[Histoire] La Horde, où quand l'auteur part un peu en live...

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#1
A la demande de certains, voici donc le chapitre 5 initial, celui où le souffre-douleur faisait face à Lou, Jessica et Laure et que ces dernières se déchainaient sur une partie très précise de son anatomie...
Pour info, puisque je ne comptais pas le publier à l'origine vu que j'avais fait un autre chapitre 5, je ne l'ai pas corrigé.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#2
La Horde, chapitre "5", partie 1
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J’avançais ma consultation suivante, inquiet d’apprendre que les trois filles, et surtout Lou, avaient aggravé l’état de mon crâne. J’indiquais au toubib que je m’étais cogné la tête par maladresse, et que je voulais être rassuré. Heureusement, non seulement le médecin m’affirma que j’étais très en avance sur mon rétablissement, mais il m’indiqua que ma fêlure ne serait plus qu’un mauvais souvenir dans une semaine, et que la « réparation » de mon crâne le rendrait légèrement plus résistant à cet endroit. Il plaisanta en me demandant quand même de ne pas foncer tête la première dans tous les murs avoisinants. « Ou sous un pylône pendant le passage de la Horde », ajoutais-je même mentalement.

D’ailleurs, concernant la Horde, je n’eus plus de nouvelle pendant près de 10 jours. Mon crâne avait donc alors pleinement récupéré. Au point que mes envies de retourner dans l’abri me reprirent, malgré ma réflexion chez le médecin. Toutefois, je ne voulais pas que la Horde soit immédiatement au courant, histoire de reprendre tout doucement.

Quelques jours avant, je retournais donc dans cet abri pour rehausser le socle, de façon à ce que la plaque ne bouge pas et que Judith comprenne que ce n’était pas dû à ma présence sous le pylône. Ainsi, je pourrais alors m’y glisser sans que la Horde ne le sache, puisqu’elles ne verraient aucune différence, et se contenteraient de marcher dessus.

Dès la première fois, je vis que le médecin avait eu raison. Je ne sentis aucune douleur au crâne lorsque les huit filles passèrent sur la plaque, et j’en venais presque à regretter qu’elles ne soient pas au courant de ma présence. Je résolu le problème en me plaçant sous l’échelle qu’elles utilisaient pour descendre de la jetée. Et plutôt que sur ma tête, je posais le dernier barreau, celui qui disparaissait dans l’estrade, directement sur mon front.

La première à remonter fut Laure, l’une des moins légères du groupe, et j’eus donc la preuve que je pouvais parfaitement supporter le traitement, malgré la douleur du barreau pressant mon crâne sur une surface assez réduite. Les autres filles suivirent, une par une, jusqu’à Jessica.

Car Lou, qui était la dernière, n’attendit pas que sa sœur soit arrivée sur la jetée, et grimpa immédiatement derrière elle. La benjamine était décidément celle qui me causait le plus de mal, volontairement ou non… En effet, voyant que sa sœur ne remontait pas assez vite (J’étais d’accord avec elle, après tout, je supportais actuellement leur poids cumulé - un bon quintal - sur mon front…), Lou décida de rebondir sur l’échelle pour lui faire peur. Et accessoirement, sur mon crâne, que je sentis même s’enfoncer légèrement dans le sable.

Je commençais d’ailleurs à gémir sous la pression exercée, et je mettais ma main sur ma bouche pour qu’on ne m’entende pas.

  • Finalement, j’ai envie de rester un peu sur la plage. Tu préviens les autres ?
Lou laissa donc Jessica rejoindre les autres filles et les prévenir de l’absence de sa sœur. Cependant, elle était restée sur l’échelle. Elle sauta brusquement sur un barreau, à la limite de le casser, provoquant de ma part un nouveau gémissement.

Je pensais que cette fois-ci, Lou m’avait découvert. Pourtant, après avoir rebondi encore une fois ou deux sur l’échelle, elle remonta à son tour, avant de quitter les lieux.

Je me dégageais alors de l’échelle, puis je sortis de l’abri, n’ayant plus besoin d’y rester puisque la Horde ne serait plus là avant le lendemain. Cependant, je flânais un peu sur la plage en profitant de la relative fraicheur ambiante, avant de retourner dans mon appart une bonne demi-heure plus tard.

J’eus toutefois une très grosse surprise sur place, puisque Lou était installée sur mon canapé, me regardant avec un énorme sourire sur le visage.

  • J’ai l’impression que finalement, tu aimes bien te retrouver sous nos pieds, toi !
Je commençais évidemment par nier les faits, ne voulant pas subir la même chose que la dernière fois, ici même, en particulier par elle. Mais Lou se contenta de me dire de regarder dans un miroir.

Une preuve flagrante était affichée sur mon front, une trace rouge qui ne laissait aucun doute sur son origine, en particulier lorsque la personne en face de moi était celle qui me l’avait faite.

  • Malheureusement, tu ne profiteras que des miens pour l’instant, mais ne t’inquiète pas, je vais très bien m’occuper de toi.
Lou avait dit cela d’un ton qui ne laissait aucune autre solution possible. C’est ainsi que quelques instants plus tard, j’étais déjà sous les pieds de Lou, en train de me piétiner le corps entier.

Par moment, elle forçait un peu plus sur l’un ou l’autre de ses pieds, comme pour tenter de me surprendre alors que je semblais la supporter assez facilement, tant qu’elle ne se retrouvait pas sur mon crâne. Pour ma part, à aucun moment je réfléchissais sur le fait que je n’avais pas hésité une seule seconde lorsque Lou m’avait demandé de m’allonger au sol, sachant ce qui allait se passer. Comme si tout cela était parfaitement normal. Peut-être l’était-ce finalement, à moins que ce soit le conditionnement de mes années au collège face à la Horde, bien que je n’aie alors jamais subi plus que quelques maltraitances banales, petits coups, gifles ou plus souvent pieds écrasés en baskets ou en bottines.

Et cela, Lou l’avait bien remarqué, et elle en profitait, testant non seulement l’emprise qu’elle avait sur moi, mais aussi ma résistance physique. Elle ne l’avouerait jamais, mais elle avait été impressionnée de savoir que pendant plusieurs semaines je les avais laissées, elle et le reste de la Horde, m’écraser la tête sous le pylône. Et bien que cela ait fini par me valoir un petit tour à l’hôpital, Lou était ravie de ma capacité à résister et encaisser.

D’ailleurs, celle-ci se mit d’un coup à me piétiner mon entrejambe, se rappelant sûrement m’avoir violemment frappé avec ses rollers à cet endroit. J’avais heureusement récupéré pendant les dix jours qui avaient passé depuis, et j’étais même surpris de constater que tout était toujours fonctionnel malgré tout. Même actuellement, alors que Lou m’écrasait bien cette zone sensible, je n’avais pas plus mal que si elle ne m’avait jamais frappé.

  • Hum, apparemment, soit je n’y ai pas été très fort la dernière fois, soit tu as une capacité de récupération étonnante… J’ai bien envie de réessayer !
Je me raidissais de peur, n’ayant pas envie de subir de nouveau un tel traitement, même si cette fois-ci, Lou n’était qu’en baskets. Celle-ci dû ressentir ma tension, car elle se mit à rire.

  • T’inquiète, j’ai prévu autre chose… Pour l’instant.
En fait, Lou voulait de nouveau tester la solidité de mon crâne. Au départ, elle se contenta de simplement rebondir légèrement sur ma tête, qu’elle m’avait fait tourner sur le côté. Elle m’offrit même la possibilité de placer un coussin dessous. C’était un peu étonnant de sa part, mais je compris rapidement que c’était surtout pour pouvoir sauter plus fort sur ma tête. En effet, avec seulement le sol, j’aurais rapidement hurlé de douleur au moindre saut, comme cela avait été le cas la dernière fois. Et en effet, en sautant un peu plus fort que dix jours plus tôt, Lou ne récoltait de ma part que des gémissements assez sonores mais bien moins forts que les cris que j’aurais poussé sans le coussin.

Mais je voyais que Lou avait envie de me faire souffrir d’une certaine façon, comme en témoignait le fait qu’entre deux séances de sauts sur le crâne, elle marchait régulièrement sur mon entrejambe.

C’est ainsi qu’elle me demanda de me mettre debout, jambes écartées. Je n’avais pas envie de subir le même traitement que la dernière fois, alors je me dis qu’en exagérant la douleur, j’arriverais peut-être à inciter Lou à ne plus recommencer.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#3
La Horde, chapitre "5", partie 2
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Il fallait pour cela que je me prenne quand même un coup de sa part, c’était inévitable. Je me préparais à cela, et surtout à la réaction que je devrais avoir, en sur-jouant la douleur que Lou m’infligerait. Malheureusement pour moi, si elle frappa de toutes ses forces, me déclenchant un pic de douleur horrible, ce fut beaucoup moins intense qu’avec ses rollers de la dernière fois. Malgré tout, pour éviter de me prendre d’autres coups, je me recroquevillais au sol, hurlant un peu plus que nécessaire.

Lorsque je m’arrêtais, Lou me regardait d’un air mécontent.

  • Tu crois que je n’ai pas compris que tu faisais semblant d’avoir plus mal que prévu ?
J’étais allongé sur le dos, le regard fixé sur le plafond, dépité que ma supercherie soit aussi facilement éventée. Puis ma vue fut obscurcie par la semelle des baskets de Lou. Celle-ci s’était mise debout sur mon visage, en équilibre précaire, mais elle m’annonça que j’avais intérêt à ne pas la faire tomber pendant qu’elle réfléchissait à la punition qu’elle allait m’infliger.

Pendant plusieurs longues minutes, je restais alors le plus immobile précis, sentant les motifs de ses baskets s’imprimer sur mon visage, entendant parfois Lou murmurer quelques mots.

  • Bon, fit-elle alors qu’elle restait à m’écraser le visage. Je te propose deux punitions. La première, je m’occupe de ton service trois pièces toute l’après-midi. La seconde, j’appelle ma sœur, et on se relaye pendant moins longtemps. Alors ?
Dans les deux cas, j’étais sûr d’être castré en quelques minutes. Mais à l’idée de subir cela toute la journée, j’en devenais blanc comme neige. Et bien que la seconde solution, avec Jessica en plus de Lou, me promette un rythme plus rapide, je choisissais finalement celle-ci, préférant souffrir plus intensément, mais moins longtemps.

Lou sortit un instant pour appeler sa sœur. J’aurais pu fermer la porte de mon appartement à clef, et ainsi me protéger des deux sœurs, mais je me rappelais à temps que Lou m’avait subtilisé un trousseau, et que laisser la clef dans la serrure ne l’empêcherai pas d’ouvrir de son côté.

Pendant ce temps, le temps s’était dégradé et le soleil du matin avait laissé place à une pluie battante.

Ainsi, lorsque Jessica arriva, portant un petit sac de sport, je dus m’allonger au sol dans l’entrée pour que les deux sœurs puissent s’essuyer sur moi. Et lorsque l’ainée vit la cadette s’essuyer directement sur mon visage, elle décida de faire pareil. Contrairement à sa jeune sœur qui était donc en baskets, Jessica avait ses habituelles bottines. La semelle aux motifs très profonds fut à la limite de m’arracher le visage lorsque Jessica se frotta dessus, me faisant réagir vocalement.

Heureusement pour moi, les autres locataires étaient tous absents, et de nombreux logements étaient encore vacants. De fait, nous n’étions que trois dans la résidence.

Une fois relevé, je suivais les deux filles jusqu’au canapé. Lou expliquait à Jessica qu’elle m’avait testé depuis le début de l’après-midi, et que j’étais beaucoup plus solide qu’elles ne le pensaient. Jessica était d’accord, puisqu’elle était au courant de mes « exploits » sous le pylône.

D’ailleurs, elles me demandèrent de m’allonger près du canapé. Je pensais alors que, comme la dernière fois, elles replaceraient celui-ci sur ma poitrine pour ensuite s’asseoir et me regarder respirer difficilement sous leur poids cumulé ajouté à celui du canapé. Mais Lou avait une autre idée en tête, et elle me demanda de me placer dans l’autre sens, avant de poser l’un des pieds du canapé sur ma tête.

Mon canapé avait six pieds, trois à l’avant et trois à l’arrière, et c’était celui du milieu à l’avant qui reposait sur mon crâne. Outre le fait que je n’avais pas choisi le plus léger des canapés, le fait que le pied en bois ne soit pas très épais (Inférieur au diamètre du pylône) était déjà assez difficile à supporter.

Lou s’installa d’abord, bien au dessus du pied et donc de mon crâne. Je grimaçais largement, tandis que Jessica me regardait avec un sourire. Puis les filles échangèrent leur place. La différence de poids entre les deux sœurs manqua de me faire pousser un cri de douleur, et Lou éclata de rire en le remarquant.

Celle-ci demanda à Jessica de se décaler sur le côté pour qu’elle puisse s’installer elle aussi sur le canapé. Ce qu’elle fit en se levant légèrement pour retomber un peu plus sur la gauche. Le rebond me fit cette fois-ci hurler de douleur, Jessica s’étant comporté comme si le canapé n’était pas en train de m’écraser le crâne.

Puisque le canapé était en équilibre, bien calé sur ses pieds arrière, mais en appui sur un seul pied avant (Inutile de dire lequel), les deux sœurs imprimèrent un léger mouvement de balancier de gauche à droite.

Dès les premiers mouvements, je hurlais fortement, le pied du canapé semblant vouloir pénétrer dans mon crâne.

  • Oh, c’est bon, c’est pas comme si on était toutes les deux directement sur toi, non ? Fit Lou.
L’instant suivant, je sentis un allègement à droite, signe que Lou s’était levée. Puis un rebond du canapé alors que Jessica se replaçait directement au dessus de moi, me faisant comme tout à l’heure hurler de douleur. Mais le pire fut un dernier rebond, alors que Lou venait de s’asseoir, ou plutôt de s’affaler, sur les genoux de sa sœur.

  • Tu sais, ça me rappelle quand tu étais toute petite et que je te faisais sauter sur mes genoux…
  • Comme ça ?
Je subis alors une série de rebonds sur mon crâne, chacun m’arrachant des hurlements. Je ne savais pas quelle fraction du poids du canapé j’avais sur le crâne, mais je savais en tout cas que j’avais les cent et quelques kilos cumulé de Lou et Jessica, et avec les mouvements de la première, j’avais l’impression de subir plus que la fois où le pylône m’avait fait tomber dans le coma.

  • Bon, ben c’est pas tout, mais tu ne m’avais pas fait venir ici pour autre chose ? Fit Jessica. Parce que j’avais prévu d’aller à la patinoire avec Laure, rajouta-t-elle.
  • Ah oui. Tu me les as ramenés ?
  • Ouais, ouais.
Les filles me laissèrent la tête coincée sous le canapé. Fatigué par le récent traitement, je n’eus pas assez de force pour me dégager. J’entendis alors deux bruits différents qui me firent regretter le choix que j’avais fait plus tôt à Lou. En effet, je reconnus un son de roulement et je supposais que Lou avait demandé à Jessica de ramener ses rollers. Étant donné que la cadette des deux sœurs avait compris que malgré mes faux hurlements, j’avais plutôt pas trop mal encaissé son coup à l’entrejambe avec ses baskets, je m’attendais à ce qu’elle frappe au moins aussi fort que la dernière fois, me faisant presque regretter de n’avoir pas choisi d’encaisser toute l’après-midi les coups de pied de Lou.

L’autre bruit cependant, me laissait perplexe. Le sol était tapissé de moquette, mais j’entendais comme un genre de claquement à chaque pas… Mais je n’eus pas le temps de me poser plus la question, car je sentis Lou grimper sur mon estomac avec ses rollers. Quoique, je me posais de nouvelles questions. Lou semblait d’un seul coup avoir pris quelques kilos, en plus de ceux des rollers eux-mêmes.

Je fus enfin libéré du canapé, et je compris pourquoi. C’était en fait Jessica qui avait mis les rollers, et qui se tenait actuellement debout sur moi. Elle commença d’ailleurs à me piétiner, semblant vouloir réarranger mes organes internes. Lorsqu’elle grimpa sur ma poitrine, les roues semblèrent vouloir briser mes côtes. Mais c’est une nouvelle sensation sur l’estomac qui focalisa mon attention. Je compris alors que les deux sœurs avaient échangé leurs paires. Et comme Jessica avait annoncé qu’elle devait à l’origine aller à la patinoire, Lou était donc actuellement en train de me marcher dessus avec des patins à glace, comme le prouvait la sensation d’être coupé en deux à chaque pas de la cadette.

Lorsque les deux sœurs échangèrent leur place, je ne sentis presque pas Jessica me piétiner avec un peu plus de force l’estomac. Car j’étais en train de me contracter un maximum pour supporter Lou et ses patins sur ma poitrine. Je sentais les lames tenter de s’immiscer entre mes côtes, et je sentais rapidement mes forces décliner, sans compter qu’avec les deux filles debout sur moi, j’avais énormément de mal à respirer, leurs mouvements rendant ma respiration très saccadée.

  • Bon allez, debout maintenant ! Fit alors Lou.
C’était le début de ma descente aux enfers. La dernière fois, l’unique coup de Lou en rollers m’avait achevé, après le coup à peine moins douloureux de Jessica qui n’était alors qu’en bottines. Et d’après Lou, sa sœur n’y avait pas été à fond.

Puisque cette fois-ci, elle serait en rollers, et qu’elle me promettait d’y aller à fond, je sus que cette fois-ci, c’en était fini de mes idées de descendance.

Et en effet, Jessica prit son élan. Le fait qu’elle semble avoir un meilleur équilibre que sa sœur lui donna encore plus de force, faisant au final passer le coup de Lou pour un simple coup de pied. Je décollais proprement du sol, avant de tomber sur les genoux puis m’écrouler lamentablement. Le coup avait même été si fort que j’en étais resté muet quelques secondes, mon cerveau ayant de grandes difficultés à analyser l’intensité de la réponse nerveuse qui lui parvint. Lorsque ce fut le cas, je poussais un hurlement déchirant, convulsant à moitié par terre, sous les rires des deux sœurs qui ne semblèrent pas comprendre que je venais de subir un choc inimaginable pour elles.
 

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Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#4
La Horde, chapitre "5", partie 3
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Il leur fallut attendre que mes cris reprennent un volume à peu près acceptable, c'est-à-dire suffisamment bas pour qu’elles puissent retirer leurs mains de leurs oreilles, et que j’arrête de me tortiller au sol en serrant mon entrejambe pour que Lou puisse se préparer à son tour.

J’étais toutefois incapable de rester seul debout, alors Jessica se mit alors derrière moi pour me maintenir en place.

  • Attend, je te rends tes rollers, fit-elle à sa sœur.
  • Non, pas la peine, je vais y aller avec tes patins.
  • Tu vas le déchirer en deux avec les lames, là !
  • T’inquiète, je frapperais avec le dessus !
  • Vaut mieux, je veux qu’ils restent immaculés. Par contre, vise-le bien, je suis derrière !
Pendant une seconde, le temps pour Lou d’armer son coup, je me dis que je risquais moins car son équilibre était plus précaire, l’empêchant de prendre un maximum d’élan. Pourtant, je me retrouvais une nouvelle fois dans la même position au sol, convulsant pitoyablement. Lou ne m’avait pas atteint avec la lame car elle avait effectivement frappé avec le dessus du patin, mais j’avais pris l’extrémité de la chaussure, et la cadette avait ainsi battu son ainée dans l’intensité de la douleur que j’avais ressentie, ce que cette dernière remarqua.

  • Rends-moi mes patins, que je te montre qui est la meilleure !
Profitant que Jessica se soit retournée pour enlever ses rollers, Lou me marcha sur la tête avec les patins. Heureusement pour moi, la lame évita mon oreille, mais j’hurlais sous le coup, même si cela passa inaperçu, les deux filles étant à présent habituées à m’entendre brailler de toutes mes cordes vocales. Une cinquantaine de kilos perché sur une lame de 4mm d’épaisseur, c’était une pression énorme…

Toutefois, si j’avais pu donner mon avis, j’aurais assuré à Jessica qu’elle était la meilleure sans même avoir à essayer. Mais elle voulait le prouver à sa sœur…

Dès que je la vis armer son pied, je devinais que cette fois-ci, j’allais vraiment être castré. L’ainée devait être une patineuse émérite, car elle avait un parfait équilibre sur un seul patin. Elle pu donc prendre un bien meilleur élan que Lou, et je décollais cette fois-ci tellement haut que je me retrouvais presque à l’horizontale lorsque je retombais au sol. La douleur du coup asséné fut si intense que mon cerveau se déconnecta, comme si un fusible avait sauté.

Je me réveillais avec de nombreuses douleurs au dos. Jessica et Lou étaient en effet en train de sauter sur moi pour me faire réagir, et ce n’est qu’en hurlant assez fort que je pus les prévenir que j’avais repris connaissance.

Pendant mon inconscience, les deux sœurs avaient dû recevoir un appel, car elles devaient rentrer. Pendant que Lou, qui avait décidé de garder ses rollers, faisait quelques allers-retours dehors, Jessica se prépara à enlever ses patins. Jusqu’à ce qu’elle voit l’état de ma tête lorsque je la tournais de l’autre côté, laissant à sa vue la trace de patin laissée par Lou.

Et bien entendu, Jessica voulu faire pareil. Elle attendit toutefois que je tourne ma tête une nouvelle fois pour faire sa propre trace, qui me fit de nouveau hurler. Jessica était un peu moins légère que Lou, environ 4kg séparaient les deux sœurs, mais les patins me donnèrent l’impression qu’elle en faisait 20 de plus.

Un peu vexée, Jessica me frappa dans le flanc, manquant de me casser une côte puisqu’elle frappa avec la lame. Je me retournai alors sous le choc, terminant sur le dos. Jessica grimpa alors sur ma poitrine. Je n’avais plus aucune résistance, et je grimaçais sous son poids, les patins semblant s’enfoncer encore plus que la première fois. Elle posa alors un patin à la base de ma gorge, juste en dessous de la pomme d’Adam, avant d’y mettre de plus en plus de poids.

Je commençais à suffoquer, et à paniquer, Jessica allait me décapiter ! Finalement, elle porta tout son poids dessus avant de redescendre très rapidement. Pendant une fraction de seconde, j’avais donc eu tout le poids de Jessica en équilibre sur son patin, le tout sur ma gorge !

Je suppose que c’est la brièveté du mouvement qui me sauva la vie, même si je crus avoir la trachée totalement écrasée. Je toussais d’ailleurs fortement, à la limite d’étouffer, mais je reprenais lentement ma respiration, bien qu’elle me sembla sifflante.

Juste avant de sortir, Jessica m’écrasa une dernière fois en se mettant debout sur mon visage, ses bottines m’écrasant la bouche et le front.

Lou sembla avoir oublié ses baskets, car elle revint dans mon appartement. En voyant les traces de patins sur ma gorge et sur les deux joues et celles des bottines sur mon visage, elle comprit que Jessica s’était occupée une dernière fois de moi. Me considérant comme son objet de torture, Lou n’apprécia pas la situation, et histoire d’être la dernière à me faire souffrir, elle me demanda de me remettre debout.

J’en étais incapable, et elle dû se contenter de me voir à genoux, les jambes écartées. Mais si j’avais su, j’aurais tout fait pour me mettre debout. Car puisque j’étais plus bas, je me pris un dernier coup de rollers, avec plus d’intensité, mais aussi avec la pointe du roller, ou plutôt de la 1ère roue.

Lou enleva très rapidement sa jambe en voyant le hoquet de douleur que j’eus alors, manquant de renvoyer mon repas de midi, avant de retomber sur le côté. Je me pris alors plusieurs coups de pied dans l’estomac et la poitrine, la roue cognant à chaque fois la première. Puis, alors que j’étais allongé au sol, Lou me donner de nombreux coups de pieds dans l’entrejambe, jusqu’à ce que je réagisse de moins en moins.

Lorsque je me réveillais plus tard, il faisait sombre dans mon logement, et le moindre mouvement réveillait une douleur affreuse dans mon entrejambe. Il me fallu appeler les secours et passer cette fois-ci deux semaines complètes à l’hôpital, où je dû raconter une histoire d’agression juste devant chez moi.

Les médecins craignirent longtemps pour mes facultés de reproduction, avant de me rassurer sur ce point, arguant que j’avais eu une chance inouïe de ne pas avoir été définitivement castré. Ils me recommandèrent toutefois une longue période d’inactivité sur ce point là, le temps de pleinement récupérer.
 

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Paris
#5
Voilà... Comme vous pouvez le voir, le chapitre était intégralement écrit. Malheureusement pour moi, ça m'arrive souvent de partir en live, et beaucoup de fois, je me retrouve à faire plusieurs versions d'une même histoire...

Quand ce n'est pas parce que la façon dont elle est écrite ne me plait pas... Par exemple, l'histoire "Piétiné par une classe entière" a eu 5 versions, dont certaines presque complètes.
Je suis assez dur avec moi-même pour l'écriture, et j'avais longtemps hésité avant de publier ma toute première histoire "Trampling au parc", il y a... 1 an et demi. Ce sont les commentaires de certains qui ont fait que j'ai finalement continué à publier, alors merci à ceux qui se reconnaitront (Et les nombreux autres, n'hésitez pas à commenter, je ne suis pas cannibale... ;))