[Histoire] La Horde...

En cas de suite, quels persos après Judith voulez-vous voir les plus "actives" contre Matthieu ?

  • Margot (48kg)

  • Lou (50kg)

  • Jessica (54kg)

  • Laure (54kg)

  • Victoire (52kg)

  • Laure/Victoire (54/52kg)

  • Margot/Lou (48/50kg)

  • Jessica/Sarah (52/54kg)

  • Laure/Jessica (54/54kg)

  • Laure/Jessica/Victoire (54/54/52kg)


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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#21
La Horde, Chapitre 3-2
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Laure et Jessica restèrent en bas, pendant que Judith et Victoire remontaient, restant en contact téléphonique. Les deux premières durent me replacer sous le pylône, étant encore un peu comateux.

Quelques instants plus tard, sous les réactions d’étonnement de ces dernières, je me fis de nouveau pilonner la tête, cette fois-ci par Judith et Victoire. Je sentis toutefois qu’elles n’y avaient pas été à fond, et j’avais réussi à ne pas retomber dans les pommes.

  • Alors ? Demanda Judith
  • Impressionnant ! Et il a à peine crié en plus.
  • Pourtant, on y a été à fond !
  • Allez, à notre tour, on va y aller à fond aussi ! Fit Laure, qui semblait avoir hâte de se défouler de nouveau sur moi.
Une fois Jessica et Laure remontée, Victoire se tourna vers Judith.

  • Au fait, pourquoi m’as-tu demandé d’y aller mollo ?
  • C’est simple, je voulais faire croire à Laure et Jess qu’il était beaucoup plus résistant que prévu, pour qu’elles ne se retiennent pas et nous donnent un beau spectacle.
  • Tu sais qu’elles sont plus lourdes que nous deux réunies, et qu’elles vont le démolir…
  • Et alors ? Personne ne sait qu’on est là, et je pense qu’il n’a prévenu personne de là où il est.
  • Et si on lui explose le crâne ?
  • Ben tant pis, on se trouvera un autre jeu… Fit Judith, impressionnant son amie.
Toutefois, pour s’assurer que ses amies iraient à fond, elle décida de me baillonner. Ainsi, Laure et Jessica penseraient que je résisterai bien puisqu’elles n’entendraient pas mes très probables hurlements.

A cet instant, Jessica les appela au téléphone. J’avais anticipé cet appel, sentant mon crâne déjà pressé sous le pylône.

  • Bon, on y va ! Fit Jessica.
  • Et allez-y à fond, encouragea Judith. N’oubliez pas qu’on a mis toutes nos forces !
Un petit rire se fit entendre au téléphone, suivi d’un « Laissez faire les pros, et faites gaffe au sang qui va gicler ! ».

Et sous les yeux des deux jeunes femmes, je subis un nouveau pilonnage en règle. Dès le 2ème saut, je fus totalement assommé. D’ailleurs, lorsque Jessica demanda pourquoi elle et Laure ne m’entendaient pas, Judith leur fit croire que je tenais parfaitement le coup.

Peut avant que mes deux dernières « pilonneuses » ne reviennent, je fus réveillé à grands coups de pieds, non seulement par Judith, mais aussi par Victoire, cette dernière se focalisant dangereusement bas sur mon estomac, à la limite de frapper mon entrejambe.

  • J’ai vraiment cru qu’elles allaient lui exploser la tête ! Fit d’ailleurs cette dernière.
  • Faut dire que c’était l’un de nos souffre-douleurs préférés au collège. Au point que ça nous a fait chier quand il s’est barré dans un lycée à Paris.
Pour prouver ses dires, et alors que j’étais toujours allongé sur le sol (Les deux filles m’ayant sorti de sous le pylône), Judith marcha sur ma gorge, me regardant m’étouffer lentement sous son poids. Victoire la bouscula, et je pensais qu’elle avait eu un peu pitié de moi surtout après ce que je venais de subir sous le pylône. En fait, c’était pour prendre sa place, et autant dire que si c’était déjà très difficile avec la quarantaine et quelques kilos de Judith, c’était encore pire avec les presque dix kilos supplémentaires de Victoire. D’ailleurs, je n’émettais plus de son d’étouffement à présent, puisque la jeune femme me coupait tout simplement la respiration ainsi que la circulation sanguine au niveau de mon cou. Je commençais d’ailleurs à voir un voile noir devant les yeux, signe que mon cerveau subissait de plein fouet la privation de sang et d’oxygène.

Enfin, Victoire me relâcha, alors que Laure et Jessica descendaient l’échelle et qu’elles seraient de nouveau à l’intérieur de l’abri dans moins d’une minute. Plus tard, je m’interrogerais sur la question, ne comprenant pas que deux femmes, pesant au total pas loin de 110kg et sautant de toutes leurs forces sur ma tête, ne m’avaient pas réduit la tête en bouillie.

Je découvrirai alors que la planche était souple jusqu’à un certain point, et que les deux tortionnaires n’étaient pas directement sur l’emplacement exact du pylône (On simplement l’une d’elles). Tout cela combiné au fait que le sol s’était tassé sous le socle sur lequel mon crâne reposait avaient permis à ce dernier de ne pas être écrasé, puisque le pylône ne pouvait pas descendre plus bas, s’arrêtant juste à la limite de la résistance de ma boite crânienne. Quelques millimètres plus bas, et c’était fini de moi.

Cela donna toutefois aux quatre filles l’impression que j’avais un crâne en béton armé, surtout quand Laure et Jessica annoncèrent qu’elles y avaient vraiment été à fond, sans savoir qu’elles avaient très facilement réussi à m’assommer puisque Judith et Victoire gardèrent pour elles ce petit secret.

  • Et si on essayait directement sur lui ? Demanda Jessica.
Judith poussa un petit rire, ravie de voir que ses amies avaient les mêmes envies qu’elle, à savoir me maltraiter. C’était bien entendu évident avec l’autre membre de la Horde, mais elle fut agréablement surprise de voir l’intérêt tout aussi marqué de Victoire et de Laure.

Je regardais avec crainte les pieds de mes quatre tortionnaires du jour. Judith avait donc les même bottines que la veille, avec un talon assez fin d’environ 2cm sur 2. Jessica avait ses bottes qui avaient laissé une belle empreinte sur mon plat de la dernière fois. Victoire et Laure étaient en baskets.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#22
La Horde, Chapitre 3-3
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Une fois allongé sur le sol, la tête tournée sur le côté, Jessica monta sur ma poitrine. Elle et Laure étaient apparemment les plus lourdes du groupe, suivi de près par Victoire, le petit gabarit de Judith la laissant loin derrière. Cette dernière encouragea de nouveau les autres à ne pas se retenir.

Heureusement qu’elles ne pouvaient y aller qu’une par une, parce que dès les premiers sauts de Jessica, uniquement sur ma poitrine, je sentis que j’allais passer un sale quart d’heure. Je fus d’ailleurs choqué lorsque d’un coup, sans prévenir, elle se réceptionna sur ma tête, pour sauter plusieurs fois dessus, sous les rires des trois autres filles.

Laure fut la suivante, et ses baskets lui permirent de mettre un peu plus de force dans ses sauts. J’étais à ce moment là à la limite de m’évanouir pour la énième fois de la matinée. Judith suivit, et paradoxalement, alors que je me faisais exploser le crâne, je récupérais un peu de force puisque son petit poids ne lui permettait pas de faire autant de dégâts. J’eus ensuite un petit moment de répit, Victoire hésitant à faire la même chose que ses amies.

Il fallut quelques encouragements de Judith, et lui rappeler qu’elle n’était qu’en baskets comme Laure, pour qu’elle se lance.

A la fin, j’étais totalement lessivé, et ma réflexion du matin sur le fait que j’y prenais goût était bien loin.

Heureusement pour moi, les trois autres filles avaient eu comme première intention de se baigner dans la mer, et finirent par y aller. Mais Judith resta avec moi.

Une fois seuls, Judith me demanda où j’avais mis mon repas du jour. Je lui indiquais difficilement la direction du frigo, où elle découvrit donc mon sandwich. Elle le fit tomber à terre, avant de poser son pied dessus. Les deux tranches de pain de mie s’écrasèrent sans aucune difficulté, la salade et les rondelles de tomate s’échappant sur les côtés.

Judith admira le résultat en levant son pied. La trace caractéristique de sa bottine apparaissait nettement sur mon sandwich. Le sol de l’abri ayant été débarrassé de son sable, ne laissant que la terre, ma tortionnaire se contenta simplement d’écraser les rondelles de tomate, les transformant en un mélange très terreux. Quand à la salade, elle la piétina jusqu’à ce que les feuilles ressemblent plus à une bouillie d’épinards qu’autre chose.

  • Mange maintenant ! M’ordonna-t-elle.
Et sous ses yeux, je dus avaler ce qui était auparavant un sandwich délicieux. Par rapport à la dernière fois où mon repas avait été souillé par du sable, c’était cette fois-ci plus difficile, la terre me donnant envie de vomir.

  • Tu as soif ? Me demanda-t-elle en découvrant une de mes bouteilles vides.
Je crus que, comme la dernière fois, Judith allait me cracher au visage. Mais elle avait une autre idée. Se saisissant d’une bouteille, elle s’éloigna légèrement de façon à ce que je ne puisse pas la voir. Puis j’entendis un bruit bizarre, comme un liquide remplissant une bouteille.

Le moment suivant, j’avais dans mes mains une bouteille contenant un liquide chaud. Et sous les ordres de Judith, je dus boire la moitié de ce qu’elle contenait, manquant de vomir de nouveau, et à plusieurs reprises.

  • Lorsque je reviens à midi, tu as intérêt d’avoir fini cette bouteille, sinon je les mets au courant !
J’eus presque envie de finir la bouteille devant elle, ne voulant pas être encore plus humilié que ça.

Quelques minutes plus tard, Judith partit rejoindre ses amies, alors que j’avais toujours la bouteille à moitié remplie d’urine dans les mains. Je regardais celle-ci, et j’eus un haut le cœur rien qu’à l’idée de devoir continuer de boire cette boisson très peu appétissante, même en sachant l’origine de sa « fabrication ».

Et malgré les menaces, je pris quand même la décision de braver l’ordre de Judith, et je vidais par petites quantités à différents endroits la bouteille. Pour détourner l’attention de Judith, je gardais un fond de bouteille, que je boirais devant elle afin de lui faire croire que j’avais bu tout le reste.

Et lorsque Judith revint plus tard, elle sembla croire à mon stratagème puisqu’elle ne pipa mot, arborant simplement un énorme sourire, avant de me cracher au visage et de ressortir de l’abri.

Les jours suivants, j’étais systématiquement à mon poste sous le pylône, et je me fis régulièrement écraser la tête par ce dernier. Par contre, Judith ne vint pas me voir, et je compris que c’était parce qu’elle était absente en n’étant écrasé qu’à 5 reprises lorsqu’il y avait la Horde, ou 7 avec Laure et Victoire.

Aucune d’elle ne savait comment entrer dans l’abri à part Judith, et bien que Jessica et Laure frappent à la porte pour me faire ouvrir, je fis semblant d’être absent. Les autres membres de la Horde n’en firent pas de même, confirmant que les quatre filles au courant pour moi avaient gardé leur petit secret. En tout cas pour l’instant…
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#25
@smgc71 : Merci pour tes remerciements ;). Je pense ne pas avoir une très bonne écriture, mais j'essaye de compenser par un peu d'imagination...

@carpette12 : Oui, et elle n'en a pas fini avec son souffre-douleur. Même si les autres membres de la Horde interviennent parfois, c'est elle qui est la plus active, puisque la seule au courant (Même si depuis, trois autres le sont aussi).



Prochain post, un intermède où il ne se passe pas grand chose, pour une raison qui sera vite évidente. C'est parce que je n'ai pas pu beaucoup écrire dernièrement, mais aussi parce qu'il va y avoir une petite évolution à venir dans l'histoire...
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#26
La Horde, intermède
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Lors des quelques semaines qui suivirent, quelques changements significatifs eurent lieu. En fait, je fis un petit séjour à l’hôpital, après une fois où Judith, qui était finalement revenue après avoir été malade, manqua de me faire fracasser le crâne.

Elle avait remarqué, en rebondissant au dessus du pylône et de sa plaque, que cette dernière s’enfonçait bien plus facilement qu’avant, et supposait - à tort - que le pylône me percutait le crâne beaucoup moins.

Non seulement Judith décida de remettre l’ensemble à niveau (Ma tête étant alors totalement coincée entre le pylône et le socle, sans aucune marge comme cela l’avait été jusqu’ici), mais elle décida de me remettre à niveau moi aussi, en passant toute une heure à sauter à pieds joints directement sur mon crâne. Judith portait de petites bottines à talons assez gros (Environ 3cm sur 3), mais ils étaient en bois alors que j’avais habituellement droit à des semelles en caoutchouc. Autant dire qu’à la fin de cette heure où elle s’acharna sur ma tête, et malgré le poids relativement léger de ma tortionnaire, j’avais une sacrée migraine.

Mais ce qui causa mon séjour à l’hôpital, ce fut ce qui arriva le lendemain. Judith n’avait prévenu personne de la « réparation » qu’elle avait effectué, et sauta comme à son habitude.

C’était le premier saut que j’encaissais sous le pylône depuis que Judith avait rehaussé le socle, et bien qu’il ait été effectué par elle, je manquais de crier de douleur. Avec la nouvelle installation, le saut de Judith m’avait semblé beaucoup plus douloureux que la fois où Laure et Jessica avait sauté ensemble !

En fait, ce n’était pas une impression lors du deuxième saut, provenant apparemment d’Esther, qui était à peine moins légère que Judith. Je paniquais, imaginant déjà ce que ce serait avec les membres les moins légères de la horde, et pire - si elles étaient là -, de Laure et Victoire.

Malheureusement pour moi, en voyant que ni Judith ni Esther ne firent rebondir la plaque, les autres filles y mirent plus d’entrain. Par un hasard des choses, je fus confronté aux autres filles dans l’ordre croissant de leur poids. Ce qui voulait dire que Sarah, Victoire, Laure et Jessica passeraient en dernier.

Je n’en sus rien, car dès le passage de Margot, qui sauta juste après Esther, je fus à moitié assommé, puis définitivement lorsque la suivante, Lou, sauta apparemment de toutes ses forces. J’étais dès lors complètement à la merci des quatre autres filles restant à passer.

Malheureusement pour moi, Judith ne passa pas me voir dans l’abri, et je restais en place toute la matinée. Lorsqu’il fut l’heure pour la Horde de rentrer, je subis de nouveau le passage de sept d’entre elles, Judith étant restée sur la plage. Je ne m’en aperçu pas, car j’étais toujours inconscient. En fait, un peu plus qu’inconscient, puisque depuis le premier passage de Lou, j’étais en train de sombrer progressivement dans le coma.

Malheureusement pour moi, Judith ne passa pas me voir dans l’abri, et je restais en place toute la matinée. Lorsqu’il fut l’heure pour la Horde de rentrer, je subis de nouveau le passage de sept d’entre elles, Judith étant restée sur la plage. Je ne m’en aperçu pas, car j’étais toujours inconscient. En fait, un peu plus qu’inconscient, puisque depuis le premier passage de Margot, j’étais en train de sombrer progressivement dans le coma.

Judith entra dans mon abri et me vit toujours la tête coincée sous le pylône. Pensant que j’étais simplement assommé, elle me dégagea. Dans mon état, je réagissais comme un simple pantin désarticulé, terminant sur le dos, totalement inerte.

Ma tortionnaire cru que je me moquais d’elle, et commença à me donner des coups de pieds dans les flancs, d’abord avec le côté de ses bottines, puis puisque je ne réagissais toujours pas, avec ses talons après s’être retournée.

  • Oh, tu vas te réveiller maintenant, où je t’explose la gueule ! Fit-elle, énervée.
Je me pris alors un coup de talon au niveau des doigts de ma main droite, me fracturant trois doigts. Voyant mon absence de réaction, et sans se douter des dommages qu’elle venait de me causer, Judith sauta alors directement sur ma tête, sautant de plus en plus fort, bien plus que lors de sa séance de rattrapage.

Heureusement pour moi, Judith commença à se douter que quelque chose n’allait pas. Mais ne voulant pas se mouiller, elle me sortit simplement de l’abri avant de me trainer le plus près possible d’une zone où quelqu’un finirait par me repérer. Puis, avant qu’on ne la repère elle-même, Judith partit.

Selon le rapport d’hôpital que j’obtins à ma sortie, j’avais été amené aux urgences dans la soirée, restant donc toute l’après-midi avec de sérieuses blessures infligées par Judith et la Horde. En fait, j’eus de la chance de m’en sortir après être resté si longtemps dans le coma sans assistance médicale.

Je fus même considéré comme un miraculé, car je ne restai que trois jours dans le coma, alors que j’avais été assez gravement blessé. Je ne parlais pas de mes blessures à la main droite, qu’on rafistola rapidement avant de la plâtrer, mais de celle au crâne. En effet, l’enchainement des sauts de la Horde, à deux reprises alors que ma tête était totalement bloquée entre le pylône et le socle, avait mis à mal la solidité de mon crâne. Celui-ci était fêlé, et Judith avait d’ailleurs failli me le broyer complètement en sautant à la fin.

Cette fêlure, personne ne le saurait jamais, avait été causée par Laure, Jessica et Victoire qui avaient eu l’idée de sauter en même temps, soit environ 160 kg. Et bien que ce poids immense soit légèrement atténué par le fait qu’aucune des filles ne fut directement sur le pylône à ce moment là, et qu’elles ne sautèrent pas bien haut, ce fut suffisant pour frôler avec les limites de la résistance de mon crâne.

Toutefois, pendant mon séjour à l’hôpital, j’eus une bonne nouvelle. Mon ami restaurateur m’annonça effectivement avoir reçu un courrier à mon nom, m’indiquant que j’avais enfin obtenu un logement. Certes, un petit logement, mais après avoir vécu plusieurs semaines dans un endroit beaucoup plus petit, c’était un changement bienvenu.

Cela me permettrait d’ailleurs de récupérer plus rapidement, car si les médecins m’annoncèrent que je n’avais besoin que de repos, malgré ce par quoi j’étais passé, il valait mieux que ce soit dans ce logement plutôt que dans l’abri. De plus, il était déjà meublé, et vu le peu que j’avais comme affaires, je pus l’occuper immédiatement après ma sortie d’hôpital.

Je récupérais assez rapidement, malgré de très fortes migraines dont je savais la cause évidente. Pendant ce temps, je ne sortis pas, ce que j’allais sans le savoir regretter, car de son côté, ignorant l’étendue des dégâts que j’avais subi, Judith prenait son mal en patience, imaginant tout ce qu’elle allait me réserver dès que je serais de retour sous ses pieds, pylône ou pas entre ceux-ci et mon crâne.

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Voilà, c'est malheureusement déjà tout... Comme je l'ai précisé au post précédent, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour écrire, et comme l'histoire va évoluer (Fini l'abri, le souffre-douleur préféré de Judith a enfin son appartement...), je voulais amener ce changement en douceur...

Rassurez-vous, Judith va rapidement savoir où aller pour se défouler...
 
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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#28
@carpette12 : Merci ! Pour la peine, voilà finalement la suite, j'ai eu un petit éclair créatif... D'ailleurs, ce chapitre est un peu plus long que les autres (Remarque, ça compense l'intermède un peu léger...)

Judith a découvert où son souffre-douleur se "cachait" (Ou plutôt "récupérait"...). Puisque selon elle, il l'évitait, elle va se venger. Sauf qu'un enchainement d'événements va rendre cette journée particulièrement éprouvante, où l'on va découvrir le caractère d'un des membres de la Horde, qui va faire passer Judith pour un ange...

Bonne lecture !

PS : Chapitre non corrigé, j'espère qu'il n'y a pas de fautes ou d'incohérences...
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#29
La Horde, Chapitre 4-1
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C’est ainsi qu’en revenant de ma consultation à l’hôpital, où les médecins m’annoncèrent que ma blessure au crâne évoluait très favorablement et plus rapidement que prévu, que je vis Judith attendant devant la porte de mon logement. Sans un mot, elle me fit la laisser entrer, et referma la porte derrière elle pendant que je déposais les résultats de mes derniers examens, dont la radio du crâne où la fêlure avait quasiment disparue. Selon les médecins, dans une semaine j’aurais pleinement récupéré, mais la présence de Judith dans mon appartenant me fit douter du diagnostique.

Celle-ci attendait toujours dans l’entrée, me surprenant un peu…

  • Allonge-toi ici, que je puisse enfin m’essuyer les pieds ! A moins que tu ne préfères que je salisse tout ton appartement ? Fit-elle, un peu énervée.
Pourtant, il y avait un paillasson devant l’entrée, mais celui-ci ne devait pas convenir à Judith. Pour calmer le jeu, et éviter de possibles nouvelles blessures au crâne, je m’allongeais comme demandé, ou plutôt ordonné, par celle-ci.

Malgré mon gabarit très mince, mais plus imposant que celui de ma tortionnaire attitrée, je n’essayais même pas de mettre Judith à la porte. Peut-être parce que celle-ci était facilement capable de me mettre à terre, elle et les autres membres de la Horde ayant fait des arts-martiaux, contrairement à moi.

A peine allongé au sol, je sentis Judith grimper sur mon estomac et ma poitrine, avant de réellement s’essuyer sur moi. Il avait plu dehors, et malgré les quelques mètres entre la porte de la résidence et celle de mon logement, ses bottines étaient encore mouillée, ce que je ressentis parfaitement puisque ma chemise absorba immédiatement l’humidité. Sans compter qu’elle serait bonne à mettre au sale, quelques empreintes de bottines apparaissant dessus.

Puis lorsqu’elle fut enfin satisfaite du résultat, elle s’approcha du canapé qui trônait au centre du séjour, me demandant à nouveau de m’allonger. Elle souleva alors ce canapé, avant de le reposer directement sur moi, le poids relativement lourd de ce dernier me comprimant légèrement les poumons, tandis que ma tête dépassait à peine.

Judith se plaça au dessus de moi, avant de se retourner et de se laisser tomber assise sur le canapé. Je grimaçais légèrement, le brusque surplus de poids m’écrasant alors le buste. Puis elle posa ses pieds sur mon visage, s’arrangeant pour que les talons de ses bottines soient dans ma bouche qu’elle m’avait ordonné d’ouvrir.

Je n’étais franchement pas à l’aise, les talons occupant tout l’espace disponible, et le seul léger mouvement de va-et-vient suffisait à me faire réagir, surtout lorsque Judith les enfonçaient assez profondément dans ma gorge.

Pendant ce temps, celle-ci m’expliquait comment elle avait pu obtenir mon adresse (Ce n’était pas difficile, une seule personne avait été mise au courant, mon ami restaurateur), et combien je lui avais manqué. Concernant cette dernière remarque, je comprenais très bien que ce n’était pas vraiment moi qui lui manquait, mais plutôt le fait de pouvoir me maltraiter…

  • Bon, je sais que tu as eu un gros bobo à la tête dernièrement, alors je vais t’épargner à ce niveau là, sauf si tu ne fais pas ce que je te dis. Et pour bien te faire comprendre que je ne plaisante pas…
Là-dessus, Judith retira ses talons de ma bouche, gardant ses pieds sur mon visage, avant de se lever et de s’y tenir dessus. Signe que mon crâne n’était pas totalement rétabli, le simple fait de supporter le poids de Judith m’occasionna une douleur intense qui me fit gémir. Heureusement, celle-ci ne resta pas longtemps à m’écraser le visage avant de redescendre.

Ma tortionnaire me délogea de sous le canapé, et je pus enfin respirer librement. Jusqu’à ce que Judith commence à se servir de moi comme trampoline. Ses talons percutaient avec force ma cage thoracique, et elle ne faisait rien pour amortir les chocs à ce niveau là. Je la soupçonnais même de se réceptionner les talons légèrement en avant pour me causer le plus de mal possible sans me blesser.

Judith s’aperçu alors de mon attelle à la main droite, au niveau des trois doigts qu’elle m’avait cassé la dernière fois. Elle s’arrêta alors et me fit poser la main le plus à plat possible sur le sol, avant de poser son pied dessus. L’attelle était en fer, et mes doigts ne risquaient pas grand-chose, même lorsqu’elle porta tout son poids dessus. Cependant, je n’étais pas rassuré pour autant, surtout si elle décidait de bouger dessus. Ce ne fut heureusement pas le cas, et après quelques secondes, elle recommença à sauter sur moi.

Lorsqu’elle reçu un SMS, elle s’arrêta tout en restant debout sur moi. Je l’entendis alors pianoter sur son écran, avant qu’elle me donne un coup de talon à la limite du plexus, me faisant légèrement sursauté tant par la douleur que par sa brusquerie.

  • Fais chier, j’avais oublié… Fit-elle alors, assez ennuyée.
Puis je la vis composer un numéro et porter son smartphone à l’oreille. Elle se décala alors, et tout en gardant un pied sur ma poitrine, elle posa l’autre sur ma bouche. Je n’avais donc pas l’intégralité de son poids sur mon crâne, mais c’était largement suffisant pour que je grimace. Concentré sur le fait de ne pas bouger pour limiter la douleur, je ne fis pas attention à la conversation que Judith avait, sachant seulement que c’était Jessica à l’autre bout de la ligne.

Puis ma tortionnaire raccrocha, avant de descendre de sur moi. Je respirais un peu bruyamment, ne faisant pas attention à ce qui m’entourait, en particulier le fait que Judith farfouillait dans le sac avec lequel elle était venue. Lorsqu’elle fut à nouveau dans mon champ de vision, je m’attendais à lui servir de nouveau de trampoline, et je fus surpris lorsqu’elle remonta sur moi, sentant comme si on venait de m’embrocher à deux reprises. Je baissais le regard vers mon estomac, et je vis que Judith avait changé de paire de chaussures, et portait à présent des talons aiguilles, chose très rare chez elle.

Celle-ci commença alors à marcher un peu partout sur moi, et à chaque fois, j’étais à la limite de hurler de douleur en sentant les talons s’enfoncer en moi. Je me contractais du mieux possible, craignant qu’elle finisse par m’embrocher réellement, et je réprimais mes cris en ne laissant échapper que des gémissements.

Puis son téléphone se mit à sonner. Restant debout sur moi, ses talons profondément plantés dans mon estomac, elle répondit. C’était Jessica, qui annonçait qu’elle allait bientôt arriver.

Je me doutais que Judith l’avait invité à la remplacer pendant son absence, et je craignais ce qui allait arriver. Jessica faisait dix bons kilos de plus que Judith, et lorsque cette dernière m’annonça qu’elle avait demandé à l’autre membre de la Horde de ramener ses talons, je n’étais plus sûr d’être en un seul morceau le lendemain.

Après avoir raccroché, Judith me replaça devant l’entrée, avant d’accueillir Jessica à l’entrée de la résidence. Je savais ce qui m’attendrais ensuite, et j’eus malheureusement raison. Car Judith, puis Jessica s’essuyèrent sur moi lorsqu’elles rentrèrent dans l’appartement. Heureusement pour moi, Jessica était, pour l’instant encore, en bottines à gros talons, et je n’eus à supporter que les talons aiguilles de Judith.

Puis, sous les yeux étonnés mais amusés de la nouvelle venue, Judith me força à reprendre ma place sous le canapé, avant de s’asseoir dessus avant d’inviter Jessica à la rejoindre.
 
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#30
La Horde, Chapitre 4-2
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Bien que cette dernière ne soit pas directement au dessus de moi, le supplément de poids suffit à rendre ma respiration très laborieuse. La structure du canapé appuyait sur mes poumons, et je ne parvenais à respirer que par le ventre.

Judith répéta ses actions du début, et déposa ses talons dans ma bouche. J’étais un peu paniqué, non pas parce que cela se faisait sous les yeux de Jessica, mais parce que les talons aiguilles de Judith étaient plus longs que ceux de ses bottines. De fait, l’extrémité des talons touchait très facilement le fond de ma gorge, j’avais presque l’impression que j’allais les avaler.

J’étouffais d’ailleurs à plusieurs reprises, sous les rires des deux filles présentes. Puis Judith proposa à Jessica d’échanger leurs places. Heureusement, puisqu’elle était en talons, Judith ne se mit cette fois-ci pas debout sur mon visage, sinon outre l’écrasement qui aurait encore mis à mal ma résistance, j’aurais cette fois-ci hurlé en sentant les talons tenter de perforer mon crâne.

Jessica se trouva alors au dessus de ma tête, ses pieds de chaque côté. La vision aurait été intéressante si je ne savais pas ce qui m’attendait ensuite. Et effectivement, tout comme Judith précédemment, Jessica se laissa tomber sur le canapé. La différence fut saisissante, et je poussais un léger cri de douleur qui ne plut à aucune des filles. Pour plaisanter, Jessica m’enfonça un de ses talons dans ma bouche ouverte, celle-ci juste assez grande pour l’accueillir. D’ailleurs, malgré moi, je sentis ma langue plaquée contre la semelle du talon, les motifs assez profonds semblant vouloir s’imprimer dessus. Toutefois, pour me punir, selon les termes de Judith, celle-ci se leva avant de s’asseoir sur les genoux de Jessica.

J’avais donc alors une centaine de kilos m’écrasant la poitrine, sans compter une bonne partie du poids du canapé. Malgré toute ma bonne volonté, je ne pouvais dès lors plus respirer, ce que les filles virent en me voyant rougir et commencer à paniquer en découvrant qu’elles n’avaient pas l’intention de bouger.

Finalement, au moment où je pensais qu’elles allaient véritablement me tuer, elles se relevèrent et me trainèrent au milieu de la pièce. Judith grimpa alors à nouveau sur moi, suivi de Jessica. J’étais alors partager entre la douleur des talons s’enfonçant encore et encore dans ma peau et l’écrasement des deux filles debout sur moi. Lorsque Judith grimpa sur les épaules de Jessica, je ne sus dire si c’était mieux pour moi, échangeant la douleur des talons aiguilles par le poids des deux filles à présent regroupé en un seul endroit.

Jessica était assez habile, car même avec Judith sur ses épaules, elle posait ses pieds où elle le voulait, restant même par moment en équilibre sur un seul pied. Autant dire qu’à ce moment là, je souffrais un maximum malgré le gros talon de ses bottines.

Puis il fut le temps pour Judith de partir. Elle fit promettre à Jessica de bien s’occuper de moi pendant son absence, et la réponse de cette dernière m’enleva tout espoir d’être au moins un peu épargné.

Effectivement, sitôt Judith repartie, Jessica recommença à me marteler ma poitrine, se focalisant spécialement dessus. Heureusement, elle semblait avoir oublié les talons aiguilles que Judith lui avait dit d’emmener.

  • Tu sais, j’ai vraiment apprécié la dernière fois dans l’abri, quand je t’ai écrasé le crâne. Mais Judith m’a expliqué pourquoi tu avais été absent ces derniers temps. N’empêche, j’aurais bien aimé sentir à nouveau ton crâne sous mes pieds…
Je paniquais légèrement. Déjà avec Judith, j’avais sacrément douillé, mais là avec Jessica, j’étais sûr de hurler à pleins poumons. Et pour mon plus grand malheur, je vis que Jessica avait pris sa décision, aidé par le fait que Judith lui avait dit qu’elle s’était tenue debout sur mon crâne.

Néanmoins, se doutant que j’aurais du mal à la supporter, Jessica décida de me bâillonner. La résidence ne comptait pas beaucoup de logements, et à cette heure-ci il n’y avait pratiquement personne, mais elle ne voulu pas prendre de risques.

D’ailleurs, lorsqu’elle se mit debout sur mon crâne, je poussais un hurlement de douleur. En temps normal j’aurais supporté sans trop de problème le poids de Jessica sur mon crâne, mais puisque ce dernier était encore un peu fragile, j’eus l’impression qu’on venait de me le défoncer.

Cela ne plus pas à Jessica, qui redescendit immédiatement avant de me donner un violent coup de pied au niveau des côtes avec le bout assez fin de ses bottines. Cela lui rappela alors qu’elle avait sa paire de talons aiguille, et quelques instants plus tard, Jessica se prépara à me remarcher dessus, à ma plus grande crainte.

Si je pensais avoir eu mal lorsque Judith m’avait piétiné avec ses talons aiguilles, ce n’était rien avec Jessica. Les dix kilos supplémentaires semblaient avoir décuplé la douleur, et je hurlais d’ailleurs à chaque pas de celle-ci sur mon estomac ou ma poitrine. Heureusement que j’avais toujours mon bâillon sur la bouche, car on m’aurait entendu à l’autre bout de la ville.

Je sentis toutefois qu’elle se retenait un peu, pensant qu’elle risquait trop facilement de m’embrocher, mais j’étais quand même à l’agonie, ce qui ne lui plut pas trop.

  • Pffu… Mauviette, va ! Je suis sûr que même Lou te ferait hurler. Tiens, ça me donne une idée…
Un instant plus tard, et alors que Jessica venait de raccrocher, elle me plaça, comme Judith avant elle, devant l’entrée. Car elle venait d’inviter sa sœur cadette à la rejoindre.

Celle-ci poussa d’ailleurs un petit cri lorsqu’elle entra dans mon appartement, quand elle vit Jessica s’essuyer sur moi avec ses talons aiguilles. Il fallut d’ailleurs que sa grande sœur insiste pour que Lou s’essuie à son tour sur moi. Et je compris pourquoi en sentant ses chaussures qui comportaient huit roues… La cadette était en rollers, et je grimaçais légèrement en sentant les roues parcourir ma poitrine.

Lorsque Lou demanda des explications, Jessica lui raconta tout. Pas uniquement tout ce que Judith et elle m’avait fait dans le logement, mais également toutes les fois où j’étais caché dans l’abri.

  • Oh punaise, on lui a toutes sauté sur le crâne alors ? Impossible !
  • Mais si ! Tu veux essayer ?
J’étais en panique. Si Lou sautait sur mon crâne, même pieds nus, elle risquait de réveiller ma blessure. Heureusement, celle-ci refusa avant d’approuver la seconde suggestion de sa sœur.

Celle-ci s’était mise pieds nus, et sautait allègrement sur ma poitrine. Convaincue par ma résistance, Lou fit mine d’enlever ses rollers.

  • Non, non, garde-les. Tu n’as qu’à sauter sur son estomac…
 
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Jul 10, 2008
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#31
La Horde, Chapitre 4-3
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Lou n’était absolument pas convaincue, pensant qu’elle allait me broyer les organes internes. Jessica lui fit remarquer que Judith s’était acharnée sur moi et qu’elle était à peine moins légère. Ce qui était faux, Lou étant plus proche du poids de sa sœur, mais cela suffit quand même.

Je sentis alors les rollers écraser mon estomac. Lorsque Jessica la poussa à sauter, je hurlais dans mon bâillon, même si Lou ne le remarqua pas puisque Jessica, toujours sur ma poitrine, ne lui permit pas de voir la grimace de douleur sur mon visage.

Lou perdit toutefois l’équilibre, et après un instant de réflexion, les deux sœurs se prirent par les épaules, les bras tendus pour permettre à Lou de sauter. Et effectivement, la cadette put enchainer plusieurs sauts, me démontant l’estomac à chaque fois. Pire, Jessica décida de sauter en même temps que sa sœur. J’avais alors l’impression que j’allais être totalement aplati sur le sol.

C’est à ce moment que Judith revint, ayant apparemment emprunté mes clefs. Puisque je n’étais pas dans l’entrée, et qu’elle ne s’était pas essuyée les pieds, elle fit quelques traces de pas bien visibles dans mon salon, avant que les deux sœurs ne lui laissent leur place pour s’essuyer sur moi.

  • Ah, mais oui, j’avais oublié sa chemise toute sale… Et j’ai marché pieds nus sur lui !
C’était pourtant évident, puisque les rollers de Lou avaient encore plus sali ma chemise.

  • T’as qu’à lui faire lécher tes pieds pour les nettoyer, et on lui enlèvera sa chemise.
Et je fis alors mon retour sous le canapé, avec les pieds nus de Jessica prêts à recevoir mes coups de langue. Et malgré les pieds souillés par la terre, je ressentis le goût salé de la transpiration, et ce n’était bizarrement pas si désagréable. Je me pris même à espérer goûter les pieds des deux autres filles.

Mais Jessica voulu se venger de lui avoir sali ses pieds, bien que je sois innocent. Elle me fit alors lécher ses talons aiguilles et ses bottines. Pour ces dernières, beaucoup de terre s’était infiltrée dans les profonds motifs de ses semelles, et elle m’ordonna de tout avaler.

Puis Judith voulu faire la même chose. Elle prit la place de Jessica au dessus de moi, le canapé s’allégeant légèrement, et je commençais par les talons aiguilles qu’elle avait aux pieds, avant de me refiler ses propres bottines pendant qu’elle se déchaussait pour que je termine avec ses pieds nus.

Ceux-ci étaient bien évidemment plus propres que ceux de Jessica, mais je découvris que Judith transpirait assez facilement des pieds, et je dus sucer plus que lécher ses pieds pour bien les nettoyer.

Lou, pendant ce temps, était repartie dehors faire un peu de rollers. Ce fut Jessica qui la rappela pour se faire nettoyer ses pieds à son tour. Quand elles entrèrent, l’ainée portait sa cadette sur son dos, et à juste raison. Jessica avait semble-t-il demandé à Lou de marcher dans la boue, car les rollers étaient totalement couverts de terre humide. Elle avait remis ses bottines, elles aussi boueuses, et les deux filles étaient actuellement debout sur ma poitrine. Je sentais la terre imprégner ma chemise, surtout quand Jessica se retourna pour se décharger de son fardeau.

Avant de pouvoir m’occuper de Lou, je dus de nouveau nettoyer les bottines de sa sœur ainée. Celle-ci avait fait attention à perdre le moins de boue possible, et j’eus l’impression d’avaler une quantité impressionnante de terre.

Enfin, je m’occupais des rollers. Et ce fut pire, car il y avait de la boue presque sur la totalité des chaussures, sans compter les endroits où elle s’était facilement accumulée. A la fin du premier roller, j’avais envie de vomir, mais les trois membres de la Horde me forcèrent à m’occuper du second roller.

J’eus toutefois le droit de boire un verre d’eau avant de m’occuper des pieds nus de Lou. En comparaison, ce fut comme un repas 5 étoiles après tant de boue avalée. Lou était cependant un peu chatouilleuse, car elle me donna à plusieurs reprises de bons coups de pied dans le visage.

Cependant, il était bientôt l’heure pour les trois filles de repartir. Mais j’aurais préféré qu’elles repartent un peu plus tôt, car Lou revint sur sa décision de sauter sur mon crâne, après que Judith lui ait confirmé qu’en sautant sur la plaque présente sur la jetée, elles avaient toutes sautées sur mon crâne par l’intermédiaire du pylône.

Ni Judith, ni Jessica ne la prévinrent cependant de l’état de mon crâne suite à ma dernière fois sous ce pylône. Pour ma part, je me rappelais très bien que c’était Lou qui m’avait assommé avant de sombrer dans le coma.

Pire, Judith lui fit une petite démonstration en sautant justement sur mon crâne. Ce que Lou ne vit pas, c’est que ma tortionnaire avait amorti du mieux qu’elle pouvait son saut, sans pour autant avoir paru m’épargner. Or, Lou faisait six kilos de plus, et Jessica était en train de l’inciter à ne pas se retenir. Pourtant, le simple saut de Judith m’avait fait souffrir comme pas possible, et j’étais sûr de ne pas supporter Lou qui se préparait. Et alors que Judith avait sauté pieds nus, Jessica prêta ses bottines à sa jeune sœur, s’assurant ainsi que je souffrirais encore plus. Car, je l’avais découvert aujourd’hui, Jessica semblait vouloir me nuire autant que Judith.

Un instant plus tard, Lou était debout sur ma tête, et je poussais déjà des gémissements de douleur qui ne lui plurent pas, comme en témoigna le coup de pied qu’elle me donna, ne récoltant alors que d’autre gémissements de ma part.

Puis j’eus l’impression qu’une voiture avait roulé sur mon crâne. Lou ne s’était pas retenue, et elle avait sauté sur mon crâne avec un peu d’élan, inconsciente du danger qu’elle venait de me faire courir.

Je poussais un hurlement incroyable, même s’il fut en grande partie atténué par le bâillon que Jessica avait remis sur ma bouche. J’étais sûr que mon crâne était de nouveau fêlé, mais personne ne s’occupa de moi. En fait, Jessica et Judith étaient en train de féliciter Lou.

Heureusement pour moi, il était cette fois-ci temps pour les filles de repartir. Judith avait remis ses talons aiguilles, tandis que Jessica avait gardé ses bottines. Lou était à nouveau en rollers.
 
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#32
La Horde, Chapitre 4-4
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Judith vit alors le bleu qui s’était formé sur mon flanc, en plus de ceux évidents sur ma poitrine et mon estomac, surtout que Lou était remontée sur moi.

  • Ah, ça, c’est moi qui lui ait donné un coup de pied tout à l’heure parce qu’il a voulu me casser les oreilles quand je suis restée debout sur son crâne.
  • J’aurais plutôt frappé ailleurs, moi ! Fit Judith.
Quelques secondes plus tard, j’étais à genoux sur le sol, les jambes écartées, retenu par les bras par Jessica et Lou. Je me pris alors un violent coup de pied de Judith dans l’entrejambe, me faisant à nouveau hurler. Puis ce fut le tour de Jessica. Étant en bottines, elle mit encore plus de force. J’étais alors prêt à rendre tout mes repas depuis que j’étais arrivé en provenance de Paris.

Il restait encore Lou. Motivée par sa sœur et Judith, et oubliant qu’avec le poids de ses rollers, son élan allait lui donner beaucoup plus de force que les coups des deux autres filles réunies, la plus jeune des trois prit un maximum d’élan, avant que son pied ne percute mon entrejambe, me décollant presque du sol. Je m’écroulais d’ailleurs lamentablement par terre, sous les rires du trio de tortionnaires. Sans bruit, la violence du choc m’ayant tétanisé jusqu’à dans la voix.

Deux minutes plus tard, c’était à nouveau le silence dans mon appartement, les filles étant enfin parties. J’étais toujours allongé sur le dos, la tête tournée sur le côté. Mais ce n’était pas terminé pour moi. Je vis en effet Lou revenir dans mon appart, la paire de talons aiguilles de sa sœur en mains.

Elle roula sur ma moquette avec ses rollers, imprimant deux séries de traces caractéristiques, avant de s’arrêter près de moi. Ou plutôt de s’arrêter, bloquée par mon entrejambe dans lequel elle avait foncé, me faisant à nouveau hurler. Poussée par son élan, elle se réceptionna sur ma poitrine, puis sur ma tête, m’écrasant le crâne. Le contact des quatre roues de son roller gauche me fit pousser des cris d’agonie, surtout quand elle porta tout son poids dessus.

Lou se laissa tomber sur le canapé et commença à enlever ses rollers.

  • Tu sais, tu as vraiment l’air d’avoir un crâne solide… Je me demande si…
L’instant suivant, Lou m’avait placé en position assise sur le canapé. Avant de me retrouver projeté allongé à l’autre bout de celui-ci. Car Lou venait de me démontrer que la Horde avait effectivement suivi des cours d’arts-martiaux, en m’envoyant un coup de pied chassé retourné que je m’étais pris sur le côté de la tête. Heureusement qu’elle avait enlevé ses rollers à ce moment là, sinon les roues se seraient encastrées dans mon crâne… Cela ne m’avait pas empêché de pousser un nouveau hurlement, sous la violence du choc. J’apprendrais plus tard que Lou était la meilleure de la Horde en arts-martiaux, et que je venais de recevoir son coup de pied préféré, celui qui avait envoyé plusieurs personnes à l’hôpital, pourtant plus baraqués qu’elle et même que moi (Ce qui n’était de toute façon pas difficile).

Mais Lou n’en avait pas terminé, et je découvrais un nouveau visage de la benjamine de la Horde, bien plus terrifiant que Judith et Jessica qui jusque là semblaient être les plus vindicatives envers moi.

Alors que je m’étais donc retrouvé allongé sur le canapé, Lou sauta dessus, puis sur ma tête, rebondissant aussi haut que possible. Malgré le moelleux du canapé, la force de ses sauts et surtout les moments où ses pieds nus percutaient ma tête me firent craindre pour ma vie. Cela ne cessa que lorsqu’à la faveur d’un rebond sur le canapé, ma tête glisse suffisamment pour que je me retrouve à nouveau au sol, au pied du canapé. Prise dans son élan, et sans plus du tout se soucier de moi, Lou sauta du canapé pour retomber une dernière fois sur ma tête, sauf que cette fois-ci, de l’autre côté de mon crâne, c’était le sol en moquette de mon appartement. Je rugissais de douleur comme jamais, et j’étais à présent dans un état second, au bord de l’inconscience.

Mais pour Lou, qui était à présent assise sur le canapé, je n’étais rien qu’une partie du mobilier, et elle m’utilisa d’ailleurs comme repose pied pendant qu’elle mettait les talons aiguille de sa sœur.

Je sentais les talons s’enfoncer légèrement dans mon crâne, et mes gémissements de douleur semblèrent cette fois-ci plaire à la petite furie qu’était devenue Lou.

Lorsqu’elle se releva, elle poussa ma tête de façon à ce que je regarde vers le plafond. Je m’attendais cette fois-ci à être assommé d’un bon coup de pied, car je voyais que Lou allait quitter mon appartement. Pourtant, je la sentis poser un pied sur mon visage, le talon placé sur mon front. Elle n’allait quand même pas…

Nouveau hurlement de ma part, qui sembla m’arracher la gorge. Lou se tenait en effet en équilibre sur mon visage sur un pied, le talon bien ancré sur mon front, à la limite de le traverser. Malheureusement pour moi, en tombant du canapé, j’étais assez proche d’un mur de la pièce pour que Lou s’en serve pour garder son équilibre. Et elle le garda pendant deux longues minutes…

Rien que le poids de Lou, environ 50kg, aurait suffit à me torturer comme jamais, mais avec le talon planté sur mon crâne, je découvrais de nouveaux domaines de douleurs que je n’aurais jamais imaginé, au point de perdre toute autre sensation, tant visuelle qu’auditive.

C’est par un réflexe miraculeux que je tournais la tête en voyant ce qui me tombait dessus. Car Lou, après m’avoir littéralement marquée au front avec son talon, avait tendu ses rollers à bout de bras juste au dessus de mon visage. Et les avait lâchés.

Je sentis les roues percuter mon crâne, avant de sentir la benjamine écraser le côté de ma gorge avec la semelle des talons aiguilles. Je ne sus lequel de ces deux derniers événements me fit sombrer dans l’inconscience, le choc sur le crâne, ou l’étouffement de Lou qui semblait être restée longtemps debout sur ma gorge, toujours est-il que lorsque je me réveillais, la nuit était bien avancée et j’avais reçu un drôle de liquide sur la tête, sans savoir que c’était Lou qui m’avait craché dessus à plusieurs reprises.

Mais j’étais enfin tranquille, malgré une intense migraine, et une grosse bosse sur le côté du crâne, là où les rollers m’avaient percuté. Sur mon front, la trace laissée par le talon aiguille apparaissait encore, souvenir de Lou que je craignais à présent plus que Judith et Jessica, et que j’espérais ne jamais recroiser.

Cependant, en voyant mon trousseau de clefs à l’entrée, je vis qu’il manquait un exemplaire de la clef de mon appartement, ainsi qu’un pass pour l’interphone… L’une des trois filles en était responsable, mais laquelle ?
 
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Oct 4, 2017
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#34
Belle suite, judith et Jessica ont calmé un peu le jeu ! j'adore ton idée que les filles qui veulent le voir souffrir refilent le sale boulot, en incitant une plus jeune à y'aller de toutes ses forces. Surtout que c'est très réel de ce que j'ai vu dans les groupes de brutes où plusieurs personnes incitent une seule à faire des conneries.

J'espere que lou sera influençable et se retiendra pas
 

Burton156

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#35
@jlp90 : Ne lis pas trop vite, en ce moment j'ai assez souvent le "symdrome de la page blanche"...

@Nico4maso : Penses-tu que Lou a besoin d'être influencée ? Elle est revenue toute seule dans l'appartement, soit-disant simplement pour mettre les talons aiguilles de sa soeur à la place de ses rollers, et finalement, elle s'est défoulée un peu (beaucoup).

D'ailleurs, petit sondage, comme ça : qui d'après vous a subtilisé une clef et un pass ? Judith, Jessica ou Lou ?

PS : J'ai fait une petite modification dans l'intermède. A l'origine, c'est Margot qui assomme sa victime, or dans le chapitre 4, c'est Lou. J'ai corrigé l'erreur en disant que Margot l'a à moitié assommé, et que Lou a terminé le travail et est à l'origine de son coma. J'ai aussi d'autres corrections à faire, mais elles ne remettent pas en cause l'histoire, ce sont juste des corrections orthographiques ou de conjugaison (Inversion entre infinitif et participe passé par exemple...). Si j'ai besoin de modifier l'histoire pour éliminer les incohérences, je vous préviendrai... (Et si vous en voyez, n'hésitez pas ! Après tout, vu que j'écris presque immédiatement ce que j'imagine, il y a parfois des contradictions...).
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
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#38
Bon, j'ai dû recommencer le chapitre suivant, parce que dans la première version, Lou s'occupait tellement bien de son entrejambe que la castration aurait été le moindre des soucis de son souffre-douleur. Dans la nouvelle version par contre, toute la Horde finit par être au courant, mais elles ne s'occupent pas encore de lui.

Je vais retravailler un peu la nouvelle version que je posterai ici dans quelques jours.
 
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Burton156

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#40
La Horde, Chapitre 5-1
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Suite au traitement que m’avaient infligé les trois membres de la Horde, j’avais décidé d’avancer ma prochaine consultation à l’hôpital, car j’avais de temps en temps quelques maux de têtes depuis que Lou avait laissé tomber ses rollers sur mon crâne. Heureusement pour moi, le médecin était formel, j’avais bien récupéré de la fêlure que j’avais subie, et j’étais totalement guéri.

Cependant, je ne vis aucun membre de la Horde les jours suivants, même en allant régulièrement à l’endroit habituel sur la plage, et la semaine suivante, je remontais sur la capitale revoir les membres de ma famille.

Lorsque je revins enfin, j’avais bien malgré moi une nouvelle fois envie d’être piétiné par la Horde, mais sans qu’elles ne le sachent, car je n’avais pas envie de subir une véritable correction comme la dernière fois. Mon entrejambe s’en souvenait encore, et je n’en revenais toujours pas de la façon dont Judith et les deux sœurs n’avaient pas hésité à frapper à cet endroit.

Bien qu’il soit encore très tôt, j’entrais dans cet abri à présent très familier, même si je me surpris à découvrir une nouveauté qui allait me permettre de supporter un peu plus souvent la Horde sur moi. En effet, ayant remarqué que la petite plateforme, sur laquelle les filles se réceptionnaient en descendant de l’échelle, était assez large et longue, je profitais d’être un moment tranquille pour regarder de l’intérieur de l’abri comment elle était disposée. Je m’aperçu alors que la plateforme était creuse et ne reposait sur une surface en béton (Vestige de la partie amputée de la passerelle d’origine) que par les bords, et surtout qu’elle n’était pas fixée à cette plaque.

En soulevant suffisamment haut l’échelle, j’arrivais même à me glisser intégralement à l’intérieur de la plateforme, puisque malgré ma présence, il y avait encore de l’espace au dessus de moi.

Je découvris toutefois une version beaucoup plus petite du pylône au centre de cette plateforme, sûrement pour assurer une certaine rigidité et éviter qu’avec les passages des gens dessus, elle ne finisse par se déformer au milieu en se creusant.

Je m’imaginais déjà avec cet élément sur moi, un peu comme le pylône dans l’abri, mais si j’arrivais bien à soulever la plateforme complète pour poser le « mini-pylône » sur mon estomac, l’espace entre la plateforme et la surface bétonnée devenait plus que voyant, et on devinerait sans problème que quelque chose n’allait pas.

Heureusement, en revenant dans l’abri, je découvrais dans un recoin de la pièce plusieurs outils sûrement laissés là par l’équipe qui avait modifié la passerelle en jetée, dont une scie.

Je décidais alors de scier le mini-pylône à une certaine hauteur, de façon à ce qu’en remplaçant la partie sciée de celui-ci, je puisse m’y glisser sans que la plateforme ne paraisse flotter au dessus du sol en béton.

J’avais toutefois un peu mal jugé l’endroit où scier, car l’espace entre la plateforme et le sol était un peu plus important que d’habitude.

Je ressortais un moment de l’abri, et je grimpais sur la plateforme. Je m’aperçus alors qu’avec le mini-pylône, les bords de celle-ci frappaient le sol au rythme des mouvements que je faisais dessus. L’ensemble était donc plus instable que je ne le croyais, et me rassura que malgré ma petite erreur, personne ne remarquerait la différence de hauteur, à part une instabilité un peu plus marquée.

Revenant en dessous, je réfléchissais un peu, car la plateforme était plus large que la jetée. J’avais donc plus de chance d’avoir plusieurs membres de la Horde sur moi, et cela pouvait poser problème. En effet, si les 8 membres m’écrasaient en même temps, j’aurais au moins 400kg et je serais alors totalement écrasé. Cependant, les bords de la plateforme me protègeraient en empêchant l’ensemble de descendre trop bas sur moi, et il serait donc impossible de me transformer en crêpe.

D’ailleurs, il était temps de me placer au bon endroit, car les filles allaient bientôt arriver. Je plaçais alors le mini-pylône sur mon estomac, hésitant à le poser sur ma poitrine. Mais je voulais être prudent, au cas où.

Les secondes qui passèrent furent assez longue, j’avais l’impression que la plateforme tremblait en rythme avec moi. J’étais en fait impatient de ressentir de nouveau ces huit filles m’écraser sans qu’elles ne le sachent.

Et bientôt, j’entendis celles-ci descendre l’échelle. Je me rappelais alors que j’aurais pu mettre quelque chose sous le pylône principal, mais c’était trop tard.

Un peu pris par surprise, je reçu alors un premier choc sur l’estomac. C’était Judith, toujours la première, qui venait de passer juste au dessus de moi. D’ailleurs, je pus l’apercevoir à travers les espaces entre les planches. Cela me donnait encore plus l’impression d’être une simple fourmi prête à être écrasée par une géante comme si je n’étais rien.

J’eus mon premier test lorsque Lou, Jessica, Victoire et Laure marchèrent côte à côte sur la plateforme. Sous leur poids cumulé, les bords de celle-ci touchèrent intégralement le sol bétonné. J’étais alors écrasé au maximum, et je fus heureux que ces bords soient assez hauts car la douleur sur mon estomac fut impressionnante. Sans cela, je pense que j’aurais non seulement hurlé à cause de la souffrance encaissée, mais le mini-pylône, qui était plus fin que l’autre, m’aurait peut-être directement traversé l’estomac.

Malgré tout, au bout d’un moment, je finis par supporter les quatre filles qui s’étaient arrêtées juste à cet endroit. Sans qu’elles ne le sachent, elles étaient donc en train de m’écraser ensemble, et malgré le fait qu’elles me prennent souvent pour leur souffre-douleur, je ne pensais pas qu’elles auraient osé le faire volontairement.

Ce que je n’avais pas remarqué par contre, c’était que Judith s’était rendue dans l’abri sans faire de bruit. Accaparé par le spectacle qui se déroulait au dessus de moi, je ne remarquai pas qu’elle m’avait découvert. Quelques secondes plus tard, elle repartit retrouver les quatre filles présentes sur la plateforme, les autres étant déjà dans l’eau.

  • La dernière dans la flotte est une poule mouillée ! Fit-elle.
Je subissais alors les rebonds de la plateforme, alors que Laure, Jessica, Victoire et Lou se précipitèrent en courant vers la mer. Judith, restée en arrière, grimpa sur la surface en bois pour se retrouver au dessus de moi. Faisant mine de ne pas savoir que j’étais là, elle sauta de toutes ses forces sur place avant de traiter les autres filles de tricheuses parce qu’elles étaient parties avant qu’elle soit prête. Puis elle se mit à courir à son tour pour les rejoindre.