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Le concours...

Discussion in 'French Forum' started by Burton156, Aug 29, 2017.

  1. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    En fait, Laurène a l'habitude de le piétiner, donc elle n'hésite pas à le tester, surtout en voyant comment il résiste. Sauf qu'à chaque fois, elle pense avoir été trop loin donc elle s'inquiète, avant de voir que finalement...

    Et il finira par faire un petit tour à l'hôpital car une côte n'aura pas tenu le choc, mais pas à cause de la gagnante... Cela se passera au dernier tour avant la finale.

    Heureusement, grâce à Laurène, il va pouvoir cacher ce "petit" souci physique, mais au détriment d'une partie du corps qui aura bien subi pendant ce concours...
     
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  3. carpette12

    carpette12 Member

    Encore une super partie! J'aime beaucoup que Laurène devienne un peu dominante et qu'elle s'affirme comme ça. La salive c'était une super idée, on ne s'y attendais pas du tout :)

    Vivement la suite!
     
  4. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    En fait, Laurène n'est pas dominante... C'est juste qu'elle découvre que son meilleur ami est beaucoup plus résistant qu'elle ne le pensait. Elle le teste donc "un peu" ( :D) en prenant des initiatives, mais elle est prête à arrêter si elle sent qu'il n'est pas capable de supporter ce qu'elle lui fait. Et parfois, elle le teste indirectement (Lorsqu'elle enlève ou fait enlever le coussin). D'où parfois son inquiétude quand elle pense aller trop loin (Surtout que dans ce cas, une fois que c'est arrivé, ben...).

    Pour la salive, c'est un peu par hasard... En fait, pour cette partie (Et quelques autres), j'écris d'un trait l'histoire... D'où parfois quelques "fôtes" qui me font hérisser le poil quand je les vois. Heureusement, la nouvelle version du forum semble permettre les modifs plus longtemps, donc il se peut que je corrige des horreurs sur d'anciennes parties.
    Pour en revenir à la salive, ça m'est venu un peu comme ça (Un peu comme pour "la nièce" et le foodcrush). Je n'ose pas trop dévier vers d'autres pratiques que le trampling pour ne pas m'éparpiller et aussi parce que tout le monde n'est pas forcément intéressé, mais bon, c'est arrivé dans l'histoire... ;)
     
  5. carpette12

    carpette12 Member

    Après moi j'aime beaucoup d'autres choses, et par exemple le fait qu'elle s'asseoit sur son visage à la fin, ça me plait beaucoup aussi. On est dans le french forum, pas sur le trampling forum, donc emmène ton histoire où tu veux! :)
     
  6. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Nouvelle partie ! La fin de l'histoire est en cours d'écriture (J'ai pas mal écris aujourd'hui...), donc je devrais la poster très rapidement après celle-ci, selon vos réactions... ;)
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    En début de soirée, j’eus la surprise de voir que tout le monde, sans exception, était revenu. Cela posait un petit problème de logistique. La veille déjà, tout le monde avait dû dormir par deux, que ce soit sur les lits ou le canapé, à l’exception d’Anne, dont le lit était 1 place, et sans compter le fait que je dormais sous un lit. Avec le retour d’Isabelle, il n’y avait plus de place. Heureusement, Laurène réattribua les places, et fit remarquer que mon lit était extra-large et pourrait accueillir 3 personnes.

    Cela signifiait toutefois pour moi être encore plus écrasé que la nuit précédente avec Laure et Katerine.

    Nous dinions tous ensemble, en discutant du concours, certaines filles ayant tellement prit goût au jeu qu’elles regrettaient déjà qu’il se termine le lendemain. Cela amusa Laurène, qui me fit un clin d’œil. Pour ma part, malgré certains moments très difficiles pour moi, j’avais également apprécié d’être piétiné par plusieurs femmes, et j’y avais également pris beaucoup de plaisir, au point d’espérer continuer ce genre de jeu à l’avenir.

    Nous profitions de la soirée tranquillement en regardant un film dans ma petite salle de cinéma perso. Il manquait juste un fauteuil pour accueillir tout le monde, alors Laurène décida tout simplement qu’elle s’assiérait sur mes genoux.

    Alors que le film approchait de son terme, Laurène me susurra qu’il était temps pour moi de me mettre sous le lit. Prétextant donc être fatigué, je quittais la salle avant les autres, et m’installait comme prévu sous mon lit, prêt à être de nouveau écrasé comme les deux nuits précédentes, même si ce serait cette fois-ci par trois filles en même temps.

    Et c’est ainsi qu’une demi-heure plus tard, j’entendais des voix approcher de ma chambre. Laurène avait dû changer une dernière fois les attributions de place, car j’entendis Katerine, Line et Isabelle en plus d’elle-même. Soit les trois femmes les plus lourdes.

    Et effectivement, je sentis progressivement la planche m’écraser alors que les trois filles grimpèrent chacune à leur tour. Je devinais qu’Isabelle s’était mise au milieu, ses 93kg se ressentant plus facilement. Comme la veille, j’avais beaucoup de mal à respirer, mais j’étais un peu mieux préparé.

    - Tu es sûre qu’on ne risque pas de casser son lit ? On n’est pas les plus légères, hein ! Fit d’ailleurs Isabelle.

    - Penses-tu ! Hier matin, avec Laure, on a utilisé le lit comme trampoline, lui répondit Katerine.

    - La preuve ! Fit Laurène.

    Je sentis un poids s’ajouter à celui déjà considérable. Laurène venait de rejoindre les trois filles sur le lit, ses 48kg s’ajoutant aux 216kg m’écrasant déjà. J’avais plus d’un quart de tonne m’écrasant, et je commençais vraiment à ne plus pouvoir respirer, en particulier lorsque Laurène sauta deux ou trois fois sur le lit.

    - Ok, c’est bon, je te crois ! Fit Isabelle, amusée.

    Quelques instants plus tard, Laurène était repartie, et je pus retrouver une respiration minimale.

    Évidemment, ma nuit ne fut pas facile, je ressentais avec une acuité parfaitement le moindre petit mouvement de chacune des trois femmes sur le lit. Pire, après deux jours de ce traitement, mon oreiller était définitivement plat et ne me protégeait plus. De fait, j’avais donc la tête littéralement coincée entre la planche et la mince couche d’oreiller qui me séparait du sol, et bien qu’à cet endroit le poids soit moins important que sur le reste du lit, le fait qu’il y ait ces trois femmes me donnait l’impression d’avoir la tête serrée par un étau.

    Le lendemain, après avoir toutefois réussi à dormir quelques heures, je fus comme prévu réveillé par Laurène sautant sur le lit. Quelques instants plus tard par contre, je subis un véritable martèlement de tout mon corps, Laurène ayant proposé aux autres filles de faire pareil.

    Le pire fut les quelques secondes où Isabelle, dont le poids était toujours aussi facilement reconnaissable par rapport aux trois autres filles, sauta à plusieurs reprises au niveau de ma tête.

    Lorsque la veille, Isabelle avait sauté sur ma tête en chaussures, puis pieds nus, elle savait ce qu’elle faisait, et s’était donc légèrement restreinte, même si cela avait été plus qu’intense. Or, pendant ces quelques secondes, sans savoir qu’elle était en train de m’éclater la tête, elle sautait sans retenue aucune.

    Lorsqu’après quelques instants de silence, Laurène vint me délivrer, j’étais encore à moitié assommé.

    - Ca va ? On dirait que tu as mal dormi ? Fit-elle, un peu moqueuse.

    - Pas trop mal dormi. Par contre, le réveil a été un peu rude, surtout quand Isabelle s’est retrouvée à sauter sur ma tête.

    - Oh, petite nature… Dommage, j’avais envie de m’échauffer un peu ce matin.

    Un peu titillé par ma meilleure amie, je la laissais finalement sauter un peu sur ma tête, alors qu’elle prenait de l’élan sur le lit.

    A un moment, je voulu lui poser une question, et j’avais tourné ma tête vers le haut, pensant qu’elle avait terminé. Or, Laurène s’était préparée pour un dernier saut, et avait pris un peu plus d’élan sur le lit. L’instant suivant, mon visage fut percuté par deux pieds nus avec une force immense, me faisant voir quelques étoiles.

    - Merde ! Pourquoi tu t’es retourné ! Fit Laurène, très sincèrement inquiète car cela ne m’était jamais arrivé.

    Après quelques micro-secondes, je la rassurais simplement en lui disant que ça allait. Ce n’était pas très vrai, j’avais eu très mal, presque autant que lorsqu’Isabelle avait sauté sur ma tête.

    Souhaitant se faire pardonner malgré tout, j’eus l’idée de lui demander un petit nettoyage de visage comme la veille. Laurène compris immédiatement de quoi je parlais, et l’instant suivant, elle déversa sa salive sur mon visage.

    A un moment, elle rata un peu sa cible, et sa salive tomba sur ma bouche. Avant qu’elle ne réagisse, j’ouvrais celle-ci et passait ma langue tout autour.

    - Garde ta bouche ouverte ! Fit Laurène, d’une voix autoritaire.

    Elle se focalisa alors sur celle-ci pour y déverser toute la salive qu’elle pouvait. J’eus bientôt la bouche suffisamment pleine pour en avaler une bonne gorgée. Laurène rassembla alors la salive présente sur mon visage pour que je puisse également l’avaler, puis me présenta ses pieds.

    Contrairement à la veille, Laurène n’avait pas encore pris sa douche, et j’appris qu’elle ne l’avait pas prise depuis hier matin. Je l’avais d’ailleurs remarqué, car ses pieds sentait plus fort que d’habitude, et sûrement pas l’odeur de son gel douche favori.

    Lorsque je commençais le nettoyage de ses pieds avec ma langue, je sentis très facilement ce goût un peu salé. Cela ne m’empêcha pas de traiter ceux-ci avec toute mon attention, évidemment.

    Laurène retourna dans sa chambre pour prendre sa douche pendant que je prenais la mienne dans cette chambre, sachant que les trois filles m’avaient précédé. L’une d’elle avait d’ailleurs utilisé un de mes maillots propres comme tapis de sol, car plusieurs empreintes de pieds et de chaussures y apparaissaient légèrement. Je décidais pourtant de mettre celui-ci, n’en ayant pas d’autres sous la main. De toute façon, sachant ce qui lui était arrivé, je n’en aurais pas choisi d’autres.

    Enfin, j’arrivais dans le salon, où je fus accueilli par toutes les participantes du concours.

    - Je te préviens, je compte réellement gagner, et vu que je sais à présent ce que tu es capable d’encaisser, attends-toi à ce que je te réduise en crêpe ! Fit Line.

    - Il faudra compter sur Laurène, elle compte gagner tout autant que toi. Fis-je, pour la taquiner.

    - Bon courage à toi alors… Me répondit-elle.

    Quelques instants plus tard, Laurène fut mise au courant de la promesse de Line, ce qui la fit simplement sourire.

    Pendant ce temps, je m’allongeais au sol, me préparant au prochain passage des trois candidates encore en lice, à savoir Laurène, Line et Katerine, qui passeraient dans cet ordre.
     
  7. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Laurène avait déjà mis les chaussures qu’elle utiliserait pour me piétiner. Suite à la règle instaurée par Léa, il lui restait un nombre restreint de paires pour faire son choix, et elle s’était décidée pour les crampons moulés de Laure, ayant déjà utilisé les vissés qui lui appartenait.

    - Je choisis la tête ! Fit-elle d’une voix totalement assurée.

    - Euh, on a toutes compris qu’il avait la tête vraiment solide, mais tu exagères un peu là, fit Joy, l’une des deux éliminées du premier tour.

    - Bah, Léa lui a bien sauté dessus en vissés, et même avec ses bottes à boulons !

    - Ouais, mais Léa fait presque 15kg de moins que toi…

    - Justement, moi je suis en moulés, c’est plus facile.

    - Ouais, mais non. Poitrine pour nous ! Répondit Marilou, l’autre éliminée du premier tour.

    - Ben je choisis comme Laurène, la tête ! Affirmais-je.

    - J’ai du lui retourner le cerveau hier en sautant sur sa tête… Fit Isabelle.

    « Plutôt ce matin » fis-je dans ma tête, avant de regarder Laurène qui semblait avoir pensé la même chose.

    A la suite des deux tirages au sort, Laurène se prépara pour sauter en force sur ma tête.

    - Tu es prêt ? Vu ce que tu m’as démontré, je ne vais pas me retenir du tout !

    Et effectivement, dès le premier saut, je sentis que Laurène avait totalement fait abstraction du fait qu’elle ne sautait pas directement sur le sol. Heureusement, j’avais le coussin sous ma tête, mais les crampons moulés me martyrisaient le côté de la tête. Je me rappelais alors que les crampons de Laure étaient un peu plus longs que ceux de Katerine, et que Laurène avait volontairement choisi cette paire alors que celle de l’autre footballeuse aurait pu lui convenir sans problème.

    Pris par ma réflexion, j’en oubliais que pour aller au tour suivant, Laurène devait me faire abandonner. C’est lorsqu’elle redoubla de violence sur mon crane que je m’en rappelais, et après avoir fait durer le plaisir encore un peu, j’abandonnais naturellement.

    Line se prépara à son tour. Elle avait mis ses patins, comme au premier tour, et j’allais lui rappeler la règle d’utiliser des paires différentes avant de me raviser. Les autres filles n’avaient pas remarqué l’erreur, sauf Laurène, mais celle-ci me fit un clin d’œil en ne me voyant pas réagir, comme pour me laisser une nouvelle chance d’être maltraité par la belle jeune femme.

    Celle-ci choisit la poitrine, les autres filles choisissant l’estomac.

    - Allez, soyons fou : la tête ! Proposais-je.

    - Non mais n’importe quoi ! Fit Anne (Éliminée au 2ème tour).

    - Je crois que je lui ai vraiment broyé le cerveau, là, enchérit Isabelle.

    Heureusement (Peut-être ?), le tirage choisit la poitrine comme résultat, même si Line devrait y aller de toutes ses forces.

    Et c’est ce qu’elle fit… Et autant dire que 60kg sur deux fines lames de 4mm d’épaisseur furent un vrai calvaire pour ma poitrine. Malgré tout, je ne disais rien, ce qui énerva Line qui redoubla de vigueur, prouvant ainsi qu’elle voulait réellement gagner.

    Jusqu’à ce que je ressente une assez vive douleur au niveau d’une côte, qui me fit abandonner tout de suite.

    - Ah, quand même ! La prochaine fois, je suivrais ton choix en sautant sur ta tête à la place, fit Line légèrement énervée d’avoir pensé un instant perdre.

    Pour ma part, j’étais un peu inquiet. La douleur à ma poitrine restait présente, je craignais qu’une côte ne soit fêlée ou pire. Laurène s’en aperçut, et m’interrogea du regard. Je lui répondis de la même façon, lui faisant comprendre que c’était un peu inquiétant.

    Katerine se présenta à son tour, utilisant les santiags de Line. Lorsqu’elle choisit la poitrine, tout comme les autres filles (A l’exception de Laurène), je fus inquiet en pensant à la douleur à ma poitrine qui n’avait pas baissé depuis. Il fallait donc que je choisisse l’estomac ou la tête, et espérer que le tirage soit du même avis.

    Je choisis finalement la tête, espérant ainsi ressentir à nouveau la plaque de métal sous le talon percuter mon crane, même si Katerine était un peu plus lourde que Line.

    Heureusement, ma poitrine fut épargnée, et Katerine sauterait donc sur ma tête. Doucement par contre, ce qui ne satisfit personne.

    De fait, Katerine commença ses sauts, et même si cela aurait été douloureux pour n’importe qui, j’étais à présent totalement habitué que je la supportais sans problème à cette intensité. Je précisais d’ailleurs que j’étais prêt à la supporter plus longtemps pour la peine, et Katerine continua donc de sauter, jusqu’à ce que je lui dise que je ne risquais pas d’abandonner, lui signifiant ainsi sa défaite.

    - C’est pas juste, j’aurais bien voulu y aller plus fort. Fit-elle, très déçue.

    - Allez, pour le plaisir, je te laisse sauter deux ou trois fois de toutes tes forces. Lui fis-je.

    - Et en prenant de l’élan à partir du canapé ?

    « Pourquoi pas », me dis-je, en lui confirmant donc mon accord.

    Ce fut sans compter sur Laurène, qui demanda à Isabelle d’aider Katerine à garder son équilibre pour qu’elle prenne le plus d’élan possible.

    Je crus être assommé lorsque la footballeuse se réceptionna sur mon crane. Même Isabelle elle-même ne m’avait pas fait autant de mal ! Il faut dire que le canapé avait permit à Katerine de sauter de plus haut, et étant la plus lourde après Isabelle (Même s’il y avait 30kg d’écart), la force d’impact avait été incroyable.

    Ce fut en remarquant Laurène en train de piétiner mon coussin que je compris, et je me rendis compte que j’avais risqué gros sur ce coup ! Heureusement, malgré ma proposition initiale, Katerine ne sauta pas une seconde fois.
     
  8. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    La finale était à présent connue. Line et Laurène se battrait le droit d’être celle m’ayant fait abandonner une dernière fois. Comme pour se présenter, Line grimpa sur mon estomac, toujours en patins, tandis que Laurène se retrouva sur ma poitrine.

    C’est alors que je grimaçais, Laurène ayant appuyé sur ma côte apparemment endommagée, ce que tout le monde remarqua.

    - Ah, on l’a finalement cassé, fit Léa.

    La douleur n’ayant pas diminué, au contraire, je décidais de voir un médecin, accompagné par Laurène, et après avoir proposé aux autres filles de rester chez moi en attendant.

    Lorsque je revins quelques heures plus tard, j’avais une mauvaise nouvelle à annoncer : ma côte n’était finalement pas cassée, mais je devais la mettre au repos, ce qui impliquait que le concours était reporté, ne pouvant même plus supporter quelqu’un debout sur mon estomac, puisque cela réveillait la douleur à ma côte dès que je contractais les abdos.

    De toutes les filles, c’étaient Line et Laurène les plus déçues, chacune voulant connaitre le vainqueur du concours.

    Jusqu’à une idée de Laurène…

    - Hey, tu te souviens de ce matin, quand je t’ai sauté dessus ?

    - Oui, bien sûr.

    - Et surtout du dernier saut ?

    - Quand tu t’es retrouvé sur mon visage au lieu de ma tête ?

    - Ouais. On pourrait faire une finale de cette façon, non ?

    - Attend, intervint Line, tu lui as sauté sur la tronche ?

    - Ouais… C’était pas prévu, mais môssieur a eu la riche idée de tourner la tête au moment où je sautais du lit.

    - Aïe, ça a dû faire mal ! Fit Marilou.

    - Non, ça a été, même si ce n’était absolument pas prévu.

    Comme pour prouver ses dires, Laurène enleva les ballerines qu’elle avait mises, et grimpa sur mon visage, faisant de petits sauts, avant de redescendre.

    - Alors, ça va, tu encaisses sans problème ?

    - Ouais, j’en oubliais même la douleur à ma poitrine.

    - Tant mieux, on va pouvoir continuer ! Fit alors Laurène.

    - Tu proposes quoi exactement ? Demanda Line

    Laurène expliqua la finale telle qu’elle l’imaginait. Chacune sauterait à partir du sol sur mon visage avec la force qu’elle souhaite autant de fois que nécessaire jusqu’à me faire abandonner. La gagnante serait celle qui m’aura fait abandonner avec le moins de sauts possible. Line accepta aussitôt, l’idée de sauter sur mon visage lui plaisant fortement.

    - Ah, dommage que j’aie perdu ! Firent alors au même moment Laure et Cathie.

    - C’est pas de ma faute, hein ! Fis-je.

    - Ben un peu quand même… Fallait abandonner !

    - Bon, pour me faire pardonner, je laisserai chacune d’entre vous sauter deux fois sur mon visage.

    - Vu que je suis la plus légère, je pourrais rester chaussée ? Fit Léa.

    - D’accord, fis-je, pensant qu’elle ne serait qu’en baskets.

    Un tirage eut lieu pour déterminer qui commencerait en premier. Ce fut Line qui gagna. Elle se déchaussa alors, laissant apparaitre de merveilleux pieds nus, puis se plaça à côté de ma tête.

    - N’oublie pas de tourner ta tête ! Fit-elle, alors que je restais paralysé par la vue de ses pieds.

    - Euh, oui, bien sûr ! Répondis-je en me plaçant en position.

    Line commença son premier saut. Ne sachant pas à quoi s’attendre, elle y alla vraiment doucement. Malgré ses 60kg, je supportais sa réception sur mon visage sans problème, appréciant de sentir ses pieds, l’un sur mon front, l’autre sur ma bouche. Je me retenais à grand peine d’ouvrir la bouche et de lui lécher la plante des pieds.

    Deuxième saut, un peu plus fort mais encore relativement facile pour moi. J’avais totalement oublié à cet instant la douleur à ma poitrine, d’ailleurs provoquée par la même personne qui n’hésitait pas à éprouver la résistance de mon crane.

    Les troisième et quatrième sauts furent du même genre, mais je commençais à présent à ressentir la douleur provoquée par la jeune femme sur mon visage. Mais je tenais le coup, n’ayant nulle envie que son passage s’arrête.

    Cependant, Line craignait que Laurène n’ait besoin de moins de sauts, et elle commença alors à mettre beaucoup plus de puissance. Son cinquième et surtout son sixième saut furent à la limite du supportable, l’enchainement entamant de plus en plus ma résistance.

    Finalement, ce fut son 7ème saut qui me fit abandonner. Elle prit plus d’élan que pour tous ses sauts jusqu’à présent, et percuta avec force mon front et ma mâchoire, réduisant ma résistance à zéro. Je déclarais alors mon abandon.

    - Enfin ! Fit-elle. Je n’en reviens pas qu’il m’ait fallu sauter 7 fois sur ta tronche pour te faire abandonner !

    - A mon tour ! Fit Laurène. Gare à toi si je perds !

    - Tu es plus légère, tu pars avec un handicap. Lui fis-je, pour la titiller un peu.

    - Ah ouais ?
     
  9. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Je demandais toutefois quelques minutes pour me remettre du traitement infligé par Line, et pour ne pas trop avantager Laurène. Celle-ci était impatiente, et me le montrait en sautant à côté de moi, faisant comme si elle était déjà sur moi. A en juger la force de ses sauts, si elle s’y prenait de la même façon sur moi, j’allais dérouiller… Pour ma part, j’avais prévu de tenir aussi longtemps que pour Line, histoire qu’elles soient obligées de recommencer.

    Pour me tester un peu, le premier saut de Laurène fut déjà assez fort. Mais à son interrogation visuelle, je lui répondis par une expression un peu blasée. J’avais pourtant déjà assez mal.

    Les trois sauts suivants furent d’intensité croissante, mais le plus faible d’entre eux était déjà beaucoup plus fort que le premier. Laurène avait vraiment l’intention de gagner, comme le confirma son saut suivant qui fut aussi fort que le dernier saut de Line, celui qui m’avait fait abandonner.

    Mais je devais tenir deux sauts de plus pour qu’il y ait une égalité, alors malgré mon envie d’abandonner, je ne dis rien.

    Cela n’arrangea pas l’humeur de Laurène, qui y répondit par deux autres sauts encore plus forts. Je commençais vraiment à être massacré par les coups de Laurène, mais au prix d’un gros effort, je tenais le coup. Je pourrais enfin abandonner au prochain, puisque j’aurais alors obtenu l’égalité entre les deux femmes.

    Laurène par contre, croyant que je voulais la faire perdre, entama son 7ème saut avec une prise d’élan telle que je crus, de mon point de vue, qu’elle allait se cogner au plafond. Ce n’était bien entendu pas le cas, mais cela restait un élan impressionnant. Tout comme le choc que je ressentis lorsque je la « réceptionnais » sur mon visage.

    J’abandonnais aussitôt, et je l’aurais d’ailleurs fait si elle avait sauté de cette façon plus tôt. Heureusement, cela arrivait au bon moment.

    - Merde, égalité, fit Line. On fait quoi maintenant ?

    - J’ai les pieds en compote, et toi ? Lui répondit Laurène.

    - Moi aussi… Match nul ?

    - Ben ouais alors…

    - Pas d’accord, fis-je ! Je vous propose une mort subite.

    - C'est-à-dire ?

    - Vous sautez chacune à votre tour, avec la même paire de chaussures pour vous mettre sur un « pied » d’égalité.

    - Attends, je dois avoir une paire de bottes idéale pour ça, fit Laurène.

    Ma meilleure amie revint quelques minutes plus tard, ayant dégotté une paire de bottes parmi les paires de chaussures qu’elle laissait parfois chez moi.

    - Je fais une pointure de plus que toi, c’est de la triche, fit Line.

    - Non, c’est une paire en 39, pas de problème.

    Je regardais la fameuse paire. Et je sus rapidement que j’allais douiller. La semelle n’était pas en bois, mais dans un caoutchouc très rigide, malgré son apparence qui laissait croire le contraire.

    Linn les enfila, avant de faire quelques pas avec.

    - C’est bon, je suis prête !

    Premier saut de Line, aussi fort que son dernier saut. J’avais toutefois récupéré un peu, et malgré la dureté des semelles, je réussi de justesse à ne pas abandonner. Mais j’étais passablement assommé à présent, l’accumulation des sauts commençant à me rendre nauséeux…

    Premier saut de Laurène. Sans connaitre mon état actuel, que je camouflais au mieux, elle prit elle aussi autant d’élan que son dernier saut. La douleur était à présent au delà de tout ce que je pensais avoir connu, et je voulus prendre la décision d’abandonner, ce qui ferait immédiatement gagner Laurène.

    Mais en voyant Line se renfrogner alors que j’amorçais le geste pour abandonner, je fis mine que j’étais en train de plaisanter, et laissait ainsi place à un second tour, au soulagement de Line, Laurène étant à l’inverse un peu énervée.

    Line se prépara donc pour son second saut. Et en la regardant, je me dis alors que j’aurais dû abandonner et faire gagner Laurène. En effet, l’instant suivant, je fus à la limite de l’inconscience. Line aurait souhaité m’exploser le crane et le broyer qu’elle ne s’y serait pas prise autrement.

    Je regardais du coin de l’œil Laurène, qui fulminait. Que j’abandonne ou pas, il faudrait attendre le saut de ma meilleure amie pour déterminer la gagnante. Or, je doutais de résister au prochain saut de Laurène. Il fallait donc que le saut de Line, qui m’avait limite achevé, soit considéré comme raté.

    J’essayais toutefois de dire à Laurène que je la ferais gagner au prochain saut, mais dans son énervement, elle ne lut pas correctement mon regard.

    Je la vis alors amorcer son saut, et je compris que pour Laurène, je n’étais alors plus qu’un simple objet à écraser au sol. Je me préparais au pire, me voyant déjà à l’hôpital avec le crane à moitié défoncé.

    J’enregistrais alors une insurmontable douleur me vrillant le crane. Laurène était de plus restée sur mon crane, et je tapais assez fermement sur le sol pour annoncer mon abandon.

    - J’ai gagné ! Fit celle-ci en sautillant sur mon crane pour rajouter à mon inconfort.
     
  10. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Quelques minutes plus tard, je m’étais allongé sur le canapé pour récupérer. Quatre des filles avaient pris les 4 fauteuils présents dans le salon, mais six d’entre elles restaient encore debout. J’allais leur proposer de prendre des chaises dans la cuisine, mais Laurène ne m’en laissa pas le temps.

    - Le podium maintenant ! Fit-elle.

    Dans le même temps, elle invita Katerine à s’asseoir sur mes jambes, tandis qu’elle se plaçait au niveau de ma tête, et incita Line à prendre place à ses côtés. Les trois femmes allaient s’asseoir sur moi, et je n’étais pas contre. Sauf que…

    - Mfff… Fis-je sous Laurène installée sur mon visage, alors que Line venait de faire de même sur ma poitrine, réveillant ma côte que tout le monde avait oubliée. Pire, lorsque Léa s’insurgea qu’elle, Laure et Joy n’avaient toujours pas de quoi s’asseoir, Laurène les invita à les rejoindre.

    - Laure s’installa sur les genoux de sa coéquipière de football, Joy rejoignit Line, ajoutant un nouveau cri de douleur de ma part, et mon visage se retrouva un peu plus écrasé lorsque la crevette Léa rejoignit Laurène.

    Bien entendu, il m’était impossible de récupérer sous le poids cumulé des six filles présentes sur moi, leurs 310kg faisant que j’étais littéralement incrusté dans les coussins du canapé, ne pouvant plus faire un seul geste.

    - Bon, on le laisse récupérer, et ensuite chacune pourra sauter sur sa tronche, ok ?

    Zut, j’avais oublié ma promesse… J’avais pourtant le crane en compote (Et cela ne s’arrangeait pas avec Laurène et Léa actuellement assises dessus), mais il me fallait encore supporter un dernier traitement de la part de tout le monde, sachant qu’Isabelle était incluse dans le lot.
     
  11. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Voilà pour aujourd'hui ! Comme promis, la dernière partie est déjà en cours d'écriture, j'attends un peu de voir vos réactions (Qui pensiez-vous qui allait gagner par exemple, ...).

    La dernière partie verra comme indiqué dans la fin de la partie chaque femme se faire plaisir une dernière fois (Ah ?). Il semble effectivement que toutes aient fini par apprécier de sauter sur notre pauvre bougre, même Isabelle !
    Comme beaucoup de mes histoires actuelles (En tout cas celles qui sont déjà terminées), il y a une fin ouverte. Cela n'implique pas qu'il y aura forcément une suite, mais on ne sait jamais, si je souhaite un jour en faire une...

    Donc rendez-vous dans quelques jours pour la fin du Concours (Même si techniquement, il est déjà terminé... :p)
     
  12. Nico4maso

    Nico4maso New Member

    Super elles y vont vraiment a fond !! J'adore, j'espère que les autres vont vouloir se surpasser!!
     
  13. carpette12

    carpette12 Member

    Yes très chouette partie! J'espère que les choses continueront ensuite avec Laurène! :)
     
  14. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Trop rapidement justement, il me fallu me rallonger sur le sol. J’avais toutefois toujours aussi mal au crane, et mettant de côté ma fierté, je le signalais au groupe de femmes qui me surplombaient à cet instant.

    - Rooh… Je voulais vraiment essayer, moi ! Fit Laure, approuvée par Cathie.

    - C’est vrai quand même qu’avec tout ce qu’il a subi ces derniers jours, et aujourd’hui en particulier, c’est étonnant que son crane soit en un seul morceau, fit Katerine.

    - Mouais, fit Laurène qui tenait toutefois à ce que tout le monde puisse quand même sauter comme prévu sur ma tête.

    Après une petite réflexion, elle me proposa de laisser chaque fille sauter une première fois doucement sur mon visage chacune leur tour, puis de faire un second passage sur ma tête, mais cette fois chacune sauterait comme elle veut.

    Je regardais le groupe. Chacune avait conscience que mon crane avait bien dégusté, et je supposais que même sur ma tête elles ne sauteraient pas trop fort. Restaient le cas d’Isabelle et ses 93kg, mais aussi de Line qui semblait encore un peu énervée d’avoir perdu.

    Je donnais finalement mon accord, pensant pouvoir récupérer ensuite.

    - Ok, mais on garde toutes nos chaussures dans ce cas là, vu qu’on y va doucement ! Fit d’ailleurs Line.

    Ne voulant pas l’énerver encore plus, au risque qu’elle se défoule sur ma tête, j’acquiesçais. Ce serait plus dur, heureusement que j’aurais les prochains jours pour récupérer.

    Les filles décidèrent également de passer par ordre croissant de poids. Ainsi, j’aurais Line et Isabelle à la fin, ce qui m’arrangeait un peu pour le 2nd passage.

    C’est donc Léa qui commença. Contrairement à ce que je pensais, elle n’était pas en baskets mais elle avait remis ses Dolce Vita Kleat. Je faillis le signaler, mais Léa ne m’en laissa pas le temps. Parce qu’elle se savait légère, elle sauta un peu plus fort que prévu. Les boulons de ses bottes percutèrent donc mon crane, mais je tins finalement assez bien le coup malgré tout.

    Laurène enchaina. Comme prévu, elle prit peu d’élan, juste de quoi arriver sur mon visage. Après ses sauts de tout à l’heure, c’était presque une caresse en comparaison, même si elle avait pourtant gardé les mêmes bottes à la semelle très dure.

    Joy fut la suivante à passer. Ayant été éliminée dès le premier tour, je pris quelques secondes pour me rappeler qu’elle était juste un peu plus lourde que Laurène, et que son saut devrait être équivalent.

    Sauf que Joy était en bottes, certes sans talons, mais la semelle était en bois. Et malgré son faible saut, combiné à l’état dans lequel je me trouvais actuellement, j’eus l’impression qu’elle avait sauté deux fois plus fort que Laurène. Le fait qu’elle reste un petit moment sur mon visage n’arrangea pas les choses.

    - C’est trop cool finalement ! J’espère que je pourrais recommencer quand je viendrais te voir les prochaines fois ! Fit-elle, alors qu’elle avait pourtant semblé heureuse d’avoir été éliminée très rapidement lors du concours.

    - Hey, ça marche pour nous aussi alors ! Fit Laure, faisant rire tout le monde.

    Marilou s’avança à son tour. Elle était simplement en baskets, les mêmes que portait Laure, les fameuses Nike Air VaporMax. Ces dernières étaient toutefois un peu plus usées, et de la terre sèche s’était incrustée dans les interstices de la semelle.

    - Prépare-toi, j’attends ça depuis que je sais que tu peux supporter Line sans problème. Et comme avec des baskets, c’est plus facile que des bottes, je ne vais pas me retenir.

    - Hey, on a dit doucement ! Fit Laurène.

    - Rooh… Ok !

    Marilou sauta toutefois avec un peu de force, même si elle avait été très loin d’y aller à fond. Comme Joy, elle resta un peu de temps sur mon visage. C’est alors que je sentis de la terre se décoller de sa semelle et tomber sur mes lèvres. Sans réfléchir, j’ouvrais la bouche, le morceau tombant dedans, et j’en profitais même pour lécher un peu la semelle de la basket, faisant tomber un autre morceau de terre. Pour ne pas m’étouffer avec, après les avoir ramollis avec ma salive j’avalais les deux morceaux.

    Marilou descendit finalement, pour être remplacée par Laure.

    - Rassure-toi, je n’ai pas mes crampons…

    - Hey, mais au fait, j’avais mes bottes ! Fit alors Léa.

    - Et alors ?

    - Ben…

    Léa montra ses semelles.

    - P*tain ! T’as exagéré là, Léa ! Fit Isabelle

    - J’avais oublié, ch’uis désolée ! S’excusa la Crevette, penaude.

    - Et toi tu n’as rien dit ? Me demanda Laure, étonnée.

    - Je n’ai pas eu le temps… De toute façon, elle y a été doucement, alors ça n’a pas changé grand-chose…

    - Quand même, tu t’es pris du métal dans la tronche, là ! S’exclama Isabelle.

    - C’est une invitation pour que je mette finalement mes crampons alors ? Me fit Laure, amusée.

    - Arrête, tu vas le tuer avec ! T’es bien plus lourde que la Crevette, fit Marilou.

    - Qui ne dit rien consent ! Argua Laure. De toute façon, ce sont des moulés en plastique, et je sauterais encore plus doucement. Ca marche ? Me fit-elle

    Les crampons de Laure étaient assez longs, plus que ceux de Katerine. Les deux faisant presque la même pointure, je fus tenté de lui demander de mettre les crampons de sa coéquipière, mais finalement, vu que Laure avait promis d’y aller tout doucement…

    Quelques instants plus tard, Laure se présentait donc en crampons moulés. Je fus une nouvelle fois tentée de revenir sur ma décision, mais Laure semblait vraiment tenir à utiliser ceux-là, et j’avais fini par beaucoup apprécier la jeune femme. Pour ne pas la décevoir, je la laissais donc définitivement utiliser ses crampons.

    Sauf que, peut-être dû à ses jambes musclées par le football, elle prit un peu plus d’élan qu’elle ne le voulu. Je sentis également quatre points de douleur sur mon crane. En effet, en retombant sur mon visage, le pied droit de Laure s’était légèrement décalé, et j’avais reçu le talon de son pied droit sur mon front, talon qui comportait 4 crampons.

    Laure sentit qu’elle avait dû me faire très mal, et me regarda pour savoir si j’allais bien. Pour ne pas lui causer de problème avec les autres filles, je la rassurais, ce qu’elle sembla beaucoup apprécier.

    Anne et Cathie étaient toutes les deux en baskets, et leurs sauts ne posèrent pas de problème particulier, bien qu’elles fassent toutes deux presque 60kg.

    Anne sauta toutefois légèrement plus fort que Cathie, et resta assez longtemps sur mon visage, semblant réellement apprécier d’avoir celui-ci sous ses pieds.

    Line était la suivante, et la première des deux femmes pour lesquelles j’étais moins rassuré. Pour Isabelle, c’était à cause de son poids, mais pour Line, c’était parce que je craignais qu’elle ne se venge d’avoir perdu, surtout qu’elle avait remis ses santiags.

    Et effectivement, Line ne prit pas vraiment de précautions particulières en sautant sur mon visage.

    - Hey ! On avait dit doucement, rappela Laurène. Tu as de la chance qu’il ne dise rien.

    En fait, j’étais actuellement occupé à récupérer du choc des santiags de Line, qui s’était arrangée pour retomber sur ses fameux talons avec leur plaque de fer.

    - Et ne t’inquiète pas pour mon second saut, j’irai de toutes mes forces pour m’avoir fait perdre ! Me chuchota-t-elle.

    Je sentis un frisson me parcourir le dos. J’aimais beaucoup Line, mais là, je m’inquiétais un peu…

    Katerine s’avança à son tour.

    - Hey, si Laure a mis ses crampons, tu pourrais faire pareil, fit Line, qui semblait vraiment vouloir m’achever.

    - Non, c’était déjà étonnant qu’il tienne le coup avec Laure, mais avec moi, c’est impossible.

    - Allez, tes crampons sont plus petits que les siens…

    - Non, je préfère éviter… A moins que Luc ne soit d’accord.

    Line me regarda, avant de me chuchoter que si j’acceptais, elle irait un peu moins fort sur mon crane lors de son prochain saut. Je donnais alors mon accord, surtout que le regard de Line me promettait bien pire si je donnais une autre réponse.

    Un peu dubitative, Katerine mit donc ses crampons. Il est vrai que ceux-ci étaient moins dangereux que ceux de Laure, mais Katerine faisait quand même 63kg. Ainsi, lorsque ses crampons percutèrent mon visage, et malgré la faible intensité du saut de Katerine, je sentis quand même le coup passer. Toutefois, cela restait moins que le saut précédent de Line.

    Restait alors Isabelle. Elle était en Dr Martens et me proposa de les enlever pour compenser le fait qu’elle était de loin la plus lourde du groupe (Je n’oubliais pas qu’elle l’était même plus que moi).

    - Pas question, fit Line ! On a dit tout le monde en chaussures !

    Cathie et Laure furent d’accord avec elle, ne laissant donc pas le choix à Isabelle.

    Et malgré toutes ses précautions, cette dernière m’assomma à moitié lorsqu’elle sauta. Il me fallu quelques secondes pour faire partir le feu d’artifice devant mes yeux.
     
  15. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Il s'agit juste de la première partie de la suite de l'histoire, car je ne suis pas totalement satisfait de ce que j'ai écris ensuite. Le temps de changer quelques actions, et je devrais poster la seconde partie très prochainement.
     
  16. Nico4maso

    Nico4maso New Member

    Merci on sent que les filles ont beaucoup moins de retenue.
    Par contre il va falloir l'attacher pour la suite XD
    Il a un coussin sous la tête a la dernière partie ?
     
  17. carpette12

    carpette12 Member

    Haha yes tu fais durer le suspense ;)

    Très bien comme toujours!
     
  18. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    Oui, il a un coussin sous la tête, et heureusement... C'est vrai que j'ai oublié de le signaler, mais il le met systématiquement...

    Bon, finalement je poste la 2nde partie de ce dernier chapitre sans grosses modifications, car même s'il ne me plait pas trop, je ne sais pas trop comment le tourner autrement. D'avance donc, désolé pour la qualité un peu inférieure de cette partie...

    ---------------------------------------

    J’étais d’ailleurs complètement vanné, et je proposais au groupe de ne pas faire de second passage. Je récoltais alors une volée de protestations, y compris de Laurène qui voyait pourtant clairement que j’étais à bout, étant celle qui me connaissait le mieux.

    Mis en minorité, et souhaitant en finir le plus vite possible, je tournais ma tête sur le côté, invitant ainsi Léa à sauter dessus.

    Celle-ci n’avait pas changé de bottes, et c’est donc une volée de boulons de métal qui me percuta le côté du visage. De plus, cette fois-ci Léa avait sauté de toutes ses forces, et je réprimais de peine un cri, certains boulons m’ayant fait particulièrement mal.

    Mais personne ne s’en inquiéta, tout le monde semblait avoir oublié ces Dolce Vita Kleat…

    Laurène fut un peu plus douce (Relativement parlant, bien sûr), et en avait profité pour mettre des baskets afin d’atténuer son saut.

    - Ca va, tu vas pouvoir tenir jusqu’au bout ? Me fit-elle.

    - Je me dis que c’est presque la fin, alors ça va… Lui répondis-je.

    Joy était toujours en bottes à semelle en bois, et ne se gêna pas pour sauter de toutes ses forces malgré tout. Heureusement qu’elle était relativement légère par rapport aux autres, mais je commençais à me demander si je tiendrais effectivement jusqu’au bout. Je ne comptais plus tous les sauts que j’avais reçu sur mon crane aujourd’hui, mais ce devait être un nombre impressionnant…

    Marilou, en voyant que Laurène avait enlevé ses bottes, les lui avait empruntés, réduisant à néant la tentative de ma meilleure amie de m’épargner un peu. Elle remarqua alors que contrairement à ce que tout le monde avait pensé (Sauf Laurène et Line, forcément déjà au courant), la semelle était beaucoup plus dure que prévu. Cela ne l’empêcha pas de sauter sur ma tête avec autant de force que possible. Je commençais alors à devenir nauséeux, et il restait pourtant six femmes à passer, dont les deux que je craignais le plus.

    Laure, Anne et Cathie, les trois femmes suivantes, avaient gardés les mêmes chaussures qu’au passage précédent, mais pensant que j’étais décidément bien solide de la tête, sautèrent toutes avec un maximum de force. Je n’en pouvais vraiment plus, et Laurène était vraiment inquiète à présent.

    Line prétexta un appel sur son smartphone pour passer son tour, et sortit dans le jardin. Katerine passa à sa place, mais voyant à son tour que j’étais lessivé, remis ses baskets et sauta sans vraiment de forces sur ma tête.

    Isabelle se mit en place à son tour. Elle ne vit pas mon état, étant occupée à discuter avec Cathie, et même si elle ne sauta pas bien fort (De peur selon elle de m’exploser le crane), je poussais un petit gémissement que tout le monde entendit.

    - Ca va ? Fit Laurène.

    - Bien content que ce soit terminé, là !

    - Y’a Line encore, fit Cathie.

    - Non, c’est bon, je vais lui dire qu’on arrête, Luc n’en peut plus là, ça se voit non ? Argua Joy, avant de sortir rejoindre Line.

    Je me relevais difficilement, pour m’affaler dans le canapé. Toutes les filles virent que j’étais vraiment à bout de force, et elles décidèrent de me laisser tranquille en ne restant pas plus longtemps pour que je puisse me reposer.

    Je pensais que Laurène avait été la dernière à partir, mais j’entendis Line entrer.

    - Alors, il parait que c’est terminé, alors que je n’ai pas fait mon second passage ?

    - Ouais, je suis lessivé.

    - Donc non seulement tu me fais perdre, mais en plus, tu m’empêches de me défouler une dernière fois, ratant une occasion de te faire pardonner ?

    La voix de Line s’était faite un peu suppliante, et si ça avait été quelqu’un d’autre, j’aurais résisté, mais vu qu’il s’agissait de la belle jeune blonde platine…

    Ainsi, après qu’elle ait légèrement insisté, je m’allongeais une nouvelle fois au sol.

    - Donc sur la tête, de la force que je veux, même à fond ?

    Je confirmais ses dires. Entre le dernier saut d’Isabelle et maintenant, j’avais pu récupérer un tout petit peu, et je pensais pouvoir subir un dernier saut de la part de Line, quelque soit son intensité.

    Sauf que Line m’avait fait placer à côté de la rambarde d’escalier, ce qui lui permit de prendre tout l’élan qu’elle souhaitait. De fait, je reçu avec une violence inouïe ses 60kg sur le crane, toujours avec ses santiags.

    - Et pour te faire pardonner à présent ? Ben oui, tu ne crois pas que j’allais te laisser t’en sortir comme ça… Pourquoi crois-tu que j’ai fait semblant d’avoir un appel ?

    - Je n’en peux plus, là, s’il te plait… Gémissais-je presque.

    - Allez, je te promets de ne pas sauter cette fois, et j’utilise même une autre paire de chaussures…

    Rassuré par ces dernières paroles, je donnais finalement mon accord.

    Quelques minutes plus tard, j’étais heureux de ne pas avoir de voisins proches, car Line avait mis ses patins à glace. Certes, pendant le concours, Cathie m’avait marché sur la tête avec ces mêmes patins, mais seulement un court instant. Or, Line était à présent debout et les deux lames créaient une douleur de plus en plus immense à chaque seconde qui passait. Je poussais donc un hurlement, poussant donc ainsi Line à redescendre plus tôt qu’elle ne l’avait prévu.

    Furieuse, elle me donna un coup de patin, m’abimant une seconde côte, avant de sauter à pieds joint sur ma poitrine, me faisant crier à nouveau, pour finalement redescendre.

    J’étais à présent totalement out, bien qu’encore conscient.

    - Bon, soit tu ne veux pas te faire pardonner, soit je te laisse une dernière chance. Que choisis-tu ?

    - Deuxième, articulais-je difficilement.

    - Ne bouge plus alors, et gare à toi si tu me fais tomber !

    Je me demandais ce que Line allait me faire subir, mais je la vis enlever ses patins pour rester pieds nus. Elle remonta alors sur mon visage après que j’aie tourné la tête.

    - Prêt ? Et tant que je n’arrête pas, tu ne bouges pas, tu ne dis rien, bref tu te fais oublier ! Tape sur ma cheville pour me dire que tu as compris.

    J’avais effectivement l’un de ses pieds sur ma bouche, ce qui m’empêchait de répondre vocalement. Je me doutais que Line allait sauter sur mon visage, mais je m’attendais à bien pire si je refusais. De toute façon, j’étais totalement à sa merci, que ce soit volontairement ou non. Je tapais donc sa cheville, comme demandé.

    Les trois minutes qui suivirent furent les pires de ma vie. Line sauta de toutes ses forces sur mon visage, et comme elle prenait de l’élan en se tenant à la rambarde, c’était pire que lors de la finale du concours, sans compter les sauts très rapprochés les uns des autres.

    Lorsqu’elle s’arrêta, j’étais vaguement conscient. Line remis alors ses santiags, et je commençais à être rassuré, car j’allais enfin pourvoir récupérer de cette dernière journée de folie où j’avais littéralement été massacré par un groupe de jeunes femmes.

    - Encore par terre ? Tu en demandes encore ou quoi ?

    Et avant que je puisse répondre, Line m’acheva en sautant sur mon visage encore plus fort que ses sauts précédents pieds nus. Puis, sentant que j’étais encore conscient, elle s’installa assise sur mon visage, lâchant au passage un vent au moment même où je prenais une inspiration.

    Cela fut le coup de grâce, et enfin satisfaite, Line quitta ma maison alors que j’étais totalement inconscient sur le sol, près de l’escalier menant à ma chambre.

    Je me réveillais le lendemain en milieu de journée, un mal de crane atroce et la sensation d’une tête qui avait triplé de volume. Ce n’était pas tout à fait le cas, mais je donnais quand même l’impression d’avoir été battu à mort par une bande complète. Heureusement, j’avais la chance de récupérer assez rapidement, et le gonflement ne dura pas trop longtemps. J’eus toutefois mal au crane pendant plusieurs jours.

    Laurène était passée dès le premier jour, et cherchait par tous les moyens à se faire pardonner de m’avoir entrainé dans cette histoire. Bien que je la rassurasse à plusieurs reprises que j’avais été consentant de bout en bout, elle s’occupa de moi les jours suivants le temps de ma récupération.

    Je lui fis même part de ma volonté de recommencer le même genre de concours, à son grand étonnement, même si je lui demandais qu’il y ait un peu moins de monde la prochaine fois. J’espérais toutefois que Line serait à chaque fois de la partie…

    Mais pour l’instant, je pense que j’en avais eu suffisamment pour les prochaines semaines ou mois...
     
  19. Burton156

    Burton156 Emma Watson 's carpet

    C'est pour l'instant la fin de cette histoire. Pour l'instant ou définitivement, selon si un jour je décide d'écrire une suite. Ce ne sera pas pour tout de suite, car il faut que je m'occupe des autres histoires en cours...
     
  20. kiki2003

    kiki2003 Member

    bien joue et merci! toujours un plaisir de te lire
     
  21. carpette12

    carpette12 Member

    Hey hey!
    Très très chouette la manière dont Line devient dominante comme ça :)

    J'espère que tu continueras à écrire même si tu continues pas cette histoire ;)
     
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