[Histoire] La Horde...

En cas de suite, quels persos après Judith voulez-vous voir les plus "actives" contre Matthieu ?

  • Margot (48kg)

  • Lou (50kg)

  • Jessica (54kg)

  • Laure (54kg)

  • Victoire (52kg)

  • Laure/Victoire (54/52kg)

  • Margot/Lou (48/50kg)

  • Jessica/Sarah (52/54kg)

  • Laure/Jessica (54/54kg)

  • Laure/Jessica/Victoire (54/54/52kg)


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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
276
15
18
Paris
#1
De retour sur le forum, entre deux soucis toujours pas réglés. Bien entendu, je n'ai donc pas avancé dans mes histoires, alors pour faire vivre cette section du forum, et pour éviter la noyade de pubs qui recommencent à venir, je vous poste une nouvelle histoire.
Comme pour d'autres, il s'agit également d'une histoire présente sur mon disque dur, à l'origine terminée, mais que j'ai modifié pour la garder ouverte. Si elle plait, elle aura une suite.
Par contre, c'est une de mes dernières histoires en stock, j'espère que mes soucis seront réglés au moins en partie pour continuer d'alimenter la section.

Pour info, la Horde est l'histoire d'un groupe de filles qui vont découvrir que leur souffre-douleur préféré (Même si elles en avaient beaucoup) est de retour dans sa ville natale, et qu'elles l'ont fait souffrir sans le savoir pendant plusieurs jours, même si l'une d'entre elles va finir par s'en rendre compte.

Pour info, la Horde est composée de :

- Judith, 18 ans, environ 1m55 / 44kg
- Esther, 19 ans, environ 1m55 / 46kg
- Margot, 20 ans, environ 1m60 / 48kg
- Lou, 18ans, environ 1m70 / 50kg
- Sarah, 19ans, environ 1m65 / 52kg
- Jessica, 20ans, environ 1m60 / 54kg

Plus deux amies de la Horde :
- Laure, 30ans, environ 1m72 / 54kg
- Victoire, 26ans, environ 1m75 / 52kg

Et le souffre-douleur :
- Matthieu, 19 ans, environ 1m74 / 60kg

Place à l'histoire à présent, bonne lecture ! (Et promis, dès que mes problèmes se règlent, je reprends l'écriture !)
 
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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
276
15
18
Paris
#2
La Horde, Chapitre 1-1
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Cela faisait à présent deux semaines que j’étais revenu dans ma ville natale. J’étais monté sur Paris il y a un peu plus de trois ans, juste avant d’entrer au lycée. Sitôt mon bac obtenu, j’avais décidé de revenir dans le sud de la France. Cependant, mon retour ne s’était pas très bien passé. Je m’étais fait volé mes maigres économies dans le train, et je ne m’en étais aperçu que trop tard, lorsque j’étais arrivé à destination. J’avais bien entendu porté plainte, mais je ne me faisais pas trop d’illusions.

D’ailleurs, j’avais enchainé avec une autre mauvaise surprise, le logement que j’avais loué était occupé, le bailleur ayant obtenu un meilleur loyer avec une autre personne. Et bien entendu, il ne m’en avait pas informé. J’étais donc à la rue, avec mon sac à dos, mais sans argent.

Dans mon malheur, j’avais toutefois pu compter sur un vieil ami, propriétaire d’un bar-restaurant. Bien qu’il ne puisse pas me loger (Sauf exception si le temps était trop mauvais), il m’avait proposé de m’offrir de quoi me nourrir un minimum, gratuitement. Au moins, c’était un souci de moins.

Toutefois, je connaissais bien les lieux, en particulier un endroit qu’on appelait « la jetée ». C’était à l’origine une passerelle posée sur un large mur de pierre sur sa plus grande partie, et qui permettait d’accéder à la plage depuis une falaise. Cependant, à la suite d’une tempête quelques années plus tôt, l’extrémité de la passerelle avait été arrachée. Puisqu’une autre passerelle avait été construite à proximité, la mairie avait décidé de transformer celle endommagé en simple jetée, en réparant l’extrémité. Une échelle en bois permettait toutefois d’en descendre, mais elle n’était pas pratique. De fait, cette « jetée » et son coin de plage avait été désertés.

J’arrivais justement sur cette jetée. Je vis alors que malgré les ravages de la tempête qui avait amputé son extrémité, l’ensemble était resté en assez bon état, à l’exception apparemment de quelques planches remplacées intégralement par une plaque en bois d’environ deux mètres sur deux.

En dessous, adossé dans le prolongement du mur de pierre, l’extrémité de la jetée avait reçu un coffrage sur quelques mètres, ce qui avait permis de créer un petit local de stockage. La porte du local n’avait pas de poignée, et bien qu’elle ne soit pas verrouillée, il fallait toutefois une clef pour actionner le pêne demi-tour pour pouvoir l’ouvrir.

Enfin, si on ne connaissait pas l’astuce. Si on avait les doigts fins comme les miens, il était possible de déplacer manuellement le pêne et ainsi ouvrir la porte sans la clef.

En attendant de retrouver un logement, j’avais donc décidé de m’installer ici, étant ainsi assez à l’abri du vent.

Après quelques instants à m’habituer à la pénombre, je détaillais le local. Un pylône en bois était bizarrement suspendu au plafond, à l’endroit où se trouvait la large plaque. Son but semblait avoir été de renforcer la solidité de la réparation, mais cela avait apparemment été inutile, puisque le socle sur lequel aurait dû reposer le pylône était quelques mètres plus loin. Toutefois, j’avais remarqué que la plaque en bois de faible épaisseur n’était pas très stable, et on devait s’enfoncer d’environ 5cm lorsqu’on se trouvait au centre. Vu la désaffection de l’endroit, personne ne devait en avoir fait la remarque, et l’ensemble était resté dans cet état.

A l’extrémité du local, là où à l’extérieur se trouvait l’échelle, se trouvait un petit renfoncement, qui formait une petite estrade vu de dehors. L’échelle s’enfonçait directement dedans, comme le prouvait le dernier barreau et les pieds de celle-ci qui apparaissaient à ma vue. Elle ne semblait pas fixée, car moyennant un peu de force, je pus la soulever, les pieds quittant le sol sur quelques centimètres.

De suite, mes fantasmes d’adolescent refirent surface. A l’époque, j’aimais imaginer être écrasé par quelqu’un. D’ailleurs, au collège, il y avait un groupe de 6 filles, qu’on appelait la Horde. Je n’avais jamais été proche d’elles, car à ce moment là, j’étais d’une timidité maladive, sans compter que de son côté, la Horde menait la vie dure aux autres, moi y compris. Cela ne m’empêchait pas d’imaginer chacune d’entre elles être celle qui m’écrasait.

J’étais encore assez timide, mais beaucoup moins, et je me demandais même ce qu’elles étaient devenues. Mais pour l’instant, j’avais autre chose à penser, en entendant d’un coup des bruits de pas sur la structure. Se pourrait-il que la jetée soit finalement moins désertée que je ne le pensais ?

J’entendis ce qui était vraisemblablement un petit groupe passer sur la plaque de bois, voyant effectivement le pylône bouger de haut en bas sur environ 5 centimètres, comme je l’avais supposé. Puis ce même groupe descendit l’échelle, dans l’intention évidente de se rendre sur la plage.

Je ne fis pas de bruit, pour ne pas me faire repérer. J’essayais de voir par une fissure qui venait de passer. Et je fus agréablement surpris en découvrant que c’était la fameuse Horde.

En un peu plus de trois ans, les six filles avaient bien changé. Judith était toutefois restée assez menue, ainsi qu’Esther. Bien qu’elles aient 18 ans toutes les deux, elles paraissaient en avoir 4 ou 5 de moins. Deux autres, Margot et Lou faisaient plus adulte, bien qu’encore assez fines. Enfin, Sarah et Jessica avaient à présent de superbes formes les rendant encore plus désirables, en particulier Jessica.

Je les perdis rapidement de vue, mais au cours des jours suivants, j’eus la surprise chaque matin de les voir passer leur temps sur ce coin de plage jusqu’à midi.

De fait, chaque jour, je m’imaginais directement sous leurs pieds, et à force, je me décidais à profiter des lieux pour que cela soit réellement le cas.

Jusqu’ici, je n’avais eu comme expérience que du sable tombant sur moi au moment où elles remontaient par l’échelle. J’avais d’ailleurs posé ma tête sur le premier barreau, celui présent à l’intérieur de la petite estrade, pour en recevoir un maximum.

Mais aujourd’hui, j’avais décidé de passer à la vitesse supérieure. Malgré mes soucis pour me nourrir, j’avais replacé le socle sous le pylône, après avoir creusé un peu le sable en dessous. Ainsi, il y avait un espace d’environ 2cm entre les deux. J’y avais glissé mon sandwich du jour, un simple morceau de baguette avec une tranche de jambon et une autre de fromage au milieu.
 
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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#3
La Horde, Chapitre 1-2
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Puis j’avais soulevé l’échelle pour poser les pieds sur mes mains, paume vers le haut. La surface de chaque pied faisait environ 2cm sur 5, soit 10cm². Je devrais normalement supporter assez facilement le poids d’un membre de la Horde, voire deux si elles descendaient ensemble.

J’étais dans cette position depuis quelques minutes lorsque j’entendis le bruit caractéristique m’annonçant l’arrivée des six filles. Puis, alors qu’elles arrivaient au niveau de la plaque, un bruit de pain écrasé puis cinq autres plus faibles. Mon sandwich venait de se faire écraser par chacune des filles, et devait être assez plat à présent.

Mais mon attention se fixa sur mes mains, ou plutôt sur les pieds de l’échelle qui venaient d’appuyer fortement dessus. C’était une sensation unique, et j’appréciais l’instant présent, en observant par la fissure qui était en train de m’écraser.

Je sus que j’avais le maximum de poids sur mes mains en voyant que Sarah et Jessica étaient les dernières à descendre. Et je n’avais eu aucun problème pour les supporter. Je me voyais même déjà faire reposer l’échelle sur ma tête avec le barreau accessible, mais je remettais cela en voyant l’état de mon sandwich.

Bien que j’aie mis un plastique de part et d’autre du sandwich, pour le protéger du bois du pylône et du socle, celui-ci était totalement aplati. Je décidais de le laisser pour lorsque la Horde prendrait le chemin du retour, puisque je ne mangerais de toute façon pas avant ce moment là.

Lorsque ce fut justement l’heure pour les filles de repartie, je replaçais mes mains sous les pieds de l’échelle. Ou plutôt, je plaçais mes bras.

L’écrasement fut un peu plus intense, mais toujours aussi gérable. En effet, puisque les filles remontaient, l’échelle faisait un léger mouvement de haut en bas, un peu plus perceptible que dans l’autre sens, et j’avais un peu l’impression que l’échelle cherchait à rebondir sur mes bras.

Derrière, j’entendis de nouveau mon sandwich être écrasé, car il avait entretemps repris un peu d’épaisseur.

Ce midi, mon repas fut délicieux, alors que j’avais pourtant eux le même type de sandwich que la veille. Il fut toutefois un peu plus difficile à mastiquer, les deux tranches de pain formant une pâte assez dure, mais j’avalais le tout en sachant que la Horde était responsable de son état.

Je regardais d’ailleurs celui de mes mains et mes bras. Mes paumes étaient légèrement rouges suite à l’écrasement de ce matin, et sur mes bras, un creux apparaissait encore là où les pieds de l’échelle s’étaient reposés quelques minutes plus tôt.

Le lendemain et les jours suivants, je refis exactement la même chose. Cependant, j’hésitais toujours à mettre ma tête sous le premier barreau de l’échelle, même si je pensais pouvoir le supporter sans trop de mal.

Le lundi suivant, je décidais de tenter quelque chose de plus fort. Ce jour là, mon ami propriétaire du bar-restaurant m’avait offert une pizza au lieu d’un sandwich. Cependant, le temps que je la mange, celle-ci serait froide. Je décidais alors de la laisser sous un couvercle en verre au soleil, pour la réchauffer.

Et puisque je n’avais plus rien à faire écraser sous le pylône, et sur un coup de tête qui me rendit un peu plus confiant que d’habitude, je décidais de tester ma résistance.

J’aménageais l’espace sous le pylône pour que je puisse m’y glisser de justesse au niveau de l’estomac. Puis finalement directement sur la poitrine. J’estimais que même si le pylône touchait ma poitrine dès le départ, sans reposer dessus, je pourrais supporter l’écrasement puisque celui-ci s’enfoncerait au maximum de 5cm. Sans compter que j’aurais au maximum une fille ou deux à ce moment là et que même avec Jessica et Sarah, ce serait jouable.

Et ce fut effectivement le cas. Bien que très inconfortable, je supportais les six coups de bélier sur ma poitrine. A partir de cet instant, je pouvais dire que la Horde m’était passée dessus, chacune m’écrasant de ses quarante ou cinquante et quelques kilos.

Judith fut apparemment la dernière à passer (Simple estimation en ressentant un poids moins important à ce moment là, ainsi que sa voix que j’entendais au dessus de moi), et remarqua que la plaque s’était enfoncée un peu moins que d’habitude. Alors que les autres étaient déjà descendues par l’escalier, elle resta un moment au centre de la plaque, et donc au niveau du pylône m’écrasant la poitrine.

C’était une sensation encore une fois unique, et j’imaginais la scène d’un point de vue extérieur où Judith, debout en équilibre sur le pylône posé sur moi (La jetée ayant disparue dans mon imagination).

J’eus pour la première fois assez mal lorsque la plus légère du groupe sauta à deux reprises sur place. Je crus un instant que Judith allait me briser les côtes, m’envoyant à l’hôpital où j’aurais eu du mal à expliquer mes blessures.

Je répétais la même chose lors du départ des filles, même si cette fois-ci, outre Judith, j’eus droit au même traitement par les cinq autres. Autant dire que lorsque Sarah, Jessica, et même Margot sautèrent, je crains réellement pour ma santé.

Pourtant, je m’en sortais avec en tout et pour tout une simple douleur résiduelle sur la poitrine, comme si j’avais reçu un violent coup de poing (On n’était pas loin de la vérité).

J’avais d’ailleurs remarqué que Judith était restée un peu plus longtemps sur la plage, en témoignait le temps entre la 5ème fille (Jessica ?) et elle, et je me demandais pourquoi. Je compris rapidement en allant récupérer ma pizza que j’avais laissé chauffer toute la matinée au soleil.

Sur celle-ci, en plein milieu, deux traces de chaussures à talons apparaissaient. Judith avait apparemment découvert ma pizza, et avait marché dessus, ou plutôt s’était tenue debout dessus. La coupable était une évidence, car outre être restée plus longtemps que les autres, Judith était la seule à venir en chaussures ouvertes à talons, les autres restant en baskets ou carrément pieds nus.

Beaucoup auraient été dégoutés et auraient jeté la pizza, mais pas moi. Et malgré les quelques grains de sable déposés par Judith sur mon repas de midi, je me délectais à fond, appréciant plus particulièrement les endroits où la pizza avait été écrasée, sachant que Judith s’était directement retrouvée debout dessus (Elle avait même pensé à enlever le plastique).
 
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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#4
La Horde, Chapitre 1-3
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Ce que je ne savais pas, c’est que la membre de la Horde avait prévenu les autres, et que toutes savaient qu’il y avait quelqu’un dans le coin, en l’occurrence, moi.

Ainsi, lorsque j’eus droit à une nouvelle pizza deux jours plus tard, je réitérais la même chose, changeant toutefois d’emplacement pour la pizza pour ne pas lever de soupçons. D’un autre côté, après deux fois passés la poitrine sous le pylône, je m’étais enhardi. Et de quelle façon…

J’avais tout simplement décidé de reposer le barreau de l’échelle sur mon front. Ce n’était pas très confortable, bien que le barreau soit plat, mais je voulais tenter le coup. Ce fut une réussite, même si ce jour là les filles descendirent une par une l’échelle, une cinquantaine de kilos m’écrasant donc le front à 6 reprises. J’eus toutefois très mal, bien plus que lorsque l’échelle avait été sur mes mains ou mes bras, et même avec le pylône sur la poitrine. Mais voir la Horde descendre par l’échelle juste au dessus de moi à travers une autre fissure pour arriver presque comme si les filles étaient debout sur mon crane valait bien toute la douleur ressentie. J’étais d’ailleurs même prêt à retenter l’expérience au retour, malgré la difficulté supplémentaire due aux rebonds de l’échelle lors de la remontée.

Ce fut effectivement un massacre, j’eus mal au crane pour le restant de la journée, et je me promettais de reposer mon front le lendemain.

Toutefois, j’avais une grosse surprise lorsque je vins récupérer ma pizza pour ce midi. Je pensais l’avoir mise suffisamment à l’abri, mais ce n’était pas le cas. Elle était en bouillie complète, et si j’en jugeais par les nombreux mouchoirs trainant dans le coin, tous souillés de pizza, je compris que non seulement Judith, mais aussi certaines ou toutes les autres filles avait écrasé ma pizza.

Je récupérais toutefois les morceaux sans problème, car si le plastique avait été enlevé sur la pizza, il était toujours présent en dessous. Il y avait par contre beaucoup de sable dessus, sûrement parce que la Horde avait marché dessus chacune à son tour, ramenant à chaque fois le sable, au point que j’hésitais cette fois-ci fortement à la manger. Ce que je fis finalement, et effectivement c’était assez indigeste.

Je ne vis toutefois pas les filles les trois jours suivant, ce qui m’embêta beaucoup car j’avais pris goût à me faire écraser par la petite bande.

Le quatrième, je pensais à nouveau qu’elles ne viendraient pas. En entendant du bruit, je rageais un peu, n’ayant pas pris le temps de me positionner après les trois jours d’échecs. Je glissais d’extrême justesse mes bras sous les pieds de l’échelle, me promettant d’être prêt lors de leur départ.

J’eus alors la surprise d’avoir les bras écrasés 8 fois au lieu de 6. La Horde était venue avec deux autres personnes, dont la pression ressentie me faisait supposer que les deux nouvelles (Car c’était heureusement deux autres filles) étaient d’une corpulence similaire à Jessica et Sarah. Leurs voix indiquaient par contre qu’elles étaient un peu plus âgées.

A l’heure où après s’être délassées sur la plage, le groupe agrandi se décida à repartir, je tentais un coup de poker, encore un peu ennuyé par les trois « jours sans ».

Puisque j’avais parfaitement supporté l’échelle sur mon front (Parfaitement, c’était l’impression que j’avais maintenant, peut-être déformée par trois jours où rien ne s’était passé), je décidais carrément de placer ma tête sous le pylône. J’estimais que, puisqu’il était fixé par le haut, je n’aurais pas à supporter le poids de celui-ci. Je creusais le sol rapidement, pour avoir juste l’espace suffisant entre le pylône et le socle. En fait, ma tête était parfaitement coincée entre les deux éléments, et je ressentais un peu de poids sur le crane.

La première à passer devait être Judith ou Esther, et ce fut déjà intense. Sachant que Jessica, Sarah ainsi que les deux nouvelles devaient faire pas loin de 10kg de plus, je m’inquiétais légèrement.

Les deux suivantes étaient sans aucun doute Lou et Margot, et la différence de sensation était flagrante. Je plaquais d’ailleurs ma main sur la bouche en prévision des quatre filles les moins légères.

Lorsque deux des quatre furent passées, et malgré la brièveté des passages, j’étais à bout, et j’étouffais mes gémissements dans ma main. Les deux dernières m’achevèrent presque. Mais toutes les filles étaient passées.

Toutes ? Non, en y repensant (Signe que mon cerveau n’avait pas été réduit en miettes), il manquait encore quelqu’un. Je pensais à Judith, lorsque je la sentis arriver sur la plaque, le pylône, et donc mon crane. Elle s’arrêta alors, ajoutant à mon supplice.

Je vis alors un kaléidoscope de lumière devant mes yeux. Judith semblait avoir remarqué que la plaque était plus rigide qu’à l’aller, et rebondissait dessus. Une fois, deux fois, cinq fois… J’allais à présent hurler de douleur, l’intensité des rebonds augmentant rapidement.

Puis je crus que ma tête avait explosé et que le pylône avait oblitéré mon crane. Ceci pendant une fraction de seconde, car l’instant suivant, ce fut le trou noir.



----- (POV de Judith jusqu'à la fin du chapitre) -----


Au dessus de ma tête (Au sens propre comme au figuré), Judith était songeuse en voyant que la plaque qu’elle aimait tant faire bouger n’avait pas flanché à ses rebonds.
  • Judith, tu viens ? Fit Jessica au loin.
  • J’arrive !
Déçue par la plaque, Judith décida de sauter un grand coup, prenant de l’élan avant de retomber dans un grand bruit sur la plaque, faisant se retourner ses amies.

Dans le bruit, elle entendit toutefois un hurlement assez court, puis plus rien. Elle comprit alors que le propriétaire des pizzas qu’elle avait écrasées seule, puis avec ses amies, se trouvait au dessous d’elle, et qu’elle venait de l’assommer sans comprendre comment. Elle s’en fichait, car elle avait eu l’occasion de maltraiter quelqu’un, ce qu’elle et ses amies aimaient faire depuis le collège.

Elle prétexta alors avoir oublié quelque chose sur la plage, fit comprendre à ses amies de prendre de l’avance, et redescendit l’échelle.

Elle pensait être la seule à savoir comment ouvrir la porte du local de stockage, mais elle avait tort. La preuve en découvrant un homme qu’elle n’avait pas revue depuis le collège, allongé et inconscient, et surtout la tête coincée sous le pylône qu’elle vit fixée au centre de la plaque.
  • Voilà l’origine du bruit, je lui ai sauté sur le crane…
Voyant que sa victime avait perdu conscience, elle posa son pied sur le cou de ce dernier, avant d’y mettre progressivement tout son poids, étouffant ainsi celui-ci. Elle le retira assez rapidement, avant de ressortir et de refermer la porte.

Quelques minutes plus tard, de retour sur la jetée, Judith couru rejoindre ses amies, sans se rendre compte qu’elle avait de nouveau écrasé la tête, encore plus fort que précédemment, de celui qu’elle avait finalement reconnu comme son ancien souffre-douleur préféré…
 
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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#7
Déjà la suite, que j'avais en brouillon...

Ou on découvre que Judith est au courant de tout, et qu'elle en profite, faisant même participer son groupe, et avec à la fin une confrontation directe entre elle et son souffre-douleur.

La 3ème partie n'est pas écrite (J'ai dû retravailler un peu le brouillon de la 2ème partie pour pouvoir la poster), mais je vais y réfléchir.
Sachez juste que vous avez encore le temps pour répondre au sondage pour le choix des tortionnaires que Judith mettra au courant (Si votre choix n'apparait pas dans les options possible, choisissez la plus proche et précisez en commentaire.). La 3ème partie sera effectivement l'occasion d'une confrontation plus musclée et directe contrairement aux deux premières parties où, à l'exception de Judith, c'est pour l'instant du "unaware crush" (Même s'il y a du foodcrush volontaire).

Bonne lecture !

PS pour @smgc71 : j'ai modifié le premier chapitre, juste en remplaçant la plaque en fer par une plaque en bois... Impossible qu'une plaque en fer se torde autant sinon... Déjà avec une plaque en bois, c'est limite (Ou alors elle est assez vermoulue... ;))
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
276
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#8
La Horde, Chapitre 2-1
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Quelques jours plus tard, je rêvassais attablé à la terrasse du bar-restaurant de mon vieil ami. Celui-ci avait décidé de m’héberger quelques jours en voyant mon état un peu patraque. J’avais également une belle marque sur le côté de la tête, et j’avais prétexté être tombé, ce qui avait semblé lui suffire, mettant cette chute sur cet état fébrile.

En fait, c’était tout l’inverse, je me sentais nauséeux à la suite du choc que j’avais encaissé sur le crane quelques jours plus tôt, lorsque Judith avait sauté sur la plaque, et donc indirectement sur mon crane via le pylône. D’ailleurs, un œil averti aurait remarqué que la marque rougeâtre sur le côté de ma tête avait une forme arrondie du même diamètre que celui de ce pylône, mais pour cela il aurait fallu être au courant de l’histoire, ce que personne ne savait. Enfin, c’est ce que je croyais…

Assise à une autre table un peu plus loin, Judith m’avait en effet repéré, et était plein sourire en voyant justement cette marque, sachant qu’elle en était la cause. Elle ne l’aurait avoué à personne, mais elle avait été un peu inquiète en ne trouvant personne les jours suivants son pilonnage, surtout qu’elle s’était rendue compte qu’elle avait couru sur la plaque, multipliant par trois ou quatre la force exercée par son poids sur la tête de son souffre douleur préféré, moi. Mais en me voyant attablé, elle avait eu le sourire, même si je n’étais pas au meilleur de ma forme. Pour ma part, j’avais été un peu étonné de la voir me sourire, puisque Judith était au collège celle qui me maltraitait le plus.

Je n’y pensais toutefois pas plus que ça, et je l’oubliais même totalement au bout d’un moment, partagé entre mon mal de crane encore un peu présent et la chaleur étouffante de ce milieu d’après-midi.

Dès demain, je devrais toutefois retourner dans mon abri sous la jetée, et je me demandais toutefois déjà si je retenterais mes expériences de ces derniers jours. Il faut dire que j’avais fini totalement assommé la dernière fois, je ne m’étais réveillé qu’en milieu d’après-midi, au bout de plusieurs heures d’inconscience.

Sirotant ma boisson froide, je décidais de me mettre un peu plus à l’aise, en enlevant mes baskets pour rester pieds nus, pieds que j’allongeai devant moi. Puis je fermais légèrement les yeux, de quoi paraitre endormi mais me permettant quand même de voir ce qui se passait autour de moi.

A la table juste à côté de moi venaient de s’installer deux jeunes femmes entre 25 et 30 ans, très belles. Celles-ci ne parlaient pas très fort, et je pus continuer de faire semblant de dormir tout en les observant.

Je vis alors Judith, que je pensais être partie, s’approcher des deux jeunes femmes, se plaçant entre leur table et la mienne. Me rappelant de nos années collège et de ces derniers jours, je n’osais pas bouger, espérant qu’elle ne me remarque pas. Je la vis baisser les yeux un moment, avant de me tourner le dos pour parler aux deux femmes.

Et au moment où je m’y attendais le moins, je sentis mes orteils se faire écraser. Judith, dont j’avais remarqué qu’elle portait ses habituelles chaussures ouvertes à talons, avait posé ces derniers sur mes pieds. Elle était certes légère, et les talons assez gros (Je sentais comme deux carrés d’environ 2cm sur 2), mais je retenais de peu une grimace, manquant également de me lever d’un coup sous l’effet de la douleur en renversant la table.

Je vis alors Judith poser les mains sur la table, et un surcroit de douleur. Elle se tenait à présent en équilibre sur ses talons, j’avais donc à présent tout son poids sur mes pieds. Et lorsqu’elle commença à imprimer un mouvement de rotation de gauche à droite dessus, je crus que j’allais hurler.

Il était évident que Judith faisait tout ça volontairement, pour me maltraiter. Comment savait-elle que je n’oserais pas réagir, je ne le savais pas encore, alors que c’était effectivement une évidence pour ma tortionnaire qui m’avait découvert quelques jours plus tôt.
Les deux jeunes femmes proposèrent bien à Judith de s’asseoir avec elle, mais elle prétexta vouloir rester debout pour se dégourdir les jambes. Je la vis alors se pencher vers les oreilles de l’une puis de l’autre. Chacune réagit de la même façon avec un petit cri de stupeur, puis un léger pouffement de rire.

J’appris que les deux femmes s’appelaient Laure et Victoire, ces noms me disant quelque chose. Mais j’étais pour l’instant préoccupé par le fait que Judith me donnait à présent des coups de talon sur un pied, en portant tout son poids sur l’autre talon en train de m’écraser. C’était une véritable torture, je découvrais de nouveaux niveaux de douleur, même si pour l’instant, aucun ne valait ce que j’avais subit la dernière fois et qui m’avait assommé.

Les deux jeunes femmes s’apprêtaient à repartir, et Judith s’acharna d’autant plus sur mes pieds. L’une des deux femmes, Laure, jeta un léger coup d’œil avant de sourire de nouveau. J’eus la confirmation que Judith les avait mises au courant.

Enfin, Judith descendit de mes orteils… J’aurais un peu de mal à marcher pendant quelques jours je pense. Ou pire…

Car je ressentis une pointe de douleur affreuse et intense, et je hoquetai même sur le coup. Laure s’était levée, et en passant devant moi, venait de m’écraser les deux pieds avec son pied droit. Si je n’eus pas très mal à mon propre pied droit qui reçu la semelle de la chaussure de Laure, ce fut tout autre chose pour mon pied gauche qui reçu le talon. Et c’était là le problème, car Laure était en talons aiguilles, m’enfonçant celui-ci sur la partie au dessus de mes orteils en y mettant tout son poids. Elle ne resta heureusement pas trop longtemps, mais suffisamment pour que j’aie l’impression qu’elle m’avait transpercé le pied.

Je réussi toutefois à ne pas plus réagir que le hoquet qui m’avait échappé, et j’attendis quelques minutes qu’il n’y ait plus personne autour de moi (Les autres clients ayant préféré s’attabler plus au frais à l’intérieur bondé du bar-restaurant.
 
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Jul 10, 2008
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#9
La Horde, Chapitre 2-2
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Je ramenais alors mes jambes vers moi, et immédiatement je vis les dégâts sur mes pieds. Sur chacun, au niveau de trois de mes orteils où Judith m’avait piétiné, une trace noire apparaissait provenant de ses talons. Mes orteils saignaient un peu, en particulier autour des ongles, la peau étant arrachée. Ma tortionnaire ne m’avait pas raté, et je tentais même de bouger mes orteils pour m’assurer qu’elle ne les avait pas brisés. Malgré la douleur lancinante, je pus le faire, ce qui me rassura.

Par contre, sur le dessus des pieds, ce n’était pas mieux. Si pour le pied droit, j’avais juste une légère trace grise, pour le gauche, j’avais une plaie qui saignait suffisamment pour que cela coule en une trainée bien visible. Le talon de Laure devait être abimé pour m’avoir causé de tels dégâts en plus du creux formé par celui-ci sur le dessus de mon pied. Comment une femme, un peu plus âgée que moi et qui ne me connaissait pas, pouvait-elle avoir décidé de me torturer ainsi, après avoir laissé Judith en faire de même ?

C’est à ce moment là que je me souvins où j’avais entendu son prénom ainsi que celui de l’autre femme… C’était les deux femmes qui étaient venues l’autre jour avec la Horde, et qui avaient donc déjà participé à l’écrasement de ma tête sous le pylône. Ce souvenir fit instantanément disparaitre une partie de la douleur à mon pied gauche, ce qui me permit de marcher sans trop de difficultés, masquant ainsi mes blessures (En plus de ma paire de chaussettes, que j’allais ruiner à cause du sang).

Le lendemain matin, comme prévu, je retournais à mon fameux abri. Mon ami restaurateur m’avait cette fois-ci gâté au niveau de la nourriture, puisque j’avais un large plat de 30cm sur 40 au moins, contenant des haricots blancs et plusieurs steaks hachés reconstitués, de quoi tenir deux ou trois jours. Pour ne rien gâcher, il m’avait prêté un petit frigo pour garder les restes au frais. Je le fis toutefois rire en lui expliquant comment je faisais réchauffer mes plats au soleil (Sans lui avouer ce qui arrivait à ma nourriture avec Judith…).

Cependant, sachant ce qui risquait de fortement se produire avec ma nourriture, je décidais cette fois-ci de la faire réchauffer pas très loin de mon abri. J’espérais qu’avec cette proximité, Judith serait moins encline à la piétiner, car j’espérais de temps en temps pouvoir manger sans un assaisonnement sablonneux.

Ne sachant pas quelle quantité j’avalerai, j’avais décidé de faire réchauffer l’intégralité de la nourriture (A l’exception des steaks sauf un, que j’avais laissés dans le frigo), et j’avais placé mon plat bien à… Plat sur une surface que j’avais dégagée. Je vis alors que de mon abri, je pouvais bien le voir, ce qui me rassurait un peu.

Puis je me plaçais de nouveau sous le pylône en attendant l’arrivée de la horde. Après avoir hésité un peu, et voyant que je n’avais plus mal au crane, je replaçais ma tête sous le pylône en bois. J’espérais toutefois que ni Judith, ni les autres filles ne sauteraient sur la plaque, j’avais suffisamment douillé à ce niveau là.

Ce fut heureusement le cas, et j’eus la joie d’avoir à nouveau la tête écrasée sous les six filles, ainsi que les deux nouvelles, que je supposais être Laure et Victoire.

J’eus toutefois bien besoin de la matinée pour récupérer de ce traitement, signe que j’avais encore quelques séquelles de la dernière fois.

Pendant la matinée, j’entendis une fois Judith passer près de mon abri. Je jetais un œil en direction de ma nourriture, et je vis que la membre de la Horde l’avait découvert.

L’instant suivant, Judith, qui était pieds nus, était les deux pieds dans le plat, au sens propre du terme. Elle avait écrasé un de mes steaks, et une partie de mes haricots était en bouillie. J’étais partagé, pensant aux autres steaks restés dans le frigo, pensant que j’aurais dû les laisser dans le plat.

Je profitais d’un moment pour sortir de mon abri et de poser les autres steaks à côté du premier, ou de ce qu’il en restait. Car il y avait à présent deux belles empreintes de pieds qui ne laissaient aucun doute sur ce que venait de faire Judith.

Toutefois, lorsque vint l’heure de midi, et que je me préparai à me replacer sous le pylône, je vis que le groupe de huit se dirigeait sur le côté de mon abri, en direction de ma nourriture.

Je les entendis rire en voyant le résultat. Lorsque l’une d’elles demanda à Judith si elle savait où le propriétaire de la nourriture se trouvait, celle-ci se montra évasive, et je pensais qu’aucune ne savait que j’étais juste à deux mètres d’elles. En fait, seule Judith était au courant que je me trouvais là.

Je vis alors Judith se déchausser, suivie par les autres filles, à l’exception de Jessica, qui était en bottines. Et ensuite, je fus partagé entre l’excitation et le regret de voir autant de nourriture gâchée. Car tour à tour, chacune des membres de la Horde, mais aussi Laure et Victoire, marchèrent dans mon plat, écrasant tout ce qu’il y avait, sous mes yeux. Seule Jessica n’était pas passée, ne voulant pas salir ses bottes à gros talon.
  • Allez Jess’ ! Fit alors Lou, sa jeune sœur.
  • Non, je vais en mettre partout !
  • Attend, je vais arranger ça, fit Judith.
Elle refit alors un passage sur le plat. Sachant qu’après son premier passage, ses pieds souillés par les haricots et les steaks étaient humides, et qu’en remarchant sur le sable une bonne partie s’était collé à ses pieds, je sus que ma nourriture était irrémédiablement perdue. En effet, deux traces sablonneuses apparaissaient à présent au milieu.

Judith enchaina en marchant sur la totalité du plat, et tout n’était alors qu’un mélange de bouillie de haricots et de steaks, assaisonné d’une bonne dose de sable.

Cela décida toutefois Jessica, qui marcha avec ses bottes dans mon plat. Puis les filles repartirent, laissant mon repas dans un triste état.

Je me replaçais rapidement sous le pylône, et supportait un nouveau pilonnage de mon crane, à quatre reprises cependant. J’entendis alors plusieurs voix, et reconnu que Judith, Lou, Jessica et Laure étaient restées sur la plage.

Je les vis revenir vers mon plat, et je crains qu’elles ne se décident à le jeter. Mais elles avaient une autre idée en tête. En fait, elles remarchèrent une nouvelle fois dans le plat, mais cette fois-ci en chaussures. Jessica toujours avec ses bottes à talons moyens, Judith avec ses habituelles chaussures, alors que Lou et Laure étaient en baskets.
 
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La Horde, Chapitre 2-3
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Si j’avais espéré avoir un peu de nourriture solide dans mon plat, ce n’était plus le cas à présent. Les quatre filles restantes avaient piétiné de long en large mon plat, et de là où j’étais, après m’être retiré de dessous le pylône, je ne vis qu’une bouillie uniforme, ne distinguant même plus les steaks.

Je vis alors Judith cracher tout ce qu’elle avait dans les poumons et la gorge directement sur ma nourriture, ou ce qu’il en restait, bientôt suivie par les trois autres filles. Puis elles s’éloignèrent pour partir, Jessica en profitant pour marcher une dernière fois dans mon plat, créant une parfaite empreinte de la semelle de sa botte malgré le tas de sable qui s’y était déposé.

De retour sur le pylône, je ne fis pas attention au fait que je n’eus que trois passages sur ma tête. Je sortais rapidement récupérer mon plat, qui était visuellement assez joli avec l’empreinte laissée par Jessica, mais nutritionnellement largement impropre à la consommation, comme en témoignait la couleur grise de la nourriture, ainsi que les nombreux grains de sable parsemant l’ensemble.

J’étais en train de poser mon plat à l’intérieur de l’abri, quand je sursautai presque en entendant la voix de Judith parler au téléphoner. Je sus qu’elle était restée sur la plage, et j’espérais qu’elle ne m’avait pas aperçue. Malheureusement, c’était le cas, comme j’allais m’en rendre compte.

Lorsque j’entendis Judith raccrocher et se préparer à remonter par l’échelle, je me replaçais sous le pylône. Je m’attendais à avoir la tête simplement écrasée comme pour les autres filles, mais ce ne fut pas le cas.

Judith se positionna en effet bien au centre sur le plateau, et j’avais donc tout son poids indirectement sur ma tête. Sans que je ne le sache, ma tortionnaire s’était assurée que j’étais bien dessous, en sentant que la plaque ne s’était quasiment pas enfoncée. Elle commença alors à sauter sur place à plusieurs reprises. Chaque saut était une épreuve horrible pour moi, n’ayant pas totalement récupéré de la dernière fois, et les passages précédents des autres filles ayant déjà entamé ma résistance. Sans oublier qu’en sautant la dernière fois, elle m’avait tout simplement assommé.

Je commençais d’ailleurs à gémir, et je plaquais ma main sur la bouche pour que Judith ne m’entende pas. Malheureusement pour moi, c’est ce qu’elle voulait entendre, et de fait, elle augmenta la puissance de ses sauts.

Au bout d’un moment, je ne pus m’empêcher de gémir, crier puis hurler de douleur. C’était une évidence à présent, Judith m’avait entendu, mais à cet instant, je n’étais plus capable de réfléchir, juste de subir. A la limite de défaillir, mes cris se firent moins fort, et au dernier moment, Judith arrêta de sauter.

Puisque le pylône n’appuyait plus sur ma tête, je devinais que Judith n’était plus sur la plaque, et je retirais mon crane difficilement, roulant simplement sur le sol pour m’éloigner. Je finis sur le dos, les bras en croix, dans un état semi-comateux.

Je vis alors une vive lueur au niveau de la porte, et je craignis avoir oublié de la refermer. L’instant suivant, sûrement à la faveur d’un coup de vent, l’obscurité se refit dans l’abri, la porte s’étant refermée.

Je restais toutefois allongé pour récupérer un peu, avant de me relever. Cependant, au moment où j’allais le faire, je sentis deux pressions s’exercer sur ma poitrine. Ouvrant les yeux, je vis alors Judith, debout sur moi, ses deux pieds bien ancrés avec les talons appuyant avec force sur mes côtes.

J’eus une étincelle de réflexion, celle-ci me disant que j’étais dans la mouise complète.

Je reçus un violent coup de talon sur le thorax, manquant de m’exploser une côte. Judith m’avait semble-t-il parlé, et je n’avais pas réagi.
  • Tu m’écoutes à présent ? Bon, je disais donc qu’à part moi, personne ne sait que tu es là, et si tu veux que ça continue, tu as intérêt à m’obéir !
Étant trop sonné pour parler, j’acquiesçai douloureusement d’un hochement de tête, tandis que dans le même temps, je me concentrai sur ma respiration car dans ma faiblesse actuelle, le poids de Judith appuyant sur mes poumons était impressionnant, son petit gabarit étant à ce moment suffisant pour m’étouffer à moitié.
  • Je te veux tous les jours la tête sous le pylône. Et oui, j’ai compris d’où venait ta marque. Et pour ta bouffe, je veux pouvoir l’écraser tous les jours, et que tu manges tout ensuite, que je sois la seule à marcher dedans ou pas. Ça inclus ton repas du jour d’ailleurs ! Surtout que Jess t’a laissé un beau souvenir.
Je fis mine de me débattre, obtenant simplement un nouveau coup de talon sur la poitrine, avant que Judith ne pose un pied sur mon visage.
  • Oh si, sinon je préviens la Horde complète, et on te fait la peau.
Judith descendit alors de sur moi, écrasant en passant mon visage avec le pied qu’elle avait posé dessus. Même de la part de la Horde, je n’avais jamais été maltraité de cette façon. Judith se retourna, ravie de voir la légère empreinte qu’elle venait de créer, le talon m’ayant écrasé la bouche en me faisant légèrement saigner de la lèvre, et mon front montrant une partie de l’empreinte de sa chaussure.

Judith m’ordonna alors de manger une partie de mon repas. A travers les grains de sable, je reconnus de petits morceaux des steaks, mais les haricots n’étaient à présent pas plus différents que si ça avait été de la purée à la place. J’avais donc un genre de Hachis-Parmentier préparé d’une façon très particulière par les pieds, chaussés ou non, de la Horde, de Laure et Victoire.

Voyant que je ne mangeai pas assez vite, Judith marcha plusieurs fois dans mon plat, rajoutant un peu plus de sable. Puis, lorsqu’elle estima que j'avais mangé l’équivalent d’un repas, elle m’autorisa à ranger le plat dans le mini-frigo.
  • Tu as soif ? Me fit-elle.
Puis sans attendre ma réponse, elle cracha à plusieurs reprises sur mon visage, m’ordonna d’avaler sa salive. Et avant de repartir, je dus lécher ses chaussures pour enlever toute la nourriture et surtout le sable resté collé, avant qu’elle ne s’essuie sur mon visage.
  • Tourne ta tête sur le côté !
L’instant suivant, je vis une pluie d’étoiles. Judith sauta deux ou trois fois sur ma tête, son petit poids semblant multiplié par la violence des sauts, car elle ne prenait aucune précaution particulière à part garder son équilibre, comme si je n’étais qu’un simple objet inanimé. Ce n’était pas aussi violent qu’en sautant sur la plaque, parce qu’elle devait viser une surface plus réduite, mais j’étais à moitié assommé.

D’ailleurs, c’est Judith elle-même qui me replaça la tête sous le pylône. Et quelques minutes plus tard, elle recommença à sauter, cette fois-ci de toute ses forces à présent qu’elle était de nouveau sur la plaque. Dès le deuxième saut, j’étais complètement anéanti et dans le cirage, mais Judith s’acharna encore plusieurs fois avant de repartir, me laissant dans un état lamentable…
 
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#16
Super début merci, par contre je trouve ça vraiment amusant que autant de fetichistes aiment les bottines. Moi aussi j'adore ce modèle et on en voit de moins en moins alors qu'à une époque c'était la mode. J'espère en voir plus avec l'hiver qui arrive !!

Bon courage pour le reste en tout cas
 

jlp90

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#17
Je viens de finir!
Comme d'habitude super histoire. Après de mon coté je préfère lorsqu'il y a moins de personnages différents pour recentrer un peu l'action et éviter que le truc parte dans tous les sens mais en soit tu le gère bien.
Pour ce qui est du foodcrush, comme j'aime pas le gaspillage, ça ne m'intéresse que s'il y a quelqu'un qui mange tout à la fin. Mais pour avoir déjà testé un plat tout écrasé, c'est vrai que ça n'a plus trop de goût et ça ne ressemble plus à grand chose une fois qu'une seule fille est passée dessus. Si en plus elle est chaussée et dehors je sais pas c'que ça donnerait.

Bref comme les autres j'attends la suite. Ça va me laisser le temps de finir de lire l'autre histoire... La correction.

Au passage les bottines me font penser à celles d'une miss que j'ai capturé discrètement y'a pas longtemps...
C'est pas du tout les mêmes mais le style est environnant.


J'espère que cet hiver j'aurais l'occasion de capturer, voir de gouter des comme sur tes photos! :)
 

Burton156

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#19
@carpette12 : Je suis perso assez intéressé, même si dans certaines de mes histoires, je n'oserai pas manger ce qui a été piétiné, vu le résultat... ;). Après, j'essaye de satisfaire un peu à tout le monde, donc il y a très souvent du foodcrush avec le trampling...

@smgc71 : Merci pour me lire. Je n'aurais jamais imaginé écrire autant, et encore moins sur ce sujet. Je ne suis pas un lettré à l'origine, et parfois, c'est dur de retranscrire ce que j'imagine. D'ailleurs, j'écris souvent à la volée, et il se passe peu de temps entre le moment où l'histoire est dans ma tête et le moment où elle se retrouve à l'écrit, d'où parfois de grosses "fôtes" ou quelques incohérences que j'essaye de réparer.

@Nico4maso : A part si c'est pour y aller à fond, je préfère autre chose que des chaussures plates ou pieds nus. Les bottines, oui, surtout si le talon tape en premier (Jamais tenté, mais on doit bien le ressentir je pense). Perso, je serais plutôt du genre trampling de sportive... Je pense que ça s'est deviné dans mes histoire. J'ai eu déjà quelqu'un debout sur mon estomac et ma poitrine en rollers (Environ 60kg), et même si c'était il y a très longtemps, je m'en souviens encore (Bien que les sensations elles-mêmes se soient atténuées). J'aimerai connaitre une femme qui n'hésiterait pas à me piétiner en rollers, patins à glace ou mieux en crampons (Coucou mon histoire "Un trampling très sportif"... ;)). Mon rêve serait cependant qu'une femme se mette debout sur moi avec des chaussures d'athlétisme (L'endroit dépendant de la longueur des pointes). J'ai un ami qui s'est une fois enfoncé volontairement une pointe de 15mm dans l'épaule (Après s'être planté un clou pour créer un début de passage en perçant la peau), et ça n'avait pas l'air de le déranger plus que ça.

@jlp90 : A peu près ce genre, sauf que le motif des semelles est plus profond. Ca laisse plus de traces comme ça... :)

@kiki2003 : Merci également ! Retour par intermittence, mais j'aime beaucoup cette histoire (L'une de mes préférées restant "La nièce"), alors quand j'ai un moment et des idées, j'écris et je publie.


A présent, un nouveau chapitre, avec Judith accompagnée d'un autre membre de la horde et des deux nouvelles (Si on peut encore les appeler comme cela...). Bonne lecture !
 

Burton156

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#20
La Horde, Chapitre 3-1
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Je profitais toutefois de quelques jours de mauvais temps pour récupérer du dernier traitement infligé par Judith en me reposant chez mon ami, qui m’avait comme promis hébergé en attendant le retour du soleil. Heureusement pour moi, la marque du pylône sur mon visage ne se voyait pas tellement, et je n’eus droit à aucun commentaire sur ma « maladresse » apparente.

Malgré tout, je revenais chaque matin dans mon abri, au cas où Judith viendrait, conformément à ce qu’elle m’avait ordonné. J’aurais pu ne pas le faire, mais deux raisons me poussaient à lui obéir. La première, c’est que je ne savais pas ce que je risquais si je n’étais pas en place pour qu’elle me maltraite à son envie. La seconde, ben… Je commençais malgré moi à prendre goût à subir les assauts de la Horde, même si je refusais de me l’avouer.

Mais comme je le supposais, personne ne vint ces jours là, la mer étant démontée et la plage ouverte à tous les vents.

Le beau temps revint donc quelques jours plus tard, en fin d’après-midi. J’étais installé comme à mon habitude au bar-restaurant de mon ami, et malgré la fraicheur résiduelle (Le soleil n’étant pas apparu depuis assez longtemps pour réchauffer l’air ambiant), je m’étais assis sur la terrasse, somnolant comme à mon habitude, les yeux mi-clos.

C’est alors que je reconnus sa voix, avant de la sentir se positionner devant moi. Je fis semblant de me réveiller pour répondre à l’ordre qu’elle me donnait, celui de me présenter demain sans faute sous le pylône de l’abri.

Satisfaite de ma réponse, Judith, puisque c’était bien évidemment elle, me donna un très léger avant-goût de ce qui m’attendait demain, en m’écrasant les pieds avec les siens. J’eus plus facilement mal que d’habitude, et je compris pourquoi en ressentant deux talons plus fins que d’habitude m’écraser les orteils. Judith ne portait pas ses chaussures ouvertes à talons, mais une paire de bottines, dont le talon était plus petit, sans toutefois être considéré comme des talons aiguilles. Cela suffit toutefois à me faire grimacer légèrement, puisque Judith était en équilibre dessus, et sur mes pieds.

Une pointe de douleur plus forte se faisait ressentir à mon pied gauche. C’était ce pied qui avait reçu le talon de Laure et qui avait même saigné, et le simple fait d’avoir Judith dessus avait réveillé cette blessure, celle-ci se remettant à saigner légèrement.

Puis elle s’éloigna, non sans avoir donné un coup de talon sur les orteils de chaque pied, me laissant pour le moment tranquille. Car je m’attendais à ce que demain, je subisse plus que tous les autres jours, maintenant que Judith était au courant.

C’est ainsi que le lendemain matin, je quittais le logement de mon ami pour retourner dans mon abri, emportant avec moi mon repas du jour, un simple sandwich composé de deux tranches de pain de mie, de salade et de tomates.

Arrivé sur les lieux, je mis mon sandwich au frigo, et je plaçais immédiatement ma tête sous la poutre. J’eus un instant l’envie de ne placer que la poitrine, mais j’avais peur que Judith ne découvre ma « triche » et ne me le fasse payer.

Je l’entendis d’ailleurs avancer sur la jetée, mais elle n’était pas toute seule. Peut-être une partie de la Horde, me dis-je en entendant moins de bruit que d’habitude.

En dressant un peu l’oreille, qui effleurait à peine la base du pylône (Signe que le sol devait s’être tassé un peu en dessous du socle), j’entendis Judith parler à ses amies, et se plaindre que la planche avait été renforcée puisqu’il n’y avait plus de rebond quand elle passait dessus.

Pour le prouver, elle sauta au milieu de celle-ci. Bien entendu, le pylône m’écrasa la tête, même si je restais parfaitement conscient, signe que j’avais bien récupéré des derniers jours.

Poussées par Judith, ses amies présentes firent de même. D’après les moments où le pylône ne me touchait pas, j’en déduisis qu’elles étaient trois à avoir accompagné Judith. La dernière m’assomma d’ailleurs à moitié en sautant avec apparemment beaucoup plus de force que les autres. D’après ce que j’entendis, il s’agissait de Laure.

Je sentis toutefois un surcroit de poids sur la plaque alors que Laure était restée dessus. Elle avait invité Jessica à la rejoindre, et je craignais ce qui allait se passer, surtout qu’avec la simple présence de la jeune femme au dessus de moi, il m’était impossible d’enlever ma tête.

C’est ainsi que quelques secondes plus tard, et dès le premier saut en duo de Laure et Jessica, j’étais immédiatement assommé, ma tête ayant subit le double de ce que j’avais dû supporter jusque là.

Je fus réveillé par de violents coups de pied porté par Judith et Victoire, mettant ainsi un nom sur la quatrième femme présente. Non seulement Judith n’avait pas tenu sa promesse de ne prévenir personne (Oubliant qu’elle n’avait juste promis de prévenir la Horde si je ne l’écoutais pas, mais pas l’inverse), mais j’avais à présent quatre personnes au courant de ma présence, et surtout dans quelle situation…
  • Nan, on lui a vraiment sauté sur le crâne alors ? Fit Jessica.
  • Et ça dure depuis pas mal de temps d’ailleurs, répondit Judith. D’ailleurs, tu te souviens du plat de la dernière fois ? Celui où tu as laissé tes empreintes ? C’était son plat.
  • Il a dû se passer de bouffe pendant quelques jours, fit Victoire.
Contrairement à ce que je pensais, Judith ne contredit pas la jeune femme.

Laure, de son côté, avait posé sa basket sur le côté de mon crâne, mettant juste un peu de poids pour me faire réagir.
  • J’avais remarqué qu’il n’avait pas réagi lorsque je lui avais écrasé les pieds la dernière fois.
  • Ah oui, c’est celui qui se faisait écraser les pieds par Judith… Mais attends, tu étais en talons aiguilles, non ? Fit Victoire
  • Ouaip !
  • La vache ! Ca a dû lui faire mal.
  • Tu parles… Quoique, je l’ai fait saigner. Mais vu ce qu’il vient de subir, il n’a pas dû beaucoup douiller.
  • Si ça se trouve, le pylône le touchait à peine… Parce ce qu’entre moi et Laure, on aurait dû lui fracasser le crâne.
  • Attend, on n’a qu’à réessayer… Qui reste, et qui remonte ? Fit Jessica.
 
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