#91  
Old 11-06-2016, 2:24 PM
vaan69 vaan69 is offline
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J'ai vraiment hâte de connaitre la suite. Continue comme sa
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  #92  
Old 11-14-2016, 4:18 AM
carpette12 carpette12 is offline
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Je n'en peux plus d'attendre la suite haha! Quel suspense! :3
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mon blog: http://lilliputland.domination.erog.fr/
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  #93  
Old 01-21-2017, 4:44 PM
man under foot man under foot is offline
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Encore un chapitre que j'aurai mis beaucoup de temps à écrire. Bon, en fait, je n'en étais pas satisfait la première fois, alors cela a pris plus de temps que prévu. ENJOY!


J’essayais de récupérer après avoir été si violemment malmené, mais ne pouvait m’empêcher de sangloter durant plusieurs minutes. Si bien que je n’ai pas entendu une femme venu essayer des vêtements dans la cabine d’à côté. Croyant qu’une femme pleurait dans la cabine dans laquelle j’étais réfugié, elle s’en inquiéta.
« Tout va bien ? » demanda t’elle.
J’ai hésité un instant, ne sachant si je devais lui répondre. Je pris alors une petite voix aiguë espérant que ne pas me faire démasquer en tentant d’arrêter mes sanglots
« oui, oui….merci ».
« Vous êtes sure ? » insista t’elle.
« ça va aller…merci ». répondis je.
« Vous ne voulez pas ouvrir la porte ?»
« Non…. je vous remercie….ce n’est rien. »
Il y eut un silence, mais elle ne bougea pas. J’avais alors peur qu’elle ne comprenne que j’étais un mec prenant une voix de femme.
« chagrin d’amour ? » demanda t’elle.
Bon sang, quelle curieuse pensais je…j’étais mal avec celle là !
« oui, voilà » dis je pour la rassurer. C’était un peu vrai au fond pensais je alors, puisque j’étais amoureux des pieds de la Directrice mais qu’elle m’empêchait de les câliner.
Cette inconnue se lança alors dans un monologue :
« Désolée pour vous. Mais ce n’est rien. Un de perdu, dix de retrouvé. Ne pleurez pas un imbécile qui vous a laissé. Tant pis pour lui ! Je suis sure qu’il comprendra bien vite son erreur et qu’il reviendra vous voir. C’est ce qu’il s’est passé pour moi ! Vous tiendrez alors votre revanche et vous pourrez le rejeter à votre tour et ça lui fera encore plus mal qu’à vous actuellement ! Certains mecs sont vraiment des idiots et ne méritent que cela ! Ils ne pensent pas avec leur cerveau mais avec ce qu’ils ont entre leurs jambes, sans penser aux conséquences. Et quand ils réalisent leur erreur, c’est déjà bien trop tard pour leur pardonner. Mais je vous en prie, ne pleurez pas un imbécile, c’est leur donner beaucoup trop d’importance. Vous ne croyez pas ? »
« Oui, vous avez raison » dis je, en pensant qu’elle ne se tirerait jamais et que j’étais bien mal en point avec cette pipelette.
« Vous êtes sure que vous ne voulez pas sortir ? ce serait mieux pour discuter… » continuait t’elle d’insister
« Non, ça va aller… » répondis-je.
« Bon, écoutez, j’ai deux pantalons et une chemise à essayer. J’essaye cela vite fait et je reviens, d’accord ? »
Bon sang, elle ne va jamais me laisser m’en aller tranquille celle là.
« D’accord ».
Evidemment, elle s’enferma dans la cabine juste en face, mais à peine ai-je entendu le loquet se fermé que je me suis glissé furtivement de ma cabine en prenant soin de jeter un coup d’œil pour voir si aucune autre femme n’arrivait.

Je me faufilais à moitié courbé en deux entre les rayons de vêtements sans passer par les grandes allées, tant à cause de ma douleur à l’entrejambe causée par le piétinement de la Directrice qu’à cause de mon état pitoyable que je voulais dissimuler à la vue des autres clientes et vendeuses et allait m’engouffrer aux toilettes ou je croisais malheureusement une ravissante jeune femme qui en sortant me jeta un regard étonné.

Il faut dire que j’étais mal en point. La figure sale avec les traces de larmes, la bouche et la langue bien sales ayant dû sucer le talon de madame Mercier. Heureusement que mon pull n’était pas sale, la directrice me l’ayant fait enlever avant de me piétiner. Seul mon jean était bien amoché, mais seulement au niveau de mon entrejambe et cela était bien caché par mon large pull heureusement.

Après avoir rincé ma bouche durant de longues minutes, nettoyé mon visage, et avoir examiné mes tétons et couilles bien endoloris dans les toilettes, je me suis mis en quête de la Directrice et madame Mercier. Il fallait que je les retrouve chez le coiffeur.

Mais après avoir trouvé un plan du centre commercial, j’ai compris que cela ne serait pas facile : il y avait pas moins de quatre coiffeurs dans ce grand centre commercial. Et bien entendu, ils étaient tous à chaque coin de la galerie. Il fallait que je me dépêche de les retrouver. Je n’imaginais pas ce que j’allais subir si elles en sortaient avant que je ne les rejoigne. En temps normal, j’aurais pu courir et aller facilement au bout de la galerie en moins de deux minutes, mais là, j’avais tellement mal à mon entrejambe que je peinais à marcher normalement et ne pouvait m’empêcher de malaxer mes burnes en mettant les mains dans les poches de mon jean. Elle n’y était pas allée de main morte cette fois. J’allais surement avoir mal pendant plusieurs jours.

Evidemment, elles n’étaient pas chez les deux premiers coiffeurs. En arrivant au troisième, j’étais content de voir au travers de la vitrine que Madame Mercier était en train de se faire coiffer. Malheureusement, ma joie fut de courte durée puisque je vis que la Directrice était déjà devant l’entrée, les bras croisées m’attendant avec les sacs de vêtements posés à côté d’elle. Zut, comment avait-elle pu être coiffée aussi rapidement ? Je croyais que ça allait prendre une bonne heure au moins! Visiblement, elle s'était juste fait recoiffer. Elle avait du aller récemment chez le coiffeur et n'avait donc pas besoin de faire la totale.

Elle semblait furieuse et me jeta un regard noir alors que je m’approchais d’elle et commença à balbutier des excuses, en baissant les yeux vers le sol.
« Excusez-moi Madame pour mon retard. J’étais coincé dans les cabines d’essayage et…. »
Une gifle en aller retour s’abattit sur mes joues. Elle claqua assez fort. J’étais sûr que certaines personnes avaient vu la scène tant dans le couloir de la galerie qu’à travers la vitre du coiffeur, mais je n’osais pas relever la tête. Elle commença à me disputer :
« Non seulement tu me fais attendre, mais en plus tu ne te mets pas à genoux devant moi ! Et pour couronner le tout, tu te permets de te justifier alors que je ne t’ai pas permis de prendre la parole ! »
Elle fit une pause.
Je n’osais pas relever la tête, ni regarder à droite ou à gauche pour voir si certaines personnes nous regardaient. J’étais mort de honte et j’avais le feu aux joues, et ce n’était pas qu’à cause de la gifle reçue.
« Finis tes excuses ! »

Je vous prie de me pardonner, Madame….je ne savais pas dans quel coiffeur vous étiez allé, et je ne vous ai pas trouvé dans les deux premiers…. » et je n’ai pas eu le temps de finir mon explication qu’une seconde gifle en aller/retour m’interrompit. J’ai alors entendu des petits rires provenant des banquettes qui étaient le long de l’allée. Jetant un coup d’œil, je vis trois jeunes filles, qui devaient avoir mon âge soit à peine plus de 18 ans, et qui ayant vu la Directrice me gifler se moquaient de moi. Cela ne fit que mettre un peu plus mal à l’aise. J’aurais voulu m’enfuir en courant, mais je n’osais même pas bouger. Surtout avec mon mal à l’entrejambe.

« Prends les sacs ! Madame Mercier en a encore pour un bon moment. On va aller dans ma boutique de chaussures préférée ».
Tandis que je ramassais les sacs, la Directrice commença à marcher devant moi, et en passant devant la banquette ou étaient assises les filles s’arrêta et leur lança : « J’espère que vous avez bien vu comment on se fait obéir par un garçon, les filles ! » ce qui les fit cesser de rire un instant avant de s’esclaffer de plus belle.
« C’est votre fils ? demanda l’une d’elle.
« Même pas ! » dit la Directrice en reprenant sa route.
« Pitoyable ! » entendis-je alors à travers leurs rires en passant devant ces jeunes filles, que je n’osais regarder de peur de croiser leurs regards humiliants.
On est alors entré dans une boutique de chaussures de luxe. Il était étonnant de voir une telle boutique dans un centre commercial, surement la boutique la plus luxueuse de toute la galerie.

Il n’y avait personne à l’intérieur hormis une seule vendeuse. La quarantaine, cheveux chatains ramené en chignon, habillée sobrement avec un tailleur noir sur une chemise blanche, un petit foulard violet foncé autour du cou, collant soir et escarpin noir verni.
Bonjour Madame, comment allez-vous ? demanda elle, comme si elle connaissait bien la Directrice.
« Bien et vous-même ? » lui répondit la Directrice.
« Bien également je vous remercie. Vous vous êtes donc décidée pour les Louboutins? » interrogea la vendeuse avec un grand sourire, pensant surement qu’elle pourrait faire une belle vente.
« Je ne suis pas sûre. Finalement, je crois m’être un peu lassée des modèles classiques. Je n’ai que cela chez moi et quitte à acheter une belle paire autant en choisir une plus originale. » dit la Directrice en regardant les différents escarpins « Est-ce que je pourrais essayer différents modèles pour voir lequel me convient le mieux ? »
« Bien sûr, Madame. Je vous laisse regarder et choisir les modèles que vous souhaitez essayer. » dit la vendeuse.

La Directrice commença alors à regarder tous les escarpins un à un en prenant tout son temps, prenant en main quelques modèles, regardant le talon, puis finalement se retourna vers moi avec un escarpin blanc ouvert sur le devant, avec des spirales sur les côtés
« Que penses-tu de ce modèle nommé Houlahot, Mathieu ? ». Un peu surpris qu’elle me demande mon point de vue alors qu’elle venait de me gifler violemment quelques instants auparavant, je réussis à me ressaisir pour lui donner mon avis, comme si de rien n’était
« C’est bien original, comme vous le souhaitiez, mais ce blanc serait très salissant et vous ne pourriez les porter que l’été.» osais je dire

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La directrice fit tourner l’escarpin dans sa main, l’inspectant sous tous les angles avant de dire « Oui je le crains aussi. Mais cela ne me gêne pas qu’elles soient blanches, il suffit de bien les nettoyer si elles se salissent» me dit-elle en levant les yeux vers moi avec un petit sourire en coin, accentué d’un clin d’œil « Et puis elles me semblent bien confortables, malgré un talon bien haut ».

Puis la Directrice inspecta quelques instants les autres escarpins avant de prendre une nouvelle paire en main, plus chère encore !
«La cagouletta est un peu plus provocante, j’aimerais bien l’essayer aussi. Comment les trouves-tu ? ».

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« Elles sont plus jolies, mais font plus habillés. » dis-je tout en étant un peu effrayé qu’elles puissent choisir une telle paire, pensant que ces petites pointes pourraient faire des dommages sur mon corps!

Je vis que la vendeuse semblait étonnée qu’elle me demande mon avis pour chaque paire, mais n’osait rien dire « Bien madame. Je vais vous chercher ces modèles. Vous faites du 39 si je me souviens bien? demanda la vendeuse.
« Oui, c’est cela » répondit la Directrice.
« Oh et puis le modèle Folies spikes également… » dit la Directrice à la vendeuse, en montrant un escarpin blanc recouverte de petites pointes métalliques encore plus effrayantes, alors qu’elle était sur le point de disparaître dans l’arrière boutique…

http://images.eu.christianlouboutin....1481886915.jpg

Elle se tourna alors vers moi avec ce modèle d’escarpin en main, un grand sourire illuminant son visage, tandis que je ne pouvais cacher ma mine effrayée.
« Tu imagines les dégâts que je pourrais te causer avec ces escarpins à mes pieds ? » me demanda la Directrice en passant le bout de ses doigts sur les petites pointes métalliques de cet escarpin et en désignant du regard mon entrejambe.
J’en restais bouche bée qu’elle puisse imaginer me frapper mes bourses avec.
« Je ne préfère pas, madame… » dis je dans un murmure.
Elle se mit à rire de bon cœur, tout en me disant : « Tu n’as plus qu’à espérer que ce modèle ne me convienne pas ! » avant de poser ledit escarpin sur son présentoir et se mit à en inspecter d’autres.
« Sais-tu pourquoi j’ai choisi des Louboutins, mon petit toutou ? » me demanda t’elle
« Non, madame » répondis je avant de réaliser mon erreur. En effet, je venais de lui répondre normalement alors qu’elle m’avait appelé mon petit toutou. J’aurais normalement dû me taire ou aboyer. Mais je me serai surement fait griller par la vendeuse, même si elle était encore dans l’arrière boutique. Heureusement, elle ne le releva pas. Du moins, c’est ce que je pensais
« Tout simplement parce que la semelle est rouge ! Ainsi, lorsque je te piétinerai un peu trop violemment, la semelle ne risque pas d’être salie par ton sang ! » me lança t’elle, se retenant de rire devant mon visage interloqué par cette révélation.
Elle continua « Et puis ce sera aussi un sacré challenge pour toi que de réussir à conserver ces semelles impeccables ». Bon sang, cela voulait dire que j’allais devoir les nettoyer avec ma langue et malheureusement j’avais détesté lécher toute la saleté accumulée sous la semelle de ses bottes la dernière fois et espérait ne jamais avoir à le refaire!

La vendeuse revint alors avec trois boîtes de chaussures. La directrice s’assit, relevant ainsi sa jupe à mi-cuisse et croisa ses jolies jambes recouvertes de ses bas blanc, dont je pouvais observer le début de la démarcation avec la dentelle

La vendeuse allait se mettre à genoux devant elle pour lui faire essayer la première paire. La vendeuse avait même mis un petit coussin rouge devant la directrice pour y poser ses genoux. Première fois que je voyais cela, mais après tout, il s’agissait d’une boutique de luxe.

La Directrice l’attrapa doucement par le dessous du bras pour l’empêcher de s’agenouiller, lui disant : « Cela me gêne de vous avouer cela, mais je porte ces bas depuis ce matin, et après avoir autant déambulé au travail puis dans les magasins avec ces escarpins, mes pieds sont tout transpirants et sans doute bien odorants malheureusement. Si cela ne vous dérange pas, je préfèrerai que ce soit Mathieu qui me les fasse essayer ».
La vendeuse fut très surprise par la requête de la Directrice, mais ne souhaitant pas la contrarier, surement de peur de rater la vente, acquiesça, me cédant sa place.
« Enlève la, Mathieu ! » m’ordonna la Directrice, en levant sa jambe vers moi.
J’avais alors durant tout ce temps gardé en main ses emplettes. Je les déposais doucement au sol avant de m’agenouiller. La vendeuse a alors voulu me glisser son coussin rouge sous mes genoux, mais la directrice l’interrompit.
« Oh non, il n’en a pas besoin voyons, il est si jeune, il n’a pas de problèmes aux genoux. » dit la Directrice. Encore une fois, la vendeuse, bien qu’étonnée, ne discuta pas. Face à son mutisme, je savais alors que l’humiliation ne faisait que commencer.

Je me suis donc agenouillé et ai donc enlevé tout doucement l’escarpin de la Directrice afin de ne pas filer son collant blanc nacré, et ai été saisi par la forte odeur qui se dégageait de son pied alors que la Directrice bougeait ses orteils juste sous mon nez « Ah cela fait du bien! » s’exclama la Directrice.
Je n’osais plus bouger, ne voulant pas reculer, de peur de froisser la Directrice, ni avancer, de peur de montrer à la vendeuse que cette odeur était enivrante pour moi. Rien que cela commença à me faire bander. Je restais donc courbé légèrement en avant en attrapant l’escarpin Houlahot que la vendeuse me tendait afin que cette dernière ne voie pas mon entrejambe.

Après avoir glissé le pied dedans et m’avoir fait attacher la lanière autour de sa cheville, tâche que j’ai accomplie nerveusement, mains tremblantes, en pensant au regard de la vendeuse plongé sur moi, la Directrice appuya sur le sol pour bien enfoncer son pied dedans, avant de se lever, faire quelques pas et prendre la pose devant le miroir

« Vraiment très confortable. Cela doit être encore mieux pied nu évidemment. Ce talon de 8 cm est parfait pour moi. Juste assez haut pour que cela soit joli, mais cela me permet quand même de marcher sans problème » annonça t’elle enthousiaste à la vendeuse, qui afficha un sourire de satisfaction. « Je ne peux pas ressortir de ce magasin sans elles ».
« Elle vous va vraiment très bien » lui confirma la vendeuse. « Vous voulez essayer l’autre également ? » dit elle.
« Non, merci je n’en ai pas besoin. Et puis, cela évitera d’embaumer un peu plus le magasin avec ma mauvaise odeur de pieds » dit la directrice en rigolant.
« Je ne sens rien » dit la vendeuse, un peu mal à l’aise.
« Vous êtes gentille, mais vous mentez mal, mes pieds empestent tant j’ai transpiré dans ces escarpins fermés, je le sais bien. Heureusement que cela ne dérange aucunement Mathieu. N’est ce pas ? » me demanda la Directrice.
J’avais honte d’avouer cela devant une inconnue, mais ne pouvait me défiler « Oui, Madame » dis je tout bas en baissant les yeux.
« Je ne comprends pas… » dit la vendeuse en se tournant vers la Directrice.
« Mais c’est très simple, chère madame, le jeune homme que vous voyez à genoux devant nous est fétichiste et il adore l’odeur nauséabonde de mes pieds. C’est pour cela que je l’ai traîné pour faire les magasins et que je préfère que cela soit lui qui me fasse essayer les escarpins puisque cela ne le dérange nullement. ».

Et zut, elle avait pourtant promis à Madame Mercier qu’elle ne m’humilierait pas devant des vendeuses. Mais il faut croire que cela ne s’appliquait pas lorsque cette dernière n’était pas avec nous.

« Vous êtes sérieuse ? » demanda la vendeuse, complétement abasourdie par cette annonce.
« Très sérieuse. Et je vais vous le prouver tout de suite ! ».
La directrice reprit sa place sur la banquette devant moi, me mit le Louboutin sous le nez en me disant :
« Je t’autorise à lui montrer comme tu aimes l’odeur de mes pieds ».

Je n’osais relever la tête, de peur de croiser le regard de la vendeuse, mais jetais quand même un petit coup d’œil vers l’entrée du magasin pour vérifier qu’on était bien seuls. Mon cœur battait alors à tout rompre tandis que j’enlevais délicatement ce Louboutin et, après l’avoir déposé, attrapa son pied me penchant en avant, mit mon nez contre ses orteils et prit une grande inspiration. L’odeur était si forte qu’elle me brula les sinus, mais je ne pouvais m’empêcher de renifler encore et encore. C’était terriblement humiliant de faire cela devant une inconnue et qui plus est en public, dans un magasin, sachant que n’importe quelle femme qui regarderait à travers la vitrine pourrait me voir dans cette fâcheuse posture.

« Vous voyez ? Je ne vous ai pas menti » annonça la Directrice à la vendeuse.
« C’est ….étonnant…. » bafouilla la vendeuse.
« N’est ce pas ? Et c’est très agréable d’avoir un beau jeune homme qui s’occupe de vos pieds. Il les masse divinement bien. Et c’est un tel plaisir de se faire lécher les orteils. Vous n’avez jamais essayé ? » demanda la Directrice.
« Non, madame » répondit la vendeuse, assez tendue par cette question.
« Oh, je vous en prie, appelez-moi Françoise» lui demande la Directrice.
« Bien…. Mon nom c’est Sophie ». dit la vendeuse visiblement toujours choquée par la scène à laquelle elle assistait et les révélations de la directrice.
« Très bien, Sophie. Vous pouvez lui passer la Cagouletta s’il vous plait. J’aimerai également l’essayer » demanda la Directrice
« Oui, madame….euh Françoise » bafouilla Sophie.

Elle me tendit l’escarpin et je croisai alors son regard interrogateur. Je lui souris pour la détendre. Cela avait bien fonctionné avec mes autres professeurs. J’espérais que ça la détendrait également.

Je l’enfilais plus difficilement, la chaussure étant plus étroite, et voyant que son pied avait du mal à rentrer dedans, la Directrice se mit à appuyer le talon contre mon pectoral gauche afin de réussir à faire rentrer entièrement son talon dans la chaussure. Puis, elle se leva fit, quelques pas, se regarda dans le miroir avec. Elle ne semblait pas aussi emballée qu’avec la première paire.

« Sophie, je ne sais pas pourquoi mais je ne suis pas aussi à l’aise que dans la Houlahot » annonça la Directrice en se tournant vers la vendeuse.
« Ce modèle est plus fin et le talon est plus haut, Françoise » répondit elle en essayant de faire bonne figure.
« Bon évidemment, avec ces bas blancs, c’est un peu compliqué de se projeter avec ce modèle couleur crème. Il faudrait que je les essaye pieds nus, celles-ci aussi. Il faut que je me débarrasse de ces bas. Y a t-il une cabine ?». demanda la Directrice
« Non, madame, désolé. On ne vend que des chaussures et des accessoires, nous n’avons pas besoin de cabines d’essayage. » répondit Sophie.
« Oui évidemment. Cela m’embête un peu de soulever ma jupe en plein magasin pour les retirer. Mais après tout, il n’y a personne, et si je me mets dos à l’entrée au bout de la banquette, je pense que personne ne me verra. Cela ne vous embête pas, Sophie ?»
« euh….non, pas du tout. » répondit Sophie, toute étonnée.
« Merci. Viens là mon petit toutou, aide moi à retirer mes bas » ordonna la Directrice. Elle ne se gênait même pas pour m’appeler « mon petit toutou » devant la vendeuse maintenant, pensais je, plus humilié encore.

La Directrice s’assit en relevant sa jupe. Je voulais alors lui attraper le haut de ses bas avec les doigts, mais elle me tapa sur le dessus de la main alors que j’allais le réaliser.
« Mais non, pas comme cela voyons ! Tu sais bien comment il faut faire ! » me dit la Directrice.
Je compris qu’il fallait que j’utilise ma bouche. Le plus délicatement, j’essayais d’attraper le haut de son bas avec les dents, mais malgré quelques tentatives, je n’arrivais pas à le faire. Décidant d’y aller plus franchement, je fus un peu trop brusque, puisque la Directrice m’attrapa par les cheveux pour me relever le visage et m’asséna une violente gifle.
« Je ne veux pas sentir tes dents ! » m’ordonna la Directrice. Tandis que j’entendis la vendeuse chuchoter un « oh mon dieu…. » tout en portant la main devant sa bouche.

La Directrice n’y fit pas attention, alors que je réussis à attraper son bas et le faire descendre le long de sa jambe. Arrivé au niveau de la cheville, la Directrice souleva sa jambe pour me présenter ses orteils devant mon visage afin que j’attrape le bout de son bas et que je tire dessus. Celui-ci était vraiment humide et donnait un goût acide dans ma bouche. Evidemment, plus je tirais, plus celui-ci s’étirait, le passage du bas au niveau du talon résistant. Finalement, il vint, et la Directrice me fit entrer l’ensemble de son bas dans la bouche au fur et à mesure que celui-ci se déroulait sur son pied. Elle se tourna alors vers la vendeuse en lui disant : « Vous appréciez le spectacle, Sophie ? »
Assez abasourdie, la vendeuse répondit : « Je ne vois pas cela tous les jours…. »
La directrice se mit à rire, alors que j’avais la bouche pleine de son bas mouillé et que, tenant l’escarpin cagouleta en main, j’attendais pour pouvoir lui enfiler à nouveau.
« Attends, mon petit toutou, mon pied est tout mouillé. Je ne veux pas salir ce magnifique escarpin, surtout si je ne l’achète pas. J’aurai bien aimé te faire lécher mon pied pour le nettoyer, mais ta bouche étant déjà bien occupée, je vais l’essuyer sur ton visage. Rapproche toi ! » m’ordonna la Directrice.

Alors que je m’exécutais, elle commença par essuyer fortement son pied transpirant sur mes joues, puis mon front et mon nez. J’étais bien humilié mais était bien heureux également. J’en profitais pour respirer plusieurs fois son odeur alors qu’elle effectuait plusieurs passages sur mon visage pour y essuyer son pied.
« Cela ne marche pas trop….Penche la tête en avant ! » dit la Directrice, qui commença alors à essuyer son pied sur mes cheveux « Voilà qui est bien mieux ! »
Après une petite minute de ce traitement, la Directrice s’arrêta, toucha son pied avec sa main et déclara « c’est bon, c’est sec, tu peux me faire essayer la cagouleta ».
Comme la première fois, l’essai ne fut pas aisé.
« Non décidément, elle est un peu trop serrée. Peut-être que la pointure supérieure serait plus adaptée » dit la Directrice en se tournant vers la vendeuse.
« Je vais vous chercher cela tout de suite » annonça t’elle, surement trop heureuse de nous quitter un instant, compte tenu de la tournure des évènements, mais pensant également à la seconde vente qu’elle pourrait réaliser

A peine fut elle partie en arrière boutique, que la Directrice m’ordonna « Baisse ton pantalon. Vite ! »
Très étonné par un tel ordre, je ne réagis pas immédiatement, mais une gifle me réveilla et m’exécutai sans réfléchir
« Baisse aussi ton caleçon aussi » demanda la Directrice, ce qui ne fut pas aisé, parce qu’évidemment, je bandais comme un âne
Je jetais un coup d’œil derrière la Directrice ce faisant afin de m’assurer que personne n’allait entrer dans la boutique ou regardait à travers la vitrine. Heureusement on était bien seuls dans ce magasin de luxe où visiblement personne n’osait rentrer vu les prix affichés !

Mais, alors que je regardais cela, je n’ai pas vu venir le coup de pied de la Directrice en plein dans mes couilles. Elle avait frappé avec la cagouletta qui comportant quelques petites pointes sur le bout me firent bien mal. Je me courbais en deux, mais la Directrice m’attrapa de suite par les cheveux pour me remettre en position et m’envoya une volée de cinq coups rapides dans les couilles qui me coupèrent le souffle et me firent pousser un petit cri strident alors que je resserrais finalement les jambes après le cinquième coup pour arrêter le massacre. La Directrice m’envoya une nouvelle gifle en m’ordonnant de me taire, alors que les larmes commencèrent à ruisseler de nouveau sur mon visage.

J’entendis alors les talons de la vendeuse qui revenaient de l’arrière boutique. « Rhabille toi, vite ! » m’ordonna la Directrice. Malgré la violente douleur à l’entrejambe, je réussis à remettre mon pantalon suffisamment haut pour que la vendeuse ne se rende pas compte qu’il était ouvert, sous mon pull lorsqu’elle émergea de derrière.
Elle me tendit la nouvelle cagouleta taille 40, mais le nouvel essai confirma que c’était bien en largeur et non en longueur que ce modèle posait problème.
« Dommage, j’aimais bien son design » dit la Directrice. « Mais je ne vais pas pouvoir le prendre. Mon pied est trop fort pour qu’il rentre bien dedans ».
La vendeuse sembla déçue, et voulut alors lui faire essayer la spiked folies, mais la directrice déclina.

« Désolé, Sophie, mais si je n’arrive déjà pas à rentrer dans la cagouletta, je ne vois pas comment je vais réussir à enfiler ce modèle encore plus fin et avec un talon deux centimètres plus haut encore. Je suis désolé de vous l’avoir fait sortir, mais je ne tiens pas à l’abimer. C’était plus une blague qu’autre chose….afin de faire peur à mon petit toutou ! » dit elle en me tapotant sur le haut de la tête, alors que j’étais toujours à genoux avec son bas dans la bouche.

La vendeuse ne répondit pas. Je ne sais pas si elle avait compris l’allusion de la Directrice, à savoir qu’elle voulait acheter cet escarpin pour me frapper avec et faire des dommages avec toutes ces petites pointes métalliques.
Elle me regardait, pensive, pendant un instant et finalement demanda : « Vous lui faites faire tout ce que vous voulez ? »
« Exactement ! » répondit la Directrice.
« Cela me serait bien utile ici… » dit elle alors comme pensant tout haut.
La Directrice rebondit sur cette pensée. « Oh mais je peux vous le prêter quand vous le souhaitez, Sophie ! »
« Vraiment ? » s’étonna t’elle.
« Mais bien sûr ! » réaffirma la Directrice. « Je vous laisse mon numéro de portable. Vous me dites quand vous avez besoin et je vous le prêterai ».
Sophie sembla alors retrouver son enthousiasme « C’est surtout le samedi que je peux être débordé, et pendant les soldes évidemment. En fait, je suis toute seule dans ce magasin. Beaucoup de femmes viennent essayer ces escarpins, mais ne les achète jamais, à cause de leurs prix prohibitifs! Et je dois vous avouer en avoir vraiment marre de cela. Alors s’ils pouvaient s’en charger à ma place, cela me soulagerait ! avoua Sophie.
« Croyez-moi, il sera plus que ravi de vous rendre ce service » dit la Directrice en rigolant.
« Mais le petit toutou ne devra pas sentir les pieds des clientes… » annonça Sophie, ce qui fit rire la Directrice, rire auquel répondit également Sophie, enfin à l’aise qui continua « Je ne peux pas le payer, par contre, je pourrai vous faire une belle réduction sur tout ce que vous achèterez dans mon magasin ».
« Si son travail me profite, cela me convient. Marché conclu ! » répondit la Directrice.

Pour ma part, j’étais une nouvelle fois abasourdi par l’audace de la Directrice et surtout la façon dont elle avait réussi à tourner la situation à son avantage tout en s’amusant à m’humilier.

« Allez, mon petit toutou, tu peux enlever le bas de ta bouche. Et retire également l’autre bas, je ne vais pas pouvoir déambuler avec un seul bas dans les couloirs » dit la Directrice alors que la vendeuse rangeait les cagouleta dans leurs boîtes. Je vis qu’elle inspecta la première taille 39 que la Directrice avait essayé et avec laquelle elle m’avait frappé. J’avais alors peur qu’il y ait du sang sur les pointes métalliques, mais heureusement, il sembla qu’il n’y ait rien. En attendant, j’avais sacrément mal aux couilles après avoir été piétiné dans la cabine d’essayage, il y a une heure de cela, et les coups subis quelques minutes plus tôt.

Après avoir payé plus de 500 euros pour les Houlahot, ce malgré une belle réduction de 30%, la directrice échangea son numéro de portable avec Sophie et blaguèrent à mes dépens sur le fait que j’allais en être dégouté des pieds odorants en travaillant ici le samedi !

« Merci Sophie et à bientôt » dit la Directrice en partant
Au revoir Françoise. Je vous appellerai » dit elle avant de se tourner vers moi et avec un sourire me lancer un « A bientôt le petit toutou » auquel je ne pus répondre qu’en baissant les yeux tant j’avais une nouvelle fois honte de ce qui venait de se passer.

Finalement, après avoir repris les sacs de course, nous sortîmes de la boutique afin de retrouver madame Mercier qui sortait tout juste de chez le coiffeur. Ce faisant, nous repassâmes devant les jeunes filles qui rigolèrent de nouveau en me voyant marcher dans les pas de la Directrice, tête baissée, les bras chargés d’emplettes.

Je n’osais lever la tête, gardant les yeux baissés, honteux. Heureusement que mon érection s’était évanouie avant qu’on ne quitte le magasin sinon mon humiliation aurait été à son comble.

« Alors Mathieu, qu’en dis tu ? » me demanda madame Mercier.
Je relevais la tête pour apercevoir la nouvelle coiffure très courte de ma prof de Français. Elle était si splendide dans ces nouveaux vêtements et avec cette nouvelle coupe de cheveux que j’avais qu’une envie : me jeter à ses pieds !
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  #94  
Old 01-22-2017, 1:24 PM
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insoleforwomen insoleforwomen is offline
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J'adore cette histoire continuez la vite s'il vous plait j'adore les pieds matures sales et très odorants
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  #95  
Old 01-23-2017, 3:12 PM
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Très bonne suite! Personnellement j'ai hâte qu'il fasse un peu plus que lécher des pieds =)

Vivement la suite (please pas dans 4 mois haha)

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  #96  
Old 01-24-2017, 9:41 AM
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smgc71
 
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Superbe suite merci beaucoup !

vivement la suite
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  #97  
Old 01-26-2017, 10:32 AM
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Merci les gars!
Désolé Carpette mais c'est une histoire basée sur le fétichisme et la domination aux pieds de femmes mûres, donc il y en aura encore beaucoup.
Mais j'ai déjà inclus d'autres pratiques (facesitting, ballbusting, dog training, spanking, trampling, etc...).
Si vous voulez y voir certaines pratiques particulières, dites le moi, je les intégrerai à l'histoire.
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  #98  
Old 01-28-2017, 2:37 AM
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Ah non mais j'adore ça moi! Je trouve ça trop cool que ce soit la pratique principale de l'histoire... Mais j'aime aussi quand ça part vers de l'esclavage sexuel haha.
Et le trampling c'est <3
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  #99  
Old 04-10-2017, 8:43 AM
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Un petit poste pour remettre ce fil dans l'actualité.
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  #100  
Old 04-10-2017, 2:34 PM
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Dieu que j'attends la suite, moi.
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  #101  
Old 06-05-2017, 2:51 AM
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La suiiite :'(
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  #102  
Old 07-16-2017, 10:22 AM
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j'ai relu cette histoire, et elle est décidément formidable!

Pourvu que tu nous écrive la suite! :3
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  #103  
Old 08-11-2017, 5:14 AM
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Bonjour à tous. Désolé de ne pas avoir donné suite plus tôt à cete histoire.
Malheureusement, la vie n'est pas toujours drôle et ces 6 derniers mois ont été ponctué de décès et maladie alors je n'avais guère la tête à jouer les écrivains érotique.

Profitez bien de la vie et j'espère que vous apprécierez cette suite.

« Magnifique ! » s’exclama la Directrice.
« Merci » lui répondit Madame Mercier.
« Qu’en penses-tu, Mathieu ? » me demanda t’elle.
« Vous êtes splendide, Madame » répondis-je, ce qui fit grandement plaisir à Madame Mercier.

« Maintenant que vous êtes coiffée et maquillée, on va pouvoir passer à la suite. Je viens de conclure un arrangement avec une vendeuse de chaussure de luxe. Il faut absolument que je vous y emmène. Il y a quelques modèles qui iraient parfaitement avec votre nouveau look ». annonça la Directrice.
J’étais dépité à l’idée de devoir retourner dans ce magasin et affronter de nouveau la vendeuse, même si je savais très bien que je devrais passer quelques samedis dans cette boutique à l’avenir.

Le sourire sur le visage de Madame Mercier disparut aussi tôt. « Oh non…je suis désolée, mais je suis déjà bien fatiguée par notre après-midi. Je préfèrerai en rester là et continuer une autre fois ».
« Déjà ? » s’étonna la Directrice.
« Je vous l’ai dit, je ne suis pas à l’aise dans les centres commerciaux. Et pour tout vous dire, cette longue séance chez le coiffeur m’a donné mal à la tête » répondit Madame Mercier.
« Comme vous le voulez . Cela doit être un plaisir, pas une contrainte. Mais promettez moi que l’on finira ce relooking rapidement » demanda la Directrice.
« C’est promis…à condition que Mathieu soit de la partie également » annonça Madame Mercier
« Evidemment ! » répondit la directrice.

Nous nous sommes alors dirigés vers le parking, tandis que la Directrice continuait de complimenter Madame Mercier, bras dessus, bras dessous, comme deux vielles copines. Je me trainais derrière elles avec les emplettes, passant une troisième fois devant les jeunes filles qui rigolèrent une fois de plus en me voyant porter les courses de ces deux femmes mûres derrière lesquelles je marchais, complètement ignoré.

Une fois arrivés devant la voiture, la Directrice a ouvert le coffre. J’ai eu peur un instant qu’elle veuille me faire rentrer dedans une nouvelle fois mais heureusement, elle voulait seulement que j’y dépose les emplettes.
« Allez, je suis gentille, tu peux monter à l’arrière cette fois mon petit toutou ! » me dit la Directrice.
« Waf, waf » répondis je, content de ne pas avoir à passer le voyage retour dans le coffre.
Alors que j’allais m’assoir sur la banquette, Madame Mercier m’attrapa par le bras.

« Ne t’assieds pas. Allonge-toi par terre ! » m’ordonna t’elle. J’étais étonné qu’elle prenne une telle initiative mais après le sadisme dont elle a fait preuve dans la cabine d’essayage, je n’aurais pas dû.
Comme demandé, je me suis allongé devant la banquette. Même si cette grande berline allemande de marque Mercedes me laissait assez de place en largeur pour mes grandes épaules, j’étais obligé de replier mes longues jambes presque complètement.

Madame Mercier ferma alors la porte une fois mes jambes bien repliées à l’intérieur et fit le tour de la voiture. Elle ouvrit la portière de l’autre côté et rentra dans la voiture sans ménagement, mettant sa bottine droite sur mes pectoraux, se laissant choir sur la banquette avant de poser sa seconde bottine sur mon front et de fermer la portière. La Directrice regarda la scène à travers la vitre avant d’aller se placer sur le siège conducteur et démarrer la voiture comme si tout était normal. Evidemment, après tout ce que j’avais subi depuis une semaine de sa part et de mes autres professeurs, une telle scène était devenue la normalité maintenant.

Je n’étais pas vraiment ravi de devoir faire la voyage retour sous les bottines de ma professeur de français, mais c’était toujours mieux que dans le coffre. A condition évidemment qu’elle ne soit pas aussi sadique que dans la cabine d’essayage.

« Vous êtes bien installée ? » demanda la Directrice à Madame Mercier alors qu’elle venait à peine de sortir de la place de parking.
« Pas trop mal…mais cela pourrait être mieux. Retire mes bottines, mon petit toutou ! J’ai les pieds moites après avoir autant marché dans ce centre commercial. J’ai bien besoin que tu t’en occupes ! » m’ordonna Madame Mercier en me faisant un clin d’œil, faisant sans doute référence à ce qu’elle m’avait promis dans la cabine d’essayage, à savoir me laisser m’occuper de ses pieds si j’étais « gentil ».
« Vous ne pourriez pas lui faire plus plaisir ! » dit la Directrice. «

Je ne me fis pas prier. Alors que je venais de lui retirer sa première bottine, Madame Mercier déposa sa chaussette noire bien moite sur mon nez. Je n’ai même pas attendu qu’elle me demande de la respirer tant cette odeur de transpiration de pied imbibant sa chaussette m’excitait. C’était humiliant certes, mais pour un fétichiste comme moi, cela n’était qu’un préliminaire agréable. Je commençais alors à bander nouveau.

Après avoir retiré sa seconde bottine, Madame Mercier mit ses deux pieds sur mon visage et commença à les frotter, insistant tout particulièrement sur mon nez et mon menton, tout en poussant un soupir de satisfaction.

« Que faites-vous ? » demanda la Directrice, curieuse. « Je ne vois rien dans le rétroviseur ».
Je savais qu’elle appréciait regarder les autres professeurs m’humilier, mais avec ma tête derrière le siège conducteur, la Directrice ne pouvait rien voir évidemment.
« J’essuie mes pieds sur son visage » lui répondit-elle. « C’est vraiment très agréable de se masser les pieds sur son visage »
« Demandez-lui de vous masser les pieds avec ses mains également. Il est plutôt doué pour cela ». proposa la Directrice.
« Tout à l’heure peut être…mais c’est tellement bon de frotter mes pieds sur son menton » dit elle en faisant glisser la plante de son pied droit dessus.
« Vous êtes trop gentille avec lui. Vous faites tout le travail. Il n’a qu’à s’allonger et se laisser faire. » lui reprocha la Directrice.
« Vous avez raison. Retire cette chaussette mon petit toutou ! » m’ordonna Madame Mercier, en me présentant son pied droit.
« Sans utiliser tes mains ! » renchérit la Directrice en freinant.

Madame Mercier fut étonné par la requête de la Directrice, mais comprit ce qu’elle devait faire en me voyant ouvrir la bouche. Elle approcha sa chaussette moite près de ma bouche afin que j’attrape le bout de celle-ci entre mes dents. Je réussis sans peine, sa chaussette dépassant quelque peu de ses orteils et arrivait à lui retirer avec son aide, relevant la jambe pour que sa chaussette glisse plus facilement. Une fois la chaussette retirée, elle la laissa sur mon visage un instant et me sourit en posant sur pied par-dessus. Je reniflais à plein poumon sans qu’elle ne me le demande, ce qui sembla la ravir.

Elle fit alors glisser la chaussette à côté de mon visage et m’ordonna « Lèche mes orteils! ». Elle l’avait dit en haussant le ton pour que la directrice puisse l’entendre malgré le bruit de la route.

J’étais bien content qu’elle me demande cela et qu’elle ne me fasse pas nettoyer ses chaussettes sales et humides. Si j’aime bien l’odeur de celles-ci, je n’aime pas les lécher, et encore moins les avoir dans ma bouche.

« J’aimerais bien voir cela » annonça la Directrice. « N’oubliez pas de prendre des photos ! » demanda la Directrice alors que je commençais à lécher sous ses orteils.
« Pourquoi ? » demanda Madame Mercier.
« Pour enrichir ma collection personnelle » lui répondit elle, le plus naturellement du monde. Cela ne sembla même pas choquer Madame Mercier.
« Si vous voulez… » . Sur ce, Madame Mercier prit son sac à main, en sortit son portable, posa son pied gauche avec sa chaussette sur mon front, et commença à prendre quelques photos tandis que je commençais à sucer doucement ses orteils un à un. Cela la fit sourire, rapprocha le portable et fit un gros plan, alors que je commençais à sucer tous ses orteils en même temps, ce qui sembla la ravir.
« C’est vraiment trop bon ! » dit Madame Mercier dans un murmure.

Elle enfonça un peu plus ses orteils dans ma bouche, posant son portable sur le siège, écartant les bras sur toute la longueur de la banquette arrière et balançant sa nuque vers l’arrière. Evidemment, je bandais complètement alors. J’aurais tellement voulu défaire les boutons de mon jean, libérer mon sexe et me masturber comme j’avais pu le faire avec Madame Durand, ma prof de sciences physique. Mais avec les jambes aussi repliées, c’était presque impossible. Sans compter que le risque de me faire prendre était trop grand.

« Je vous le confirme…malheureusement, il n’a pu me les lécher qu’une seule fois pour l’instant. C’était le premier jour lorsque madame Martin m’avait rapporté son forfait ». indiqua la Directrice

« Ah bon ? Mais pourquoi ne lui avez-vous pas demandé de le faire par la suite ? » demanda Madame Mercier, étonnée.

« Il nous avait avoué qu’il aimait cela dès le premier jour. Or, je suis censé le punir et non lui faire plaisir. Si Madame Martin savait que je le laisse me lécher les pieds, sachant qu’il est fétichiste, cela ne risque pas d’améliorer nos rapports, qui ne sont déjà pas au beau fixe. Je ne peux donc le laisser faire, même si cela me plaît également. Je vous demande d’ailleurs de ne pas lui dire que vous le faites…du moins pour l’instant ». répondit la Directrice.

« Pourquoi pour l’instant ? Vous pensez pouvoir la faire changer d’avis ? » demanda Madame Mercier, alors que je glissais doucement ma langue entre chacun de ses orteils. Elle sembla une nouvelle fois ravie par cette initiative, m’adressant un grand sourire. Avec sa nouvelle coupe de cheveux et son nouveau look, elle était devenue beaucoup plus attirante et son sourire fit bondir mon sexe dans mon caleçon.

« Non. Elle m’a dit qu’elle trouvait cela dégoutant. Mais je pense avoir la solution pour qu’on puisse toutes le faire sans que cela la gêne ».
« Vraiment ? Du moment que je peux continuer à lui faire lécher mes pieds, cela me convient. D’ailleurs, mon petit toutou, lèche la plante de mon pied maintenant ! » m’ordonna Madame Mercier en essayant de prendre un ton autoritaire.

Elle n’avait pas besoin de cela pour que Je sorte ma langue et l’applique sur son talon remontant tout doucement jusqu’à ses orteils, le nettoyant ainsi de toute sa sueur.

« Parfait. Continue ! » m’encouragea Madame Mercier.
Elle ne faisait aucun effort, gardant juste son pied au-dessus de ma bouche pour que j’effectue moi-même les allers-retours avec ma langue sur l’ensemble de son pied droit. Mais ayant gardé son pied gauche, toujours recouvert de sa chaussette sur mon front, cela n’était pas aisé. Même si elle n’exerçait aucune pression avec son pied gauche sur mon front, le laissant juste poser.

« Fait-il un bon travail ? » demanda la Directrice.
« Oui, c’est exquis. Cela se voit qu’il aime cela. » répondit Madame Mercier.
« Dommage, j’aurais bien aimé pouvoir le punir pour ne pas avoir satisfaite. Il va falloir que je trouve une autre excuse pour le punir « dit la Directrice en riant avant d’ajouter : « Je dois vous avouer que je vous envie. J’échangerai bien nos places… » soupirant, tout en freinant une nouvelle fois.

« Je peux prendre le volant, si vous le souhaitez » proposa Madame Mercier.
« Je vous remercie, mais je ne tiens pas à gâcher votre plaisir. Profitez donc de notre petit toutou. Je l’ai déjà bien utilisé pour ma part. Et je tiens à vous prévenir, cela va devenir de plus en plus compliqué à l’avenir d’en profiter, puisque l’on devra toutes se le partager… surtout que je tiens à le garder à ma disposition quand je le désire !» répondit la Directrice en retenant un petit rire.

« Qui d’autre a déjà eu recours à ses « services » ? s’enquit Madame Mercier, relevant son pied pour que j’insiste uniquement sur son talon, que je gobais dans ma bouche en appuyant fortement avec ma langue et mordillant même dans la corne de son pied.

« Presque toutes. Je ne tiens pas à vous dire qui exactement afin que vous n’en parliez pas entre vous pour le moment. Une fois qu’il se sera soumis à toutes ses enseignantes, alors cela n’aura plus d’importance que vous échangiez à son propos. Mais pour l’instant, je pense qu’il est préférable que cela ne s’ébruite pas » répondit la Directrice.

« Oui, je comprends » répondit laconiquement Madame Mercier, enlevant son talon de ma bouche, reposant son pied droit sur mon pectoral droit et mettant sa chaussette gauche sur mon visage.

Elle frotta alors quelque peu son pied sur mon visage avec de m’écraser doucement le nez avec ses orteils. Même si sa chaussette était moite et que l’odeur de transpiration était bien présente, je ne pus m’empêcher de respirer à nouveau à plein poumon à plusieurs reprises sa chaussette à ce moment là, ce qui la fit de nouveau sourire.
« Vous lui faites sentir vos collants ? » demanda la Directrice, ayant entendu ma forte respiration.

« Oui, ce ne sont pas des collants, mais des chaussettes. J’avais pensé que cela serait plus confortable pour marcher dans le centre commercial. Je ne sais pas comment il fait pour supporter cela, car elles doivent vraiment sentir mauvais. Mes pieds et mes chaussettes sont trempés. Ces bottines sont confortables mais elles me font beaucoup transpirer des pieds » indiqua Madame Mercier.

« Ne vous en faites pas pour lui. Je suis sure qu’il est aux anges. Je parie que cela doit se voir d’ailleurs, non ? » demanda la Directrice, accélérant fortement en changeant de file.
« Il affiche un beau sourire effectivement » répondit Madame Mercier.
« Je parlais plutôt de son entrejambe… » rétorqua avec un petit rire la Directrice.
« Ah ? euh…je ne saurais dire, il a les jambes complètement repliées…. je ne peux vous dire… »
« Pas besoin, je pense que mon petit toutou doit bien agiter sa queue en ce moment ».

Comme ma bouche était libre, je ne pus mécaniquement de confirmer les dires de la Directrice par un « Waf, waf » qui la fit rire.
« J’en étais sure… » répondit la Directrice. « Vous en avez bientôt terminé ? Nous sommes bientôt arrivés au lycée » indiqua la Directrice à Madame Mercier qui, relevant la tête pour regarder par la fenêtre ou on se trouvait, répondit avec une pointe de tristesse dans la voix « Non, j’en suis loin, il n’a fait que le pied droit ».

Madame Mercier semblait vraiment déçue que cela se termine si vite. Je ne savais pas avec exactitude depuis combien de temps j’étais sous ses pieds, mais cela devait bien faire une bonne vingtaine de minutes je pense.
Comprenant que Madame Mercier souhaitait que cela perdure, la Directrice lui demanda « Si vous n’êtes pas pressée, je dois faire une course à l’autre bout de la ville ».

Sans lui laisser le temps de finir, Madame Mercier lui répondit avec enthousiasme « Non, non, je ne suis pas pressée. Je n’ai aucune copie à corriger ou de cours à préparer. Vous pouvez y aller ».

La Directrice changea alors de direction, tandis que Madame Mercier me présenta le bout de sa chaussette qui pendait de son pied gauche. J’attrapais entre mes dents le bout de sa chaussette et tirait pour lui enlever. Celle-ci vint plus facilement que la première, avec l’aide de ma tortionnaire qui, relevant la jambe une fois de plus, facilita l’exercice.

Notre petit jeu recommença dans le même ordre que la première fois. Les orteils en premier, les léchant puis les suçant un par un. Mais cette fois, alors que j’avalais ceux-ci tous ensemble dans ma bouche, Madame Mercier rapprocha doucement son pied droit de ma gorge, le laissant reposer ainsi, sans trop appuyer heureusement.

Je lui jetais un regard apeuré afin qu’elle ne m’étrangle pas avec son pied et je vis un désir sadique briller dans ses yeux. Elle avait vu la Directrice m’étrangler sous ses escarpins alors elle faisait de même pensant sans doute que j’aimais cela. Il n’en était rien, mais cela semblait lui plaire de me voir ainsi lutter pour respirer.

Je lui jetais un regard suppliant mais cela ne la fit que continuer de plus belle, ce qui me fit tousser plusieurs fois, surtout que Madame Mercier enfonçait également profondément ses orteils au fond de ma gorge, me donnant alors des envies de vomir
« Eh bien, qu’est ce qui lui arrive ? il en fait du bruit… » demanda la Directrice.

« J’ai enfoncé mon pied un peu trop loin dans sa bouche » répondit Madame Mercier, sans préciser qu’elle m’étranglait également avec son autre pied.

« Ah ça, il n’aime pas… Mais je te préviens tout de suite mon petit toutou, tu n’as pas intérêt à vomir dans la voiture ! Sinon, tu devras nettoyer » me menaça la Directrice. Je ne tenais pas vraiment à lécher mon vomi sur le sol de la voiture alors je lançais difficilement un« Waf, waf » entre deux quintes de toux, alors que Madame Mercier avait retiré ses pieds de ma bouche et ma gorge.

« Allez, tu as mérité un peu de répit, lèche mon pied ! » m’ordonna t’elle, cette fois avec un air autoritaire qui paraissait tout à fait naturel.

Je n’ai pas eu à fournir quelque effort que ce soit, puisque Madame Mercier se mit à faire elle-même des va et vient sur ma langue que je gardais bien tirée. Elle ne faisait que doucement glisser son pied sur ma langue sans que cela ne me fasse souffrir pour l’instant. Mais garder ainsi la langue tirée en permanence n’était pas aisé et me fit vite mal.

« Ta langue est sèche. » me dit Madame Mercier.
Je la rentrais à l’intérieur de ma bouche pour l’humidifier avec ma salive. Je fus alors saisi par le goût prononcé de la transpiration de sa plante de pied qu’elle venait de me faire abondamment lécher. J’en ai été surpris pensant être habitué après avoir autant léché ses orteils.

Je sortais de nouveau ma langue et Madame Mercier se mit à vriller son talon dessus, alors que la Directrice se garait.

« Ta langue est encore trop sèche ! » s’indigna Madame Mercier.

« Attendez, je vais arranger cela » dit la Directrice en sortant de la voiture. Elle regarda à droite et à gauche, puis ouvrit la portière. Elle se pencha au dessus de ma tête et m’ordonnan « Ouvre la bouche et tire bien ta langue, mon petit toutou ».

A peine m’étais je exécuté que la Directrice me cracha dans la bouche. Elle recommença trois fois. Deux fois ces crachats atteignirent ma langue, le troisième arriva sur ma joue. Madame Mercier ne fit aucun commentaire mais fit glisser son pied sur ma joue pour récupérer la salive de la Directrice et se mit à nouveau à essuyer la plante de son pied sur ma langue ainsi bien humidifiée.
« Et alors les bonnes manières Mathieu ? », dit la Directrice en se relevant, les mains sur les hanches.
J’essayais de prononcer un « merci, Madame » mais avec le pied de Madame Mercier sur ma langue c’était impossible.

« Et bien ? je ne comprends pas ! » insista la Directrice qui voyait bien que j’étais dans l’impossibilité de lui répondre. Madame Mercier s’amusait visiblement à ne pas vouloir me laisser la remercier.

« Bon, tant pis, tu seras puni pour ne pas m’avoir remercié ! » annonça la Directrice, ce qui provoqua un petit rire de Madame Mercier. Elle m’avait pourtant prévenue qu’elle chercherait un prétexte pour me punir ultérieurement.
« Bon, je vous laisse, je vais en face. Je n’en ai que pour quelques minutes. »

Relevant la tête, Madame Mercier sembla surprise et lui demanda « Vous allez vous rendre dans cette boutique ? »

« Oui, j’ai besoin d’un petit joujou pour notre petit toutou ». dit la Directrice. Je me demandais bien dans quel magasin elle allait se rendre. Je ne pouvais le savoir allongé ainsi à l’arrière. Une boutique canine peut être, puisqu’elle a parlé d’un joujou pour le toutou que je suis. Surtout qu’elle m’a déjà acheté un collier et une laisse, alors cela ne m’étonnerait même pas.

« Cela ne vous gêne pas trop si je reste dans la voiture ? Mathieu n’en a pas fini avec mon pied gauche » demanda Madame Mercier.
« Bien sur. Faites vous plaisir. Mais je n’en n’ai pas pour longtemps ». répondit la Directrice.

A peine, la directrice avait-elle fermé la porte que Madame Mercier essaya de poser son pied droit sur mon sexe. Mais avec les jambes repliées, elle ne pouvait y accéder. Elle ouvrit alors la portière droite. J’étais alors terrifié que des passants puissent voir que j’étais allongé sous les pieds d’une femme mure à l’arrière de la voiture, car contrairement à la Directrice, elle n’avait pas pris la peine de regarder aux alentours avant d’ouvrir la portière. Mais heureusement, il n’y avait qu’une autre voiture à côté de nous puis le mur du parking. Personne ne pouvait nous voir de ce côte-là.

« Allonge tes jambes ! » m’ordonna Madame Mercier.
A peine m’étais je exécuté, qu’elle défit les boutons de ma braguette en me jetant un grand sourire une fois cela fait. Elle commença à caresser le bout de mon sexe à travers mon caleçon avec le bout de ses orteils
« Baisse ton pantalon ! » m’ordonna t’elle encore.

J’étais surpris par son attitude surtout qu’elle venait d’être bien sadique quelques minutes auparavant en m’étranglant, mais étais bien content de pouvoir libérer mon sexe qui était alors à l’étroit.

Je levais donc un peu mes fesses pour faire glisser mon pantalon juste au bout de mes fesses. Elle se pencha et en profita pour faire descendre également mon caleçon avec sa main. Mon sexe était alors libéré en pleine érection contre mon ventre.

Elle me sourit et posa son pied droit sur mon sexe, commençant à le caresser.
« Cela te plaît ? » demanda Madame Mercier.
« C’est exquis. Répondis je. « Merci Madame ».

« C’est pour me faire pardonner de mon attitude cet après-midi. Je n’aurais pas dû être aussi méchante avec toi dans la cabine d’essayage. Je dois t’avouer que je ne pensais pas que cela me plairait autant de te faire mal, mais même si je préfère que tu me lèches les pieds, je me suis rendu compte que cela ne me déplaisait pas de te voir souffrir également. Je suis désolée de t’avoir fait cela. Je suis allée trop loin, mais la Directrice m’y encourageait alors je pensais que tu appréciais cela. Tu es vraiment gentil Mathieu, et j’espère que tu voudras bien continuer à t’occuper de mes pieds à l’avenir…même s’il m’arrive de te faire mal par moment ».

Avec son pied droit sur mon sexe et son pied gauche dans ma bouche, elle aurait pu me demander tout ce qu’elle voulait.

« C’est un honneur, Madame, d’être à vos pieds. Merci pour tout. » répondis je en retirant pendant un instant ses orteils de ma bouche.

Madame Mercier sembla ravi de ma réponse et continua à frotter son pied sur mon sexe. J’étais étonné de ne pas avoir trop envie de jouir, peut-être à cause des coups dans les couilles subis plus tôt dans la journée, ou à cause de la double branlette de la veille à la fin du cours de sciences physiques. Mais j’étais quand même bien content de pouvoir durer un peu tant cela me plaisait.

Madame Mercier appuyait à peine sur mon sexe, le caressant tout juste, insistant alors sur le bout de mon gland. Mon frein était alors aussi bien exposé aux caresses de son pied et j’étais tout juste sur le point de jouir qu’une voix se fit entendre par la portière ouverte. « Excusez moi, mais qu’est ce que vous faites ? » demande une voix féminine inconnue.

Instinctivement, je repliais les jambes pour cacher mon érection, Madame Mercier posant alors son pied sur mon ventre. Une jeune femme inconnue passa alors la tête par la portière. Il s’agissait d’une jeune femme brune d’une trentaine d’année, avec un joli visage rond et une expression étonnée sur le visage. Visiblement, elle souhaitait accéder à sa voiture garée près du mur et la portière ouverte l’en empêchait.

Elle avait bien failli me surprendre juste au moment où j’allais jouir. J’avais le feu aux joues et attendait que Madame Mercier lui réponde, mais elle semblait aussi étonnée par cette intrusion dans notre intimité que moi.
« Mais pourquoi ce garçon est-il allongé sous vos pieds ? » demanda t’elle en insistant et en haussant le ton. Cette question avait un ton accusateur et Madame Mercier sembla bien mal à l’aise, ne sachant que répondre, elle ouvrit la bouche mais aucun son n’en sortit. Il s’ensuivit un silence gêné de quelque seconde, avant que la portière conducteur ne s’ouvre et que la Directrice se penchant à l’intérieur de la voiture ne réponde à la place de Madame Mercier.

« Mais il s’occupe tout simplement des pieds de Madame ».
« Quoi ? Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ? J’ai surtout l’impression que vous forcez ce jeune homme à s’allonger là ! Cela ressemble à un enlèvement ! » répondit l’inconnue.
La Directrice se mit à rire. « Mais non, je vous rassure. Il est là de son plein gré. Ce garçon est fétichiste tout simplement. Il adore masser, embrasser et lécher les pieds des femmes. N’est ce pas Mathieu ? » me demanda la Directrice.
« Oui Madame » m’empressais je de répondre, honteux et humilié d'être ainsi surpris par une inconnue à qui la Directrice révèlait tout, mais évitant d’aboyer puisqu’elle ne m’avait pas appelé mon petit toutou.

« Bon….ce n’est pas une raison pour faire cela en pleine rue. Des enfants pourraient vous voir ! » nous reprocha l’inconnue, déboussolée

« J’ai fait exprès de me garer au bout du parking pour que personne ne puisse nous voir. Il n’y a que la propriétaire de cette voiture que qui pouvait nous surprendre et je n’en n’avais que pour quelques minutes. C’est juste un manque de chance. Allons détendez-vous. Pour nous faire pardonner, si vous le souhaitez, je peux lui demander de vous masser les pieds ? Il fait d’excellent massages ».

« Je suis mariée ! » s’offusqua l’inconnue.

« Allons, ce n’est qu’un massage. Votre mari vous offre t’il des massages de pieds ? »

L’inconnue sembla gênée, hésitant à répondre. « Non…mais….je doute qu’il aime cela ! »

« Demandez-lui. Vous seriez surprise si vous saviez le nombre d’hommes qui rêvent d’être aux pieds d’une jolie femme telle que vous » rétorqua la Directrice.

L’inconnue ne savait quoi répondre : « Oui…bon… peut être….enfin quoi qu’il en soit, je suis pressée, alors laisse- moi passer s’il vous plait » dit elle.

Madame Mercier, sans dire un mot, ferma la portière. L’inconnue monta dans sa voiture et s’en alla rapidement alors que la Directrice s’installait derrière son volant.

« J’ai bien failli réussir à te faire masser les pieds d’une inconnue mon petit toutou. » dit elle avec un petit rire. « La prochaine fois peut être…. »
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  #104  
Old 08-14-2017, 9:37 AM
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Encore un superbe épisode merci à toi
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