[Histoire] La Horde...

En cas de suite, quels persos après Judith voulez-vous voir les plus "actives" contre Matthieu ?

  • Margot (48kg)

  • Lou (50kg)

  • Jessica (54kg)

  • Laure (54kg)

  • Victoire (52kg)

  • Laure/Victoire (54/52kg)

  • Margot/Lou (48/50kg)

  • Jessica/Sarah (52/54kg)

  • Laure/Jessica (54/54kg)

  • Laure/Jessica/Victoire (54/54/52kg)


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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
312
37
28
Paris
#41
La Horde, Chapitre 5-2
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Un peu calmé par ce traitement, je restais toutefois en place. J’avais en effet remarqué que Judith avait placé les affaires sur la plateforme, et je supposais donc que la Horde reviendrait régulièrement dessus.

Ce fut effectivement le cas, et j’eus alors le bonheur d’être écrasé par chacune d’elles à plusieurs reprises.

Ce que je ne savais pas, c’est que Judith avait prévenu les autres… Il ne restait certes que Margot, Esther et Sarah qui n’était pas au courant, mais à présent, la Horde au complet savait que j’étais présent, caché en dessous.

Pendant toute la matinée, je subis alors d’incessants allers-retours des huit filles, sans remarquer qu’elles s’arrangeaient pour passer au centre de la plateforme, et donc en s’assurant qu’elles m’écrasaient bien comme il faut.

Cependant, peu avant midi, je les vis revenir toutes en même temps, et j’eus l’intuition que j’allais en prendre pour mon grade.

  • Hey les filles, fit Judith en arrivant la première sur la plateforme, et si on mangeait ici ce midi ?
Il y eu un concert de « oui » tonitruant. Et je m’inquiétais légèrement. En effet, pendant la matinée, convaincu par la fois où j’avais eu la moitié de la Horde sur moi, j’avais décidé de me déplacer légèrement, posant le mini-pylône sur ma poitrine. Hors, selon l’endroit où elles s’installeraient, je risquais d’en avoir plusieurs sur moi. Avec la seule Judith actuellement au dessus, j’avais un peu de mal à respirer, mes poumons étant légèrement comprimés par le morceau de bois appuyant dessus.

Lorsque Jessica, Laure et Victoire grimpèrent en même temps, j’avais encore un peu plus de difficulté car la plateforme se creusait légèrement.

  • Bon, on se met où ? Fit Lou.
  • Tiens, juste ici, on aura une belle vue.
Personnellement, j’aurais plutôt dit que c’était moi qui aurais une belle vue… Car Judith désigna exactement l’endroit où le mini-pylône reposait sur moi. Mais j’étais plutôt à cet instant préoccupé par le fait que j’allais avoir les huit filles sur moi. Et malgré les bords de la plateforme qui empêcherait celle-ci de m’écraser complètement, je craignais que le plancher de bois se torde de trop et que je ne puisse plus respirer.

J’allais bientôt le découvrir, car les filles s’installèrent. Et effectivement, la pression s’intensifia sur ma poitrine. Et bien que je ne subisse pas totalement le poids cumulé de la Horde, ce qui aurait sûrement été fatal, la pression ne me permettait plus que de respirer que le strict minimum. Je ne pouvais même pas profiter de la vision des fesses de Laure, qui s’était assise juste au dessus de mon visage, à travers les espaces entre les planches, tellement j’étais concentré pour ne pas étouffer.

Je ressentais alors le moindre mouvement des filles, et j’eus même à un moment droit à un lâcher de gaz de la part de Laure, qui se faufila dans les interstices jusqu’à mon nez.

Pendant une bonne demi-heure, je restais dans cette position critique, et ce ne fut qu’en restant le plus calme possible que je tins finalement sans céder à la panique, ce qui m’aurait immédiatement étouffé. J’étais toutefois totalement éreinté, et lorsque la Horde repartit, m’écrasant une dernière fois, je mis un certain temps à me dégager de dessous la plateforme.

Une fois sur mes deux jambes dans l’abri, je découvris une surprise de la part de la Horde. L’une d’elle avait laissé un sandwich sur place, et vu le nombre de traces qu’il y avait tout autour, toutes les filles avaient dû le piétiner. Si celui-ci était en effet presque noir de terre, je voyais en regardant le sol que certaines avaient marché sur le sandwich pieds nus, d’autres en baskets, et au moins une en bottes à talons.

J’arrivais avec difficulté à décoller le sandwich du sol, et sans savoir que c’était ce que chacune attendait de moi, je mangeais celui-ci. Ou plutôt, j’avalais difficilement le triangle épais de quelques millimètres et dur comme pas possible. Puis je rentrais finalement chez moi, puisque la Horde ne reviendrait pas avant le lendemain.

Je flânais toutefois un peu dans la ville sur le chemin, passant même voir mon ami restaurateur un long moment à cause de la pluie qui s’était soudainement abattue. Celui-ci s’assura que tout allait bien pour moi, en particulier depuis ma visite récente à l’hôpital.

Puis je me rappelais que je devais être livré… J’étais largement en retard pour réceptionner mon nouveau sur-matelas, et en plus c’était une remise sans signature. Heureusement, malgré la forte pluie qui était tombée, mon sur-matelas ne risquait rien puisque j’avais donné le code au livreur pour qu’il puisse rentrer dans le hall. Je m’attendais donc à retrouver mon matelas près de ma porte, même si je décidais de repartir pour m’en assurer.

Je saluais donc mon ami et traçais la route jusqu’à la résidence. Je pilais toutefois sur place. L’ensemble de la Horde était présente dans le terrain vague situé pas très loin du bâtiment. Et à leurs pieds se trouvait une forme rectangulaire et blanche.

Je savais qu’une des filles avait subtilisé une de mes clefs ainsi qu’un badge lui permettant d’entrer sans avoir à taper le code, et je compris très facilement qu’elle y avait trouvé mon sur-matelas, qui était actuellement la forme blanche.

J’étais sur le point de courir pour sauver mon matelas, lorsque je vis Judith marcher dessus, imprimant une double rangée de traces de pas avec les bottines qu’elle avait mises aujourd’hui.

Ce traitement de mon matelas, loin de m’offusquer, me fit au contraire me sentir comme sur un nuage. Et plutôt que d’interrompre ce spectacle, je m’arrêtais, me mettant suffisamment à l’abri pour tout voir sans être repérer.

Et je vis alors tour à tour les sept autres filles marcher sur mon matelas, le maculant de la boue provenant du terrain, qui avait rapidement été imbibé par la récente averse.

En quelques minutes, le matelas était beaucoup plus marron que blanc, mais si je pouvais encore discerner quelques rares endroits non souillés, ce ne fut plus le cas l’instant suivant. En effet, Jessica et Lou, qui étaient les plus éloignées de la plage où les filles se rendaient quotidiennement, venaient systématiquement en voiture pour la première, et en moto pour la seconde.

J’entendis alors le moteur de cette moto, et quelques instants plus tard, une trainée de pneus s’ajouta aux multiples traces de pas, provoquant les rires du groupe. Elle fut immédiatement suivie par sa sœur, ajoutant deux rangées supplémentaire avec son véhicule.

Ce fut alors la pagaille pour décider qui serait la suivante à rouler sur mon sur-matelas. De toutes les filles, seules Laure, Jessica et Victoire avaient le permis moto, et étaient suffisamment à l’aise avec le « deux roues » pour emprunter l’engin à Lou. L’ensemble de la Horde ayant le permis B, la voiture fut la plus utilisée.

Au fur et à mesure des passages, je distinguais de moins en moins le sur-matelas. Il n’était déjà pas épais à l’origine, quelques centimètres seulement, mais entre le piétinement des huit filles et les passages en voiture et en moto, le matelas était complètement écrasé et aplati, au point de ne presque plus être distingué du sol.

  • Bon, alors, il revient ou pas ? Fit alors Laure.
Les filles semblaient m’attendre, mais vu leur acharnement à maculer mon matelas, je risquais gros à ce moment là. Bien que j’aie envie de me retrouver sous leurs pieds, je préférais donc pour cette fois-ci passer la main, ayant été suffisamment éprouvé ce matin.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
312
37
28
Paris
#42
La Horde, Chapitre 5-3
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Lassées de m’attendre, elles finirent par partir, à l’exception de Judith et de Lou. La seconde se rendit dans mon logement, que je pouvais voir de ma cachette, tandis que Judith faisait apparemment le guet dehors. Pendant un bon quart d’heure, je vis alors Lou faire des allers-retours, marchant dans une petite marre de boue près de l’entrée puis retourner chez moi pendant quelques minutes, à l’exception de la dernière fois où elles inversèrent leur rôle.

Puis les deux filles partirent à leur tour, le bruit de la moto de Lou s’éloignant. N’entendant ensuite plus rien, je supposais que le champ était à présent libre. Je me dirigeais alors vers mon sur-matelas, ou en tout cas ce qu’il en restait. Celui-ci était fin à l’extrême, au point que la couche de boue présente dessus devait être plus épaisse que le matelas lui-même.

Profitant qu’il n’y avait encore une fois personne dans la résidence, je ramenais le sur-matelas chez moi afin de l’observer plus en détail, l’étalant sur le sol après avoir préalablement posé le plastique qui avait servi à l’emballer.

Je distinguais alors les nombreuses traces, reconnaissant celles de la voiture ou de la moto, et aussi différentes paires. Dont une qui devait avoir des talons fins, car ceux-ci avaient traversé le matelas en y faisant des trous.

C’est alors que j’entendis du bruit derrière moi. Apparemment, en transportant mon matelas, je n’avais pas fait attention, et je devais avoir mal refermé la porte de mon logement. Je découvrais alors Judith, qui me regardait d’un grand sourire.

  • Mets-toi à l’aise et allonge-toi un peu, tu as l’air fatigué après qu’on t’a toutes écrasé ce matin…
Par me mettre à l’aise, Judith me fit comprendre d’enlever mes vêtements, en particulier de façon à ce que je sois torse nu. Puis elle m’ordonna de m’allonger sur le matelas, sentant la boue encore très humide (Le matelas avait été lourd à transporter à cause de cela) m’imbiber le dos.

  • Alors comme ça, tu laisses Lou te maltraiter sans mon autorisation ? Elle m’a dit que la dernière fois, en profitant que Jess et moi étions sorties, elle s’était encore un peu occupée de toi ? Et tu crois que j’allais laisser ça impuni ?
Je bafouillais des explications, que Lou ne m’avait pas laissé le choix, mais rien ne fit changer Judith d’avis.

  • Pour info, à cause de cela, j’ai mis tout le monde au courant quand je t’ai découvert sous la plateforme. D’ailleurs, j’espère que tu as apprécié notre repas au dessus de toi.
Je n’étais pas trop inquiet, vu le nombre de membres de la Horde déjà au courant. Judith dut le remarquer, car elle grimpa immédiatement sur ma poitrine, maculant celle-ci de boue, autant celle déjà présente sur ses bottines que celle qu’elle venait d’amasser en marchant sur le matelas. Elle commença alors à sauter sur place, comme pour s’échauffer. Je résistais tant bien que mal, encore un peu éprouvé par ce matin.

Puis Judith m’ordonna de tourner la tête sur le côté. Elle se réceptionna alors sur mon crâne, me faisant réagir. En effet, le matelas et la couche de boue qui le recouvrait n’offraient quasiment aucune protection, et si d’un côté je ressentais la semelle en bois des bottines de Judith, de l’autre côté, c’était le sol contre lequel je me cognais, l’ensemble étant très douloureux.

  • Bon, je ne peux pas rester. Mais tu as intérêt à dormir sur ce matelas cette nuit, et d’être présent à l’heure demain !
Là-dessus, et alors que Judith était toujours sur ma tête, elle me porta un violent coup de talon sur le crâne, qui me rendit groggy. Elle partit alors sans un regard en arrière, claquant la porte de l’entrée.

Je restais quelques instants allongé, le temps que ma douleur au crâne se calme. Puis je me relevais, voyant alors l’état de mon appartement.

Pour ne pas avoir de problème avec le propriétaire, j’avais quelques jours plus tôt rajouté une moquette par-dessus celle présente d’origine, et mis des draps sur tous les sièges. Et heureusement, car je voyais à présent des traces partout.

Apparemment, les allers-retours de Lou dans mon appart n’avaient eu pour but que de laisser des traces de son passage. Et tout était souillé, jusqu’à mon lit, dont le drap portait la traces de ses baskets, mais aussi des bottines de Judith.

Et comme plus tôt pour mon sur-matelas, voir ce que les deux filles avaient fait me fit frémir de contentement.

Ce soir là, je mangeais une pizza piétinée par Lou, et je récupérais dans une bouteille l’eau qui stagnait dans l’évier et qui avait sûrement servie à celle-ci pour nettoyer ses baskets. Cette bouteille, je la boirais dans la soirée aussi rapidement que s’il y avait eu du sirop dedans. Et comme ordonné par Judith, bien que celle-ci ne puisse pas vérifier que je le fasse, je dormais sur mon sur-matelas, occupant pendant la nuit chaque centimètre carré de celui-ci, pour être sûr d’avoir été sur chaque endroit piétiné par la Horde, me focalisant aussi là où la voiture et la moto avaient roulé dessus.

Le lendemain, je décidais de laisser l’appartement dans le même état. Je savais que la Horde viendrait, et j’avais décidé qu’à présent que toutes les filles étaient au courant, je me devais de leur faire comprendre que cela ne me dérangeait pas autant que ça. Au risque que toutes se défoulent sur moi autant que Judith, Lou ou encore Jessica. Je verrais d’ailleurs cela le matin même, en retournant sous la plateforme…
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
312
37
28
Paris
#43
Voilà pour l'instant... Ce 5ème chapitre a été long à écrire, car j'étais au départ parti sur tout autre chose, et sûrement entrainé par le fait que je m'imaginais à la place du piétiné, je suis totalement parti en live... Si certains sont intéressés, je posterai ce chapitre à part (Pour ne pas le mélanger avec l'histoire), mais vous verrez qu'humainement, ce n'était pas possible d'en arriver jusque là... (Lou s'était carrément acharné sur son souffre-douleur, avec la complicité de sa soeur et de Laure :eek:).

Sinon, bien que pour l'instant je me focalise sur "La Horde", j'ai fait un rêve il y a quelques jours, qui m'a donné une idée d'histoire. Ce qui veut dire qu'une fois la Horde terminée, je devrais pouvoir enchainer sur cette autre histoire, une fois que j'aurais bien avancé dessus. Pour l'instant, je n'ai que deux chapitres d'écrit et un 3ème en tête, mais je suis pour l'instant en train de préparer le 6ème chapitre de la Horde, sur lequel je vais toutefois prendre un peu de temps pour éviter de répéter ce qui s'est passé avec le 5ème... (Et en même temps, il faut commencer à préparer Noël... ;))
 
Oct 4, 2017
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#45
C'est la magie de Noël :) meme tes rêves t'inspirent !
Merci pour cette suite on sent qu'il va y avoir du lourd, ce serait super si tu postais le chapitre que tu avais écrit à la base, tu sais qu'il y'a des amateurs d'extrême ici ;)
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
312
37
28
Paris
#47
@carpette12 : C'est fortement possible, maintenant que la Horde complète est au courant. D'ailleurs, le sur-matelas va resservir, malgré son état.

@Nico4maso : rajoute-en un 2nd que j'ai fait cette nuit. Pour l'instant, je commence légèrement l'histoire, histoire de me rappeler de ces rêves, et quand j'aurais terminé La Horde, je n'aurais plus qu'à retravailler ces deux histoires et faire parler mon imagination...

@smgc71 : Pour l'instant, j'ai légèrement ralenti le rythme, à cause d'obligations personnelles (Noël, etc...), mais aussi de deux rêves récents. Pour ne pas les oublier, j'ai écris un peu sur ces deux histoires, et je reviendrais terminer La Horde avant cette fois-ci de m'attaquer vraiment à celles-ci.


Sinon, si vous ne l'avez pas vu, j'ai posté à part le chapitre 5 initial de La Horde. En attendant la suite, j'espère avant les fêtes.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
312
37
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Paris
#48
La Horde, Chapitre 6-1
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Le lendemain, j’étais donc de retour dans l’abri. Cette fois-ci, j’avais pensé à prendre quelque chose à mettre sous le grand pylône, en l’occurrence plusieurs sandwichs en triangle que j’avais pris pour ce midi. J’en mangeais généralement deux, mais cette fois-ci j’en avais huit, placés en deux piles que j’avais ensuite calé en remontant suffisamment le socle pour qu’elles ne tombent pas. J’espérais qu’après le passage de la Horde, ils soient de la taille de ce que je mangeais habituellement. Ce que je ferais ensuite, quitte à avoir une bonne indigestion après cela.

Puis je m’étais placé sous l’autre pylône, celui sur lequel les huit filles passeraient systématiquement et en connaissance de cause, puisque toutes étaient à présent au courant pour moi. Malgré la veille où j’avais failli étouffer sous leur poids, je le remis sur ma poitrine, après m’être dit que si je restais calme, j’arriverai à tenir le coup là aussi.

Et effectivement, pendant toute la matinée, je subis les passages incessants de la Horde, les filles s’arrangeant pour qu’il y ait toujours au moins deux d’entre elles présentes au dessus de moi. J’étais donc perpétuellement écrasé, surtout que je n’avais pas prévu qu’en me sachant sous elles, elles sauteraient sur place. Or, malgré la protection apportée par les bords de la plateforme, cette dernière se déformait assez facilement en se creusant au niveau du pylône, et à chaque fois, le pilonnage m’empêchait de respirer. Heureusement, malgré leur envie de me faire le plus de mal possible, les filles ne sautèrent pas à plus de deux en même temps. C’était tant mieux, car même juste avec Judith et Esther, les plus légères, je craignais à chaque instant que le pylône ne finisse par me briser les côtes. Alors que dire lorsque Jessica et Lou, puis Victoire et Laure, firent de même…

Lou et Judith, et dans une moindre mesure Jessica, étaient les trois membres de la Horde qui se disputaient le droit de me piétiner, comme si j’étais un trophée que chacune voulait s’approprier. En fait, chacune avait ses raisons. Judith, parce qu’elle avait été la première à me découvrir et aussi celle qui me maltraitait le plus à l’époque du collège. Lou, tout simplement parce que selon elle j’encaissais bien ce qu’elle me faisait subir et qu’elle avait souvent besoin de se défouler. Enfin Jessica, parce qu’elle adorait savoir que j’étais sous ses pieds, en particulier lorsqu’elle était directement sur moi.

Les autres filles n’étaient pas en reste, même si elles laissaient leurs trois amies se disputer leur « propriété ».

Et pendant ce temps, je restais en dessous, subissant cet écrasement quasi constant. Et par rapport à hier, c’était finalement beaucoup plus difficile. En à peine une heure, j’étais aussi lessivé que toute la matinée précédente, c’était peu dire.

D’ailleurs, cette fois-ci les filles restèrent plus longtemps sur la plateforme pendant leur pique-nique, et sachant qu’elles faisaient exprès de bouger le plus possible, j’avais de nombreuses périodes où même en restant le plus calme possible à contrôler ma respiration, je finissais par me retrouver en apnée le temps de leurs mouvements.

Vint le moment où les filles durent repartir. A travers la plateforme, Judith s’adressa à moi.

  • Place ta tête sous la plateforme, on va sauter deux par deux dessus.
J’hésitais. J’avais bien entendu l’habitude après avoir été piétiné sous l’autre pylône, mais là, c’était dangereux. Si elles « trichaient », en étant plus de deux, je risquais de graves blessures, sinon pire, car la plateforme se creusait plus facilement que la plaque sur la jetée. Et vu ce que je venais de subir un peu plus tôt sur la poitrine, ça craignait vraiment…

  • Promis, je m’assure qu’on ne soit pas à plus de deux sur toi, rajouta Judith, comme si elle sentait mon hésitation.
Son ton m’indiqua toutefois que si je ne lui obéissais pas, elle me le ferait payer. Avec un peu d’appréhension, je me décalais et posais le mini-pylône sur ma tête. Je sentis alors immédiatement quand Judith se plaça juste au dessus, ce qui m’inquiéta un peu.

Commença alors quatre séries de sauts. Comme pour me préparer, Judith y alla en premier avec Esther. Soit les deux plus légères du groupe. Et ce fut déjà assez intense, car le mouvement vertical du pylône était plus important. En comparaison, j’avais l’impression de subir beaucoup plus que sous l’autre pylône.

Les suivantes furent Lou et Jessica. Les deux sœurs s’acharnèrent, et d’après les mouvements du pylône, elles devaient sauter le plus haut possible. Elles manquèrent d’ailleurs de m’assommer à moitié.

Passèrent alors Sarah et Margot. Sarah étant celle qui était le moins intéressée à me piétiner (Non pas parce qu’elle avait pitié de moi, juste qu’elle s’en fichait), et malgré les sauts de Margot, je les supportais plus facilement.

Restaient alors Laure et Victoire. Si Victoire n’y alla pas à fond, elle ne se retenait pas spécialement. Laure par contre y mettait tout son cœur. Au final, comme pour Lou et Jessica, je subissais un véritable tourment, ayant à plusieurs reprises l’impression que ma tête allait se briser.

Mais ce ne fut rien lorsque Jessica et Laure, soit les plus virulentes mais aussi les moins légères du groupe, décidèrent d’associer leurs forces. Chacune semblait vouloir faire mieux que l’autre, et je commençais d’ailleurs par en avoir des nausées, sans compter ma vue qui s’obscurcissait progressivement, signe que j’allais tomber dans les pommes. Et effectivement, quelques instants plus tard et malgré les cris de douleur que je poussais à présent, je finis par être totalement assommé.

C’est Judith qui me réveilla un peu plus tard, en me tirant par les pieds jusqu’à dans l’abri (En ayant été aidé par Lou qui avait soulevé la plateforme pour libérer ma tête.

D’ailleurs, en la rejoignant dans l’abri, et en voyant la façon dont Judith me réveillait, Lou décida d’en faire de même, même si je n’en avais plus besoin. Elle était donc en ce moment en train de me donner des coups de pieds sur tout le corps, profitant que j’étais allongé. Je me pris même d’ailleurs un bon coup sur le côté de la tête, qui manqua de m’assommer de nouveau. Avant de se placer debout sur mon visage, qu’elle écrasa avec une paire de baskets dont la semelle était particulièrement dure.

  • Au fait, c’était bien son sur-matelas la dernière fois ? Demanda-t-elle à Judith.
  • Ouais, il l’a ramené chez lui. Je l’ai même obligé à dormir dessus.
  • Sans blague ! J’aurais bien voulu voir ça. Et si j’avais su, j’aurais pris directement son matelas.
  • Celui où on a laissé des traces ? Ca me donne une idée…
Judith s’adressa à moi, alors que j’avais toujours Lou en train de m’écraser le visage. Elle m’ordonna de prendre mon matelas ce soir à la nuit tombée, et de le déposer au même endroit où elles avaient piétiné le sur-matelas, décidant d’ailleurs que je devrais également emmener celui-là, bien qu’il soit déjà couvert de terre.

Puis Judith se prépara à partir. Cependant, la vue bouchée par les baskets de Lou, je ne vis pas un dernier cadeau de ma tortionnaire, qui me flanqua un coup de pied au niveau des côtes, manquant de faire tomber Lou.

Cette dernière, pour se venger, sauta une seule fois, mais aussi fort que possible, sur mon visage. Par chance, mon nez fut de justesse épargné, mais j’en voyais 36 chandelles. Elle posa ensuite sa basket droite sur ma gorge, y mettant tout son poids avant d’avancer en se réceptionnant de l’autre pied sur ma poitrine. Elle continua d’avancer, le pied droit quittant ma gorge pour mon estomac, puis le gauche écrasant mon entrejambe avant de descendre complètement.

Lou me regarda, mes deux mains autour de la gorge comme pour vérifier qu’elle ne l’avait pas broyée. Et profitant que je ne m’occupais pas d’elle (A moins qu’elle ne soit vexée pour cette même raison), elle se retourna et me flanqua un coup de pied dans l’entrejambe qui ne démérita pas par rapport à la dernière fois, même si elle avait alors été en rollers. Il faut dire que je m’étais pris le bout de ses baskets, quand même…

Puis Lou sortit à son tour pendant que je me recroquevillais de douleur, me lançant juste un simple « A tout à l’heure », comme si j’étais tranquillement installé dans l’abri.

J’attendis que la douleur passe un peu (En fait assez longtemps, vu que Lou n’y avait pas été de main morte, ou plutôt de pied mort), puis je me relevais enfin.

Je faillis ressortir de l’abri, en oubliant mes sandwichs qui devaient être oblitérés sous le pylône.

En effet, lorsque je les sortis, je crus qu’on m’en avait volé plusieurs. Car le résultat ressemblait à deux sandwichs en triangle, sauf que la forme était un peu plus irrégulière et qu’ils étaient totalement écrasés. Pourtant, en y regardant bien, j’avais bien mes deux groupes de quatre sandwichs.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#49
La Horde, Chapitre 6-2
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En fait, sans que je ne le sache, Judith avait très rapidement remarqué que la plaque sur la jetée bougeait énormément, et pensait que je m’étais mis sous le pylône. Elle avait prévenue la Horde, et chacune avait sauté à plusieurs reprises dessus, écrasant d’autant mes sandwichs. Et profitant d’un moment où j’étais en train de subir les sept autres filles en train de pique-niquer, Judith était entrée dans l’abri et avait vu que ce n’était que les sandwichs. Lors de son retour sur la jetée, elle expliqua à la Horde ce qu’elles avaient écrasé au début, et toutes s’étaient alors regroupées au centre de la plaque pour sauter le plus fort possible, provoquant le bruit énorme que j’avais entendu alors que j’étais en train de récupérer du dernier coup de Lou. Ce qui expliquait aussi la faible épaisseur du résultat.

Je ne savais pas ce que cela représentait, mais j’imaginais que la Horde au complet, qui devait faire au moins 400kg, devait avoir en sautant représenté l’équivalent d’une tonne, peut-être même deux, de pression sur mes sandwich. Ainsi, alors que les deux tas devaient faire dans les dix centimètres d’épaisseur, j’avais devant mes yeux ceux-ci réduits à moins d’un demi-centimètre. Même l’un sur l’autre, les tas ne représentaient que la moitié d’un seul sandwich. La pression devait avoir été incroyable, et je n’ose imaginer ce qui se serait passé si j’avais été en dessous. Enfin si : j’aurais été réduit en bouillie, définitivement brisé par la Horde.

Je décidais toutefois de manger ce « multi-sandwich » une fois de retour à la maison, puis de bien me reposer l’après-midi, en prévision de ce qui m’attendrait le soir même. Car je n’avais aucune possibilité d’y échapper, reportant indéfiniment le changement de ma serrure. L’une des filles, je ne savais toujours pas laquelle, avait récupéré un trousseau, sûrement Judith ou Lou, et tant que ce serait le cas, je ne serais pas à l’abri chez moi.

D’ailleurs, ces deux là avaient prévu un peu plus qu’un simple piétinement de mon matelas, comme j’allais le découvrir.

C’est ainsi qu’alors que j’allais retirer le matelas de mon lit, j’entendis l’interphone sonner. C’était Judith, qui semblait être arrivée un peu plus tôt que les autres.

  • Très bien, tu étais en train de préparer le matelas. Oh, laisse les draps dessus, ça ne fera pas de différence. Fit-elle.
Puis elle me regarda faire les deux allers-retours pour porter mon matelas puis mon sur-matelas. Je remarquais alors que pendant l’après-midi, une bonne averse était tombée, et que le terrain vague était à nouveau boueux à souhait. Ce qui signifiait que mon matelas serait bientôt dans le même état.

C’est alors que Judith me demanda d’ouvrir la bouche. L’instant suivant, j’avais à l’intérieur ce qui devait être la paire de « socquettes invisibles » qu’elle avait apparemment portée toute la journée. Elles étaient très fines au point que je pus refermer ma bouche lorsque Judith me l’ordonna. Elle me colla alors un morceau de ruban adhésif dessus, m’empêchant ainsi d’émettre le moindre son au-delà d’un gémissement très étouffé.

  • Place-toi sur ton sur-matelas, que je mette l’autre matelas par-dessus.
Je la regardais avec de grands yeux.

  • Oui, tu as bien compris, on va toutes te piétiner à travers ton matelas, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai choisi le coin le plus bosselé pour qu’on ne sache pas que tu es dessous. Car oui, à part Lou et moi, personne ne saura que tu es là… En tout cas au début. J’ai envie de voir celles qui continueront de t’écraser une fois que je les aurais prévenues.
Voyant que j’étais tétanisé, elle me poussa en arrière, et je retombais pile sur le sur-matelas. Avant de recevoir l’autre matelas sur moi. Sur le coup, j’étais totalement étouffé, et je commençais à paniquer. Puis je vis qu’en tournant la tête sur le côté, le matelas ne touchait pas directement le sol, ce qui me permettrait de respirer sans trop de problème.

  • Et rappelle-toi, c’est moi qui préviendrais les filles de ta présence. Fais-toi découvrir avant, et je t’assure que je leur dirais de sauter ensemble, directement sur toi.
Cette menace, je la prenais très au sérieux, car elle signifierait probablement que je me retrouverai une nouvelle fois à l’hôpital. Or, j’avais visité ce dernier trop souvent ces derniers temps.

J’entendis progressivement d’autres voix. Les membres de la Horde étaient à présent là. Et bientôt, je commençais à sentir des sauts sur mon matelas, et régulièrement au dessus de moi. Les filles semblaient s’en donner à cœur joie, et tout mon corps y passait. Je sentais toutefois que beaucoup de sauts se faisaient au niveau de ma tête, et je supposais que c’était Judith.

A un moment, je sentais qu’elles devaient être toutes en train de sauter étant donné le nombre de chocs simultané que recevait mon matelas. Heureusement qu’elles se gênaient mutuellement, même si parfois trois ou quatre d’entre-elles se réceptionnaient là où j’étais.

  • Et si je refaisais comme la dernière fois ? Fit alors la voix de Lou.
  • Si j’avais su, j’aurais pris ma voiture dans ce cas, surtout qu’on n’a pas toutes le permis A pour t’emprunter ta moto. Lui répondit Jessica.
Obéissant à Judith, je n’avais jusqu’ici pas bougé. Mais en entendant la discussion entre les deux sœurs, je me figeais totalement. Lou, qui savait que j’étais dessous, contrairement aux autres, voulait utiliser sa moto ! Elle allait m’achever, là !

  • Ouais, c’est dommage, ça ! Fit Margot, l’une de celles à n’avoir que le permis voiture.
  • Plains-toi à Lou, c’est elle qui a voulu que je vienne sur sa moto. Se plaignit Jessica.
  • Pas grave, je vous laisserai la conduire en me mettant juste derrière pour vous guider ! Répondit la cadette.
Malgré le bruit des filles qui continuaient de sauter sur le matelas et donc sur moi, j’entendis distinctement le vrombissement de la moto qui allait bientôt m’envoyer directement à l’hôpital, j’en étais certain.

Lorsque la roue avant grimpa sur le matelas entre mes jambes, je sentis déjà que le poids de l’engin ne serait pas anodin. Je n’avais pas eu le temps de bien voir la moto la veille, mais ce n’était pas un petit modèle.

Puis la roue toucha mon entrejambe. Je m’attendais à perdre toute fonctionnalité à cet endroit, surtout que j’avais à peine récupéré du coup infligé par Lou ce midi, alors qu’elle était sûrement celle s’apprêtant actuellement à me rouler dessus.

Au moment où la roue me grimpa dessus, je me sentis m’enfoncer. Le sur-matelas était plat comme une crêpe, et n’offrait aucune protection, mais je devais être placé sur une mare de boue. Cela m’aida un peu, car cela me mettait à niveau avec le sol, et Lou put sans problème parcourir mon corps, roulant sur mon estomac, ma poitrine puis ma tête. La roue arrière, bien plus lourde, en fit de même.

Mais si pour la cadette, ce fut un trajet sans difficulté, ayant presque l’impression de rouler sur une surface plate, c’était tout autre chose pour moi. En effet, j’étais à présent comprimé sur les côtés, puisque j’avais été plus ou moins encastré dans le sol, et j’avais surtout plus de difficultés à respirer, l’espace entre le matelas et le sol s’étant réduit. Bien sûr, sans compter le fait que je venais d’être écrasé par plus de 250kg au bas mot, incluant la pilote.

Après coup, je comprendrais que c’était justement le fait de m’être retrouvé à moitié enterré qui me sauverait la vie. Si j’avais été allongé sur une surface plus dure, Lou et sa moto m’auraient tout simplement brisé les côtes, et mon crâne n’aurait peut-être pas supporté la pression, même en ne « recevant » qu’une roue à la fois.

Pendant un temps assez long, qui me paru une éternité, la moto roula plusieurs fois sur le matelas, à chaque fois pilotée par l’une ou l’autre des membres de la Horde. Parfois, la trajectoire était suffisamment excentrée pour que la moto m’épargne en partie, ne roulant alors que sur mes bras que Judith avait mis en croix. Parfois, j’encaissais tout le poids de l’engin, de manière tellement régulière que je savais alors avoir à faire à l’une des membres sachant la conduire.

D’ailleurs, pour celles qui n’avaient pas le permis moto, j’avais beaucoup plus de difficultés, puisque je supportais alors en plus Lou qui prenait place derrière, ajoutant son propre poids à celui déjà intense de la roue arrière.

Puis Lou arrêta sa moto sur moi, la roue arrière sur mon estomac.

  • Au fait, les filles, Judith et moi on a une petite surprise pour vous. Je gare ma moto et je reviens, ok ?
  • Oh, déjà ? Tu m’as donné l’envie de passer le permis A tu sais ! Fit Margot.
  • On verra ce que tu diras ensuite… Lui répondit alors Judith.
Puis, pendant que le bruit de l’engin diminuait, cet instrument de torture s’éloignant de moi, Judith proposa aux autres membres de la Horde de sauter aussi fort que possible sur le matelas. Celui-ci devait avoir perdu une bonne partie de son épaisseur à force, car je distinguais un peu plus facilement les pieds des filles alors qu’avant, ce n’était qu’un écrasement un peu flou.

Toutes devaient avoir une sacrée endurance, car elles ne s’arrêtèrent que lorsque Lou revint et qu’elle se soit jointe aux autres dans leurs sauts pendant quelques minutes.

  • Bon, notre petite surprise. Vous vous souvenez forcément de notre souffre-douleur préféré ?
  • Oui ! Firent le reste de la Horde.
  • Ce matelas, vous vous doutez qu’il n’est pas là comme ça et qu’il n’a pas été jeté.
  • Tu veux dire que c’est le sien ? Demanda Jessica, en redoublant de force.
 

Burton156

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#50
La Horde, Chapitre 6-3
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Malheureusement pour moi, celle-ci était à ce moment là au niveau de ma tête, et elle m’assomma à moitié.

  • Ouaip ! Fit Judith. Mais ce n’est pas tout.
A ce moment, je sentis toutes les filles descendre du matelas. Ou plutôt simplement le quitter, puisqu’il était lui-même encastré dans le sol comme moi.

Judith et Lou enlevèrent alors celui-ci, avec d’ailleurs un peu de difficulté, et j’entendis alors une clameur unanime.

  • Oh put**n ! Mais vous êtes folles, fit Sarah ! On a dû le mettre en miette.
  • Il a l’air encore bien conservé pour quelqu’un en miette, remarqua Esther.
  • Attendez, on lui a roulé dessus en moto là ! Et j’étais même avec Lou ! Fit Margot.
Le ton dans sa voix me fit comprendre qu’elle n’était pas affolée par ce qu’elle m’avait fait, mais au contraire plutôt excitée.

  • Ouaip ! Répéta Judith. Et en plein sur lui pour certaines.
  • Je n’y crois pas… Fit Margot.
  • Tu veux qu’on recommence ? La provoqua Lou, pensant lui faire peur.
  • Plutôt deux fois qu’une !
Les autres filles étaient partagées. Plusieurs étaient neutres, se fichant de ce qui allait m’arriver. Une, Sarah, était franchement contre en pensant qu’elles allaient cette fois-ci me briser en deux puisqu’il n’y avait plus le matelas. Les dernières, dont Jessica et Judith, approuvèrent Margot.

Cette dernière accompagna Lou, et quelques instants plus tard, j’entendis à nouveau le moteur qui annonçait de nouvelles douleurs pour moi.

Malheureusement, outre le fait d’être à moitié aspiré par le sol, je n’avais plus aucune force, sinon j’aurais fui. Je vis alors la moto s’approcher lentement. Margot voulait s’assurer qu’elle était bien dans l’axe pour me rouler dessus. Pour ma part, la tête toujours tournée sur le côté, je ne savais pas où elle était, et c’est une pression énorme sur l’entrejambe qui me prévint.

J’aurais à la place préféré recevoir des dizaines de coups avec les rollers de Lou, ou même qu’elle m’achève en sautant avec sur mon crâne, tellement la douleur s’intensifia rapidement. En plus, Margot roulait tout doucement, pour rester sur moi. Le pire fut donc lorsque les roues passèrent sur ma poitrine, m’empêchant totalement de respirer, mais surtout sur le crâne. La roue avant sembla me comprimer la tête, mais que dire de la roue arrière, et Lou qui était juste au-dessus, qui me donnèrent l’impression que mon crâne allait imploser.

A l’exception de Sarah, franchement pas intéressée, toutes les filles me roulèrent à nouveau dessus, se délectant de me voir sous les roues de la moto.

J’eus même droit à Laure et Jessica en même temps, et même si cela ne faisait que quelques kilos de différence par rapport à Lou comme passagère, je ressentis chaque kilo supplémentaire comme si c’était dix ou vingt de plus.

Puis Lou reprit seule sa moto, passant à nouveau sur moi, jusqu’à ce qu’elle s’arrête la roue arrière sur mon crâne. Malgré mon bâillon (Et les socquettes de Judith toujours dans ma bouche), je me fis légèrement entendre par des gémissements, alors qu’en fait j’aurais été en train de hurler à pleins poumons.

  • C’est bon, tu vas lui péter la gu**le maintenant ! Fit Sarah, qui commençait à s’inquiéter.
  • Mais non, il est solide ! Lui répondit Lou.
Elle fit d’ailleurs travailler la suspension arrière, provoquant de nouveau gémissement de ma part. En fait, j’en étais arrivé au point où j’aurais préféré qu’elles sautent ensemble sur mon crâne pour m’achever, tellement j’étais en souffrance.

Puisqu’on était à peine en automne, la nuit était tombée assez tard, et les filles allaient bientôt rentrer chez elles. Elles s’acharnèrent alors une dernière fois sur moi en me sautant dessus, cette fois-ci sans protection puisque le matelas avait été posé sur le côté. Chacun sauta plusieurs fois sur mon crâne, et je reçus tout type de chaussures, de simples baskets aux bottes en passant par des bottines, subissant le contact de semelles en caoutchouc pour la plupart, à l’exception des deux soeurs dont la semelle était en bois, et qui me laminèrent.

Je dus sous leurs yeux ramener péniblement mes deux matelas à la maison et les replacer sur mon lit. Judith annonça que je devrais dormir dedans sans les changer, ce qui fit rire la Horde au complet. Elles maculèrent toutes la moquette de mon appartement, et bouchèrent d’ailleurs mon évier en lavant leurs chaussures.

  • Attendez ! Fit alors Judith en voyant ce que les autres membres avait fait. Il pouvait nous les nettoyer lui-même.
  • Ah bon ? Comment ça ? Fit Laure.
  • Ben en léchant nos chaussures, tiens !
Je tenais un peu plus sur mes jambes, et je dus les accompagner jusqu’au terrain où elles resalirent toutes leurs chaussures, et même plus qu’auparavant. Lou failli même faire rentrer de la terre dans ses bottes qui étaient pourtant assez hautes.

J’eus alors huit paires à lécher de fond en comble, manquant à de très nombreuses reprises de vomir sous la quantité de terre que je devais avaler.

  • Et ma moto alors ? Fit Lou.
  • La moto ! La moto ! La moto ! Scandèrent ses amies.
Lou se dirigea à l’endroit le plus boueux du terrain, et je dus lécher les deux roues au fur et à mesure que celle-ci avançait tout doucement. Bien sûr, puisqu’elle roulait dans la boue, elle resalissait progressivement ses roues, et je dus lécher deux ou trois fois celles-ci.

A la fin, je devais être vert tellement je me sentais malade.

  • Allez, on va se faire un dernier plaisir, fit alors Judith, en voyant mon évier toujours bouché.
Elle fit ce que j’avais moi-même fait la dernière fois sans le savoir, en remplissant une bouteille avec un maximum de boue présente dans l’évier, complétant avec de l’eau pour que ce soit suffisamment liquide. Puis elle se rendit dans la cuisine en compagnie du reste de la Horde. Lorsqu’elles revinrent, chacune portait un grand verre remplit d’un liquide jaune.

  • Bon, je te laisse le choix. Soit tu bois chacun de nos verres, soit la bouteille complète.
  • Ah non, je préfère qu’il boive nos verres ! Fit Laure. Je n’ai pas pissé dedans pour rien !
Je me raidis. Je n’avais pas suffisamment encaissé de leur part ce matin et surtout ce soir, et elles voulaient m’humilier encore plus ? Pourtant, quelques secondes plus tard, Judith me présenta son verre. Et un par un, sous la menace des pires sévices, j’avalais verre après verre.

Toute la boue avalée, bien que liquide, m’avait donné soif. Et malgré le goût infect des boissons qui m’étaient proposées, je vidais les huit verres.

  • Bon, finalement, tu boiras aussi la bouteille devant nous demain ! M’ordonna Judith. Ca t’apprendra à grimacer en buvant notre précieux liquide.
Rires généralisés de la Horde.

Heureusement, il fut enfin l’heure de partir. Mais c’était sans compter sur Lou, dont le coup de pied qu’elle m’avait donné dans l’entrejambe avait réveillé son envie de recommencer, même sans ses rollers.

Au moment de passer devant moi, elle profita d’avoir la bonne ouverture pour me flanquer un énorme coup de pied à cet endroit. Je m’écroulais évidemment au sol en me tortillant.

  • Tiens, oui, ça va être notre façon de le remercier pour ce soir.
Je reçu alors successivement huit nouveaux coups de pieds (Lou recommençant), tenu par deux autres filles pour que je garde les jambes écartées, et surtout que je reste debout.

J’entendis Lou dire après son second passage qu’elle m’avait fait la même chose ce matin, ainsi qu’après lorsqu’elle était partie, propos que confirma Judith. Je fus alors trainé jusqu’à l’entrée de mon appartement, et chaque membre de la Horde me marcha donc successivement sur le visage, la gorge (Laure, Jessica et Victoire manquant de m’étrangler définitivement), la poitrine, l’estomac et enfin l’entrejambe, exactement comme Lou ce matin même.

Puis les membres se séparèrent, à l’exception de Lou et Jessica.

  • Tiens, porte-moi sur tes épaules, je veux lui laisser un dernier souvenir, fit Lou.
L’instant suivant, Jessica écrasait mon visage, elle et sa sœur s’appuyant sur les murs de l’entrée pour se maintenir en équilibre. Je souffrais le martyr, car c’était le seul endroit sans moquette, juste du carrelage. Jessica pliait et dépliait ses genoux pour rajouter un peu de pression sur mon crane, ajoutant à ma douleur.

Je finis toutefois par tourner ma tête sur le côté, manquant de les faire tomber toutes les deux. Jessica remonta donc dessus, et commença à me piétiner le crâne. Avec leur poids cumulé dépassant le quintal, j’avais l’impression qu’une enclume me tombait dessus à chaque fois.

Puis Jessica descendit, me soulageant immédiatement. Jusqu’à ce que Lou se laisse glisser des épaules de sa sœur, et percute violemment mon crâne en se réceptionnant lourdement dessus.

Elle m’assomma sur le coup, et je n’eus donc pas à ressentir une seconde fois ce choc immense, car Jessica fit de même. Lou, bien que la plus jeune, faisait dix bons centimètres de plus, mais Jessica la battait de 4 ou 5 kilos. J’évitais de justesse la même blessure que l’autre fois sans le savoir, surtout qu’avant de partir, Lou et sa sœur s’acharnèrent une dernière fois sur mon crâne.

Je me réveillais le lendemain matin assez tard et surtout avec une migraine immense. Mais ce ne fut pas cela qui me remplit de frayeur, mais le fait que je n’étais pas présent au rendez-vous ! En fait, il était déjà l’heure pour la Horde de rentrer de la plage.

Je m’attendais à les voir débarquer chez moi en furie, m’imaginant déjà subir pire que ce que j’avais reçu la veille…
 

Burton156

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Jul 10, 2008
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#51
Voilà pour le chapitre 6... J'espère qu'il vous plaira.

Bonne fêtes à tous !

PS : Juste par curiosité, comment pensez-vous que la Horde va réagir après l'absence "injustifiée" de leur souffre douleur ? (Manière indirecte de me donner quelques idées... ;))
 
Oct 4, 2017
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#52
Merci pour ce chapitre, il est bon mais la premiere version ou lou et Jessica le castraient était encore meilleur, j'aime bien quand tu décris un peu leur sadisme du genre elles rigolent ou qu'elles font des réflexions vraiment méchantes :)

Moi sincèrement j'avais adoré ton idée de traîner la victime derrière un véhicule, donc elles vont peut être lui faire ça, et elles sont en bord de mer alors elles peuvent lui mettre la tête sous l'eau plus ou moins longtemps, ou l'enterrer dans le sable en laissant dépasser que la tête et alors la je te laisse imaginer comment elles frappent dedans ;)
 

Burton156

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#55
De retour !

Avec encore le syndrome de la page blanche... Comme quoi je n'ai toujours pas pris l'habitude d'écrire des histoires, malgré mes modestes contributions sur le forum...

@Nico4maso : Oui, mais j'étais allé un peu trop loin... La Horde n'aurait pas pu continuer de se défouler après autant de massacre... Sinon pour l'idée de trainer le souffre-douleur de la Horde derrière un véhicule, je veux bien, mais comme j'ai déjà utilisé cette idée dans deux autres histoires, j'avais peur de me répéter. Mais si ça ne dérange personne, ça peut se faire. Pour ta seconde idée, j'avais commencé un bout de chapitre en ce sens, mais je n'étais pas trop satisfait.

@smgc71 : De rien, j'espère juste que la longueur entre deux chapitres postés n'est pas trop gênante.

@carpette12 : Ce n'est pourtant pas mon point fort, puisque je considère pour ma part le piétinement comme un échange de service entre une personne qui veut le faire et une autre qui veut l'être. Mais merci !



La suite, enfin (!!!), après presque un mois... En fait, comme je l'ai dit plus haut, j'ai eu le fameux syndrome de la page blanche. Et même en commençant ma prochaine histoire (Afin de ne pas rester bloqué), j'ai écrit et réécrit ce chapitre à plusieurs reprises, pour un résultat très loin de me satisfaire. Heureusement, j'ai le suivant en tête (Un indice se trouve dans le chapitre d'ailleurs), et j'espère qu'il s'écrira avec beaucoup moins de problème, et surtout en moins de temps.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#56
La Horde, Chapitre 7-1
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Je m’habillais rapidement, chancelant légèrement sous l’effet de la migraine qui me parcourait encore le crâne. Avec un peu de chance, la Horde serait encore sur la plage et j’éviterai peut-être qu’elles me passent à tabac, surtout Judith.

Malheureusement, j’arrivais pile au moment où elles s’apprêtaient à grimper à l’échelle pour rentrer. En me voyant, les filles furent furieuses, en particulier Judith, comme je l’avais prévu. Celle-ci se plaça devant moi, avant de me porter un coup à l’entrejambe avec le bout de ses bottines qu’elle portait alors.

Je me pliais en deux, mais la furie blonde n’en avait pas terminé avec moi : elle me frappa sur le côté de la tête d’un coup de pied retourné magistral, la semelle en bois de ses bottes m’assommant à moitié. Je chutais au sol, finissant sur le dos, les bras légèrement en croix.

  • Faites pareil que moi ! Fit-elle alors, toujours aussi furieuse.
Elle demanda alors à Esther de grimper sur ses épaules, puis Judith me massacra le corps en me piétinant de l’entrejambe jusqu’au crâne, frappant de toutes ses forces avec les talons en avant. Puis les deux filles échangèrent leurs places, Judith à présent sur les épaules d’Esther. Celle-ci étant simplement en tongs, ce fut à peine plus supportable.

  • Suivantes ! Fit Judith.
Je vis alors que les filles s’étaient déjà mises par deux. Sarah et Margot furent les suivantes, et si la première ne fut pas trop violente, en plus d’être elle aussi en tongs, Margot rattrapa le coup avec ses Doc Martens. Cette dernière resta d’ailleurs un peu plus longtemps sur mon crâne, sans que les autres membres de la Horde ne protestent.

Les deux sœurs Lou et Jessica s’approchèrent à leur tour. A leur regard, je compris que l’une comme l’autre allaient se déchainer, et ce fut le cas. Les deux étaient en bottines à gros talons, mais celles de Lou étaient en bois avec une plaque de métal au talon. Autant dire que lorsqu’elle porta Jessica, Lou manqua de m’assommer sous leur poids cumulé.

  • Nous on passe, on va le tuer sinon, firent Laure et Victoire. Ou alors on y va une par une.
  • Pas question ! Fit Judith.
Je vis alors que même face à deux femmes qui avaient huit et douze ans de plus qu’elle, Judith savait se faire obéir. Victoire était toutefois pieds nus car elle n’habitait pas très loin, et plutôt que de se faire prêter les tongs de Sarah ou d’Esther, Judith m’ordonna de lever la tête pour que Victoire me piétine le visage.

  • T’es folle, avec Laure sur les épaules ? On va lui écraser le crâne.
  • N’oublie pas qu’on lui a roulé dessus en moto.
  • Ah ouais, c’est vrai, fit alors Victoire, oubliant que ce n’était pas tout à fait le cas, puisque j’avais alors la tête tournée sur le côté.
Néanmoins, sous le poids cumulé des deux femmes, je gémissais légèrement, ne goutant même pas à la sensation des pieds nus sur mon visage.

Victoire m’épargna toutefois légèrement, même si elle n’avait pas spécialement pitié de moi. Tout le contraire de Laure.

  • Hey, doucement Laure, je suis sur tes épaules ! Fit Victoire qui avait manqué de perdre l’équilibre.
Laure était en bottines à talons assez fins. Pas trop pour m’embrocher, mais suffisamment pour qu’à chaque fois qu’elle me percutait avec ceux-ci, je poussais un cri de douleur. N’oublions pas que j’avais à ce moment là plus de 100kg qui m’écrasaient…

D’ailleurs, un peu inquiète de se faire repérer, Judith me planta ses chaussettes dans la bouche, le même genre que la veille. Elle semblait avoir transpiré dedans, vu leur humidité, mais là encore, personne ne fit de remarque alors qu’hier, Judith avait dû faire croire qu’il s’agissait d’une paire propre.

Laure remonta alors sur ma poitrine, Victoire toujours sur ses épaules. Elle fit pivoter ses talons, ce qui me fit hurler dans les chaussettes de Judith, mais le bruit sembla suffisamment étouffé pour que mon cri ne provoque que des rires de la Horde.

Lorsque Laure passa sur mon crâne, la douleur était immense là où ses talons étaient posés. Pire, Victoire écouta Laure lorsqu’elle lui demanda de rebondir au même rythme qu’elle. Je sentis alors ma tête s’enfoncer légèrement dans le sable sous la pression exercée.

D’ailleurs, Laure surprit Victoire en prenant suffisamment d’élan pour qu’elle décolle complètement de ma tête. La jeune femme était athlétique, certes, mais elle venait de réaliser pour mon plus grand malheur un petit tour de force. Le résultat fut en tout cas terrible pour moi, car même si Laure et Victoire ne décollèrent finalement que de deux petits centimètres, la réception fut tellement violente qu’une douleur fulgurante parcouru ma tête, me faisant croire que ma vieille blessure (Une fêlure au crâne causée par la Horde elle-même) s’était rouverte. Mais pour l’instant, j’étais dans les vaps, le saut m’ayant finalement achevé.

Je me réveillais sous les coups de trois membres de la Horde, et pas des moindres puisqu’il s’agissait de Judith, et des sœurs Lou et Jessica. Celles-ci me frappaient à coups de pieds, sans vraiment se retenir.

  • Ah, il se réveille enfin, fit Lou, en me portant un coup à l’entrejambe.
  • Bon, j’ai une bonne nouvelle pour toi, me fit alors Judith. Tu vas avoir une occasion de te faire pardonner ton absence d’aujourd’hui.
  • En fait, on a prévu un week-end tranquille entre filles, enchaina Lou. Mais on a décidé de t’emmener, car on a prévu quelque chose pour toi.
  • Bref, tu n’as pas le choix, surtout si tu espères te faire pardonner ton absence de ce matin, termina Jessica.
En clair, d’après ce que m’expliquèrent les trois filles, je serais plus ou moins à leur merci pendant tout un week-end sans trop savoir ce qui m’attendrait. Mais Judith ajouta que l’alternative serait pire que la fois où je m’étais retrouvé à l’hôpital avec le crâne abimé.

Je reçus subitement un violent coup de pied de Lou dans le flanc, avec le bout heureusement arrondi de ses bottes.

  • Ca marche ? Me demanda-t-elle.
  • Oui, fis-je douloureusement.
L’affaire étant conclue (Selon les propres mots de Judith), elles reprirent leur activité favorite, se défouler sur mon corps, en sautant toutes un peu partout. Mais elles m’achevèrent en sautant toutes les trois en même temps, Judith sur mon entrejambe, Jessica sur ma poitrine et mon estomac, mais surtout Lou qui sauta de toutes ses forces sur ma tête déjà bien fragilisée, sans compter la lamelle de fer sous le talon.

Heureusement pour moi, les trois membres les plus virulentes de la Horde me réveillèrent plutôt que de me laisser sans doute plusieurs heures inconscient sur la plage. J’avais toutefois eu droit pour cela à une nouvelle volée de coups de pieds…

Je rentrais finalement péniblement chez moi, totalement démoli par le massacre que la Horde et les deux jeunes femmes avaient fait sur moi hier et ce matin.

Mais ma journée n’était pas terminée. J’eus la surprise de découvrir Lou dans le salon, qui semblait m’avoir précédée.

  • Re-salut, me fit-elle comme si c’était tout à fait normal qu’elle soit chez moi sans mon accord. Bon, en préparation de notre séjour, Judith a décidé qu’après t’avoir chatouillé ce matin avec nos pieds, on te laisserait plus ou moins tranquille.
« Chatouillé », la correction que j’avais reçu ?

  • Cependant, je ne suis pas d’accord. Donc pour éviter que les autres ne le sachent, je vais m’occuper de toi ici, peut-être également avec ma sœur, qui est d’accord avec moi sur le fait qu’il ne faut surtout pas que tu perdes les bonnes habitudes… En plus, j’ai souvent besoin de me défouler, ça tombe bien, non ? Me fit-elle avec un sourire carnassier.
Je n’avais comme à chaque fois de toute façon pas voix au chapitre, ce que me fit comprendre Lou en m’ordonnant de m’allonger au sol.

L’instant suivant, elle était déjà en train de sauter un peu partout sur moi, réveillant les douleurs qui s’étaient à peine estompée suite au carnage subit à la plage. Mais Lou semblait vouloir tester ma résistance aujourd’hui. Ainsi, elle sauta le plus fort possible sur mon estomac jusqu’à ce que je montre les signes précurseurs du moment où j’allais hurler de douleur.

Lorsqu’elle continua sur ma poitrine, à un rythme tel que j’étais quasiment dans l’impossibilité de respirer, j’eus l’idée d’accélérer les choses pour que Lou m’épargne la poitrine en prétendant que j’allais crier là aussi, mais celle-ci le compris immédiatement. Elle s’arrêta en restant debout sur ma poitrine, puis me flanqua un coup de pied que je me pris sur le côté de ma tête.
 

Burton156

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#57
La Horde, Chapitre 7-2
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  • Fait encore une fois semblant d’avoir mal pour que j’arrête plus vite, et je me sers de ta tête comme ballon de foot.
Puis elle reprit, encore plus fort, encore plus vite. Je n’en pouvais plus, mais je n’osais pas réagir, de peur que Lou pense - à tort cette fois-ci - que je voulais qu’elle arrête. Ce fut toutefois le cas lorsqu’un de ses sauts manqua de me fêler une côte et que je hurlais autant de surprise que de douleur.

  • Passons à la tête maintenant.
Tête dont Lou avait pas mal entamé la résistance ce matin même, sachant qu’elle portait toujours les mêmes bottines, avec la plaque de métal sous les talons.

Heureusement, elle ne sauta pas trop longtemps, même si elle ne tempéra pas la force qu’elle y mettait, cherchant apparemment à voir jusqu’où elle pouvait aller sans me mettre KO.

  • Bon, passons à ma paire préférée à présent.
Je vis alors Lou me montrer ses fameux rollers, ceux qui m’avaient déjà valu de sacrées douleurs et de nombreux bleus. Inconsciemment, je serrais même les jambes, en souvenir du coup reçu à l’entrejambe.

  • Non, ne t’inquiète pas, je garde ça pour la fin.
D’ailleurs, pour l’instant, elle resta pieds nus. Pour une bonne raison.

  • Ne bouge pas !
Elle arma son pied, et je me pris celui-ci dans la joue gauche, manquant de me projeter sur le côté sous la violence du choc. La droite n’eut pas le temps d’être jalouse, puisque Lou me frappa de l’autre côté tout aussi fort. Ayant reçu ces deux coups à quelques secondes d’intervalle, j’eus l’impression d’avoir été écrasé entre deux enclumes.

  • Lève-toi, et penche-toi en avant. Allez !
Je me dépêchais, de peur que Lou ne m’envoie d’autres coups dans la tête. Mais l’alternative ne fut pas meilleure, car j’enchainais alors une série de coup de genoux dans l’estomac, avec une force inouïe, sachant que Lou appuyait en même temps sur mon dos pour augmenter la force d’impact. J’avais à cet instant juste envie de rendre tous mes repas, comme l’autre fois où elle avait sauté sur mon estomac.

La sonnette de ma porte se mit alors à sonner. C’était sa sœur Jessica, qui venait participer au massacre.

J’étais déjà à moitié lessivé avec une seule membre de la Horde, alors avec deux, c’était pire. Sans compter que Jessica ne se retenait à présent plus, et suivait même les indications de sa sœur.

  • Saute sur sa tête un peu, avec mes bottes !
  • T’es folle, je vais lui exploser le crâne avec ces bottes là !
  • Tu préfères que j’y aille à ta place avec mes rollers ? Fit-elle alors qu’elle était justement en train de les mettre.
Et pour montrer qu’elle n’hésiterait pas à le faire, Lou grimpa sur mon crâne, ses roues me maltraitant comme jamais, et je commençais déjà à gémir alors qu’elle n’était que simplement debout.

  • Attends, passe-moi mes chaussettes ! Fit alors Lou.
Celle-ci les avait en effet enlevées au moment où elle avait mis ses rollers, je ne comprenais pas pourquoi. J’eus très rapidement la réponse en voyant Jessica les tenir du bout des doigts.

  • Elles puent tes chaussettes, Lou ! Et tu as marché dans l’eau avec ou quoi ?
  • Non, c’est juste que je les mets depuis une semaine… Pour une bonne raison. Ouvre la bouche, toi !
Je me retrouvais alors avec une fine paire de socquettes dans la bouche, mais celle-ci étaient gorgées de transpiration, d’où les précautions prises par Jessica. Pour être sûr que je les garde, Lou utilisa du gros scotch. Impossible de les enlever à présent, et malgré moi j’aspirais un peu de sa transpiration que j’avalais finalement pour ne pas m’étouffer encore plus.

Lou reprit sa place sur mon crâne et commença à rebondir légèrement, me faisant hurler de douleur, mais mon bâillon improvisé réduisit cela à un simple gémissement.

  • Bon, je saute ou tu sautes finalement.
  • Allez, j’ai pitié de lui, je vais sauter alors, répondit Jessica.
Elle ne devait pas se rendre compte que la lamelle de métal multipliait la souffrance que j’endurais, car Jessica commença à sauter assez fort dès le début. Bien plus fort que Lou tout à l’heure, qui testait simplement ma capacité à rester conscient.

Bien entendu, lorsqu’elle m’assomma sur un saut plus violent que les autres, ce fut par des coups de pieds que les deux sœurs me réveillèrent, dont un coup de rollers dans l’entrejambe.

La fois suivante, c’est Jessica qui s’en chargea, et elle frappa même plus fort que sa sœur. Selon elle, je ne tenais pas le coup assez longtemps, et elle ne voulait pas que je gâche le week-end que la Horde avait prévu.

Les deux sœurs eurent toutefois besoin de se reposer un peu, et s’installèrent sur le canapé.

  • Et si on le mettait en dessous, comme l’autre fois ? Fit Jessica.
  • Non, j’ai une meilleure idée avant.
A la demande (L’ordre ?) de Lou, je m’asseyais bien droit au milieu du canapé, tandis que les deux filles s’installaient chacune à une extrémité. Puis je les vis se mettre pieds nus. Deux secondes plus tard, j’avais les pieds de Jessica sur ma joue droite et ceux de Lou sur la gauche. Elles s’amusèrent alors à me faire pencher tantôt vers l’une, tantôt vers l’autres. Ce n’était pas difficile, et j’appréciais même de sentir leurs pieds sur ma tête, le mouvement de gauche à droite me berçant presque au point où j’allais m’assoupir.

Puis brusquement, je sentis Lou se raidir d’un côté, alors que Jessica était en train de pousser de son côté. Cette dernière se raidit à son tour. C’était moins agréable pour moi, car ma tête semblait alors prise dans un étau. Progressivement, les deux sœurs poussèrent de plus en plus fort, comme si elles faisaient un concours pour savoir laquelle ferait flancher l’autre.

En voyant que Lou avait pris appui sur le bras du canapé pour pouvoir éviter d’être repoussée, et qu’elle avait levée son bassin pour pousser encore mieux, Jessica fit de même de son côté. La pression devenait insupportable, ma tête semblait vouloir éclater alors que les deux filles ne reposaient plus sur le canapé qu’au niveau des épaules, leurs pieds fixés sur ma tête.

  • Regarde le contrôle qu’on a sur lui… Fit Lou.
  • Ouais, en plus il résiste bien, je pousse à fond.
  • Moi aussi, mais je sais comment le faire abandonner facilement…
Lou demanda à sa sœur de relâcher la pression sur ma tête, puis elle posa un de ses pieds sur le côté de mon cou. Sa sœur l’imita immédiatement. Lorsqu’elles poussèrent de nouveau, cette fois-ci sur un seul pied, je ne pouvais déjà plus respirer, les deux pieds présents sur ma gorge m’étranglant sans difficulté. Et impossible de les prévenir, car j’avais toujours les socquettes de Lou dans la bouche.

  • Regarde, il est déjà tout rouge alors qu’on force à peine, fit Jessica.
  • Tu crois qu’on pourrait le décapiter en y allant à fond ? Répondit Lou.
  • Sûrement, mais on n’aurait plus rien pour jouer ce week-end…
Pendant ce temps, ma tête bourdonnait de plus en plus, je ne voyais plus devant moi, signe que j’allais m’évanouir.

Heureusement, la pression se relâcha finalement sur ma gorge, et je toussais violemment sous l’afflux d’oxygène passant à cet endroit. Pour mieux me réveiller, elles me frappèrent en cadence sur le crâne et continuèrent ainsi pendant quelques minutes.

  • Je commence à avoir mal aux pieds à force de frapper sa caboche.
  • Ouais, moi aussi… On n’a qu’à remettre nos chaussures.
Si je n’avais pas de chance avec les bottines de Lou, j’étais un peu mieux loti avec Jessica, qui était venue en baskets. Enfin, façon de parler, car l’ainée en profitait pour frapper plus fort.

  • T’aurais pu prendre une autre paire, c’est trop facile pour lui ! Remarqua alors Lou.
  • Ah ouais ? Même comme ça ?
Profitant que Lou avait bien bloqué ma tête, Jessica prit de l’élan puis me décocha un coup qui m’écrasa le crâne contre les bottines de Lou, dont les jambes se replièrent sous la violence du choc.

Si je ne fus pas assommé sur le coup, ce fut de justesse, car le choc reçu était équivalent à un saut assez violent sur mon crâne.

  • Attends, reprend mes bottes, je vais remettre mes rollers.
Je me figeais (Même si je ne pouvais déjà pas vraiment faire autrement, entre les pieds des deux sœurs). Si Lou me frappait avec ses rollers, elle allait me briser le crâne en deux ! Je me souvenais encore de la dernière fois où elle s’était simplement contentée de faire tomber ceux-ci sur ma tête, et j’en avais déjà bavé, sachant qu’à l’époque, j’avais encore ma fêlure au crâne.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#58
La Horde, Chapitre 7-3
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Au départ, les deux filles se contentèrent de frapper suffisamment fort pour s’envoyer ma tête de l’une à l’autre comme si elle était une simple balle de ping-pong. C’était déjà largement suffisant concernant Lou, les roues de ses rollers me faisant hurler de douleur à chaque fois qu’elle frappait ma tête avec.

Puis elles frappèrent plus fort, s’arrangeant même pour que ma tête atterrisse sur les pieds de l’autre. Je ne savais pas ce qui était le pire : être frappé assez fort par les rollers de Lou et me réceptionner dans les bottes de Jessica, où être violemment frappé par Jessica qui ne se retenait pas, et sembler m’encastrer dans les rollers.

Heureusement, le soir approchait, et je pourrais enfin être tranquille et me remettre après cette séance où ma tête avait bien morflé.

Or, Lou avait prévu le coup.

  • Et si tu nous invitais à diner chez toi ?
  • Ouais, il est d’accord d’ailleurs on dirait ! Fit Jessica, alors que je n’avais même pas répondu.
  • Ah, c’est cool. Tiens, pour la peine, je fais la cuisine, tu m’en diras des nouvelles.
Et une demi-heure plus tard, lorsque Lou annonça « A table », elle avait une idée bien précise en tête.

Je me retrouvais donc allongé sur le ventre sous la table, dans l’axe où les deux sœurs s’étaient installées. Je vis alors du coin de l’œil Lou poser sa chaise au dessus de moi, les pieds enserrant mes flancs. Mais mes chaises avaient une barre centrale, et cette barre appuyait sur le creux de mes reins. Lorsqu’elle s’installa, elle retrouva finalement en train de m’écraser, car les pieds ne touchaient pas terre. Elle dût d’ailleurs utiliser ses pieds pour se stabiliser, les rollers qu’elle avait gardé maltraitant mon dos.

  • Oh, j’aurais voulu faire pareil moi aussi ! Fit Jessica.
Lou eut une idée en me voyant les bras tendus par la douleur que je ressentais sur mon dos. Elle donna des instructions à Jessica, et au prix de quelques ajustements, elle plaça les quatre pieds de sa propre chaise sur mes bras et mes mains. Avant de s’installer à son tour.

C’était pire pour moi, j’avais l’impression que les pieds de la chaise sur laquelle était assise Jessica semblaient vouloir me traverser, surtout qu’ils étaient assez fins, moins de deux centimètres de diamètre.

Pendant ce temps, j’entendais les deux sœurs discuter au dessus, jusqu’à ce que je sente Jessica poser les bottes de Lou sur ma tête, le talon directement sur mon oreille.

Au milieu du repas, les filles échangèrent leur place, ce qui ne changea pas trop à ma douleur au final, à part que Lou en profitait pour me piétiner la tête avec ses rollers.

Vers la fin, en voyant Jessica se balancer d’avant en arrière, montrant que les pieds de sa chaise étaient quelques centimètres au dessus du sol, Lou voulu faire pareil. Elle prit appui sur le bord de la table, et bientôt, je hurlais à travers les socquettes (Que j’avais toujours en bouche !) alors que Lou se tenait en équilibre sur les deux pieds arrière de la chaise, ceux qui étaient sur mes mains.

Je souffrais véritablement, et je m’attendais à entendre le craquement de mes os, mais ce ne fut pas suffisant pour elle, car elle demanda à Jessica de la rejoindre.

Bien installée sur les genoux de sa sœur, Jessica l’aida à tenir plus facilement l’équilibre en posant le talon d’une de ses bottes sur mon crâne. En voyant cela, Lou retira ses mains du bord de la table et la douleur causée par la pression sur mon crâne sembla vouloir faire concurrence à celle sur mes mains.

Puis, une fois libéré (Ce qui me permit de voir le creux profond sur mes mains), je pus enfin manger à mon tour. Lou s’était toutefois contentée de faire cuire du blanc de poulet et des frites pendant que je récupérais.

Elle avait ensuite demandé à Jessica de tout écraser avec ses bottes, et Lou elle-même avait roulé sur mon « repas ». Je n’avais pas eu besoin de couvert, car je dus lécher les bottes et les rollers au fur et à mesure qu’elles marchaient ou roulaient dedans.

Comme boisson, Lou se contenta d’essorer ses socquettes qui mélangeaient sa transpiration et ma salive, et Jessica participa d’ailleurs avec ses propres chaussettes. Apparemment, c’était un point commun entre les sœurs, car sa transpiration doubla la quantité que Lou avait récoltée avec sa paire. Mais cela ne suffisait pas à remplir le verre, alors elles crachèrent dedans à plusieurs reprises.

Je dus boire ce mélange devant elles, et en « récompense » (Selon elles), j’eus le droit de lécher leurs pieds nus.

Les filles voulurent terminer la soirée en regardant un bon film. Cependant, je dus m’allonger avant sur le canapé, Jessica s’installant ensuite sur mon estomac. Je crus que Lou allait s’asseoir sur mes jambes, mais elle profita que j’avais fermé les yeux pour s’asseoir sur mon visage, faisant rire sa sœur.

  • Bonne idée, on échangera nos places tout à l’heure.
Le film ne sembla pas très intéressant, car les deux sœurs gigotèrent beaucoup, échangeant régulièrement leurs places. Du fait du moelleux du canapé, je ne passais pas une mauvaise soirée, au contraire, la sensation des fesses de l’une ou l’autre sœur sur mon visage étant plutôt agréable finalement. Même lorsqu’elles s’installèrent à deux dessus. Malgré leur poids cumulé, j’appréciais la douceur et la fermeté de leurs postérieurs, sachant que là aussi, elles échangèrent leur place.

Il était à présent très tard, mais les sœurs étaient toujours présentes. Pourtant, ni l’une ni l’autre n’était venue en moto ou en voiture, alors qu’elles habitaient de l’autre côté de la ville.

En fait, Lou et Jessica avaient l’intention de passer la nuit chez moi. Je n’avais bien entendu pas changé mon matelas depuis qu’elles avaient roulé dessus la veille, et je me voyais déjà dormir par terre pendant qu’elles occuperaient leur canapé. Sauf que…

  • Allonge-toi sur le sol et sur le dos ! M’ordonna Lou.
L’instant suivant, elle plaça le canapé au dessus de moi. Sauf que, contrairement à l’autre fois, le canapé reposait cette fois-ci de toute sa longueur sur moi. Bien entendu, avec moi en dessous, le canapé tanguait dans un sens ou dans l’autre, mais à force de tâtonnements, elles trouvèrent une position, certes bancale, mais qui me faisait supporter la majeure partie de leur poids.

Je passais bien entendu une nuit blanche, écrasé sous près de 160kg (Mon canapé n’étant pas léger) et ressentant chaque fois où l’une des filles faisait un mouvement dans son sommeil.

Le lendemain, j’attendais avec impatience qu’elles se réveillent, car je n’en pouvais plus de ressentir en permanence autant de poids m’écraser. Mais Lou et Jessica semblaient toujours dormir, prête à faire une longue grasse matinée.

En fait, il n’en était rien, car je les entendis chuchoter au dessus de moi. Puis je sentis un léger surcroit de poids, les deux filles s’apprêtaient à se lever du canapé… Ou pas. Je vis leurs pieds apparaitre sur le côté, signe qu’elles s’étaient simplement assise au bord du canapé, et donc directement au dessus de moi.

Je commençais alors à me prendre des coups de talons, les deux sœurs balançant leurs pieds. Heureusement que je pouvais tourner la tête, car si les pieds de Jessica me cognaient au niveau du flanc, ceux de Lou percutaient ma tête, ses talons frappant ma joue droite.

Enfin, elles me libérèrent du canapé qui reprit sa forme habituelle, replié. Je me levais toutefois difficilement, encore courbaturé par l’écrasement subit pendant près de 8h d’affilée.

Comme si elles étaient chez elles, les deux sœurs prirent leur petit déjeuner tandis que je reprenais ma place sous la table. Cette fois ci, je ne fus pas coincé sous leurs chaises, mais seulement sous leurs pieds. Cependant, elles avaient remis leurs chaussures (Lou en Rollers, et Jessica utilisant les bottes de sa sœur), et tout en dégustant leur bol de chocolat (Je n’avais pas de café à la maison, détestant le goût) je fus piétiné à la poitrine par Jessica, Lou se contentant de m’écraser la tête.

Les deux membres de la Horde allaient enfin partir, mais elles décidèrent de me piétiner une dernière fois. Je les vis toutefois aller un bon moment dans ma chambre, avant de revenir en cachant quelque chose dans leur dos.

  • Ferme les yeux et ouvre la bouche ! M’ordonna Lou.
Elle m’enfonça quelque chose dedans, dont la texture semblait plus lisse et avec un goût particulier, un mélange de transpiration et d’autre chose. Elle eut d’ailleurs un peu de mal à tout faire rentrer, et je fus convaincu qu’il ne s’agissait pas d’une paire de socquettes. En tout cas, en me faisant ouvrir la bouche à l’excès, puis en la recouvrant une nouvelle fois de gros scotch, elle réussit à tout bloquer dedans.

Lou grimpa alors sur mon estomac et ma poitrine, me martelant de ses rollers, tandis que Jessica riait aux éclats à propos de ce que j’avais dans la bouche.

  • Au lieu de rire, grimpe sur mes épaules ! Fit alors Lou.
Je commençais alors à pousser des hurlements dans mon baillons, les roues des rollers semblant vouloir me traverser le corps sous le poids cumulé des deux filles. Et juste avant de descendre, Lou marcha sur mon crâne. Comparé à toutes les fois où j’avais eu la tête sous le pylône de la jetée, c’était pire. J’eus en fait beaucoup de chance que mon crâne n’explose pas à ce moment là, leur poids concentré sur la surface des roues étant indescriptible. Heureusement que Lou ne resta qu’une courte seconde, même si elle me paru comme des heures.

Les deux filles partirent enfin, non sans m’avoir fait un dernier « cadeau ». Sur le sol de ma cuisine, je vis de nombreuses tranches de pain de mie, certaines écrasées par les bottes portées par Jessica, d’autre avec une trace longiligne là où Lou avait roulé dessus. Ces tranches, je les mangerais sans aucun problème, car c’était une chose que j’adorais de leur part (Même si je ne leur avouerai jamais).

Par contre, en enlevant mon bâillon, je compris la raison pour laquelle les filles avaient occupé ma chambre pendant un moment, et surtout pourquoi elles s’esclaffaient en me regardant. Car je n’avais comme je l’avais deviné pas la paire de socquettes de Jessica, mais autre chose de plus personnel.

En dépliant ce qui était quelques instants plus tôt dans ma bouche, je vis qu’il s’agissait de deux petites culottes… Celles que les deux sœurs avaient porté toute la journée de la veille…
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
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#59
Voilà pour ce 7ème chapitre... Désolé pour le découpage des trois parties, mais j'étais surtout préoccupé de vous poster enfin ce nouveau chapitre pour songer à côté à un endroit correct de l'histoire.

J'espère qu'il n'y aura pas trop de "fôtes" et que la qualité ne sera pas trop mauvaise. Le prochain chapitre (Que j'espère poster dans moins d'un mois cette fois-ci !) concernera le fameux week-end de la Horde avec son souffre-douleur préféré...