[Histoire] La correction

Que pensez-vous du niveau de résistance à la douleur de John le piétiné ?

  • Il est trop résistant, il ne devrait absolument pas supporter le traitement.

  • Il est un peu trop résistant, ça devrait lui faire un peu plus mal.

  • Ca va, ça correspond à la réalité.

  • Il est un peu chochotte, il devrait un peu moins facilement hurler de douleur.

  • Il est trop douillet, il devrait à peine gémir même lorsque Camille l'écrase en patins.


Results are only viewable after voting.

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#1
En attendant les prochains chapitres de "Le paillasson" et "A la merci de Marina" (Que je songe à refaire pour prendre en compte les réactions de douleurs), voici une petite histoire, qui sera sûrement en deux chapitres (Deux posts par chapitre environ), avec du piétinement en patins à glace dans le premier chapitre. Etant donné les dommages que peuvent causer une lame de patin de 4mm d'épaisseur, j'espère que je serais assez réaliste...

J'essayerai systématiquement d'être aussi réaliste que possible à présent concernant les réactions de douleur, mais c'est un peu difficile de deviner les niveaux de résistance... Si certains ont connu des expériences de ce genre, n'hésitez pas à m'en faire part...

Les stats pour les protagonistes de l'histoire, pour ceux que cela intéresse :

- Le piétiné (John), 1m70 pour 58kg environ.
- Camille, 1m80 pour 63kg. (Mais 67kg actuellement)
- Laureen, 1m68 pour 48kg.

Pour rappel : les persos apparaissent dans plusieurs de mes histoires, mais ne sont aucunement liés. C'est juste plus pratique pour moi pour écrire mes histoires...
 
Last edited:

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#2
La correction : Chapitre 1, partie 1
----------------------------------------

Nous étions le week-end, et j’avais décidé de me rendre à la patinoire. Je n’étais pas un grand patineur, passant un peu trop souvent de temps étalé sur la glace plutôt que debout sur mes patins, mais j’avais envie de me changer les idées.

Cela ne m’avait toutefois pas empêché de me prendre une gamelle mémorable quelques minutes plus tôt. Pas par la dureté de ma chute - j’étais à force habitué -, mais parce que cela s’était passé juste devant Camille, qui avait d’ailleurs dû m’éviter au dernier moment, manquant de tomber elle-même.

Camille était une jeune femme blonde dans la même classe que moi au lycée, mais je n’avais eu que très peu de contacts avec elle jusqu’ici. La faute à ma timidité qui me faisait perdre tous mes moyens devant elle. De son côté Camille ne m’accordait aucune attention, se contentant de m’ignorer royalement la plupart du temps. Sauf depuis ma chute juste devant elle, puisque par un curieux hasard, la jeune femme avait également eu l’idée d’aller patiner avec sa meilleure amie Laureen.

Malgré les risques nombreux de collisions sur la piste, la patinoire étant bondée aujourd’hui, Camille n’avait absolument pas apprécié de chuter par ma faute et s’était empressé de me le faire savoir en me traitant de tous les noms d’oiseau possible. J’étais bien évidemment devenu rouge tomate, puisque la scène s’était déroulée devant une petite foule hilare.

Camille avait toutefois rapidement repris son calme en m’ignorant totalement à nouveau, mais le mal était fait, et je décidais de remonter dans les gradins autour de la piste pour récupérer un peu de dignité.

Il n’y avait quasiment plus de places disponibles, et plutôt que de perdre du temps à en trouver une, je décidais de m’asseoir le plus haut possible, directement sur l’escalier de pierre. Ainsi, à part pour le dernier rang, je ne devrais gêner personne.

De là, j’observais alors Camille, qui avait bien entendu continué de patiner. Elle avait un très bon niveau, réalisant plusieurs figures de haute technicité, le tout en évitant les autres patineurs. Sa meilleure amie elle-même était limite en contemplation, alors qu’elle se débrouillait assez bien elle-même. En tout cas, bien mieux que moi…

Tout en regardant Camille, je songeais au rêve que j’avais fait cette nuit, dans lequel Camille était présente. Pour une raison qui m’échappait totalement (Typique de nombre de mes rêves), j’étais allongé sur le sol au milieu d’une pièce de petite taille, comme si j’y étais totalement encastré. Camille ne me voyait pas du tout, et parcourait de long en large la pièce où nous nous trouvions. Et bien évidemment, cela signifiait que j’étais régulièrement dans sa trajectoire. Camille, toujours inconsciente de ma présence, se retrouvait donc souvent à me marcher dessus.

Bien entendu, ce n’était qu’un rêve, et dans celui-ci je la supportais très facilement, quelque soit l’endroit où elle m’écrasait. Dans la réalité, cela aurait été plus difficile. En effet, Camille était très grande, 1m80, comparé à mon 1m70. De fait, elle devait facilement faire quelques kilos de plus que moi, surtout que je n’étais pas très épais.

Enfin, je me décidais à retourner sur la piste de patinage. Cependant, en prenant appui sur les bancs des gradins pour me relever, je sentis l’une des planches en bois bouger fortement. J’observais celle-ci.

Les gradins étaient en fait composés de trois longues planches en bois formant l’assise, celles-ci reposant sur un support en fer, fixées par des vis. Or, la vis manquait sur l’une des planches, qui ne tenait plus que sur son autre extrémité. Je pouvais même y glisser facilement mes doigts.

Mon rêve de la nuit encore en tête, je me rappelais d’une expérience réelle que j’avais vécue quelques années plus tôt, lorsqu’une de mes amies m’avait involontairement écrasé les doigts sous ses baskets alors que j’avais posé ma main au sol. Celle-ci s’était excusée aussitôt, même si pour ma part, j’avais surtout retenu la sensation de son poids sur ma main.

Je ne savais pas qui avait laissé ses affaires sur le banc, mais elles appartenaient assurément à deux femmes. Je me pris à imaginer ce que cela donnerait si je laissais mes doigts entre la planche de bois et la barre de fer sur laquelle elle aurait dû être solidement fixé. J’hésitais un peu, car la ou les femmes qui s’assiéraient dessus ne sauraient pas ce qu’elles me feraient subir, et je devrais les supporter sans réagir jusqu’à ce qu’elles se relèvent.

Je tentais toutefois le coup, me rappelant que j’avais parfaitement supporté tout le poids de mon amie debout sur ma main.

Je vérifiais toutefois qu’à aucun moment on ne verrait ma main là où elle serait placée. Tout était prêt, et j’attendais avec impatience de voir qui viendrait m’écraser les doigts.

Jetant un regard vers la piste, je vis alors Camille et Laureen se diriger vers les gradins. Elles mirent les protections sur leurs lames de patins, et commencèrent à grimper les escaliers. Je m’aperçus alors qu’elles se rapprochaient de ma position. Se pourrait-il que…

Je n’avais plus que quelques secondes pour réagir, et décider si oui ou non j’allais changer de place, en voyant que Camille semblait se diriger directement vers moi. Je n’avais pas envie de me prendre une nouvelle flopée d’injures de sa part.

Ce qui me fit toutefois rester, c’est le fait qu’elle ne semblait pas furieuse de me voir près de ses affaires, et qu’elle était même totalement en train de m’ignorer. Au point qu’elle ne s’excusa même pas en m’enjambant, mes genoux étant dans sa trajectoire. J’eus un instant l’espoir qu’elle marche directement sur mes cuisses avec ses patins, mais c’était une pensée ridicule.

Laureen de son côté s’excusa avant de faire de même. La jeune femme semblait avoir un caractère totalement différent de sa meilleure amie, et je me demandais comment elles avaient pu le devenir…

Jusqu’à ce qu’une douleur interrompe le flux de mes pensées, et me coupe même le souffle. Pendant que j’étais dans mes pensées, Camille s’était en effet assise sur le banc, pile au dessus de ma main qu’elle ne pouvait bien entendu pas voir.

Mis à part le choc initial (Camille n’ayant pas pris de précaution particulière pour s’asseoir), et le pic de douleur qui m’avait un instant fait craindre d’avoir les phalanges brisées, je supportais finalement assez bien la pression de la jeune femme, ainsi que de Laureen lorsqu’elle s’assit à son tour, même si son poids était largement atténué par le fait qu’elle était à l’opposé sur la partie fixée de la planche.

Par moment, lorsque Camille bougeait, je grimaçais légèrement, le déplacement martyrisant mes doigts. J’avais quand même plus de 60kg, peut-être 65, qui prenaient en étau mes doigts entre une planche et une barre de fer…

Au bout de quelques minutes, je commençais à être engourdi au bout des doigts, les sentant même devenir froid. J’espérais que Camille ne reste pas aussi longtemps assise sur le banc, car c’était ma main gauche, celle que j’utilisais pour écrire, qui était écrasée.

Ce fut le cas quelques minutes plus tard, et je délivrais mes doigts. Ceux-ci étaient bleus et écrasés, avant de devenir rouge alors que la circulation sanguine reprenait leur course normale. Je bougeais mes doigts, mais à part une petite gêne en les pliants, je n’avais rien de spécial.

Je décidais à mon tour de revenir sur la piste pour ne pas paraitre suspect. Plusieurs fois dans l’après-midi, je reprenais la même place pour me faire écraser de nouveau mes doigts, tantôt par Camille, tantôt par Laureen. Je sentais facilement la différence, car Laureen faisait au moins 15kg de moins que Camille.

Lors de l’un de ces événements, mon sac glissa au moment où Camille m’enjamba, et je la vis alors marcher pile dessus, écrasant sans aucun doute les affaires qui y étaient placées. C’était un simple sac plastique qu’on obtenait dans les magasins d’alimentation, et leur faible épaisseur fit que Camille put marcher dessus sans perdre l’équilibre.

Laureen évita toutefois mon sac, mais pas ma main cachée lorsqu’elle s’assit au même niveau. Un peu plus tard, de nouveau seul, je pus m’occuper à remettre mon sac en place. Je vis alors quelque chose qui me donna envie… En effet, j’avais oublié que j’avais acheté un sandwich sous cellophane avant d’entrer dans la patinoire, et celui-ci avait été écrasé au centre, la forme ne laissant aucun doute sur ce qui en avait été à l’origine.

Cela me donna une nouvelle idée. En plaçant mon sac d’une certaine façon, je pouvais glisser ma main droite dedans, et peut-être de me la faire écraser. J’étais toutefois très réticent. En effet, je risquais de sérieusement douiller sous le poids de Camille, et peut-être même sous celui de Laureen. Les protèges-lames, bien que plus larges que les patins eux-mêmes (2 bons centimètres contre 4mm), ne constitueraient qu’une surface assez petite sur laquelle une pression très importante s’effectuerait. Mais finalement, là aussi je tentais le coup, comparant la largeur des protections avec la barre de fer du banc, sans compter le fait que ma main elle-même pourrait être écrasée au lieu de mes doigts, imaginant ainsi plus facilement supporter l’écrasement.

J’avais toutefois assez mal jugé la situation. Lorsque les deux jeunes femmes revinrent, Seule Laureen marcha pile là où se trouvait ma main, mais cela suffit à me faire pousser un cri assez assourdit, que je masquais de justesse dans une quinte de toux. Heureusement, la sono qui diffusait une musique d’ambiance était assez forte où je me trouvais, une enceinte étant placée un peu plus haut.
 
Last edited:

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#3
La correction : Chapitre 1, partie 2
----------------------------------------

Ma main droite me faisait assez mal, en tout cas pour masquer la douleur sur ma main gauche que Camille écrasait en ce moment même. Cependant, lorsqu’au bout de près de 10 minutes, les deux jeunes femmes se décidèrent à repartir, ma main droite me fit moins mal, et fut même épargnée par les deux jeunes femmes.

Je m’apprêtais à faire moi-même un nouveau tour sur la piste, quand je vis Laureen, qui venait tout juste de retirer ses protèges-lames, remonter l’escalier. Je ne bougeais pas, de peur qu’elle remarque la main dans mon sac. J’étais toutefois inquiet, puisque la jeune femme marchait cette fois-ci directement sur ses lames.

Elle m’épargna heureusement en m’enjambant, et farfouilla dans son sac. Quelques secondes plus tard, en repartant, elle tapa du bout de son patin contre ma cuisse. Cela ne me fit pas vraiment mal, mais lorsqu’elle reposa son pied, ce fut directement sur ma main droite. Je poussais alors un cri de douleur, ayant l’impression que Laureen m’avait amputé des doigts.

- Oh, excuse-moi ! Fit alors la jeune femme, pensant que je réagissais au coup de patin sur ma cuisse.

Heureusement qu’elle était entretemps descendu de sur ma main, car je n’aurais pas pu la supporter plus longtemps. Masquant du mieux possible la grimace sur mon visage, je lui répondis que ce n’était rien.

Arrivée en bas, je vis Laureen raconter ce qui venait d’arriver. Camille me regarda un instant, en souriant, sûrement heureuse de savoir que j’avais eu mal, avant d’entrer sur la piste.

A cet instant, un signal hurla dans les enceintes, signalant que la patinoire allait bientôt fermer. Plusieurs personnes commençaient déjà à partir. Je décidais de rester, pour être sûr d’obtenir une dernière fois un écrasement de mes deux mains.

Je vis d’ailleurs Camille et Laureen remonter vers leurs places. Les deux écrasèrent ma main droite, heureusement avec les protèges-lames. Elles se contentèrent toutefois de ranger leurs affaires, préférant enlever leurs patins directement là où elles les avaient loués.

Cependant, en passant au dessus de moi, Laureen m’écrasa de nouveau la main, mais cette fois-ci à l’extrémité des doigts, ce qui fut très douloureux, malgré les protections. Je grimaçais alors, et si Laureen ne le vit pas, ce fut différent pour Camille.

Cette dernière prétexta alors chercher quelque chose, et prévint sa meilleure amie qu’elle la rejoindrait en bas.

Quelques instants plus tard, il n’y avait plus que Camille et moi dans ce coin des gradins. Je vis alors Camille s’asseoir, puis enlever ses protections. Me rappelant la douleur ressentie tout à l’heure quand Laureen m’avait écrasée avec ses lames, je pris peur, et songeait sérieusement à retirer ma main droite, quitte à ce que Camille voie l’état de ma main, qui ne devait pas être intacte en particulier avec le dernier écrasement de Laureen.

Camille m’enjamba alors, plus lentement que d’habitude, semblant faire attention là où elle posait son pied. C’était le cas, sauf que c’était pour viser précisément ma main. Malheureusement pour moi, elle était plus précisément sur mes doigts.

La jeune femme n’avait toutefois pas porté beaucoup de poids sur son pied, l’autre étant encore de l’autre côté. En fait, elle était actuellement au dessus de moi, un pied de chaque côté.

Le pied sur ma main bougea légèrement, et je compris que Camille savait ce qui était dessous. Profitant que la sirène annonçant la fermeture de la patinoire retentisse à nouveau, cette fois-ci plus longtemps, Camille porta tout son poids sur ma main.

Si j’avais eu l’impression que Laureen m’avait amputé des doigts un peu plus tôt, ce n’était rien en comparaison avec maintenant. Je poussais en effet un hurlement bien sonore, ne faisant toutefois pas tout à fait concurrence avec la sirène. J’étais en train de pleurer à chaudes larmes sous la pression intolérable que causait Camille sur ma main à travers les fines lames.

- Retire ta main, fit alors ma tortionnaire alors qu’elle descendait enfin de ma main

Lorsque je vis ma main, je faillis tourner de l’œil. La trace des patins, ainsi que quelques autres, apparaissait très nettement sur mes doigts, la profondeur des traces donnant l’impression que la peau reposait directement sur les phalanges à cet endroit là, ce qui était sûrement le cas.

Camille, elle, appréciait grandement le résultat. Elle savait qu’elle n’était pas si légère que ça, en particulier parce que quelques élèves de notre classe lui avaient fait des remarques sur les quelques kilos qu’elle avait pris dernièrement, mais cela ne l’avait pas empêché de décider d’écraser ma main, ou plutôt mes doigts. En la regardant, je vis d’ailleurs une très grande joie de m’avoir fait souffrir. J’appris alors que plus que de m’ignorer, Camille avait régulièrement envie de m’infliger le plus de mal possible. Je me rappelais alors des fois où elle m’avait marché sur le pied, comprenant alors que ce n’était pas par erreur, mais bien une action volontaire de sa part.

- Prépare-toi, ça va sonner une dernière fois. T’as toutefois intérêt de la boucler, sinon je te promets pire !

Je pensais que Camille allait recommencer, cette fois-ci en voyant directement ma main, et je me préparais. Cependant, lorsque la sirène sonna une dernière fois, je faillis hurler plus fort. Car Camille s’était mise sur la pointe de son patin, sur la partie en dents de scie. Elle ne m’épargna absolument pas en y mettant tout son poids. Je sentis même un craquement, un os avait sûrement bougé, ou s’était même cassé.

Pendant les 30 secondes que dura la sirène, Camille resta en équilibre sur ma main, prenant appui sur ma tête, ajoutant un supplice supplémentaire de ma part, ma nuque devant supporter le poids exercé par sa main sur le haut de mon crane.

Elle descendit juste avant la fin de la sirène, de façon à ce que je m’arrête de crier à temps. Je poussais toutefois des gémissements, alors que le résultat de la dernière action de Camille sur ma main apparaissait en clair.

Enfin presque, car dans les creux que formait le bout du patin sur ma main, du sang s’y déposait. Ma peau n’avait effectivement pas résisté, et si je ne saignais pas abondamment, c’était suffisant pour que j’aie besoin de sortir un mouchoir.

J’oubliais alors que Camille était toujours à côté de moi, et elle poussa une exclamation en voyant les traces sur mon autre main. Elle comprit alors que celle-ci avait été régulièrement écrasée lorsque les deux jeunes femmes s’asseyaient.

- Alors toi, c’est clair maintenant. Demain, 14h, devant chez moi, et si tu as la très mauvaise idée de ne pas venir, sois sûr que tout le lycée sera au courant dès lundi. Tu sais où j’habite ?

Je confirmais d’un hochement de tête, mes gémissements et la douleur m’empêchant de parler.

- Très bien. Puisque tu as l’air d’aimer ça qu’on te marche dessus, je ne vais pas me priver… Et dire que je pensais que je t’emmerdais quand je t’écrasais les pieds au lycée… Là, je ne vais pas m’occuper que de ça, prépare-toi à ce que je te piétine totalement. A moins que tu ne préfères être la risée du lycée lundi ?

Je secouais cette fois-ci la tête, préférant subir mille tortures de Camille plutôt que ruiner ma maigre réputation au lycée.

- Bien… Demain 14h donc. Pense à prendre des affaires, c’est un conseil « d’amie »…

Sur ce, Camille s’éloigna, non sans m’avoir donné un bon coup de pied que je me pris dans l’estomac, lame la première, me coupant le souffle.

Quelques minutes plus tard, j’arrivais enfin à me relever, et vingt minutes plus tard, j’étais sur le chemin pour rentrer chez moi.

Dans la soirée, je regardais les dégâts sur mes mains. Autant Camille que Laureen ne m’avaient pas raté, et je gardais une douleur importante dans la main droite quand je la bougeais, même si apparemment rien n’était finalement cassé.

J’eus toutefois un petit lot de consolation en découvrant mon sandwich écrasé, que j’avalais tranquillement. Enfin, jusqu’à ce que je repense à ce qui m’attendrait le lendemain après-midi…
 
Last edited:
Oct 4, 2017
41
1
8
24
#4
J'attendais la suite de "à la merci de Marina" et je découvre une nouvelle histoire super. L'idee du souffre douleur de l'école permet de faire plein de choses, tu maîtrises super bien ;)

Après tu as toujours fait des histoires hard et des histoires plus réalistes et c'est super comme ça car tu as un public varié !!
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#6
Hum, là, je tente même de voir si je peux faire tenir chacune d'elle debout sur ma tête avec les patins. Pas sur la glace par contre, je n'ai pas envie d'attraper un coup de froid... ;)
Merci sinon pour les commentaires... Pour "A la merci de Marina", j'hésite beaucoup à recommencer l'histoire en y ajoutant les réactions plus vives du piétiné... Peut-être pour cela que je n'ai pas réussi à avancer ces derniers temps... En fait, "La correction" est une variante plus "réactive" de "A la merci de Marina" quelque part...
 
Oct 4, 2017
41
1
8
24
#7
Après si tu veux il y'a la vidéo "loren trampling in ice skate" ou on se rend bien compte des dégâts, le mec ne fait pas un bruit et pourtant elle le fait un peu saigner rien qu'en restant debout sur lui. Ca vient du super studio footfetishbeauties
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#9
@Nico4maso : je me souviens de cette vidéo, je l'avais vu il y a quelques temps mais je ne retrouvais plus la source... Loren semble pourtant assez légère, c'est incroyable...
Sinon, j'avais aussi en tête une vidéo de Cucciolo, avec Angelique qui piétine aussi en patins à glace dans une vidéo : http://www.cucciolopage.com/shop/video099/video099.php

@kiki2003 : ce n'est pas vraiment le fait que Camille se découvre... C'est surtout qu'elle n'aime pas John, et qu'en voyant qu'il a fait exprès de se laisser faire écraser les doigts, elle s'est dit quelque chose du genre "Ben autant lui rendre service...". Pour le "rendez-vous" par contre, c'est parce qu'elle se dit qu'elle pourrait le piétiner un peu, profitant qu'il ne pourra rien dire s'il ne veut pas que ça se sache ensuite au lycée. Mais le titre de l'histoire dévoile un peu que ça ne se passera pas tout à fait comme prévu... ;)
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#11
Merci ! Le rendez-vous c'est pour le prochain post... Avec un imprévu qui ne va pas être de tout repos pour John... :p
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#12
La correction : Chapitre 2, partie 1
----------------------------------------

Le lendemain, je me retrouvais précisément devant l’immeuble de Camille, les jambes un peu tremblantes à l’idée de ce qui m’attendait.

Camille avait, je ne sais comment, obtenu mon numéro de téléphone, et elle m’avait envoyé quelques SMS où elle m’indiquait ce qu’elle avait prévu pour moi. Et autant dire que cela dépassait de loin certains de mes derniers rêves sur elle.

Enfin, je vis la jeune femme sortir du bâtiment.

- Bien, tu es à l’heure. Et tu as pris des affaires de rechange, comme prévu. Maintenant, suis-moi !

J’avais en effet un sac à dos avec un survêtement de rechange, et je compris rapidement pourquoi. Camille ne m’avait pas guidé vers l’entrée de son bâtiment, mais vers la porte donnant accès au sous-sol. Je la vis sortir une clef, et nous entrions rapidement, avant qu’elle ne referme la porte avec cette même clef.

Je n’étais pas très rassuré, surtout lorsque Camille m’indiqua qu’elle disposait de la seule clef, l’autre porte menant aux étages étant bloquée. Nous parcourions un long couloir avant d’entrer dans une pièce de taille raisonnable, sans fenêtre et assez poussiéreuse.

- Bon, ici ce sera bien. Tu pourras hurler autant que tu veux, personne ne t’entendra. Je te déconseille cependant de me percer les tympans, si tu vois ce que je veux dire.

Camille n’était pourtant qu’en baskets… A moins qu’elle ne pète un câble et qu’elle ne saute sur ma tête, je devrais pouvoir la supporter plus ou moins bien. Cela ne signifiait toutefois pas que je ne risquais pas de douiller, me rappelant qu’elle était un peu plus lourde que moi.

Je remarquais toutefois un sac posé non loin, plus propre que l’ensemble de la pièce, mais je n’y pensais pas plus que ça.

- A quatre pattes, devant la chaise ! M’ordonna-t-elle.

Ne réagissant pas assez vite, Camille me gifla vivement, et me rappela ce qui m’attendait au lycée lundi si je ne lui obéissais pas.

Une fois au sol, elle posa la chaise sur mes mains avant de l’enjamber et de s’asseoir. Immédiatement, je sentis les deux pieds de devant écraser le dessus de mes mains, laissant échapper un petit cri de douleur. Puis Camille s’installa confortablement, posant ses jambes sur mon dos.

- Bon, j’avais prévu certaines choses pour toi aujourd’hui, de quoi te faire souffrir un peu, mais tout à l’heure on m’a encore fait chier avec mon poids. Je ne suis pas lourde pourtant, non ?

- Non, non… Ânonnais-je difficilement, car mes mains souffraient le martyr, presque autant que quand Camille, et même Laureen, avaient écrasé ma main avec leurs patins à glace.

La jeune femme dû entendre la pointe de douleur dans ma voix, car elle me donna un coup dans le dos avec ses baskets.

- Allonge-toi complètement !

Deux secondes après lui avoir obéit, je sentis la pression diminuer sur mes mains, remplacée par une autre sur mon dos. Comme dans mon dernier rêve, Camille me marchait dessus. Et c’était totalement différent, car comme prévu, les sensations ressenties étaient bien faussées dans mon rêve.

- Dis-moi, tu fais combien, là ? Me demanda-t-elle.

J’avais un peu honte de répondre, car même malgré mon 1m70, j’étais plutôt frêle.

Un coup de pied sur mon dos m’incita toutefois à répondre…

- 58 kilos…

- Ah ouais, quand même… Même avant, je faisais déjà 5kg de plus que toi.

Avant ? Donc actuellement, j’avais plus de 63 kg sur le dos ? Pas étonnant que j’aie des difficultés à la supporter, et surtout de la douleur que j’avais ressentie la veille…

Camille descendit pourtant rapidement de mon dos, avant de replacer la chaise, cette fois-ci les pieds avant sur mes bras, et les pieds arrière sur mes mains.

Je hurlais un instant lorsque Camille se laissa tomber sur la chaise. Mais malgré la douleur, je me tus rapidement lorsque je sentis Camille poser ses baskets sur mon crane, puis sur ma tête lorsqu’elle me demanda de la tourner…

La semelle était assez simple et lisse, et même lorsque Camille fit glisser ses pieds, ce ne fut pas désagréable. Par contre, mes mains et mes bras étaient douloureux, les pieds assez fins semblant vouloir s’enfoncer dedans.

Pendant quelques minutes, nous ne bougions pas, entendant même Camille pianoter sur son smartphone. Jusqu’à ce que je l’entende rager, après avoir vu des commentaires Facebook la concernant.

La chaise valsa en arrière tandis que Camille se retrouvait debout sur mon dos. Puis elle commença à sauter dessus, semblant vouloir me faire payer pour ces messages, alors que j’y étais pour rien.

Dès le premier saut, j’expirais bruyamment sous la violence du choc. En fait, je peinais même pour respirer, car Camille n’y allait pas de main morte.

- Retourne-toi ! Me fit-elle alors qu’elle était descendu de sur mon dos.

J’obéissais en grimaçant, ayant l’impression d’être passé sous un rouleau compresseur. Cela n’arrangea pas l’humeur de la jeune femme.

- Alors pour toi aussi je suis grosse ? Fit-elle, furieuse.

Elle sauta alors sur mon estomac, me broyant les intestins. Je tentais de la repousser, mais sans réussite alors qu’elle rebondissait sur moi. J’en avais les larmes aux yeux, et je commençais à avoir un voile noir au fur et à mesure que mon apport en oxygène s’amenuisait, ne pouvant quasiment pas respirer.

Lorsqu’elle s’arrêta, je me tournais sur le côté, recroquevillé, gémissant comme jamais. Je me pris alors un grand coup de pied dans la poitrine qui me fit hurler. Je me rappelais que Camille faisait régulièrement de l’athlétisme, ce qui expliquait la force de son coup.

- Remets-toi sur le dos, si tu ne veux pas que j’appelle Laureen pour qu’elle me donne un coup de main.

J’avais déjà assez à faire avec Camille, alors je fis le nécessaire, permettant ainsi à la jeune femme de remonter sur moi, sans sauter cette fois-ci.

- C’est mieux ! Fit-elle simplement.

Pendant quelques minutes, elle se contenta de marcher sur moi, de ma poitrine jusqu’aux tibias, et bien qu’elle me fasse assez mal par moment, je m’arrangeais pour ne pas grimacer, en tout cas lorsque Camille pouvait voir ma tête. Mais progressivement, je commençais à m’habituer à la pression de ses pieds sur mon corps, et je me disais que finalement, ce ne serait pas aussi difficile que prévu.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#13
La correction : Chapitre 2, partie 2
----------------------------------------

La sonnerie de son téléphone se fit entendre. Camille s’arrêta sur ma poitrine, l’un de ses pieds dangereusement proche de ma gorge, et commença à discuter avec son interlocutrice qui n’était autre que Laureen.

- Attends un instant, Lau’. Tourne ta tête !

L’instant suivant, j’avais un pied m’écrasant le crane, tandis que l’autre était toujours près de ma gorge. Ce dernier commençait d’ailleurs à m’empêcher de respirer correctement.

Camille s’était placée de cette façon pour que je n’entende pas la suite de la conversation, ce qui était le cas puisque le pied écrasant mon crane était également sur mon oreille. Malgré tout, j’arrivais à distinguer quelques mots. Camille était apparemment en train d’expliquer à Laureen que j’étais là, et autre chose me concernant mais que je ne compris pas du tout. Enfin, Camille raccrocha.

- Bon, écoute-moi bien. Laureen va nous rejoindre. Je lui ai dit ce que j’étais en train de te faire, sauf que pour elle, c’est un pari entre nous deux pour voir si tu es capable de me supporter. Tu as donc compris la suite : tu n’as pas intérêt de dire la vérité, sinon ta réputation au lycée sera le dernier de tes soucis.

J’acquiesçais lentement, faute de pouvoir parler car ma gorge était encore un peu douloureuse d’avoir été à moitié écrasée par Camille.

- En fait, je vais lui proposer de me remplacer. Et histoire de m’amuser un peu, tu vas lui dire que tu paries qu’elle ne te fera pas abandonner quoiqu’elle fasse. Bien sûr, tu vas résister le plus longtemps possible, même lorsque ce sera trop pour toi. Sinon…

J’étais devenu livide. Certes, Laureen était moins lourde que Camille, et devait faire 10 bons kilos de moins que moi, mais je sentis que j’allais particulièrement dérouiller lorsque la jeune femme m’appris que Laureen avait un gros défaut, elle détestait perdre et était capable de tout pour gagner.

Cela m’étonnait un peu si je me fiais à ce que j’avais vu de Laureen la veille, mais vu le sourire d’excitation de Camille, je me préparais au pire. Sachant qu’en plus, je devrais faire semblant de ne rien sentir…

La jeune femme blonde recommença à me marcher dessus en attendant sa meilleure amie. Cette fois-ci par contre, elle ne s’arrêta pas à ma poitrine, mais marcha également sur le crane, après avoir vu que j’avais bien résisté pendant sa conversation téléphonique. Sauf qu’à ce moment là, je n’avais pas tout son poids sur le crane, mais quelque chose me disait que je n’avais pas intérêt à le lui faire remarquer.

Je vis alors Laureen arriver dans la pièce au moment où Camille écrasait mon crane de tout son poids.

- Ah ouais, c’est vrai que je t’avais fait un double de la clef… Fit Camille, légèrement surprise par l’arrivée de son amie.

- Ben ouais. Dis-donc, c’est vrai qu’il est plutôt résistant… Pourtant, je lui ai fais mal en le cognant sur la cuisse avec mes patins, non ?

- En fait, il m’a dit que ce n’était pas pour ça qu’il avait réagit…

- Ah ?

- Regarde ! Fit alors Camille.

Camille montra alors à Laureen ma main droite, qui portait encore les traces des lames de patins.

- Quoi, tu veux dire que… Fit la nouvelle venue.

- Ouaip ! Tu lui avais en fait marché sur la main…

- Merde ! La fois où je n’avais pas remis les protèges-lames en plus ? Et les autres traces ?

- Ben c’est moi !

- Tu déconnes Camille ! T’as dû lui péter la main, là !

- Mais non, mais non… N’est-ce pas, John ?

- Non, non. En fait, j’avais réagi parce que j’étais surpris, c’est tout. Je n’ai pas eu mal, sinon…

Dans le dos de Laureen, Camille approuva mes paroles, satisfaite que je respecte notre « marché ».

- D’ailleurs, je viens de perdre mon pari.

- Sûrement parce que tu y as été doucement avec lui, parce que normalement, tu aurais dû gagner.

- Quoi, parce que je suis lourde, c’est ça ? Fit Camille, un peu énervée.

- Non, mais non. Juste que ce n’est pas possible qu’il gagne… Même moi j’y arriverai !

- Ben vas-y alors, montre moi !

Laureen me regarda, semblant attendre mon avis. Derrière, Camille me lançait un regard clair.

- Pas de problème ! Fis-je alors.

- Chouette ! J’avais envie de me défouler. Dommage que je n’ai pas mes chaussures, j’aurais gagné immédiatement. Mais c’est pas grave.

Avant que Camille lui ai demandé des précisions, Laureen sauta à pieds joints sur mon estomac, me coupant le souffle.

- Au fait, quand considère-t-on que tu abandonnes ? Lorsque tu cries, ou lorsque tu dis « stop » ?

- La seconde solution, il aime bien faire semblant d’avoir mal juste pour me casser les oreilles, fit alors Camille.

Bref, même en hurlant, Laureen ne s’arrêterait pas, et j’avais interdiction de la part de Camille d’abandonner. Les prochaines minutes allaient être un enfer pour moi, alors que mon estomac venait de recevoir un deuxième saut de la part de la jeune femme, me faisant grimacer…

Deux sauts plus tard, je commençais à exprimer vocalement ma douleur.

- Tu commences déjà à crier ? Tu veux peut-être abandonner ? Me fit Laureen.

- Non, c’est bon, j’ai fait pire que ça tout à l’heure ! Répondit à ma place Camille.

Laureen intensifia ses sauts, et à chaque réception, je laissais échapper tout l’air que j’avais réussi à inspirer en poussant des cris de plus en plus fort.

Au départ, cela amusait Laureen. La jeune châtain clair était ravie de pouvoir se défouler mais pensait que j’abandonnerai assez vite. De fait, je vis son visage prendre progressivement un air plus sombre, signe que Laureen commençait à s’agacer de ma résistance.

- T’as de la chance que je n’ai pas mes chaussures de sport. Rien qu’en te marchant dessus avec, tu aurais abandonné.

J’appris que Laureen, tout comme Camille, faisait de l’athlétisme, et qu’elle parlait de chaussures à pointes. Effectivement, j’aurais tout de suite abandonné, le corps percé par les fines pointes caractéristiques de ce type de chaussures.

- Tu rigoles ? Il t’aurait laissé faire sans problème ! Fit Camille.

- Arrête Cam’, c’est impossible. Même ma petite sœur l’aurait achevée.

- Je suis sûr que John est prêt à parier. Tu en penses quoi ? Me fit Camille.

En me posant la question, la blonde s’était approchée de moi, de façon à m’écraser l’auriculaire avec le talon de sa basket. Un petit rappel de notre marché. J’étais coincé. Si je répondais par la négative, ma vie au lycée était fichue. D’un autre côté, je risquais d’être transformé en steak haché, transpercé par des pointes.

- Bon, vu qu’il ne répond pas, c’est qu’il est d’accord mais qu’il n’ose pas le dire de peur de passer pour un dingue.

- En même temps, c’est un peu le cas, non ? Franchement, ça ne me tente pas !

- Laisse ta sœur faire alors ! Si ça se trouve, vu son poids plume, il résistera sans problème.

- Vraiment, s’il arrive à tenir le coup avec Léa, je veux bien essayer après pour le coup ! Fit Laureen, qui doutait quand même beaucoup.

L’instant suivant, elle était descendu de mon estomac, me permettant de récupérer, et s’était éloignée pour appeler sa sœur.

- Elles vont me tuer, là ! Fis-je à Camille, la suppliant presque.

- Tais-toi, elle va t’entendre !

- Mais…

- Ta gueule, tu comprends là ? Fit-elle, en frappant du pied le côté de mon visage, avant de monter dessus.

Camille se mit à rebondir sur ma tête, sans décoller les pieds. A chaque bond, je hurlais assez fort, ma tête compressée entre ses pieds et le sol en béton de la pièce. La jeune femme ne redescendit que lorsque je lui signifiais que j’ « acceptais » ce nouveau défi…
 
Last edited:

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#14
Bon, pour le sondage, cela varie de "un peu douillet" à "un peu trop résistant"... Je dois être dans la moyenne alors... :D
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#17
La correction : Chapitre 3, partie 1
----------------------------------------

Laureen revint juste au même moment. Elle sourit en voyant le côté de ma tête un peu rougi, avec une nette empreinte de basket, le sol étant vraiment poussiéreux. D’ailleurs, mes vêtements étaient déjà plutôt gris, parsemé des traces des baskets des deux femmes.

La jeune châtain clair, que je pensais assez peu encline à me marcher dessus, voulu remonter sur moi. Or, Camille s’était déjà replacée sur ma poitrine et mon estomac, portant son poids sur une jambe puis l’autre. Plutôt que d’attendre son tour, elle décida sans même me demander mon avis de se mettre debout sur ma tête.

Si cela restait inconfortable, en particulier parce que je commençais à avoir mal au crane après le traitement que Camille m’avait infligé, mais aussi parce que ma tête reposait directement sur le sol en béton, c’était toutefois un peu plus supportable étant donné les 15kg de différence entre les deux jeunes femmes.

- Bon, c’est OK pour Léa, elle arrive dans quelques minutes, le temps de retrouver sa paire.

- J’ai hâte de voir le résultat, lui répondit Camille.

- Mouais… J’ai encore des doutes sur sa capacité à supporter des pointes… Il va ressembler à un gruyère, à moins qu’il n’abandonne rapidement.

- D’ailleurs, je te rappelle qu’il n’a toujours pas abandonné avec toi aussi…

- Évite de me le rappeler, surtout quand je suis sur sa tête…

- Ben quoi, tu n’as pas envie de le faire abandonner au moins une fois ?

- Euh, je sais que je peux le faire abandonner sans problème, là. Si je prends un peu d’élan, je lui défonce le crane, alors pas la peine.

- Je viens de rebondir sur sa tête, rappelle-toi… Et il n’a pas abandonné quand j’ai arrêté.

- Ah ? Je croyais… Tu veux que j’essaie ? Me demanda Laureen.

- Euh, il n’a pas son mot à dire… Avant que tu viennes, il m’a précisé que je pouvais tout essayer et qu’il ne refuserait rien.

- Rien de rien ? Vaut mieux pas qu’il accepte la même chose avec moi ou Léa alors. Parce que si je veux gagner, je suis prête à tout !

Mince alors… Je comprenais pourquoi Laureen et Camille s’entendait parfaitement. Je prenais la jeune châtain clair pour quelqu’un de doux et tranquille, mais finalement, elle avait plus ou moins le même caractère que Camille…

- Mais bien sûr qu’il accepte, n’est-ce pas ?

Camille s’avança sur ma poitrine, à la limite de pousser Laureen hors de sa position sur ma tête, et posa son pied sur ma gorge, imprimant un peu de poids dessus.

Je n’étais pas prêt à me faire défoncer le crane, même par Laureen qui était plus légère, mais au bout d’un moment, la pression sur ma gorge s’intensifia, et je dus malgré moi accepter cette nouvelle condition.

- Attend, je m’éloigne un peu pour avoir une meilleure vue, fit Camille.

Cette dernière se mit effectivement à quelques mètres pour avoir une vue parfaite de ma tête sous les pieds de Laureen. Elle éclata alors de rire.

- Quoi ? Fit Laureen.

- Tu devrais voir sa tronche ! On dirait qu’il a la tête prise dans un étau !

- Ah ouais ? Remplace-moi pour voir ?

Quelques secondes plus tard, Laureen riait également en voyant ma tête, cette fois-ci écrasée par Camille qui avait donc pris sa place.

- Oh sa tête, c’est à mourir de rire ! Mais ça confirme ce que j’ai dit. Si je saute dessus, même pas, si je rebondis simplement dessus, je suis sûre de gagner. Si ça se trouve, je vais même l’assommer.

- C’est pas grave, il a la tête dure !

- Bon, ben tant pis pour lui, il va être servi…

Laureen venait à présent de remonter sur ma tête, et comme pour prouver qu’elle n’allait pas m’épargner, elle ne prit pas vraiment de précautions pour cela, le côté de mon crane opposé cognant légèrement sur le sol.

- Attention, c’est parti !

Je sentis la pression sur ma tête s’accentuer, signe que Laureen prenait de l’élan. L’instant suivant, elle décollait de mon crane, ma tête elle-même quittant légèrement le sol.

Puis j’eus l’impression qu’on m’avait fait exploser le crane. Laureen s’était peut-être retrouvée suspendue à environ 5cm au dessus de ma tête, elle-même un petit centimètre au dessus du sol, mais en redescendant, je percutais avec une force inimaginable la surface en béton, hurlant de toute ma voix. Surprise, Laureen perdit l’équilibre et quitta mon crane qui donnait l’impression d’être de la bouillie.

L’affirmation de Camille était sans qu’elle le sache assez vraie, j’avais la tête solide. Mais là, je n’avais jamais autant souffert, comme si on m’avait flanqué un grand coup de marteau. Pendant quelques secondes, je hurlais encore, même si je baissais progressivement d’intensité sonore.

- Bon, ben j’ai gagné, non ? Fit Laureen.

Celle-ci était mi-inquiète, mi-impressionnée que j’aie résisté à son saut, mais pensait que j’en avais eu pour mon argent.

- Tu rigoles ? Tu as à peine sauté là, et il n’a pas dit qu’il avait abandonné.

C’était vrai, je n’avais rien dit, mais surtout parce que c’était à mon avis évident. J’hésitais même à vérifier que mon crane était toujours en un seul morceau tellement j’avais mal…

J’allais donc dire qu’effectivement, j’abandonnais, mais Camille, qui s’était rapprochée entre temps, profita que j’avais tourné ma tête vers le haut pour poser sa basket sur ma bouche, m’empêchant de parler.

- Qu’en penses-tu ? Elle peut recommencer facilement plus fort, non ? Me demanda la blonde.

J’avais alors au moins la moitié de son poids appuyant sur ma bouche, signe que je n’avais pas intérêt à la contrarier. Mais j’étais certain de ne pas supporter un second saut de Laureen sur mon crane, je risquais ma peau ou même ma vie, là !

J’étais toutefois dans un état second, l’esprit un peu embrumé. Profitant que Laureen s’était retourné un court instant, Camille lui fit croire que j’étais d’accord… Avant de porter tout son poids pour m’écraser la bouche, passant au dessus de moi pour passer de l’autre côté.

Je n’opposais aucune résistance lorsque Camille appuya sur mon crane pour tourner ma tête sur le côté. Et deux secondes plus tard, Laureen était de retour sur ma tête.

- Attend, si tu veux prendre plus d’élan, pourquoi ne démarres-tu pas sur le sol ? Fit Camille.

- Ah ouais, t’as raison, je pourrais mettre plus de force dans mon saut.

J’étais mort… J’avais tenu de justesse à son premier saut (Et je me demandais encore comment), et là elle allait y aller plus fort, beaucoup plus fort.

Cette fois-ci, Laureen était face à moi, et j’avais donc une vue parfaite sur ses baskets. Le genre avec des semelles assez molles, ce qui ne me rassurait pourtant pas étant donné la violence du premier saut.

Je vis alors comme au ralenti la jeune femme s’accroupir pour se donner de l’élan, avant que ses pieds ne quittent le sol. Dans ma semi-conscience, je remarquais la hauteur de son saut qui me semblait énorme, au point que lorsque ses baskets quittèrent mon champ de vision, j’avais l’impression qu’elle était toujours en train de prendre de la hauteur.

Puis je ressentis très brièvement le contact de la semelle de ses chaussures sur ma joue et mon crane avant le trou noir. Laureen venait de proprement m’assommer.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#18
La correction : Chapitre 3, partie 2
----------------------------------------

Quelques instants plus tard, je me réveillais à coups de coups de pieds dans l’estomac. C’était Camille qui me frappait, apparemment sa manière de me réveiller.

- Hey, tu vas te réveiller, putain de merde ! Fit-elle, apparemment énervée.

Sans réponse de ma part, elle commença alors à frapper ma poitrine, cette fois-ci avec la pointe de ses baskets. Je finis alors par gémir légèrement, avant de me recroqueviller lorsqu’un coup manqua de percuter mon plexus.

- Ah, enfin ! Je te jure, j’allais shooter dans ta tête sinon !

Laureen revint à ce moment là. Elle semblait être partie voir si sa sœur était arrivée, mais ce n’était pas le cas.

- Alors, t’es prêt à tomber dans les vaps juste pour me faire perdre ? Fit-elle, pas très contente toutefois.

- Je te l’avais dit, c’est un dur à cuire… Lui répondit Camille.

- Ouais enfin là, je crois que même Léa l’achèverait en moins de deux, juste en lui marchant sur la tronche.

- Faut voir… Mais je te rappelle que je ne l’ai pas entendu abandonner, la nargua Camille.

- Ah ouais ? J’crois que ta copine veut te voir à l’hosto, me fit Laureen en s’approchant de moi.

L’instant suivant, elle était remontée sur ma tête, et rien que cela me faisait un mal horrible. Cependant, Laureen ne sauta pas. Elle demanda simplement à Camille de l’aider à garder l’équilibre.

Avant de simplement rebondir sur mon crane. Avec les traitements infligées par les deux jeunes femmes précédemment, c’était de trop. Je commençais immédiatement à hurler à pleins poumons, m’empêchant dans le même temps de crier mon abandon.

Je parvins toutefois à crier à plusieurs reprises « stop », mais Camille indiqua à Laureen que je demandais précisément dire « j’abandonne ».

Au moment où j’allais retomber dans les pommes, un téléphone sonna. C’était Léa qui annonçait à Laureen qu’elle attendait devant la porte.

Pendant les deux minutes où je me retrouvais seul avec Camille, celle-ci posa un pied sur ma gorge.

- Fais gaffe, si tu abandonnes je te détruis ta réputation au lycée. Enfin, le peu de réputation que tu as d’ailleurs…

Je suppliais Camille d’arrêter cette torture, je n’en pouvais plus. Ma tête était dans un état lamentable, je n’étais même pas certain de son intégrité, et j’avais l’impression que toutes les cloches aux alentours sonnaient dedans. J’étais complètement lessivé, à présent même incapable de me relever, et un bourdonnement insistant brouillait mon audition et même ma vue.

J’entendis toutefois une nouvelle voix s’approcher de nous. C’était la sœur de Laureen, Léa, qui était arrivée, pour mon plus grand malheur, car j’étais à présent à la merci de trois femmes.

Léa était vraiment menue. Elle rendait presque 10cm à sa sœur, qui faisait ma taille. Pendant que mon bourdonnement se dissipait légèrement, j’entendis Léa répondre 40kg à la question posée par Camille.

La nouvelle arrivée vint me voir.

- Il a l’air dans un piteux état votre trampoline. J’ai l’impression que je pourrais l’écraser juste en lui marchant dessus, sans mes pointes…

- Faut dire que je viens de lui sauter sur la tête, répondit sa grande sœur.

- Ah ouais ?

En deux pas, Léa s’était approchée de moi suffisamment pour se retrouver sur ma tête. Et malgré son poids plume, que j’aurais sans aucun doute supporté si j’avais encore tous mes moyens, je gémissais légèrement. Bon, il est vrai que Léa portait des bottines avec une semelle dure, mais cela n’empêcha pas la jeune femme de se moquer de ma réaction.

- Bof, je ne sais même pas si ça vaut le coup de mettre mes pointes.

- Allez, Léa ! Et n’oublie pas que ni ta sœur ni moi n’avons réussi à le faire abandonner…

- Ouais, enfin, je l’ai assommé tout à l’heure ! Corrigea Laureen.

- Ah ouais ?

Léa rebondit légèrement sur mon crane, me faisant hurler de douleur. Pendant ce temps, Camille s’était mise dans mon champ de vision, et me regardait intensément. Ma vue était complètement brouillée, et chaque décharge de douleur déclenchait un kaléidoscope de couleurs.

Lorsque Léa sauta, heureusement une seule fois, je crus que j’allais rendre mon dernier repas tellement la douleur fut aigue. Par miracle, je ne tombais pas dans les pommes, mais j’étais proprement sonné.

La jeune femme, châtain foncé, se mit à sauter sur ma poitrine puis sur mon estomac avant de redescendre.

- J’hésite quand même un peu… En plus, je risque de faire de gros dégâts sur lui, je vais le transpercer sans problème… J’ai pas envie d’avoir les flics sur le dos ou quoique ce soit !

- Allez petite sœur, tu as promis !

- Ouais, mais là…

- Et pour me rendre service ? Annonça Camille.

- Comment ça ?

- Lau’ ne t’a pas expliqué ? En fait, à l’origine, c’est un pari entre John et moi. Ce que je gagne, ça reste entre lui et moi, mais il faut impérativement que j’y arrive. Et même si j’ai le droit de faire ce que je veux, je n’ai pas encore réussi à le faire abandonner.

- Vraiment ?

- Ouais, Camille m’a d’ailleurs appelé pour l’aider, mais pour l’instant sans succès. Et pourtant, tu me connais, je ne lâche pas l’affaire…

- Elle n’a qu’à sauter à pieds joints sur sa tronche, le problème est réglé.

- Y’a quand même une limite, il ne doit pas se retrouver à l’hosto ! Fit Camille, pour calmer légèrement le jeu.

- Pourtant je lui ai sauté sur le crane, fit Laureen. J’ai cru que j’allais le lui fracasser.

- Et marcher avec mes chaussures d’athlétisme alors, ça ne va pas l’envoyer à l’hosto justement ?

- Tu as pris lesquelles ? Demanda Laureen.

- Celles avec les pointes de 6mm.

- Ca va, surtout avec toi.

- Tu rigoles ? Je vais m’enfoncer en lui comme dans du gruyère.

- Hey John, et si tu lui disais toi-même que tu es d’accord pour que Léa te marche dessus avec ses pointes, histoire de la rassurer ?

Camille m’écrasa à nouveau l’auriculaire, cette fois-ci avec le talon de sa basket. Je n’avais absolument pas envie de me faire trouer la peau, mais tout en grimaçant sous l’effet de mon doigt complètement écrasé par Camille, je me résolu à confirmer mon accord obtenu sous la torture (Ce qu’aucune des deux autres filles ne remarqua).

Léa se dirigea alors vers son sac pour enfiler ces fameuses chaussures d’athlétisme. Au passage, elle fila à sa sœur sa propre paire.

- Tu vas vraiment lui marcher dessus avec toi aussi ? Lui demanda-t-elle d’ailleurs.

- Je ne vois pas pourquoi tu serais la seule à t’amuser ! Rétorqua Laureen.

- Ben je suis déjà certaine de l’embrocher avec mes pointes, alors toi, tu vas carrément le mutiler, non ?

- Et ça te dérange ?

- Moi, non, je ne suis pas celle qui va se retrouver sous tes chaussures, mais quand même, je pense qu’après mon passage, tu ne pourras rien lui faire de plus.

- On verra… Fit Laureen.

Léa ayant à présent mis ses chaussures, elle s’approcha de moi, en faisant bien claquer les pointes de métal très fines sur le sol. Je voyais celles-ci et si 6mm ne semblaient à priori pas très grands, l’idée que toutes ces pointes s’enfoncent d’autant dans mon corps m’effrayait comme jamais je ne l’avais été.

Pensant justement que j’allais revenir sur ma décision, Léa s’amusa d’ailleurs à poser son pied droit sur mon estomac, sans y mettre de poids. Je sentis alors les pointes avec une précision incroyable, et même si celles-ci étaient simplement posées, j’avais déjà l’impression qu’elles étaient à la limite de me transpercer.

Malheureusement, Léa ne savait pas que je n’avais pas le choix, et cru donc que je lui confirmais que j’allais la laisser me marcher dessus avec ses dangereuses chaussures…