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[Histoire] Trampling très sportif (Hard trampling, crampons, boue, fiction)

Discussion in 'French Forum' started by Burton156, Nov 3, 2017.

?

A continuer ?

  1. Oui !!!

  2. Non.

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  1. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Comme pour la dernière fois, une petite histoire (déjà écrite) en attendant que je retrouve l'inspiration... Elle fait partie de celles qui trainent sur mon ordinateur et qui n'ont eu besoin que de quelques modifications pour les rendre publiables. J'ai aussi transformé la fin pour en faire une histoire ouverte, au cas où...

    Pour info, dans l'histoire les joueuses sont basées sur des joueuses réelles d'une certaine équipe. Pour les "reconnaitre", j'ai gardé les deux premières lettres des noms et des prénoms en commun avec les noms réels (Je pense que c'est mieux que de mettre les noms réels). Elles sont quatre pendant une petite partie de l'histoire, la cinquième étant totalement inventée. Je mets leurs infos avant l'histoire, au cas où celle-ci se continuerait ensuite... (Les tailles et poids correspondent à ceux des joueuses réelles, avec ça, si vous ne savez pas qui est qui... :p)

    - Lara Boissier (1m60 pour 55kgs)
    - Katherine Kidrakow (1m80 pour 63kgs)
    - Evelyne Pélican (1m59 pour 55kgs)
    - Rose Satine (1m73 pour 60kgs)
    - Marine Erthel (1m73 pour 57kgs) (Personnage créé de toute pièce).

    L'histoire suit dans le prochain post... N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, et si vous avez envie d'une suite (Même si ce sera après avoir terminé les autres, sachant qu'il ne manque à priori qu'une partie pour deux d'entre elles).

    Bonne lecture !;)
     
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  3. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Je travaillais depuis plusieurs années dans un stade Parisien où ma sœur ainée Marine disputait ses matchs de football. Depuis l’année précédente, et malgré deux autres candidats plus âgés et avec plus d’expérience dans le domaine, j’avais même été promu responsable des terrains.

    J’avais de très bons rapports avec les diverses équipes locales, qui appréciaient la qualité de mon travail qui leur permettait de disputer leurs rencontres avec le maximum d’efficacité. C’était encore plus le cas avec l’équipe de Marine, et j’avais même tissé plusieurs liens amicaux avec certaines des joueuses. De fait, il m’arrivait souvent à la fin d’une journée de travail d’assister à leurs entrainements, ou encore de suivre leurs réunions d’avant-match, en particulier lorsque leur coach diffusait la précédente rencontre de leur futur adversaire. Il n’était donc pas rare de me voir dans la salle de réunion utilisée par l’équipe.

    Ce soir là, alors que l’entrainement de l’équipe de ma sœur était terminé, je me dirigeais vers cette salle de réunion car certaines des joueuses, dont Marine, étaient restées.

    En longeant la salle, j’entendis distinctement des exclamations de voix, la porte de la salle étant restée ouverte.

    - Celle-là, heureusement qu’elle se barre ! J’avais envie de m’essuyer les crampons sur elle et de l’encastrer dans le sol ! Fit une première voix.

    - Faut dire que tu l’as reléguée sur le banc des remplaçants avec tes performances récentes, et le fait qu’elle change de club à la fin de la saison n’arrange rien, répondit une deuxième voix.

    - Ouais, c’est vrai qu’elle ne t’a pas ratée, ça se voit qu’elle ne nous considère plus comme des coéquipières, ajouta une 3ème.

    - En tout cas, le premier ou la première qui passe la porte, je le transforme en crêpe ! Termina la première voix.

    La discussion semblait très tendue, et j’hésitais un instant à venir troubler encore plus l’ambiance. Mais sans savoir qui était la première voix, j’avais envie de savoir si sa propriétaire oserait mettre en pratique ses affirmations.

    Il faut dire que depuis notre enfance, ma sœur Marine n’hésitait pas à me piétiner, même lorsqu’elle était plus lourde que moi. Ce qui avait été longtemps le cas, puisque Marine avait 5 ans de plus que moi.

    Sans avoir fait beaucoup de sport, j’avais malgré tout grâce à elle une bonne musculature là où elle m’avait très souvent marché et sauté dessus. Ces dernières années toutefois, sa carrière sportive faisait qu’elle avait moins souvent le temps de me piétiner, ce qui me désolait un peu.

    En effet, si au début, je n’appréciais pas trop de me faire écraser par une sœur qui fut jusqu’à deux fois plus lourde que moi, j’avais fini par y prendre goût au point de provoquer ces séances, même lorsque ma sœur devint plus légère que moi.

    Je prenais finalement ma décision, et j’entrais dans la salle, regardant qui était présent. Par chance, il n’y avait que les joueuses avec lesquelles je m’entendais le mieux. Outre ma sœur Marine, il y avait également Lara, Katherine, Evelyne et Rose.

    Je pus alors mettre un nom sur les trois voix entendues : Lara était la 1ère voix, et Evelyne et Katherine les 2ème et 3ème.

    Rose, qui n’avait comme Marine pas encore parlé jusqu’ici, paniqua légèrement en me voyant entrer. Il faut dire que Lara faisait partie des gens à appeler un chat un chat… Elle craignait donc que Lara ne mette ses menaces à exécution.

    - Je crois que tu devrais prendre les jambes à ton cou, Luc, fit Rose.

    - Ben, pourquoi ? Fis-je.

    - Oh, juste que Lara veut se servir de toi comme paillasson ou trampoline, selon son humeur, me répondit ma sœur.

    - Ah, d’accord. Dis-je avec nonchalance, comme si Marine venait de me parler du temps qu’il faisait.

    - Euh, je suis sérieuse, coupa Rose. Lara est en pétard, là.

    - Oh, t’inquiète, ce n’est pas comme si c’était la première fois qu’il se ferait piétiner, fit ma sœur.

    Un silence se fit entendre dans la salle. En une seule phrase, Marine venait de figer ses amies, même Lara. Pour ma part, j’étais un peu ennuyé que ma sœur dévoile notre petit secret.

    - Prouve-le ! Fit alors Lara après avoir récupéré sa voix.

    - Arrête Lara, tu déconnes ! Tu vois bien que Marine plaisante, non ? Fit Evelyne en demandant une confirmation à ma sœur.

    - Pas du tout ! D’ailleurs, il doit manquer d’entrainement, ça fait longtemps qu’il ne s’est pas retrouvé sous mes pieds.

    - Arrête, ton propre frère ? Le pauvre ! Ajouta Rose.

    - Vas-y, Luc, montrons-leur… Fit ma sœur en s’approchant de moi.

    Et sous les yeux étonnés des quatre autres femmes, je m’allongeais près du mur. Quelques secondes plus tard, Marine était debout sur moi, un pied sur l’estomac, l’autre sur ma poitrine, et sautait légèrement en alternance sur un pied puis l’autre.

    J’avais un tout petit peu de mal à tenir le coup, car effectivement, j’avais perdu un peu l’habitude de ce genre de traitement infligé par Marine. Heureusement qu’elle était en baskets, comme ses coéquipières d’ailleurs.

    - Attends, laisse-moi essayer, je vais me défouler un peu. Fit Lara.

    Marine laissa sans attendre la place à son amie. Lara était un peu plus légère, mais je sentis immédiatement une différence, les pieds de cette dernière martelant mon estomac et ma poitrine avec un peu plus de force.

    Pour ma part, je tentais de garder un masque impassible, car j’espérais, à présent que les amies de Marine étaient au courant, que chacune me piétinerait le corps.

    - Je peux essayer moi aussi ? Fit Katherine, confirmant que j’étais chanceux ce soir.

    - Euh, tu es plus lourde que Lara ou Marine, désolé de te le dire. Fit Evelyne.

    - Pas grave, il a connu bien pire. Je l’ai piétiné quand je faisais le double de son poids.

    - Sans blague ? Fit Rose.

    - Ouais, à une époque, je devais faire 50kg et lui-même pas 25.

    - Ah ouais, ça fait longtemps, donc !

    - Bon, ben je peux essayer alors ? Tu te pousses, Lara ? Fit Katherine, impatiente.

    - Ah non, je suis si bien, là ! Bouda Lara.

    - Reste sur sa poitrine, et Katherine n’aura qu’à aller sur son estomac.

    - A deux ? Il va être plat comme une crêpe là ! Fit Evelyne, un peu inquiète.

    - Mais non, rassure-toi ! Ca marche pour toi, Luc ? Me demanda Marine.

    Étant donné que Lara était toujours en train de me piétiner vigoureusement le torse, je répondis d’un hochement de tête.

    Un instant plus tard, Katherine avait rejoint Lara sur moi. C’était déjà un peu plus difficile, mais leur poids étant réparti sur deux endroits de mon corps, je gérais quand même le traitement qui m’était infligé.

    Convaincues par ma résistance, Evelyne et Rose passèrent à leur tour, alors que Lara était restée. Je commençais à avoir la poitrine assez douloureuse, car cette dernière, en voyant que je résistais bien, avait un peu augmenté encore la force de son piétinement. Je voyais toutefois que cela lui faisait du bien puisqu’elle se calmait progressivement. Et entre mon confort et le sien, j’avais depuis longtemps fait mon choix.

    Enfin, à mon grand regret, ma séance de piétinement se termina. Je me relevais tranquillement, l’air de rien, bref comme si ces dix dernières minutes n’avaient pas eu lieu. Intérieurement cependant, j’étais légèrement lessivé. Marine me piétinait habituellement plus longtemps, mais le manque d’entrainement m’avait fait perdre un peu de résistance.

    Afin de récupérer un peu, je sortais de la salle pour me promener dans le stade, à présent quasi-fermé, seuls les bureaux et la salle de réunion étant encore disponibles pour les clubs.

    - Ca va, je n’y ai pas été trop fort ? Me demanda Lara.

    Je sursautais légèrement, ne l’ayant pas entendu approcher. Celle-ci me fit un sourire, légèrement crispé en attendant ma réponse. Je rassurais immédiatement la joueuse, fanfaronnant un peu en affirmant que cela avait été une partie de plaisir.

    - Une chance d’être tombé sur toi alors, quand j’ai dit que je transformerais le premier qui passe en crêpe. N’empêche, heureusement pour toi que je n’étais pas en crampons !

    - Tu plaisantes ! Surtout avec ton petit gabarit…

    - Merci pour le compliment, mais même avec mes moulés au lieu des vissés, je t’aurais fait abandonner en moins de deux.

    - Tu parles. Sans problème je te dis !

    - Fais gaffe, mon sac n’est pas loin, je pourrais te faire regretter tes paroles.

    - Vas-y si tu veux, tant que ça reste entre nous.

    Lara me fit un clin d’œil, et partit mettre ses crampons de foot, ceux qu’elle avait utilisé aujourd’hui même. Je me rappelais alors que le terrain d’entrainement était un peu boueux suite aux pluies des derniers jours, et j’espérais que Lara ne changerait pas d’avis.

    Celle-ci revint d’ailleurs quelques secondes plus tard.

    - Euh, par contre, il faudrait que je les passe sous l’eau, elles sont dégueulasses.

    - Pas la peine, j’ai des affaires de rechange.

    - T’es sûr ? Bon, tant mieux, cela me permettra de m’assurer que je n’épargne aucune partie de ton corps. Fit-elle en riant légèrement.

    J’avais hâte de sentir les crampons de Lara me marteler le corps, et encore plus de savoir qu’elle s’essuierait carrément sur moi. J’eus alors l’idée de la diriger vers l’un des terrains du stade, soit disant pour éviter que les autres femmes ne nous découvrent. En fait, j’avais l’intention de nous diriger vers le coin le plus boueux du stade.
     
  4. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    - T’es sûr de vouloir t’installer ici ? Ca à l’air plus boueux qu’ailleurs, me fit d’ailleurs celle-ci.

    - C’est juste une impression, je te rassure. Et l’arrosage va bientôt se mettre en marche sur les autres terrains, alors…

    C’était bien sûr faux, les terrains n’avaient bien entendu pas besoin d’être plus gorgés d’eau qu’ils ne l’étaient actuellement, mais Lara ne s’inquiéta pas davantage.

    J’enlevais ma veste pour n’être qu’en t-shirt. Je m’étais déjà changé après ma journée de travail, et celui-ci était impeccablement blanc, en tout cas pour quelques secondes encore.

    Je m’allongeais au sol, sentant immédiatement la couche de boue se remodeler sous mon dos et l’humidité détremper mon maillot.

    - Prêt ? Fit Lara.

    L’instant suivant, je sentis deux empreintes humides sur mon estomac et ma poitrine, alors que Lara maculait mon t-shirt avec la boue situé sous ses crampons. Son pied droit situé sur mon estomac avait vu ses crampons s’enfoncer car je n’avais pas contracté mes abdos, et la boue s’était retirée dans un bruit de succion. En se retournant, elle fit la même chose avec son pied gauche. De fait, je sentais à présent beaucoup mieux les crampons moulés, tout en ayant un maillot à présent bien souillé par la boue.

    Lara fit la même chose que précédemment dans la salle de réunion, et me martelait avec force mon buste. Cependant, elle y mettait un peu moins de puissance, sans doute de peur de me faire mal.

    - Apparemment, tu n’avais pas trop besoin de te défouler, là… Je croyais que tu voulais t’essuyer les crampons et m’encastrer dans le sol ?

    - Non, ça c’était pour l’autre c*nne qui a manqué de me péter le tibia. Mais bon, je ne risque pas de lui faire, personne ne survivrait à un tel traitement de ma part.

    - Même moi ?

    - Bah, à moins que tu m’aies pété le tibia…

    - Imagine deux secondes que je suis cette femme… Ou même deux minutes, tiens !

    - Quoi, tu veux que je te démolisse avec mes crampons ? Et après je me fais casser la gueule par Marine ?

    - Hey, si c’est moi qui te le propose… Allez, lâche-toi un peu, tu n’auras pas d’autre occasion comme celle-là.

    - J’hésite, mais c’est vrai que j’ai failli le faire à l’entrainement, quand elle m’a taclée comme ça…

    - Je vois ça… Allez, c’est moi qui te le propose en plus.

    En effet, j’avais remarqué que son piétinement s’était intensifié en parlant de cette joueuse, que personnellement je n’aimais pas non plus.

    Tout à ma réflexion, Lara me prit par surprise en sautant sur moi. Elle n’avait sauté que d’une faible hauteur, mais sa réception sur mon estomac que je n’avais toujours pas contracté me fit un effet intense. J’avais cru en effet qu’elle était passée au travers de mon corps, et je n’étais pas loin de rendre mon dernier repas. Je contractais immédiatement mes abdos tout en gardant autant que possible un visage serein.

    - Ca va, je n’ai pas été trop fort ?

    - Tu rigoles ? Du gâteau ! En plus, tu aurais demandé son avis à ta future ex-coéquipière ?

    - Non, effectivement. Mais contrairement à elle, je ne veux pas t’amocher.

    - Pfff… Avec ton poids plume ? Marine est sûrement plus lourde que toi, et je la supporte sans problème, alors n’hésite pas. Tiens, pour te le prouver, vas-y une fois à fond.

    J’exagérais légèrement. Comme je l’avais deviné tout à l’heure, Lara était juste un peu plus légère que ma sœur. Par contre, Marine n’avait jamais fait plus que sauter légèrement sur moi. Lara avait donc déjà fait bien plus qu’elle, mais j’en redemandais.

    - Heureusement que ce sont des moulés. Tu es sûr ? Ne vient pas te plaindre après ça ! Et pour info, je fais seulement 2kg de moins que Marine.

    Ah, je pensais que Lara en faisait moins. Marine pesait 57kg, donc Lara n’était pas si légère que ça, mais cela restait largement à ma portée.

    Je confirmais donc d’un hochement de tête. L’instant suivant, Lara prit plus d’élan, retombant avec force sur mon estomac, à présent systématiquement contracté. Le choc avait été assez violent, mais je gardais un visage impassible.

    - C’est tout ? Fis-je, provocateur.

    Nouveau saut de Lara, et même réponse de ma part, bien que le saut soit un peu plus fort encore. J’observais toutefois que le regard de la jeune femme se faisait plus sombre, et ce, malgré la pénombre ambiante.

    - Tu veux vraiment que j’y aille à fond ? Je vais te dégommer.

    - Alors ne te retient plus, ferme les yeux et imagine que je suis « elle », et ne pense pas aux conséquences. Ou alors, finalement tu n’avais pas besoin de te défouler. Ou pire, ce n’était pas si grave que ça ce qu’elle t’a fait.

    J’avais titillé une corde sensible chez Lara, et je le vis aussitôt. Avant qu’elle ne les ferme, je vis ses yeux se charger d’une fureur que je n’avais jamais vu chez elle, et je me contractais au maximum.

    Les deux minutes qui suivirent, je subis une correction comme jamais je n’en avais eu. Quelques mois plus tôt, je m’étais retrouvé entrainé dans une rixe, et j’avais salement dégusté. Or, dès les premiers sauts de la furie Lara, j’en avais déjà pris pour mon grade.

    La jeune femme sautait véritablement de toutes ses forces, et elle ne retombait pas systématiquement sur mon estomac. Quelques sauts atterrirent un peu trop bas, et je crains un instant pour ma virilité, et d’autres virent Lara se réceptionner en partie sur ma poitrine. Autant dire que le contact des crampons moulés avec mes côtes ne fut pas de tout repos malgré des pectoraux plutôt bien développés.

    Enfin, Lara s’arrêta, tout en restant debout sur moi. Elle s’était finalement calmée, et me regardait à présent d’un air assez inquiet.

    - Alors, comment ça va ? Fis-je.

    - C’est toi qui me pose la question ? Tu es encore en un seul morceau ?

    - Oh moi, ça va sans problème. Et toi ?

    - Ben je ne viens pas de me faire défoncer par une folle furieuse en crampons, alors tout va bien.

    - Moi non plus. Je viens juste d’avoir un petit massage amical d’une amie qui a mis ses chaussures de massage pour l’occasion.

    Lara me fit un petit rire, elle semblait effectivement plus sereine à présent.

    - Par contre, ton t-shirt est complètement démoli.

    - Tu crois ? Il y a encore du blanc par ci par là…

    - Attends, je vais arranger ça.

    Elle descendit de sur moi pour la première fois depuis un bon quart d’heure, avant de faire quelques pas dans la boue assez profonde à côté de nous. Puis elle essuya un pied puis l’autre, sans toutefois remonter sur moi.

    - Tu sais, ce n’est pas comme ça qu’on s’essuie sur un paillasson…

    Nouveau rire de Lara, qui retourna se fournir en boue avant de remonter sur moi et de s’essuyer en me prenant pour un vulgaire tapis.

    Quelques instants plus tard, je me relevais enfin. Mon t-shirt me collait à la peau, et je l’enlevais donc. Lara remarqua que le devant était plus sale que l’arrière. Je laissais alors le maillot tomber au sol, et demandait à la jeune femme de corriger cette erreur.

    Je la vis alors piétiner mon maillot dans tous les sens dans la boue, au point qu’à un moment, on ne le distinguait plus. Et effectivement, quand je le récupérais, il semblait beaucoup plus lourd.

    - Par contre, je ne sais pas comment je vais faire pour mes crampons. Ils sont tout crades, et si je les laves, je ne pourrais pas les transporter dans mon sac.

    - Tu n’as qu’à les laisser dans mon local. Quand la boue sera sèche, je la ferais partir et tu pourras les réutiliser.

    - Tu te proposes donc de prendre soin de mes crampons ? Quel honneur ! Fit Lara en riant franchement cette fois-ci.

    Arrivé dans mon local, Je laissais Lara déposer ses crampons pendant que je me changeais rapidement dans la pièce à côté. Puis nous décidions de retourner à la salle de réunion, en étant d’ailleurs étonné que personne ne soit parti à notre recherche.

    - Euh, au fait, comment je vais jusqu’au vestiaire où j’ai laissé mes baskets ? Je suis en chaussettes maintenant !

    Sans un mot, je lui fis signe de grimper sur mon dos, ce qu’elle fit naturellement. Après un rapide passage au vestiaire, Lara était à nouveau en baskets, ce qui ne m’empêcha pas de la porter de nouveau jusqu’à quelques mètres de la salle de réunion où se trouvaient toujours ma sœur et ses coéquipières.
     
  5. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Lorsqu’une heure plus tard, il fut temps pour les femmes de repartir (J’étais d’astreinte et je restais donc au stade), Marine me prit un instant à part.

    - Alors, tu t’es changé je vois ? Fit-elle.

    - Oui, j’ai glissé et je me suis sali complètement.

    - Ah, je vois… Et Lara a profité que tu étais tombé pour te faire gouter ses crampons ?

    Je compris que Marine nous avait vus, mais elle ne semblait pas en faire une histoire. Je lui dis alors la vérité et elle me promit de garder ça pour elle.

    Lorsque je fus enfin seul dans mon local, je vis côte à côte mon maillot et la paire de crampons de Lara. Pris d’une envie subite, j’enlevais tous mes vêtements pour ne remettre que le tas de boue qui était anciennement un maillot sur mon dos.

    Je ressentais alors avec la même intensité tous les moments passés avec Lara, avec en tête l’idée que le maillot que j’avais sur le dos avait été totalement piétiné, foulé, écrasé sous la jeune femme par les crampons que j’avais en vue et qui étaient encore totalement couverts de boue humide.

    Et là, un coup de folie me traversa l’esprit. Je pris la première chaussure, remarquant au passage l’étiquette indiquant que Lara chaussait du 38, puis je commençais à lécher consciencieusement la semelle en passant ma langue sur et autour des crampons. J’avalais une quantité non négligeable de boue, ce qui m’aurait en temps normal valu une série de régurgitations évidentes. Pourtant, je nettoyais sans problème non seulement la semelle de la chaussure de foot de Lara, mais aussi toute la chaussure elle-même. Je fis de même avec l’autre chaussure, ne m’arrêtant de temps en temps que pour inspirer profondément l’intérieur de ses chaussures.

    A la fin, la paire de crampons moulés était dans un état impeccable, et je me promis de ne pas dire à Lara de quelle façon ses chaussures avaient été nettoyées à fond.

    Concernant le maillot, je le gardais encore un peu de temps sur mon dos avant de l’enlever pour ne pas risquer de prendre un coup de froid.

    Je ne savais pas ce qui se passerait les prochaines fois que je reverrais Lara et les autres footballeuses, mais au fond de moi, j’espérais que j’aurais la possibilité de me faire de nouveau piétiner par elles. Et pas qu’en baskets, maintenant que j’avais dégusté celles de Lara…
     
  6. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Voilà pour la première partie... En espérant qu'elle m'aide à retrouver l'inspiration... ;)

    Qu'en avez-vous pensé ?:oops:
     
  7. Nico4maso

    Nico4maso New Member

    Perso j'adore le shoe worship un peu boueux !! C'est un tel plaisir de nettoyer les chaussures !
    Merci encore pour cette histoire et vivement la fin du concours ;)
     
  8. BootStories

    BootStories Member

    yes, super comme d'hab !
    A continuer, le lechage de semelle boueuse est un bon plus
     
  9. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Deux semaines s’étaient passées depuis que Lara m’avait piétiné avec ses crampons. Entretemps, elle les avait récupérés, me remerciant au passage de les avoir complètement nettoyés. Bien entendu, comme je me l’étais promis à moi-même, je ne lui avais pas dit que j’avais pour cela utilisé ma langue, me contentant de lui dire que la terre asséchée s’était facilement décollée.

    Depuis, à chaque fois que je croisais la jeune femme chaussée en crampons, elle faisait mine d’écraser quelque chose au sol, signe qu’elle n’avait pas oublié ce moment passé ensemble, mais elle avait tenu sa promesse en ayant gardé cela pour elle.

    Ce soir, son équipe, dans laquelle jouait bien évidemment toujours ma sœur Marine, venait de jouer un match amical contre la ville voisine, et apparemment pour certaines personnes, le mot « amical » ne devait pas signifier grand-chose.

    C’est ainsi que, comme l’autre fois, j’entendais de nouveau des exclamations de voix sortir de la salle de réunion, avant de voir Katherine quitter les lieux.

    - Tout le monde va bien ? Fis-je. Je viens de croiser Katherine, elle avait l’air en pétard.

    - Ouais, c’est à cause du match amical, elle a fait un arrêt magistral, fit ma sœur Marine.

    - Elle devrait être contente alors… Répondis-je, ne comprenant pas une telle réaction.

    - Disons que ça n’a pas plus à l’attaquante, qui a quand même shooté dans le ballon qui était dans les bras de Katherine.

    - Ah ouais, dans ce cas… Sinon, vous faites quoi ce soir ? Un match à regarder ?

    Je vis alors Lara qui me faisait un signe « non » de la tête, et un autre qui me fit comprendre d’aller à la rencontre de Katherine.

    - Ouais, notre adversaire de la semaine prochaine, un match difficile, surtout qu’on a deux amies dans cette équipe… Tu regardes avec non ?

    Nouveau signe « non » de Lara, je me demandais ce qu’elle prévoyait.

    - Non, pas ce soir, je dois préparer les terrains pour le week-end. Vous voulez que je vous ramène Katherine pour regarder le match ?

    - Ouais, ça serait sympa ! Fit Rose.

    - Attends, je viens avec toi, sinon y’en a pour des heures à la retrouver. Me fit Lara.

    Quelques instants plus tard, nous étions donc au niveau des terrains, en train de chercher Katherine.

    - Alors, tu as récupéré de la dernière fois ? Me fit la jeune femme.

    - Sans problème, je ne t’ai pas déjà dit que tu étais un poids plume ?

    - Écoute, je pense que Katherine serait peut-être intéressée pour te faire la même chose. Tu as vu l’autre fois, ça ne l’avait pas dérangé, non ?

    - Ouais, pourquoi pas… Ce ne serait toujours pas un challenge, mais quelques kilos de plus, je ne dis pas non.

    - Ne fanfaronne pas trop vite, toi ! Me fit Lara en riant un peu. Attends, je l’appelle, ce sera plus rapide.

    La communication entre les deux femmes fut assez rapide, mais j’eus rapidement la confirmation que Katherine avait besoin de se défouler, et que je serais une bonne cible pour elle.

    Nous aperçûmes justement la gardienne titulaire de l’équipe qui s’avançait vers nous.

    - C’est vrai, ce que m’a dit Lara, tu me laisserais te piétiner ?

    - Ouais, pas de problème, si tu as besoin de te défouler…

    - C’est cool ! Mais il faut que je passe par le vestiaire, pour remettre mes baskets.

    - Pas la peine, j’avais mes crampons la dernière fois ! Fit Lara.

    - Sérieux ?

    - Je confirme, elle m’a piétiné avec sans problème. Tu veux voir ?

    Et je m’allongeais immédiatement au sol, laissant Lara grimper sur mon estomac et ma poitrine avant de sauter sans trop se soucier de la force qu’elle mettait.

    - Waouh… Mais je vais mettre mes baskets quand même, contrairement à Lara, je suis en vissés, pas en moulés.

    - La dernière fois, elle avait ses vissés aussi !

    Lara me regarda en souriant. Elle savait très bien que je mentais et qu’elle était en moulés à ce moment là. Pourtant, elle ne dit rien.

    - Bon, et pour le fait que je sois plus lourde qu’elle ?

    - Bah, pour quelques kilos de plus à peine, je ne verrais pas la différence.

    - Soit tu la crois plus lourde qu’elle ne l’est, soit tu me prends pour un poids plume… Fit Katherine.

    - Apparemment, il pense ça de tout le monde…

    - Bon, ben quand tu veux Katherine, fis-je, impatient.

    Entretemps, j’avais enlevé ma veste pour ne garder que le maillot. Le terrain était toutefois plus sec depuis la dernière fois, donc j’étais plus à l’aise.

    Katherine posa doucement son pied gauche sur mon estomac, puis se donna un peu d’élan pour que l’autre pied se place à côté.

    J’avais un peu contracté mes abdos, mais je sentais la différence avec Lara, et pas uniquement à cause des crampons différents.

    - Alors, ça va, je ne suis pas trop lourde ? Fit Katherine, pour se rassurer.

    - Tu rigoles ? Lara pourrait te rejoindre sans problème.

    L’instant suivant, ce fut le cas, Lara étant montée sur ma poitrine. Comme pour inciter Katherine à faire de même, Lara commença à sauter avec une bonne intensité, ses crampons martelant mon corps dans discontinuer. Enhardie, la gardienne de but fit rapidement de même.

    Cela restait assez supportable, sauf lorsqu’elles sautaient en même temps. Mais cela ne me gênait pas, j’avais quand même deux belles footballeuses debout sur moi, non ?

    Cependant, Lara s’arrêta rapidement, elle devait retourner à la salle de réunion pour voir la vidéo.

    - Je dis aux autres que tu préfères te calmer seule et que tu regarderas le match la prochaine fois ?

    - Ouais, s’il te plait ! Lui répondit Katherine.

    - Ok ! Défoule-toi bien, et ne t’inquiète pas, j’ai fait bien pire sur lui la dernière fois, c’était juste un échauffement ce qu’on vient de faire.

    - Ah ouais ?

    - Bien sûr, regarde.

    Et sans me demander mon avis, Lara posa son pied pile sur mon visage, porta tout son poids dessus avant de redescendre. Je ne m’étais pas du tout attendu à cela, et le court instant où ses 55kgs reposant sur 6 ou 7 crampons écrasèrent mon visage furent assez intenses. Douloureux également, mais ce fut totalement éclipsé par le fait de savoir que Lara s’était tenu en équilibre de tout son poids sur ma tronche. Je n’avais plus qu’une envie, c’était que Katherine me fasse la même chose.

    - Outch ! Fit d’ailleurs la jeune femme. En effet, je vais pouvoir me défouler…

    Une fois Lara repartie, Katherine recommença à me piétiner l’estomac. Après quelques minutes où elle n’avait pas bougé de place ni même sauté, je lui dis qu’elle pouvait sans problème faire l’un comme l’autre…

    - Vraiment ? Je ne te fais pas mal du tout ?

    - Non, promis ! C’est quasiment pareil qu’avec Lara, et elle ne s’était pas gênée pour me sauter dessus un peu partout.

    Ce n’était pas tout à fait vrai, Lara m’avait certes marché un peu partout (Et tout récemment sur le visage, ajoutais-je pour moi-même), mais elle n’avait sauté que sur mon estomac, bien qu’un pied se soit de temps en temps retrouvé sur ma poitrine par erreur. Et cela, sans oublier qu’elle avait été en crampons moulés.

    Je regardais d’ailleurs les vissés de Katherine, pour les comparer. Ils semblaient un peu plus longs que les moulés, mais un peu plus épais. Leurs dimensions devraient à mon avis compenser le fait qu’ils soient incontestablement plus durs.

    - Ok, je commence à sauter alors…

    De suite, je sentis la différence. Outre le surplus de poids, les vissés semblaient percuter avec plus de force mon estomac que de simples moulés. Je contractais alors un peu plus mes abdos pour compenser, tout en gardant un visage serein pour éviter que Katherine ne se limite trop.
     
  10. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Pendant un moment où elle reprenait son souffle, et où je pouvais donc parler sans à-coup (Bien que Katherine soit resté sur mon estomac), je demandais à la jeune femme de me parler de l’incident lors du match amical. Cela sembla réveiller un peu la colère de la gardienne.

    - Il serait peut-être temps pour que tu te défoules alors, je te sens toujours énervée.

    - Ah, mais je me défoulais… J’avais peur d’aller trop fort d’ailleurs…

    - Tu rigoles ? Lara a sauté de toutes ses forces la dernière fois, tu peux faire pareil sans problème ! Elle aurait dû te montrer d’ailleurs…

    - T’as pas oublié que j’étais plus lourde qu’elle ? Je fais 63kg quand même !

    - C’est juste quelques kilos de plus, c’est rien ! Allez, lance-toi !

    Katherine se remit donc à sauter, bien plus fort cette fois-ci. Du regard, je l’incitais à y aller encore plus fort, et elle redoubla d’intensité dans ses sauts. Mes abdos recevaient une vraie raclée, j’étais sûr d’avoir le ventre tout bleu pour les prochains jours, mais souhaitant allez jusqu’au bout, je restais muet comme une carpe face à la douleur de plus en plus présente.

    - Pfiou ! Effectivement, quand ta sœur nous a dit l’autre fois qu’elle te piétinait régulièrement quand vous étiez jeune, elle a dû te rendre solide comme pas possible.

    - Et encore, tu n’as fait que sauter sur mon estomac jusqu’ici.

    - Quoi, tu veux que je saute sur ta poitrine aussi ? No way ! Je vais te briser les côtes, je me demande même si je n’ai pas transformé tes organes en bouillie déjà.

    - Aucun risque, n’oublie pas que Lara ne s’est pas gênée là aussi.

    Au premier saut de Katherine, pourtant sans beaucoup d’élan, je faillis lui demander de revenir sur mon estomac. J’avais pourtant contracté mes pectoraux, mais les crampons vissés semblaient les avoir traversés pour percuter directement mes côtes. Ceci sans compter l’onde de choc que j’avais ressentie jusqu’à dans mon crane. Pourtant, je conservais ce visage impassible.

    Ce fut ce qui incita Katherine à continuer. Chaque saut nécessitait donc pour moi d’encaisser une intense sensation non seulement sur ma cage thoracique, mais aussi dans ma tête. Mais à aucun moment je ne lui indiquais de réduire la cadence ou l’intensité.

    Pire, lors de l’une de ses pauses, je lui demandais si elle se défoulait bien. En l’entendant répondre qu’elle n’osait pas y aller plus fort, je fus un peu déçu malgré la douleur à présent permanente qui me vrillait la poitrine.

    Katherine me promit alors de mettre plus de vigueur dans ses sauts, et je me préparais en conséquence (Même si je ne pouvais pas faire beaucoup plus que ce que je fais déjà), mais je sentis à nouveau que la jeune femme se restreignait.

    - Déjà fatiguée, ou tu n’as plus besoin de te défouler ?

    - Non, inquiète de te faire du mal…

    - Et la joueuse, là, tu crois qu’elle était inquiète, elle ? Fait moi payer pour elle, je peux sans problème tenir le coup.

    - Je ne crois pas… J’avais envie de la tuer sur place, alors ne me tente pas.

    - Tu m’en crois incapable ? Ou c’est juste que tu n’es pas aussi en colère contre elle que tu ne le dis ?

    - Ne me cherche pas, ou tu vas déguster ! Fit-elle, assez en colère à nouveau.

    - Mouais mouais…

    L’instant suivant, Katherine prit beaucoup plus d’élan, et retomba lourdement sur ma poitrine. Un courant électrique me parcouru le corps, et je grimaçais légèrement.

    - Ah, tu vois ! Me fit-elle, d’un sourire qui ne monta pas cependant jusqu’aux yeux.

    - Ce n’est pas parce que je grimace que je ne peux pas le supporter.

    - Tu veux que je recommence ? Mais si je te pète une côte, tu te démerdes !

    - Allez ! Fais comme Lara la dernière fois, ferme les yeux et imagine ton adversaire de ce soir sous tes pieds. Tant que je ne te dis rien, c’est que tu peux y aller encore plus fort.

    Katherine s’arrêta un instant. Je crus qu’elle allait refuser de continuer à sauter sur moi, et je regrettais déjà de l’avoir poussé autant.

    - Promis ? Tu ne fais pas le con et tu me dis d’arrêter avant que je te casse une côte, ok ?

    Je fus soulagé, tout n’était pas perdu et je donnais mon accord.

    Si la dernière fois, je pensais avoir subi une véritable correction, que dire de ce qui m’arrivait ce soir… Katherine faisait passer les sauts de Lara pour de la rigolade, rien de moins que ça ! Et pas uniquement parce que la gardienne sautait sur ma poitrine et en vissés, mais aussi parce que Katherine ne se retenait plus du tout…

    - Ouah ! Arrête Katherine, tu vas le tuer, là ! Fit soudain une voix.

    Katherine s’arrêta immédiatement, et dans sa surprise, manqua de retomber sur ma gorge, ce qui aurait été fatal pour moi vu la violence de ses sauts.

    C’était Rose qui venait de parler. La gardienne remplaçante était venue voir si Katherine allait bien, et nous avait retrouvés dans une situation bien difficile à expliquer.

    - Lara m’a dit que Luc t’aidait à te calmer en te laissant le piétiner, mais là, c’est une tentative de destruction !

    - Pour prendre sa défense, c’est moi qui lui ai dit qu’elle pouvait y aller autant qu’elle le souhaite. Fis-je, encore un peu inquiet même si Rose ne semblait pas choquée.

    - Et en plus en crampons ? Et vissés ! Tu gères, toi !

    - Elles étaient toutes les deux, tout à l’heure…

    - C’est vrai ? Je peux la rejoindre alors ?

    - Sans problème, en plus tu es seulement en chaussures…

    Rose était en effet en Dr Martens… La semelle était peut-être très dure, mais sans crampons, autant dire que c’était facile pour moi.

    Rose n’attendit pas une seconde, et grimpa sur ma poitrine. Elle était un peu plus légère que Katherine, mais ma poitrine, déjà fortement martyrisée par cette dernière, ressentait ses deux pieds fermement installés dessus.

    Katherine se retrouva alors sur mon estomac, et recommença à sauter. Cependant, le gabarit des deux gardiennes fit qu’elles se gênaient mutuellement.

    - Tu n’as qu’à te mettre debout sur ma tête, Rose. Fis-je.

    - Hein ? Je vais te l’écraser, là !

    - Non, Lara m’a marché dessus tout à l’heure en crampons, et Marine le fait souvent. Tiens, montre-lui, Katherine.

    Katherine s’exécuta aussitôt, oubliant que Lara était en moulés tout à l’heure, et qu’elle n’était pas restée. De fait, je sentais parfaitement les vissés sur mon visage, les quatre crampons du talon autour de ma bouche, les autres sur mon front.

    J’en profitais pour sortir ma langue et lécher tout l’espace entre les crampons du talon.

    - Ah ouais, tranquille ! Fit Rose. Et tu peux tenir combien de temps ?

    - On n’a qu’à voir ! Fis-je. De toute façon, Katherine a encore besoin de se défouler, non ?

    Ce n’était pas le cas, la titulaire semblant à présent bien calmée, mais elle répondit quand même par la positive, invitant sa remplaçante à se mettre sur ma tête. Cependant, avant que je n’aie eu le temps de tourner ma tête sur le côté, Rose posa son pied droit sur mon front, le gauche suivi en écrasant mon menton et ma bouche.

    La jeune femme semblait toutefois avoir à un moment marché dans la boue sans le remarquer (Certains endroits du stade étant mal éclairés, c’était fort possible), car en se mettant debout sur mon visage, je fus légèrement maculé de boue. Elle ne bougea pas de cette position, même si elle se retrouvait ainsi de côté par rapport à l’autre gardienne, et j’en profitais alors une nouvelle fois pour sortir ma langue, qui semblait vouloir tout nettoyer ce soir…
     
  11. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Pendant ce temps, Katherine recommença à sauter. De plus en plus fort. Peut-être attendait-elle toujours que je lui dise jusqu’à où elle pouvait aller, mais dans ma position actuelle, mon visage enfouit sous les chaussures de Rose, cela m’était impossible. Ainsi, même lorsque Katherine percuta une côte avec plus de violence que d’habitude, ma grimace ne provoqua aucune réaction des deux footballeuses.

    Au bout d’un moment, Katherine commença d’ailleurs à prendre appui sur Rose pour sauter plus haut. De fait, à chaque fois, une pression supplémentaire s’ajoutait sur mon visage.

    - Kate, je crois qu’en faisant ça, je lui écrase le visage encore plus, fit Rose.

    - Ah ouais, c’est vrai. Ca va toujours, Luc ?

    Ne pouvant bien évidemment pas parler, je levais simplement le pouce, et Katherine redoubla de vigueur.

    - J’ai vraiment l’impression de sauter sur sa figure par moment, fit Rose en riant.

    Elle fit signe à Katherine de s’arrêter (Enfin, c’est ce que je supposais), et descendit de mon visage.

    - T’es sûr que je ne te fais pas mal ? C’est limite comme si je sautais sur toi moi aussi, là ! Fit la remplaçante.

    - D’ailleurs, tu es aussi en train de le barbouiller de boue… Un masque de boue fait maison, là ! Rigola la titulaire.

    - Je ne sais pas, je ne pourrais comparer que si tu sautais vraiment sur mon visage, fis-je.

    - C’est ça, et on retrouve ton cerveau en bouillie ?

    - J’ai déjà supporté bien pire que ça, fis-je, alors que c’était totalement faux.

    - Remarque, vu comment j’ai sauté sur lui depuis tout à l’heure, ça ne m’étonnerait pas… Et tu as vu que je suis restée en vissés sur sa tronche, non ?

    - Et même si c’était très facile, avec toi ça l’était encore plus, même en rebondissant. Renchérissais-je.

    - Tu veux vraiment que je te saute dessus ? Waw…

    - Sinon je laisse Katherine le faire ! Fis-je.

    - Je serais tentée, moi… Mais sans mes crampons quand même.

    - Non, je préfère pas… Fit Rose, réticente.

    Katherine, pour montrer qu’elle n’avait pas parlé en l’air, enleva ses crampons. Pour ne pas salir ses chaussettes, elle posa son pied sur mon visage pendant qu’elle enlevait l’autre chaussure, ce seul pied m’écrasant donc le front de tout son poids.

    Cela me faisait toutefois moins mal que les Dr Martens de Rose, malgré les quelques kilos de plus de Katherine.

    Enfin, Katherine fut debout sur mon visage, ses chaussettes humides de transpiration et dégageant une forte odeur qui me plaisait toutefois.

    Après m’avoir demandé si j’étais prêt, Katherine prit un peu d’élan, et retomba au même endroit. Je sentis la terre derrière ma tête se tasser un peu plus, alors qu’une douleur me vrilla le crane. Je fis signe à la jeune femme de recommencer et d’y aller un peu plus fort.

    Son second saut fut bien plus intense, j’avais l’impression qu’on venait de me rouler sur le crane avec une voiture. Katherine se décala sur ma poitrine (Toujours aussi douloureuse), et me regarda.

    - Alors ? Me fit-elle.

    - Sans problème. Tu veux essayer à présent, Rose ?

    - Ok, fit celle-ci, à présent intéressée.

    Je la vis cependant vouloir enlever ses Dr Martens, et je l’arrêtais aussitôt.

    - Je vais te faire plus de mal avec ! Fit Rose. En plus, moi je n’ai pas besoin de me défouler.

    - Tu es plus légère que Katherine, donc pas de problème. Sans offense, hein ! Fis-je à cette dernière, qui remettait déjà ses crampons.

    - Mouais, vaut mieux, sinon…

    - Sinon tu recommences à me masser avec tes crampons ? Pas de problème alors !

    Gros saut de Katherine sur mon estomac, alors que je ne l’avais pas encore contracté. Heureusement, je ne grimaçais pas.

    Pendant ce temps, Rose se prépara, mais elle me demanda de tourner ma tête sur le côté, ce que je fis, pour deux raisons : la première, c’était qu’en chaussettes, Katherine m’avait à moitié assommé en sautant sur mon visage, et j’espérais tenir plus longtemps en laissant Rose sauter alors qu’elle était en Dr Martens. La seconde, c’est que l’équilibre de la jeune femme serait plus sûr sur ma tête que sur mon visage.

    A mon signal, Rose sauta donc. Pas aussi fort que Katherine, mais ses chaussures comblèrent la différence sans problème. Je me demandais d’ailleurs si ma tête n’était pas à moitié enterrée pour le coup.

    Après m’avoir demandé à nouveau mon avis, auquel je répondis de la même façon que pour Katherine, Rosa recommença à sauter, chaque impact me donnant l’impression d’un direct envoyé par un boxeur professionnel. Puis Katherine ajouta à mon calvaire en sautant en rythme avec Rose, ce qui leur permettait ainsi de ne pas se gêner, même quand Katherine passa sur ma poitrine.

    Pour ma part, l’inconscience me guettait malgré tout, car la fatigue, autant celle de ma journée de travail que celle suite au piétinement des deux femmes, se faisait sentir de plus en plus. Autant dire que si j’avais laissé Rose sauter sur mon visage à la place, je n’aurais pas résisté bien longtemps.

    Au bout de deux minutes, qui furent les plus longues de ma vie, elles s’arrêtèrent enfin.

    - Pfiou ! C’est bon pour moi, fit Katherine.

    - Moi aussi, lui répondit Rose.

    - Quoi, déjà ? Ajoutais-je pour m’amuser.

    - Tu n’en as pas eu assez ? Fit Katherine, étonnée.

    - Non, j’en redemande, même, fanfaronnais-je un peu.

    - Hé bien merci pour la proposition, mais je garde ça pour la prochaine fois ! Fit-elle avec un beau sourire.

    Je leur demandais toutefois une dernière chose. Et je profitais d’un instant d’inattention de Rose pour préciser une chose à Katherine.

    Ainsi, l’instant suivant, Rose était sur les épaules de Katherine, cette dernière se préparant à grimper sur mon estomac.

    - Je n’en reviens pas qu’on va l’écraser à deux alors que tu es en vissés… Fit Rose.

    Katherine se mit en place sur mon estomac. C’était intense, il n’y avait pas d’autres mots. Pourtant, c’était beaucoup plus facile que lorsqu’elle sautait, la différence se faisant sur le fait que l’impression était cette fois-ci permanente.

    Puis elle arriva sur ma poitrine. Leur poids cumulé, plus de 120kg, semblait vouloir aplatir ma poitrine. D’ailleurs, je ne pouvais plus respirer sous la pression.

    Arriva ce que j’avais demandé à Katherine, et que j’avais eu du mal à obtenir. Je sentis la jeune femme lever le pied droit, son pied gauche me faisant à présent grimacer alors que leur poids était maintenant réparti sur cette unique surface. Puis le pied droit se posa sur mon visage, tout doucement. Je tapais le mollet gauche de Katherine dont le pied était toujours sur ma poitrine. C’était le signal pour aller jusqu’au bout.

    Et en effet, la seconde suivant, je cru que ma tête allait partir en éclat, ou que j’allais être oblitéré dans le sol. Katherine, avec Rose sur ses épaules, se tenait en équilibre sur ma tête, et la différence par rapport à la fois précédente était inimaginable. Chaque crampon semblait vouloir se frayer un chemin à travers mon visage, comme attiré par la terre situé juste derrière mon crane. Mon nez était très douloureux, la semelle de la chaussure de Katherine appuyant fortement dessus, malgré la hauteur des crampons.

    Katherine finit par descendre de mon visage, et j’étais partagé par deux sentiments contradictoires. D’un côté, j’étais franchement soulagé de ne plus avoir tout ce poids sur mon crane, et d’un autre côté, j’aurais voulu que cette sensation dure une éternité.

    Rose descendit des épaules de Katherine. Elle semblait ne pas avoir remarqué ce qui venait de se passer, et nous la laissions dans cette ignorance. Katherine, elle, me demanda du regard si tout allait bien, et je lui répondis par l’affirmative.

    Toutefois, en regagnant la salle de réunion, je compris d’où venait la boue sous les chaussures de Rose.

    - Merde, y’a plein de boue, là ! Fit Katherine.

    Comme pour Lara la dernière fois, je proposais aux deux jeunes femmes de passer par mon local et, dans le cas de Katherine de laisser ses crampons, qu’elle reprendrait la fois suivante.

    - Je peux laisser mes Docs aussi ? Je risque de salir ma voiture en repartant…

    - Et tu vas rester en chaussettes ? Fit Katherine. Moi au moins, j’ai mes baskets qui m’attendent.

    - Et alors, moi aussi ! Lui répondit Rose.

    - Pas de problème, fis-je. Par contre, vous voulez récupérer vos paires de baskets avant ou quoi ?

    - Ben ouais… Tu as une autre idée sinon ?

    - Je peux vous porter toutes les deux…

    - Quoi, nous deux ? Genre, ensemble ?

    - Ben oui. Ce n’est pas ce que j’ai fait tout à l’heure ?

    C’est ainsi qu’après qu’elles aient laissé leurs crampons et Dr Martens, je portais les deux jeunes femmes, chacune sur une épaule, montrant un spectacle un peu inhabituel. Heureusement, ce spectacle n’eut aucun témoin.

    Puisque j’étais censé travailler sur les terrains, je ne les raccompagnais pas jusqu’au bout, les laissant simplement devant leur vestiaire.

    - A la prochaine fois, firent-elles en me souriant franchement.

    Ce soir, il me fallut m’occuper de deux paires. Et comme pour les crampons de Lara, je m’attelais à la tache avec une minutie particulière. J’eus même à un moment l’envie de replonger ces deux paires dans la boue pour devoir recommencer mon nettoyage, mais cela n’aurait pas la même signification pour moi, alors j’abandonnais cette idée. De toute façon, il ne fallait pas que j’avale trop de boue si je ne voulais pas me rendre malade à force.

    Le lendemain, je me réveillais avec un sacré mal de crane, mais à part un bon paquet de bleus sur la poitrine (Tous de taille identique, et suivant un ordre particulier ressemblant à la position de crampons sur une chaussure de foot), je n’eus pas d’autres preuves flagrantes de ce qui s’était passé la veille…
     
  12. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Voilà pour le second chapitre... Pour le prochain, qui n'est pas encore écrit, je pense faire un "petit" intermède avec Marine, qui va vouloir reprendre ses bonnes habitudes... ;):D
     
  13. lovRfeet871

    lovRfeet871 New Member

    Excellent! J'adore la partie facestanding j'espère qu'il y en aura d'autres.
    J'avais à peine commencé que c'était déjà fini. Un plaisir à lire, merci de prendre du temps pour écrire ce genre d'histoires et de les partager! Continue comme ça
     
    Last edited: Dec 14, 2017 at 10:34 AM
  14. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Nouveau chapitre... Je n'ai pas eu le temps de corriger, j'espère qu'il n'y a pas de fautes...

    Cette fois-ci, c'est Marine qui est à l'honneur... Et la séance va partir en live assez rapidement... ;)
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    J’eus toutefois la surprise, le surlendemain en soirée, d’avoir la visite de Marine. Celle-ci venait tout simplement prendre de mes nouvelles après avoir appris de Katherine qu’elle et Rose m’avaient piétiné ensemble.

    Je la rassurais immédiatement, de peur de devoir me priver de ces séances de piétinement qui m’avaient rappelé combien j’avais aimé être écrasé sous Marine quand j’étais jeune.

    - Dis-moi, tu es occupé ce soir ?

    - Non, j’ai déjà préparé tous les terrains pour le lendemain, je me préparais même à les fermer et prévenir le gardien qu’il n’y avait plus personne.

    - Intéressant ça… Fit ma sœur.

    - Pourquoi ?

    - Ben tu laisses Lara, Kate et Rose te piétiner, et tu ne penses même pas à proposer à ta pauvre sœur de faire pareil ? Me fit-elle avec un sourire provocateur.

    Nous éclations alors de rire, et je prévenais le gardien que je restais finalement un peu plus longtemps que prévu mais qu’il pouvait quand même fermer le stade, sachant que je pourrais sortir par l’entrée réservée aux services techniques. C’est ainsi qu’une demi-heure plus tard, il n’y avait que deux personnes dans le stade, Marine et moi.

    Je lui proposais d’aller sur l’un des terrains, le seul qui ne serait pas utilisé le lendemain, mais aussi le plus éloigné. Pour cela, j’utilisais le quad qui me servait habituellement à transporter le matériel. Ce quad était assez robuste, bien que léger par rapport à d’autres modèles de sa gamme, et pouvait transporter quatre passagers (Deux des places étant repliées pour transporter du matériel).

    Marine me demanda de la laisser conduire, ce que j’acceptais, mais au moment de s’asseoir, hésita.

    - Un problème ?

    - Oui, le siège semble un peu dur, tu n’as pas un coussin ?

    Marine n’eut pas besoin de me rappeler ce que cela signifiait : lorsque nous étions jeunes, elle parlait souvent de ce fameux coussin, qui n’était autre que ma tête…

    Deux minutes plus tard, j’avais trouvé un moyen de m’allonger sur les deux places avant, bien que de manière inconfortable. Marine était sur le point de s’asseoir sur ma tête lorsqu’elle m’appela. En réaction, je tournais alors ma tête vers le haut, et l’instant suivant, je sentis Marine s’asseoir sur mon visage.

    J’avais juste avant indiqué à Marine sur quel terrain se rendre, et ce fut dans cette position que je fis le trajet, à moitié étouffé, mais heureux.

    - Tu as des affaires de rechange j’espère ? Me fit-elle, en voyant l’état du terrain.

    Celui-ci était en effet bien boueux, raison pour laquelle j’avais décidé de le fermer pour les activités du lendemain.

    J’étais en short de travail et en t-shirt, et un pantalon et un pull m’attendraient dans ma loge, donc il n’y avait aucun problème. Je répondis donc positivement à sa question, et nous descendions tous les deux du quad. Ou plutôt, je descendis du quad, fis le tour pour m’allonger de l’autre côté, et laissais Marine descendre à son tour en sautant légèrement sur moi. N’ayant à cet instant là qu’une paire de bottes de pluie, elle ne me fit pas vraiment mal.

    - Ouh, il a vraiment l’air boueux ton terrain.

    Effectivement, elle avait trouvé une zone devant le quad où elle s’était enfoncé dans la boue de telle façon qu’on ne voyait plus le dessus de ses pieds, ni même ses chevilles.

    - Oui, il a pas mal plu hier, et le terrain s’est retrouvé inondé malgré le drainage.

    Nous trouvions toutefois un endroit un peu moins embourbé, où je m’allongeais de nouveau. Marine n’attendis pas un instant avant de commencer à me piétiner, à peu près de la même force qu’avant quand j’étais plus jeune. C'est-à-dire beaucoup moins fort que ses coéquipières, ce que je lui fis remarquer.

    - Ah ouais ?

    - Ben ouais… Je te supportais sans problème alors que je faisais la moitié de ton poids, alors imagine maintenant, c’est limite insultant le peu de force que tu y mets. C’est même pas la moitié de ce que m’a fait subir Lara en crampons !

    L’instant suivant, Marine y allait à fond, un peu vexée. J’avais quand même menti un peu, même si c’était largement supportable, Marine faisait déjà ce qu’il fallait pour que je sois obligé de me contracter. De toute façon, avec ses bottes de pluie, je ne risquais rien…

    Pendant quelques minutes, mon estomac subissait donc les coups et les sauts de Marine, puis ce fut le tour de ma poitrine sans que je donne mon accord. C’était un peu plus difficile, mais je ne fis aucune remarque. J’osais même affirmer que le sol spongieux atténuait les chocs.

    - Ah ouais ? Tu veux que je saute sur ta tête pour vérifier que tu ne me racontes pas des bobards ?

    Je lui fis un regard qui en disait long sur mes doutes, je n’imaginais pas Marine sauter volontairement sur ma tête. Et effectivement, quelques instants plus tard, elle se contentait simplement de se mettre debout sur ma tête.

    J’entendis alors Marine rire en se sentant descendre légèrement, son poids enfonçant ma tête dans la boue de deux ou trois centimètres.

    - J’ai l’impression que je pourrais t’enfoncer la tête complètement dans le sol, fit Marine, riant toujours.

    - Bah essaye, si tu veux.

    Marine rebondit légèrement sur mon crane, celui-ci s’enlisant un peu plus. J’étais sûr qu’il restait malgré tout de la marge, mais Marine n’arrivait pas à faire mieux.

    Je lui proposais alors de sauter sur ma tête. Marine refusa immédiatement, craignant de me faire trop mal. Il me fallu insister plusieurs fois, jusqu’à lui apprendre que Katherine et Rose avaient sauté sur mon crane et qu’elle était plus légère que ses coéquipières.

    - Bon, juste une fois, pour voir. Mais si je te fais mal, tu me le dis, hein !

    - Ok ! Lui fis-je, sachant très bien que je ne dirais rien de toute façon.

    Marine sauta alors, bien que très légèrement. Ma tête s’enfonça alors de quelques millimètres de plus.

    - T’as même pas sauté, là ! Katie avait fait beaucoup mieux, et sur mon visage directement !

    - Sérieux ? Fit Marine, ébahie.

    - Oui !

    Je ne précisais pas que Katherine avait enlevé ses chaussures, pour ne pas décourager Marine à faire mieux. Ainsi, son saut suivant fut un peu plus fort.

    - Ca va toujours ? Me fit-elle.

    - Oui, tu es encore loin de Katie.

    De fait, progressivement, j’incitais Marine à sauter de plus en plus fort, et ma tête s’enfonçait de plus en plus dans la boue. Je commençais d’ailleurs à être légèrement gêné par celle-ci, car ma bouche était presque entièrement enterrée sous la boue.

    Au bout d’un moment, malgré les efforts de Marine qui, en passant, commençait à me faire assez mal au crane, je ne m’enlisais pas plus.

    - Attends, il n’y a qu’à aller là où il y a plus de boue, ce sera plus facile pour toi… Fis-je.

    Je l’emmenais alors devant l’un des buts. C’était en général une zone du terrain qui souffrait le plus.

    - Ah ouais, fit d’ailleurs Marine. J’ai l’impression que je pourrais t’enterrer complètement.

    - Et si on essayait ?

    - Chouette, je vais transformer mon petit frère en morceau de terrain ! Fit Marine en riant.

    - C’est ce qu’il aurait fallu à Lara la première fois, quand elle disait qu’elle voulait encastrer quelqu’un dans le sol…

    Je m’allongeais à nouveau au sol, devant les cages, à l’endroit qui me paraissait le plus embourbé. D’ailleurs, rien que de cette façon, je m’enfonçais de quelques bons centimètres.

    Et Marine commença alors sa tache, qui consistait à ce que je ne fasse plus qu’un avec le sol. Et lorsqu’elle m’écrasa la tête juste en se tenant debout dessus, elle fit mieux que tout à l’heure alors qu’elle avait sauté plusieurs fois.

    Cependant, sa mission ne fut pas un succès complet, car je dépassais encore le sol de quelques centimètres.

    - Vas-y avec le quad, directement ! Lui fis-je, alors que j’étais en extase, la sensation d’être immobilisé dans le sol étant enivrante.

    - Quoi ? T’es cinglé là ! Je ne vais pas t’enfoncer dans le sol, je vais t’aplatir.

    - Non, j’ai testé le quad une fois pour vérifier le poids sur chaque roue et voir si les terrains ne risquaient rien, et à vide, il y a environ 60kg sur chaque roue, 72 pour celle où le réservoir se trouve. Même avec toi, je devrais supporter sans problème un tel poids.

    Je la taquinais légèrement en lui rappelant que sinon, sa mission de m’incruster dans le sol serait un échec. Légèrement vexée, elle se dirigea donc vers le quad, après m’avoir marché sur le visage et maculé de boue. De fait, avec toutes les fois précédentes où Marine s’était retrouvée sur ma tête, cette dernière était devenue quasiment invisible, l’obscurité aidant, la nuit étant tombée depuis.
     
  15. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    J’entendis, et ressentis même, le quad s’approcher. Marine me confirma que j’étais devenu presque invisible en me cherchant quelques secondes du regard.

    - Dernière chance de changer d’avis ! Déclara-t-elle.

    Elle n’attendit toutefois pas de réponse, car je me retrouvais immédiatement avec une roue avant en travers de l’estomac, suivie par la roue arrière.

    L’impression fut assez impressionnante, les roues étant assez dures, mais je tenais sans problème le coup.

    Marine me demanda comment j’allais, et rassuré par ma réponse, elle fit demi-tour et repassa sur moi. Cette fois-ci, elle roula sur ma poitrine, ce fut un peu plus éprouvant, mais j’encaissais sans problème le poids du quad, totalement grisé par le fait que Marine me roulait dessus.

    Pour ma part, j’étais à présent complètement invisible, car le quad m’avait complètement enfoncé dans la terre, et aucune partie de mon corps n’était d’une autre couleur que la boue. Entre chaque passage, je m’imaginais également enterré pendant un match de foot, les coéquipières de Marine me marchant dessus avec leurs crampons sans qu’elles ne s’en rendent compte.

    Pendant ce temps, Marine s’assurait qu’elle me roulait dessus en toute sécurité en me demandant à quel endroit elle m’était passée dessus.

    Cependant, avait-elle mal compris ma dernière réponse, ou avait-elle mal géré son demi-tour, mais lors de son dernier passage où elle voulu rouler sur mes jambes, je sentis une roue passer comme prévu sur celles-ci, mais au même moment, je sentis une incroyable douleur me vriller le crane, suivie d’une seconde un peu plus importante.

    Marine venait sans le savoir de me rouler sur le crane avec les roues gauche du quad. Soit le côté avec le réservoir, mais aussi du côté où Marine était forcément installée pour conduire.

    Malgré tout, je ne lui dis rien, car le premier choc passé, j’avais envie qu’elle recommence. Et c’est ce qu’elle fit finalement à plusieurs reprises, la guidant en ce sens.

    J’eus toutefois la chance que ce ne soit pas le cas à son dernier passage, car elle s’arrêta alors que la roue arrière gauche était sur ma poitrine.

    - Alors, comment te sens-tu ?

    - Ca va, mais tu es restée sur ma poitrine par contre.

    - Ah bon ? Fit-elle, bien qu’elle ne paraisse nullement étonnée.

    Je la sentis alors se déplacer. Peut-être voulait-elle descendre du quad pour admirer le résultat, mais le poids présent sur ma poitrine s’intensifia un peu. Marine s’était en fait installée à l’arrière du quad, pile au dessus de moi.

    - Tu crois que je n’ai pas compris que tu t’es arrangé pour que je finisse par te rouler sur la tête ?

    Marine était légèrement énervée, pensant que j’aurais pu être sérieusement blessé. Cependant, elle pensait n’avoir roulé qu’une seule fois dessus, et je la corrigeais en lui avouant qu’elle était passée plusieurs fois sur ma tête.

    - Tu supportes vraiment le poids du quad alors ? Même actuellement ?

    En même temps, elle commença à rebondir dans le quad, qui se répercuta sur ma poitrine. C’était assez difficile, j’avais du mal à respirer avec près de 130 kg présent sur ma cage thoracique (Les 60kg sur la roue plus le réservoir plus les 57kg de Marine), mais j’arrivais à lui répondre que oui. J’ajoutais même que ce n’était rien par rapport au poids combiné de Katherine et Rose la dernière fois.

    Marine me demanda plus d’explication, et je lui racontai alors que les deux gardiennes de l’équipe m’avait marché sur la poitrine, puis sur le visage, Katie portant Rose sur ses épaules.

    - Et ceci en crampons ! Ajoutais-je.

    - Sans blague !

    - Oui, oui !

    - Tu as dû douiller, quand même !

    - C’était intense, j’avoue, surtout que Katie était en vissés, mais j’ai bien aimé… D’ailleurs, pendant que tu me roulais dessus, j’imaginais que j’étais dans la même position pendant un match, et que ton équipe me marchait n’importe où sans le savoir.

    - On t’aurait transformé en chair à patée… Impossible.

    - M’en fiche, fis-je un peu vexé, car j’aurais aimé connaitre cette sensation.

    - Même juste avec mes bottes, si je cours sur toi, je vais te faire hurler de douleur. A pleine vitesse, c’est comme si je faisais 4 fois mon poids ! C’est pire que de sauter de toutes mes forces sur toi.

    - Allez, tu ne veux pas essayer juste une fois ? Pour ton petit frère ? Rappelle-toi quand j’étais petit et que tu faisais deux fois mon poids, je ne me suis jamais plaint, non ?

    Marine hésitait énormément, absolument pas convaincue que je pourrais résister. Ce fut lorsque je lui fis remarquer qu’on discutait tranquillement depuis un quart d’heure (Et que je tentais de la faire changer d’avis depuis 5 minutes) et que pendant tout ce temps, 130 kg étaient toujours en place sur ma poitrine, qu’elle changea d’avis.

    - Je n’en reviens pas, je vais te courir dessus carrément… Fit-elle.

    Pourtant, après avoir déplacé le quad (Me permettant de respirer une bonne bouffée d’air frais) et reculé un peu, Marine se lança en courant vers moi. Je sentis alors son pied percuter ma poitrine avec une force que je n’avais jamais encaissée jusqu’ici, même si je supposais que le quad devait avoir sérieusement entamé mes forces. Malgré tout, je demandais à Marine de recommencer, et même d’y aller plus franchement.

    - Quoi ? Je ne t’ai pas fait mal, là ? Pourtant j’ai ressenti le choc quand j’ai atterri sur toi, j’ai cru que je t’avais explosé la poitrine.

    - Franchement, je n’ai pas senti grand-chose, je crois que tu aurais pu mettre des crampons, ça aurait été pareil.

    - Mais bien sûr. Attends, on va voir si tu vas dire la même chose cette fois-ci.

    Marine recommença, en allant encore plus vite. Cette fois-ci, elle se réceptionna sur mon estomac. Je ne m’y attendais pas, et j’eus pendant quelques secondes l’envie de régurgiter mon repas du midi.

    Je me rappelais alors que je n’avais toujours pas mangé ce soir, et j’eus une idée. Je fis croire à Marine que j’avais entendu mon smartphone sonner et lui demandais de me passer mon sac. Je décollais avec un peu de difficulté mes deux bras du sol spongieux et pris appui sur eux pour redresser mon buste. Cependant, alors que Marine me tournait le dos, je me saisissais rapidement de mon sandwich, que je déposais sur le sol entre mes jambes avant de le recouvrir d’un peu de boue. Le sandwich était sous plastique, il serait donc protégé. Puis je rendis mon sac à Marine avant de me rallonger.

    Marine se replaça alors pour recommencer à courir. Par un coup de chance, en passant sur moi, elle marcha pile sur le sandwich, l’aplatissant instantanément. Je la sentis alors passer au dessus de moi, son pied frôlant le haut de mon crane, avant de sentir l’autre retomber entre mes jambes. Si j’avais un très léger doute avant, cette fois-ci j’étais absolument certain que mon sandwich ressemblait à une crêpe.

    - Tu m’as raté cette fois-ci, fis-je.

    Je lui indiquais en levant ma main où elle devrait atterrir, en la plaçant au niveau de ma poitrine. Cela lui permit lors des trois passages suivants de se réceptionner sans faute sur ma poitrine, qui devenait très douloureuse, sachant qu’avec la vitesse, bien que réduite par l’état du terrain, je devais recevoir environ 200kg dessus.
     
    Last edited: Dec 6, 2017
  16. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Puis, prit d’une envie subite, je plaçais ma main à hauteur de ma tête. Je jouais gros, Marine risquait de carrément m’exploser le crane sous son poids multiplié par la vitesse de sa course. Mais cette dernière semblait se fatiguer et allait donc moins vite. Je pensais donc au pire être assommé.

    L’instant suivant, je vis une pluie d’étoiles devant les yeux, ainsi qu’une douleur atroce me vriller le crane. Marine s’était comme prévu (par moi uniquement) réceptionnée sur ma tête, et j’avais été à un cheveu d’être KO direct.

    - Bon, je n’en peux plus là, de toute façon, je crois que tu as assez douillé à présent, non ?

    - Tu rigoles ? J’en redemande encore ! Allez, encore une série.

    - Arrête de fanfaronner, tu m’énerves là. Admet que tu n’en peux plus.

    - Moi ? Je commençais juste à m’amuser… Même si je sentais à peine tes dernières courses. Même Evelyne aurait fait mieux.

    Je touchais un point sensible de Marine. Evelyne était plus légère qu’elle, et surtout beaucoup plus douce, même si l’autre fois elle avait accepté de marcher sur moi dans la salle de réunion.

    - Je te jure, si tu n’arrête pas, je t’explose le crane à coups de crampons. S’énerva-t-elle.

    C’était rare que Marine s’énerve contre moi, et là, elle semblait vraiment hors d’elle, à la limite de réellement faire ce qu’elle disait. Pourtant, j’insistais.

    Marine m’écrasa alors le visage avec sa botte, sans se soucier qu’elle venait presque de m’exploser le nez, et se dirigea vers le quad. Quelques instants plus tard, je l’entendis se rapprocher de moi avant de sentir une douleur bien reconnaissable sur ma poitrine. Marine avait mis ses crampons ! Allait-elle m’exploser le crane comme elle l’avait dit ? Vu son état actuel de colère, je n’étais pas rassuré.

    Pourtant, elle se contenta de marcher sur mon visage avant de s’éloigner. Je compris alors qu’elle allait de nouveau courir sur moi, cette fois-ci avec ses crampons. Mon rêve allait se réaliser, mais je craignais que Marine ne le transforme en cauchemar.

    Et en effet, quelques instants plus tard, je crus qu’elle m’avait brisé les côtes quand son pied percuta ma poitrine, les crampons vissés se faisant facilement ressentir.

    - Tu as eu ton compte maintenant ? Me cracha-t-elle.

    - C’est mieux, mais je peux supporter beaucoup plus.

    En réponse, Marine fit quelque chose qu’elle ne m’avait jamais fait en se penchant vers moi pour me cracher au visage. Celui-ci étant maculé de boue, je ne sentis pas la salive dégouliner sur ma peau, mais un peu de celle-ci coula dans mes yeux, m’obligeant à les fermer.

    Je ne pu donc pas anticiper ses prochaines courses. Heureusement, j’avais replacé ma main au niveau de ma poitrine, et malgré sa colère, Marine continuait de l’utiliser comme point de repère. Cependant, elle finit par me fêler une ou deux côtes, la douleur ne s’atténuant plus à un endroit de ma poitrine.

    Marine m’annonça alors me courir dessus une dernière fois. Puisque c’était ma dernière chance, et voulant garder un souvenir impérissable de ma sœur se déchainant sur moi, je déplaçais ma main.

    L’instant d’après, j’étais dans les pommes. Sans savoir que Marine avait mis toutes ses forces pour courir le plus vite possible, je fus littéralement assommé par le contact direct des crampons sur mon visage.

    Plus tard, je sus que j’avais eu de la chance, les crampons de son talon ayant percuté mon front tandis que les autres avaient atterris autour de ma mâchoire. A quelques millimètres près, Marine aurait pu m’exploser le nez, un crampon aurait pu me crever un œil, où ma mâchoire aurait pu finir en morceau.

    Pensant que je faisais semblant de dormir, et sans donc savoir ce qu’elle venait de me faire subir, elle s’énerva un peu plus. Et décida de me rouler à nouveau dessus avec le quad, ce que je sentis lors de son dernier passage alors que je reprenais doucement conscience, restant toutefois sonné par le choc. Je saurais également plus tard que Marine avait roulé une bonne dizaine de fois sur moi avant mon réveil.

    Et alors que j’avais suffisamment récupéré pour enfin lui répondre, je ne fus pas assez rapide, et après être descendu du quad, elle se mit à frapper mon front avec le talon de ses chaussures de foot. A chaque coup, et selon l’angle de frappe, c’était entre un et quatre crampons qui me cognaient la tête.

    Je pus finalement enfin réagir, en hurlant de douleur. Il faut dire que les trois derniers coups qu’elle m’avait mis, elle y avait été à fond. Sachant qu’elle jouait comme attaquante dans son club, ses coups étaient donc loin d’être anodins.

    Mon cri sembla toutefois lui faire reprendre ses esprits, et elle prit un air affolé, à la limite de la crise de nerf. Elle fini d’ailleurs par craquer, et j’eus toute les peines à la calmer, surtout qu’entre temps, elle s’était retrouvé debout sur ma poitrine sans s’en rendre compte.

    Finalement, elle se calma et m’aida à me relever, ce qui ne fut pas facile. Le quad avait en effet bien tassé la terre autour de moi, et j’étais vraiment en adhérence totale avec le terrain.

    Marine n’osait même plus me regarder, et se confondit même en excuses tout le trajet jusqu’à la salle de réunion où se trouvaient ses affaires.

    Pour éviter de salir le quad, je m’accrochais derrière en m’accroupissant. Puis, apparemment pas totalement rassasié, je décidais de m’accrocher seulement par les mains au quad le plus bas possible et de me laisser trainer sur tout le terrain. Je posais même à un instant ma tête contre la roue arrière gauche du quad, afin de récolter toute la boue projetée par la roue et celle qui avait adhérée à celle-ci. Par moment, la boue m’empêchait carrément de respirer en s’infiltrant dans ma bouche et mon nez, reléguant au second plan la douleur que je ressentais à présent sur mon corps alors que j’étais à présent trainé à travers les gravillon de l’allée centrale du stade. Je reçu d’ailleurs quelques projections sur le visage, et j’avais fermé les yeux pour éviter toute blessure.

    Le pire fut lorsque Marine emprunta la seule route goudronnée du stade, heureusement assez courte. En quelques dizaines de centimètres, ma peau fut libérée de la couche de boue qui la protégeait très sommairement. Or, je ne pus me relever à temps, et je glissais alors sur le bitume très rugueux. Mon t-shirt, assez vieux ne résista pas et se déchira complètement. Je fus donc proprement brulé par le frottement du bitume contre ma poitrine, mon estomac et mes jambes. L’instant suivant, Marine roulait à nouveau dans la boue, et j’étais à nouveau intégralement recouvert de terre. Cependant, je me retins de hurler de douleur, le contact de la boue sur ma peau totalement à vif étant horrible.

    Marine s’arrêta enfin devant la salle de réunion, et pris ses affaires. Ses bottes et crampons étant totalement sales, elle se mit en baskets, et comme pour Lara, Katherine et Rose, je lui proposais de garder ses deux autres paires le temps qu’elles sèchent.

    Puis, alors que Marine s’entêtait toujours à ne pas me regarder, elle déclara être très fatiguée et vouloir rentrer le plus vite possible.

    Étant toujours dégoulinant de boue, je lui proposais de rentrer, préférant vu l’heure rester dans le local réservé aux équipes techniques.
     
    Last edited: Dec 6, 2017
  17. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Quelques instants après son départ, je pus enfin exprimer la douleur que je ressentais. La boue commençait à sécher et me faisait encore plus mal sur une bonne partie de mon corps.

    Je voulu toutefois retourner sur le terrain pour récupérer le sandwich que j’avais camouflé dans le sol, et qui devait être dans un piteux état. Je me dirigeais vers le quad, avant de me rappeler dans quel état j’étais. De toute façon, je devais récupérer mon sac avec le smartphone dedans.

    Je m’aperçu alors que mon sac était resté ouvert, et que la poche qui contenait un autre de mes sandwich s’était étalé sur le siège du conducteur. Marine ne l’avait pas remarqué, et avait donc écrasé cet autre sandwich en s’asseyant dessus lorsqu’elle avait ramené le quad.

    Le sandwich était effectivement aplati, et on y discernait une empreinte caractéristique. Je pris soin de conserver le sandwich dans son état actuel, avant de me diriger à pieds vers le terrain, refaisant le chemin inverse.

    Je mis quelques minutes à retrouver l’autre sandwich. Les nombreux passages du quad, quand Marine avait cru que je faisais semblant de dormir, avaient totalement aplati celui-ci. Pire, je n’avais pas remarqué que le film plastique s’était défait, et le sandwich était totalement recouvert de boue. Cela ne m’empêcha pas de le récupérer lui aussi.

    J’avais oublié de récupérer les deux paires de Marine, et je dus faire un énième détour avant de me retrouver enfin dans le local qui m’était réservé. A cet instant, la boue sur mon corps était assez dure, j’avais l’impression d’avoir une armure. La douleur due au contact de la boue sur mes plaies étaie moins forte, et je pris la décision de rester dans cet état le temps de m’occuper des sandwichs et des paires de Marine.

    Car bien entendu, comme pour Lara, Katherine ou Rose, je m’appliquais à bien nettoyer les crampons puis les bottes de Marine. Une couche épaisse de terre s’était collée sous les crampons, et plutôt que lécher la boue, je dus presque la croquer pour la détacher. Ce qui ne m’empêcha pas de tout avaler aussitôt. Concernant les bottes, Marine ne s’était pas préoccupé de leur état, et jusqu’à mi-mollet, il y avait une énorme couche de boue. Je me forçais cependant à tout avaler, même si j’eus plusieurs haut-le-cœur…

    Je décidais alors de prendre enfin ma douche. Ce fut la pire de ma vie, l’eau et la terre redevenue boue réveillant la douleur vive sur ma poitrine, mon estomac et mes jambes. A mes pieds, le sol était complètement marron, et je dus rester un long moment pour me nettoyer complètement.

    Une fois séché tant bien que mal, je m’occupais des deux sandwiches. Le premier, sur lequel Marine s’était assise, ne me posa aucun problème. Le second par contre, fut plus dur à avaler, je devais avoir quatre ou cinq fois plus de boue que de sandwich à manger…

    Je ne dormis pas une seule seconde cette nuit là, chaque mouvement déclenchant une douleur qui me réveillait. Finalement, allongé dans mon lit, je posais les crampons et les bottes de Marine sur ma poitrine et mon estomac, me rappelant chaque instant de cette soirée. Marine ne savait pas tout ce que j’avais subit de sa part, et je doutais qu’elle soit un jour au courant, espérant toutefois que ce ne serait pas la dernière fois.

    En attendant, je dû passer les prochains jours en tenue de travail complète pour masquer les ravages sur mon corps. Mais à aucun moment je n’eus de regret sur cette soirée…
     
    Last edited: Dec 6, 2017
  18. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Voilà pour ce chapitre... Notre cher Luc a été bien maltraité par sa soeur Marine, non ?
    D'ailleurs, est-ce trop pour vous, ou non ? Histoire d'adapter les prochains chapitres...
    En attendant justement vos réponses, sachez que le prochain chapitre verra trois joueuses d'une équipe adverse de celle des amies de Luc viendront s'incruster dans l'histoire. Et puisqu'elles ne connaissent pas Luc, elles risquent de se déchainer sur lui, après avoir découvert ce qu'il permet à Marine et ses coéquipières de faire...
     
  19. smgc71

    smgc71 smgc71

    Merci à toi pour ce chapitre.
    Personnellement je ne suis pas fan des crampons mais j'attends la suite avec impatience.
     
  20. Nico4maso

    Nico4maso New Member

    Merci encore, perso je trouve ça parfait elles peuvent même y aller plus fort ca n'enlève en rien le côté realiste
     
  21. carpette12

    carpette12 Member

    Un très chouette chapitre, perso j'ai pas besoin que ça y aille plus fort, j'aime juste bien quand les filles prennent le contrôle et se mettent à vraiment imposer leurs envies ;)
     
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