[Histoire] La Horde...

En cas de suite, quels persos après Judith voulez-vous voir les plus "actives" contre Matthieu ?

  • Margot (48kg)

  • Lou (50kg)

  • Jessica (54kg)

  • Laure (54kg)

  • Victoire (52kg)

  • Laure/Victoire (54/52kg)

  • Margot/Lou (48/50kg)

  • Jessica/Sarah (52/54kg)

  • Laure/Jessica (54/54kg)

  • Laure/Jessica/Victoire (54/54/52kg)


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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
34
28
Paris
#61
La Horde, Chapitre 8A-1
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Le samedi matin arriva très rapidement. Il y avait beaucoup de route à faire, même si je ne savais pas encore où nous irions.

La Horde avait décidé d’utiliser le véhicule d’Esther, une voiture assez robuste mais qui ne comportait que 5 places. Or, nous serions 9 au total. Toutefois, Jessica annonça rapidement que Sarah ne viendrait pas. Malgré tout, comment caser huit personnes dont 6 à l’arrière.

  • Tu crois qu’elle va tenir ta voiture ? Demanda d’ailleurs Lou à Esther.
  • Oui, elle en a vu d’autres… J’ai réglé la suspension arrière pour que nous puissions nous installer correctement.
Les préparatifs prirent un peu de temps. Les sacs étaient déjà chargés dans le coffre, mais avant de partir, les huit filles voulurent me piétiner un peu. Esther et Margot étaient en baskets et ne me posèrent pas trop de problème, tout comme Laure malgré ses Doc Martens. Ce fut plus difficile avec Victoire, Jessica et Judith et leurs bottines ou chaussures à talons (Les deux dernières ayant des talons en bois), mais rien en comparaison avec Lou qui portait des bottines Dolce Vita Kleats, dont les boulons disposés sur la semelle malmenèrent ma tête lorsqu’elle marcha dessus, sans sauter heureusement.

La Horde m’annonça qu’elles utiliseraient cette paire et une autre pour s’occuper de moi ce week-end, avec un sourire qui me promettait que j’allais m’en souvenir…

Les filles décidèrent de s’inviter chez moi le midi pour manger. Bien entendu, Jessica et Lou racontèrent ce qui s’était passé en semaine, et je dus donc passer le repas sous la table, les pieds des huit posés sur moi, ou me frappant selon l’envie de chacune. Lou s’était bien entendu placée en bout de table, et ses bottes percutèrent régulièrement ma tête ou mon visage, goutant ainsi régulièrement aux boulons. J’espérais qu’elle utiliserait plutôt sa seconde paire ce week-end, quelle qu’elle soit, parce que Lou n’avait aucune difficulté à me faire mal avec cette paire.

Enfin, les filles décidèrent qu’il était temps de partir. Lou me demanda de me glisser par terre, entre les sièges avant et arrière, avant de commencer à me marcher dessus pour s’installer de l’autre côté, au lieu de simplement contourner la voiture et d’entrer de l’autre côté.

Progressivement, les autres filles firent de même, sauf Laure et Victoire qui seraient devant. Cependant, un problème apparu rapidement : l’arbre de transmission de la voiture faisait qu’une bosse m’empêchait de rester allongé correctement, malgré tous les pieds présents sur moi.

Après quelques minutes, et alors que nous n’étions toujours pas parti, Lou trouva une autre solution. Je m’allongeais sur les sièges arrière, et les filles s’installeraient sur moi.

Je trouvais une position pas trop inconfortable, et très rapidement, les filles trouvèrent une place sur moi. Esther utilisa toutefois un coussin posé sur mes jambes afin de ne pas être gênée par moi. Judith se retrouva à cheval sur mon estomac et ma poitrine, Margot sur ses genoux. Ma respiration devenait déjà laborieuse sous le poids cumulé des deux filles. Il ne restait plus que les deux sœurs. Jessica n’hésita pas une seconde, et s’installa sur mon visage, rejointe par Lou sur ses genoux.

Je n’avais pas pensé à tourner la tête, et après quelques replacements, Jessica trouva la place parfaite pour être confortablement installée tout en me permettant de respirer sans trop de peine. L’une des fesses de Jessica était en effet sur ma bouche, l’autre au niveau de mon front, et j’étais capable de respirer par le nez en profitant de l’espace entre les deux et du fait que Jessica avait mis un survêtement moulant. En jean, mon nez aurait été écrasé et j’aurais rapidement suffoqué dans une telle position.

Toutefois, en modifiant la suspension arrière de sa voiture, Esther avait rendu celle-ci plus rigide, et je ressentis chaque défaut dans la route, jusqu’à ce qu’on soit sur l’autoroute.

Pendant le trajet, les filles discutèrent entre elles, en particulier de comment elles allaient s’occuper de moi. Elles décidèrent finalement de se partager le week-end. Ce soir et jusqu’à demain matin, Judith, Esther et Margot profiteraient de moi, et de demain soir jusqu’à dimanche midi, ce serait au tour de Laure, Jessica, Victoire et Lou.

Le trajet s’éternisa un peu, et je commençais à avoir un peu de mal à supporter les filles assises sur moi. En particulier les deux sœurs, qui s’amusaient à exagérer chaque mouvement vertical de la voiture en rebondissant sur mon visage, tout comme Judith et Margot dans une moindre mesure. Esther, de son côté, restait la plus calme.

Je sentis rapidement Laure, qui conduisait, quitter l’autoroute. Quelques kilomètres plus loin, elle sembla s’engager hors de la route, car les soubresauts du véhicule, et donc les mouvements de Jessica et Lou, se firent bien plus nombreux et forts.

Puis la voiture s’arrêta. Je crus qu’on était arrivé, mais Laure ne fit que passer le volant à Esther. Celle-ci connaissait la région mieux que les autres, d’où le changement de conductrice.

Je crus que j’allais souffler un peu en sentant du mouvement sur moi. Malheureusement, c’était simplement pour changer de places.

Laure et Victoire s’était en effet amusées de voir que les deux sœurs étaient sur mon visage, et voulaient faire pareil. Margot et Judith prirent alors la place laissée vacante par Esther, et Jessica et Lou glissèrent sur mon corps, les deux sœurs échangeant leur place. Cependant, Laure et Victoire voulaient toutes les deux s’installer sur mon visage.

Après quelques secondes de discussion, pendant lesquelles Lou et Jessica rebondirent le plus fort possible sur moi, Laure s’installa sur ma tête (Que j’avais finalement tourné sur le côté), Victoire sur ses genoux.

Nous repartions alors, et je me félicitais intérieurement d’avoir pensé à tourner ma tête. Laure était en jeans, et Victoire était un peu moins légère que Lou. Ensemble, elles auraient été capables de m’asphyxier totalement. Même dans cette position, j’avais encore du mal à respirer, surtout que je devais composer avec les deux sœurs qui n’arrêtaient pas de bouger.

Il restait encore quelques kilomètres lorsque Victoire et Laure échangèrent leur place. Victoire portait un pantalon moulant en faux cuir, et me demanda de tourner la tête. Comme avec Jessica tout à l’heure, je pus quand même respirer, mais la matière du pantalon de Victoire fit que j’eus rapidement chaud, la température corporelle de la jeune femme ajouté au fait que je n’avais pas beaucoup d’espace pour respirer y étant pour beaucoup.

Entretemps, le temps s’était dégradé et il pleuvait à verse, ce qui n’arrangea pas l’humeur des filles. Et lorsqu’elles arrivèrent enfin à destination, je vis qu’il s’agissait d’un petit chalet assez à l’écart des autres.

Le sol entre la voiture et les premières marches en bois de l’escalier du chalet était complètement boueux, et Esther voulu se rapprocher un peu.

  • Non, pas la peine, j’ai une autre solution, fit Lou.
Elle me demanda de sortir, et de m’allonger sur le dos par terre. Esther se gara alors de façon à ce que les filles puissent sortir en se servant de moi comme chemin pour rentrer dans le chalet sans salir leurs chaussures.

Judith passa en premier, et s’arrangea pour marcher sur mes jambes, écraser mon entrejambe, piétiner mon estomac et ma poitrine pour finir par s’arrêter sur mon visage, qu’elle m’interdit de tourner.

Malheureusement pour moi, cet endroit était une flaque assez profonde, et je me retrouvais la tête sous le mélange d’eau et de boue. De surprise, je faillis avaler une partie de ce mélange, retenant de justesse ma respiration. Judith attendit quelques instants dans cette position, avant de prendre un peu d’élan sur mon crâne pour sauter directement sur la troisième marche de l’escalier.

En voyant cela, les autres filles firent pareil. Celles en bottines ou chaussures en talon me firent assez mal, en particulier Jessica qui pilonna mon corps à chaque pas. Lou ne fut pas en reste, et je gémissais légèrement lorsqu’elle se retrouva sur mon visage, les boulons sur ses semelles semblant vouloir s’incruster dans mon crâne. De fait, je manquais de me noyer à moitié, et lorsque Lou quitta mon crâne, je recrachais de la boue, n’obtenant aucune pitié des filles qui eurent au contraire un gros fou rire.

Les filles avaient toutefois oublié de sortir leurs sacs. Lou prit alors le volant, et amena le véhicule dans une position où les filles auraient à nouveau à marcher sur moi pour récupérer leurs sacs dans le coffre. Mais Lou, involontairement ou non, se retrouva à un moment à rouler sur ma main, ce qui me fit hurler, car le véhicule n’était pas léger du tout. Heureusement qu’elle n’atteint pas mon bras, celui-ci aurait sûrement été brisé net.

Enfin, je pus me relever. Les filles m’ordonnèrent de me changer pour ne pas mettre de boue partout. Il faut dire qu’en me regardant dans une glace, je n’avais pas fière allure, couvert d’empreinte de pas et le visage complètement barbouillé.

Une fois changé, je vis que ma main portait l’empreinte des pneus de la voiture d’Esther, ce que remarquèrent Lou et Jessica, les faisant rire même si elles n’expliquèrent pas la raison au reste de la Horde.

Il était toutefois tard, et Judith, Esther et Margot avaient hâte de s’occuper de moi.

Le chalet comportait plusieurs chambre à deux lit, mais même s’il y en avait assez pour nous tous, je dus occuper un vieux lit qui trônait à l’origine dans le débarras, mais que les filles avaient ramené dans le salon.

Ce vieux lit était en bois, et au lieu de lattes servant de sommier, il n’y avait qu’une simple planche. Je me disais toutefois que je n’aurais pas trop de mal à dormir dessus avec un bon matelas, mais Lou et Judith eurent une idée qui me fit frémir. Elles trouvèrent plusieurs planches sur lequel elles placèrent le lit. L’espace entre les planches et le « sommier » était réduit au minimum, et Judith m’appris que je passerais la nuit coincé dans cet espace. Autant dire que je supporterai le lit sur mon corps et que je serais plutôt écrasé, vu qu’en plus, plusieurs des membres de la horde dormiraient dessus.

Mais ce qui me fit frissonner, c’est ce que Jessica rajouta en dernier sur les planches. Apparemment, elle avait ramassé du gravier qui se trouvait devant chez moi, et que j’avais fabriqué à partir de blocs de pierre que j’avais concassé. Or ces morceaux étaient très tranchants car je n’avais pas encore eu le temps de les polir, et Jessica en avait placé deux bonnes poignées. Les morceaux étaient en plus assez gros, et risquaient de me blesser assez sérieusement si certains se plantaient dans mon dos.

Cependant, personne n’y vit d’objection, et je craignais véritablement pour ma prochaine nuit.

Ou beaucoup plus tôt, car Jessica voulu voir le résultat. Et dès que je m’allongeais dessus, avant même d’être recouvert par le lit, je gémissais furieusement. Laure me bâillonna avec sa paire de chaussette, et mes cris de douleurs furent beaucoup moins sonores.

Chaque fille eut le temps de tester quelques minutes le résultat en sautant sur le lit. Bien entendu, le lit était rendu instable par le fait qu’il reposait intégralement sur moi, et bougeait donc énormément. Ces mouvements me firent également remuer un peu, et les morceaux de pierre me labourèrent le dos.

Judith, Esther et Margot commencèrent alors à s’occuper de moi, tandis que les autres décidèrent de se promener un peu. Elles retirèrent le lit, et se mirent immédiatement debout sur moi. Esther était sur mes cuisses, Judith sur mon estomac et ma poitrine, tandis que Margot se retrouvait debout sur ma tête. J’étais alors proprement écrasé, sans compter que Judith appuyait exactement là où j’avais les pierres les plus tranchantes sous mon dos.

Lorsqu’elles commencèrent à sauter, je hurlais de douleur. Enfin presque, car j’avais toujours les chaussettes de Laure dans ma bouche. Si Esther était celle que je supportais le plus, malgré l’impression qu’elle était à la limite de me briser les deux fémurs, Judith me torturait, non parce qu’elle sautait sur ma poitrine, mais parce que les pierres semblaient me rentrer dans le dos. Quand à Margot, elle sautait sur mon crâne comme si elle était sur un trampoline, et puisque ma tête reposait directement sur la planche, je n’avais rien pour amortir les chocs. Encore heureux qu’il n’y ait pas de pierres à cet endroit.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#62
La Horde, Chapitre 8A-2
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Et dire que les trois filles étaient les plus légères de la Horde, et deux d’entres elles étaient en baskets… J’étais pourtant déjà en souffrance absolue.

  • Vous avez pris quoi comme seconde paire au fait les filles ? Demanda Margot.
  • Oh, j’ai juste pris mes Docs, fit Esther.
  • C’est nul ! Moi j’ai pris des talons aiguilles, répondit Judith. Et toi Margot ?
  • Une paire de bottines avec de petits talons.
  • Et si on les mettait maintenant ? Proposa Judith.
Les filles enlevèrent leurs chaussures actuelles, en profitant pour m’écraser le visage et me faire sentir leur transpiration, les faisant rire.

  • Oh, Margot, tu pues des pieds ! Fit Judith dans un éclat de rire.
  • T’es sûre ? Il n’a pas l’air de se plaindre pourtant.
Margot m’écrasait alors le visage avec ses chaussettes humides de transpiration, et effectivement, je sentais l’odeur tenace de ses pieds. Mais comment réagir alors que j’étais toujours bâillonné… Impossible, et cela incita Esther et Judith à faire pareil. J’avais alors le visage complètement moite, au point que la dernière glissa et manqua de retomber assise sur mon crâne.

  • Tiens, bonne idée, fit Margot, qui s’installa alors sur mon visage le temps de mettre son autre paire.
Lorsqu’elle se releva, elle planta son pied sur ma poitrine, le talon d’environ 1,5cm² à la limite d’être sur ma gorge. Quelques millimètres de plus et elle m’aurait enfoncé son talon dedans, et c’en aurait été fini de moi.

Puis Margot commença à me piétiner. Dans le même temps, Judith prit sa place sur mon visage pour mettre ses talons aiguilles. Margot se déplaça ensuite sur mon estomac tandis que Judith m’arracha des cris de douleurs (Étouffés par mon bâillon), les fins talons menaçant de passer entre mes côtes. J’avais énormément de mal à respirer, surtout que sous les coups de Margot, je n’arrivais pas à contracter mes maigres abdos, malgré les entrainements réguliers lorsque j’étais écrasé sous le pylône de la jetée par la Horde. Il faut dire qu’après avoir passé tout le voyage écrasé sous les filles, je n’avais déjà plus de forces.

Et quand Esther s’assit à son tour sur mon visage, je ne pouvais cette fois plus respirer. Cette fois-ci, les deux autres membres de la Horde ne se déplacèrent pas.

  • Vu que tu n’es qu’en chaussures, reste sur sa tronche ! Fit Judith.
La semelle des Doc Martens était très dure, et neuve. En quelques secondes où Esther piétina mon visage, j’eus l’impression que mon visage était à vif tellement la sensation de brulure était forte.

  • Appuyez-vous sur le mur, et à trois on saute.
Oumpf… Bien entendu, à « 1 », les trois filles avaient déjà sauté sur moi. Heureusement, Judith sauta uniquement sur la plante des pieds, par peur de se tordre les chevilles à cause de ses talons aiguilles. Mais Margot me fit hurler dans mon bâillon. C’était la moins légère des trois, et elle s’arrangea pour retomber sur ses talons alors que je n’arrivais toujours pas à durcir mes abdos. Elle fit même passer le saut d’Esther pour un simple rebond, alors qu’elle n’avait pas amorti son saut, se contentant seulement d’éviter mon nez.

  • T’inquiète pas, on fera attention à ton pif. Mais c’est uniquement pour nous épargner de t’emmener à l’hosto, fit d’ailleurs cette dernière.
Elle me fit toutefois tourner la tête sur le côté pour ne plus avoir à se préoccuper de cela. Et pendant quelques minutes, les filles semblèrent tenter de me briser en deux, sautant de manière synchronisée sur moi.

Toutefois, Laure et Victoire avaient prévu d’aller à la patinoire de la ville voisine puis d’aller en boite, et demandèrent aux autres filles si elles voulaient venir. Des trois qui s’occupaient de moi ce soir, deux hésitèrent longuement. Finalement, je me retrouvais uniquement avec Margot, car Judith et Esther étaient finalement plus enchantées de se lâcher en boite.

Cela m’étonnait un peu de la part de Judith, mais comme elle me le souffla dans l’oreille, elle aurait l’occasion de se rattraper en venant tout simplement chez moi.

De leur côté, Lou et Jessica avaient prévu autre chose, puisqu’elles ne s’occuperaient de moi que demain. Au final, seule Margot resterait au chalet, prétendant être un peu fatiguée.

Lou lui souffla toutefois quelque chose à l’oreille, et Margot sembla être un peu plus en forme, bien qu’elle confirma rester ici à s’occuper de moi. Et en effet, une fois les filles sorties, Margot recommença à me piétiner sur tout le corps, et maltraita ma tête de ses talons. Ceux-ci percutaient mon crâne avec force, comme si la jeune femme cherchait à tester ma résistance.

Puis elle descendit sans m’adresser un seul mot, avant de se diriger vers la chambre qu’occupaient Lou et Jessica. Quand elle revint, je compris sans même la voir qu’elle avait emprunté les rollers de Lou.

  • Il parait que Lou t’a piétiné avec ces rollers ? On va voir…
Margot sauta directement sur mon estomac, et je me pliais presque en deux de douleur, tandis qu’un gémissement étouffé sorti de ma bouche. Celui-ci perdura, car Margot me piétinait comme si elle était restée avec les baskets qu’elle avait au départ. J’aurais préféré qu’elle reste au pire avec ses bottines, car les roues des rollers percutaient mon corps avec une force inouïe, et je pensais que mes os allaient finir par céder sous les coups. Rapidement toutefois, Margot ralentit le rythme, se contentant alors de simplement me marcher dessus, ce qui était déjà par mal.

Elle se retrouva un instant sur ma poitrine, faisant rouler les roues sur mes côtes, provoquant un genre de vibration très désagréable lorsqu’elles passaient des unes aux autres.

  • Tourne ta tête, et vite ! M’ordonna-t-elle.
Et pour me faire comprendre que j’avais intérêt à vite réagir, elle me frappa sur le côté du visage, heureusement avec la chaussure plutôt qu’avec les roues. Cela suffit toutefois, et à peine ma tête tournée, elle posa un roller dessus. Lorsqu’elle leva l’autre pied, j’eus l’impression que mon crâne allait se briser en deux. Margot était certes un peu plus légère que Lou, et cette dernière m’avait déjà fait la même chose (Et même une fois avec Jessica sur ses épaules), mais j’eus bizarrement plus de mal à résister à la pression des roues sur ma tête.

Je compris rapidement pourquoi : Lou avait toujours été les deux pieds sur mon crâne, et lorsqu’elle l’avait été sur un seul, avec ou sans Jessica, elle n’était restée que brièvement. Or cela faisait déjà deux longues minutes que Margot ne bougeait pas de mon crâne, et mes gémissements s’intensifièrent en volume et en rythme, pour devenir assez audibles et continus.

Margot descendit finalement de mon crâne, et me demanda de me relever. Cependant, en voyant l’état de mon dos avec les cailloux qui avaient eu raison de ma peau avec quelques coupures, Margot me demanda de me rallonger, cette fois-ci sur le ventre. Elle déposa quelques cailloux supplémentaires, et grimpa sur mon dos, toujours avec ses rollers. La jeune femme pu alors apprécier le surcroit de gémissements que je poussais, les roues des rollers passant sur les plaies que j’avais, mais surtout sur les cailloux qui s’enfonçaient alors sans problème dans ma peau.

Cela ne sembla toutefois pas suffire à Margot en l’entendant dire qu’elle n’arrivait pas à me « graver les pierres dans le dos ». Elle décida alors de retirer les rollers avant de remettre ses bottines, avant de sauter sauvagement sur mon dos.

La semelle de ses bottes était lisse et à chaque fois qu’elle retombait sur une pierre, celle-ci pénétrait évidemment dans ma peau, me faisant me crisper de douleur, qui devenait rapidement intolérable. Puis Margot posa deux pierres un peu plus grosses au niveau de mes omoplates, avant de s’arranger pour qu’en sautant de toutes ses forces ses talons, sur lesquels elle se portait le plus possible, retombent sur ces pierres. Plusieurs fois j’eus l’impression qu’elle me brisa les omoplates, tandis que je sentais presque le sang couler sur mon dos. Ce qui était sûrement le cas, puisque Margot se débarrassa à un moment de ces pierres avant de se contenter de piétiner le haut de mon dos et d’y frotter les semelles de ses bottines de toutes les façons possibles sur mes plaies qui semblaient comme des braises immédiatement sorties de leur foyer.

Sans me prévenir, et alors que j’avais la tête tournée sur le côté, elle sauta sur mon crâne en prenant un maximum d’élan, m’assommant sur le coup.

Lorsque je me réveillais, Margot était assise sur le lit, et me donnait des coups de pied sur le haut de mon crâne avec le bout assez pointu de ses bottines.

  • Ah, enfin, tu te réveilles. Allez, lèche-moi ça à présent.
Je compris que Margot me parlait de ses bottines, mais elle me contredit en me montrant toutes les traces de pas qu’il y avait sur le sol du chalet. Il y avait un peu de tout : les empreintes de ses bottines de couleur rouge, signe que mon dos avait pas mal saigné, les mêmes empreintes boueuses, m’indiquant que Margot était sortie un instant dehors, mais également plein d’autres empreintes qui étaient celles des autres membres de la Horde lorsqu’elles s’étaient rendues à un moment où à un autre dehors elles aussi.

Heureusement, le sol du chalet était un revêtement de type balatum, et était régulièrement entretenu. J’avais malgré tout pas mal de traces à lécher, et ce après m’être occupé des bottines de Margot.

Puisqu’elle les garda sur elle, la jeune femme eut tout le loisir de me regarder m’affairer sous ses bottes, et s’amusa de temps en temps à me donner de petits coups de talons sur le nez. Pas suffisamment fort pour me le casser, mais assez pour que la sensation soit très désagréable pour moi, me donnant la nausée.

Bien malgré moi, en léchant les traces sur le sol, j’apprenais à reconnaitre les diverses paires et à qui elles appartenaient. Il me fallu pas mal de temps avant d’en finir, les filles ayant marché un peu partout, et lorsque je finis, Margot me demanda de m’allonger sur le sol, avant de poser un pied du lit sur ma poitrine. Elle s’installa dessus avant d’allumer la TV et de regarder le film qui était diffusé.

En dessous, je grimaçais sans bruit, car Margot m’avait de nouveau bâillonné, utilisant cette fois-ci sa propre paire de chaussettes. Le pied du lit me procurait d’intenses douleurs car il était assez fin, et Margot était installée juste au dessus, me faisant supporter tout son poids.

Les autres membres de la Horde revinrent assez tard, et très fatiguée. J’avais été finalement assez épargné pour cette première soirée, mis à part par Margot.

Toutefois, pour passer la nuit, je dus me replacer sur les planches avec le lit reposant sur moi. Sauf que mes trois tortionnaires attitrées du soir, Margot, Esther et Judith décidèrent en se serrant un peu de toutes dormir dans le même lit, et donc m’écraser de tout leur poids cumulé.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
307
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Paris
#63
J'avance très lentement en ce moment, d'où le découpage du chapitre 8 en deux part (8A et plus tard 8B). J'avoue que je suis un peu en manque de motivation en ce moment, la vie IRL n'étant vraiment pas clémente avec moi, et peut-être aussi en voyant qu'il y a moins de passages sur cette histoire. Est-ce parce qu'elles sont trop longues, ou un peu trop répétitives ?

Quoi qu'il en soit, je continue au moins pour la partie 8B, et je verrais si je termine cette histoire à la fin de cette partie et réfléchis à une autre histoire, où si je continue encore un peu celle-ci...
 
Oct 4, 2017
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#64
Salut, pour être franc j'avais pas vraiment aimé le dernier chapitre mais celui là est super (selon mon avis bien sur) les cailloux sont une très bonne idée et on sent que toutes les filles vont se lâcher :)
Après moi je reste un grand fan du concours et de à la merci de Marina donc je suis moins objectif sur cette histoire.

Bon courage dans ta vie perso, peut être que l'écriture t'aide aussi à t'évader de la vraie vie qui est pas toujours comme on le souhaite :(
 
Oct 4, 2017
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#65
Ce qui manque peut être c'est une histoire de vengeance, ça permet à la fille de faire tout sans limite car elle veut faire le plus de mal pour se venger et ca évite de trouver des raisons pour justifier qu'une femme fasse souffrir un max :')
 
Nov 18, 2008
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#66
Forcément, on a beau varier les chaussures c'est un peu répétitif mais c'est chouette quand même!
Moi ce qui me plait le plus c'est la cruauté des filles, roller ou pas ;)
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#67
@Nico4maso : Merci pour ta réponse. J'ai peut-être une histoire qui pourrait alors t'intéresser... L'histoire d'une femme qui a été harcelée pendant sa scolarité par le même homme, et qui à l'opportunité un soir de se venger de lui, d'abord seule, puis grâce à la présence de sa meilleure amie, qui en lui avouant un secret, va lui permettre de dépasser toutes ses limites. C'est une vieille histoire écrite à l'époque où je ne gérais pas encore très bien les réactions des personnages, mais je peux retravailler un peu cela avant de la poste. Par contre, il y aura quelques entorses à la réalité, ainsi qu'une astuce "magique" qui permet à l'histoire d'aller au delà du tenable pour celui qui subit la vengeance. Si cela te va, je pourrais la poster dans quelques temps, une fois La Horde terminée. Quand à "A la merci de Marina", j'avoue que j'avais laissé l'histoire en suspend, j'avais l'impression qu'elle n'intéressait pas autant de monde que je le pensais, mais je pourrais revoir mon jugement sur cette histoire un jour. Enfin, concernant Le concours, j'ai l'impression d'avoir fait le tour, je ne sais pas ce que je pourrais rajouter (Un peu comme pour "La nièce", même si dans ce cas, j'ai eu une idée il y a quelques temps à ce propos.

@carpette12 : Oui, c'est un peu le problème, mes histoires finissent un peu trop par se ressembler, quand elles ne sont pas déjà répétitives en elles-mêmes. Par exemple, dans le chapitre 8B de La Horde, je prévois l'utilisation d'un Quad, qui a été demandé à un moment, mais j'ai un peu peur de répéter ce qui a été vu dans deux autres histoires déjà... C'est l'une des raisons de mes périodes de "page blanche", j'écris parfois plusieurs pages avant de me rendre compte que j'ai déjà écrit à peu près la même chose dans une histoire déjà postée... Enfin, concernant la cruauté des filles, j'essaye de faire de mon mieux, sachant, je le rappelle, que je m'imagine à la place du personnage piétiné (Au point parfois d'en rêver ensuite, mais là je ne me plaindrais sûrement pas !), mais c'est un peu difficile, car cela fait longtemps que je n'ai pas été piétiné (Et jamais aussi fort que ça... A part une fois où j'ai eu quelqu'un debout sur moi en rollers, on ne m'a généralement que marché dessus en baskets ou la personne n'est que restée debout sur ma tête). D'où parfois des incohérences avec un personnage un peu trop résistant... Sinon, pour les rollers et patins, voire les crampons, c'est surtout parce que j'aimerai bien être piétiné avec (Mais il faudrait que je trouve une sportive qui aimerait le faire... :()
 
Oct 4, 2017
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#68
Oui ça m'intéresserait beaucoup j'adore la vengeance j'ai hâte de la lire. Après pour tes autres histoires je ne pense pas que tu puisses les continuer elles sont déjà très bien comme ça et assez longues, mais je pense que Marina a plu car on se souvient tous d'une fille pas sympa au lycée un peu sadique et humiliante, moi au lycee en tout cas je rêvais déjà d'être à ses pieds xD
 
Oct 4, 2017
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#69
Et oui on cherche tous des pietineuses mais pour trouver des filles qui aiment vraiment ça même en payant c'est compliqué
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#71
La Horde, chapitre 8B-1
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Le lendemain matin, je me réveillais complètement courbaturé et fatigué après une nuit passée à subir les mouvements incessants du lit posé sur moi, et surtout des trois femmes qui avaient dormi dedans. J’avais d’ailleurs l’impression d’être un peu aplati après être resté si longtemps écrasé par plus de 150kg.

Ce matin, les filles décidèrent d’aller se promener dans les environs, et louèrent deux quads. A mon grand étonnement, je fus invité à me joindre à leur groupe. Durant la nuit, il avait beaucoup plu, et si le temps restait très menaçant et lourd, la météo était un peu plus favorable, suffisamment en tout cas pour ne pas reporter cette excursion.

La horde au complet s’amusa à aller un peu partout, roulant souvent hors des chemins et s’embourbant même une ou deux fois. Cependant, mon petit moment de détente fini lorsque Judith et Esther regrettèrent de ne pas s’être suffisamment occupées de moi la veille, contrairement à Margot.

J’étais alors avec elles dans le quad, quand Judith me demanda de descendre. Le second quad se gara derrière à quelques mètres, et Jessica demanda à Judith ce qu’il se passait.

  • Juste que je viens d’avoir une idée pour compenser le fait d’être resté tranquille avec Margot hier.
Je n’étais pas vraiment d’accord avec ce que disait Judith, car Margot ne m’avait pas vraiment épargné. J’avais d’ailleurs encore un peu mal au crâne, et c’était peu dire vu comment la jeune femme s’était acharnée sur ma tête.

Pendant ce temps, Jessica avait sorti d’un sac une corde avec laquelle elle m’attacha les poignets. Puis l’autre bout de la corde fut sommairement attaché à l’arrière du quad. Je compris rapidement ce que les filles avaient prévu de faire, et je m’attendais au pire.

Judith redémarra d’ailleurs d’un coup, et je perdis immédiatement l’équilibre, trainé au sol derrière le quad. Heureusement, le terrain était très boueux, mais entre les projections de terre et les chocs inégaux dus au relief du terrain, je passais rapidement un sale quart d’heure. En quelques secondes, j’étais déjà couvert de terre, ce qui fit rire les filles qui me regardaient soit de l’arrière du quad de tête, soit directement du second quad.

Ce dernier, conduit par Jessica, s’amusait même à frôler mes pieds, comme si la jeune femme voulait me rouler dessus. Je craignais pour ma vie, car les deux quads n’étaient pas légers, sans compter leurs occupants. Sûrement au moins 500 ou 600kg par quad, tout inclus.

A un moment, la corde se détacha du quad de Judith, et Jessica m’évita de justesse, le quad passant au dessus de moi et les roues côté gauche frôlant mon épaule.

  • Dommage, tu l’as raté, entendis-je Lou dire à sa sœur.
Je fus rapidement rattaché au quad de Judith, non sans que celle-ci m’ait marché violemment sur le dos, décrétant que j’avais fait exprès de me détacher.

Pendant de très longues minutes, je fus trainé dans la boue, et une ou deux fois je me prenais l’une des roues arrière lorsque Judith prenait un virage serré. Le contact avec la roue était très dur à supporter, car je me retrouvais la tête frottant sur la sculpture des roues, et j’étais alors noyé par la terre ramassée par celle-ci, sans compter les projections de boue.

Deux autres fois, je me retrouvais détaché du quad de Judith, et Jessica passait au dessus de moi. La deuxième fois, les roues côtés droit m’écrasèrent en partie l’épaule et le bras. Par surprise, et aussi par la sensation d’écrasement, je hurlais sur le coup. Je n’obtins toutefois que des rires, en particulier de Lou qui avait vu toute la scène, le reste de mon bras dépassant de la roue et lui prouvant que le quad m’avait roulé dessus à cet endroit.

  • Attends, laisse-moi conduire un peu, fit cette dernière.
Les deux sœurs échangèrent leur place, tandis que j’étais une nouvelle fois rattaché au quad de Judith. A cet instant, j’étais tellement couvert de boue qu’au sol, on me voyait à peine.

Lorsqu’encore une fois, je fus détaché du quad (J’avais à force l’impression que Judith le faisait exprès), je m’attendais à passer encore sous le quad conduit à présent par Lou. Sauf qu’une pression inimaginable me parcourut le corps, des jambes jusqu’à la tête. La jeune femme venait de me rouler dessus, m’écrasant instantanément.

Heureusement, l’état du terrain fit que je m’étais simplement enfoncé dans le sol, mais mon calvaire n’était pas terminé. Lou s’était arrêté de façon à ce que la roue arrière gauche reste sur le haut de mon dos. J’avais toutes les peines à respirer, la pression intense comprimant mes poumons dangereusement.

Au dessus de moi, à la place arrière gauche, Laure semblait apprécier le spectacle, tout comme Victoire qui s’était décalée au même endroit. A aucun instant les filles ne se préoccupèrent du fait que je les supportais en étant sous la roue.

  • Il est où, je ne le vois pas ! Fit Judith.
  • Euh, je crois que je lui ai roulé dessus, lui répondit Lou.
  • Sans blague !
  • Ouais, d’ailleurs elle s’est garée sur lui, rajouta Jessica.
Les filles virent alors que Laure et Victoire regardaient la roue arrière gauche du quad, et c’est Esther qui me découvrit la première.

  • Oh merde, elles sont en train de l’écraser !
  • Ah bon, où ça ? Fit Margot qui venait de rejoindre Laure et Victoire dans le quad pour s’installer sur les genoux de la première.
En dessous, je gémissais faiblement, car avec le rajout de Margot, je commençais à étouffer totalement.

Lou fit avancer le quad, dont la roue arrière roula sur ma tête avant d’en descendre. Sans la couche de boue, je pense que la pression aurait été suffisamment forte pour que mon crâne cède. Là, je ne fus qu’enterré totalement sous la boue. J’arrivais heureusement à redresser la tête pour respirer de nouveau.

J’étais dans un sale état. Non pas à cause de toute la terre présente sur moi, mais parce que j’avais encore la sensation d’écrasement sur mon corps. Lorsque la Horde m’avait roulé dessus en moto, la pression avait été moindre, et j’avais été légèrement protégé par mon matelas. Or, ici, le quad et ses occupantes avaient manqué de me transformer en crêpe.

Cela n’empêcha pas Lou, qui avait repris le volant du second quad, de me rouler à présent systématiquement dessus dès que je n’étais plus trainé par l’autre quad. D’ailleurs, je finis par rester au sol tandis que les deux quads me passaient régulièrement sur le corps, ne s’arrêtant que pour changer de conductrice afin que chacune ait le plaisir de me viser et de m’avoir sous ses roues.

Le pire fut lorsqu’elles décidèrent de s’installer toutes dans le même quad. Lou resta au volant, tandis que les autres membres de la Horde s’installèrent deux par deux : Esther et Judith à l’avant à droite, Laure et Jessica derrière Lou, et Victoire et Margot à la place restante à l’arrière à droite.

En quelques passages, j’étais presque totalement enterré et on me distinguait à peine du sol. Lou passa finalement une dernière fois sur moi, s’arrêtant de façon à ce que la roue arrière gauche soit sur mon crâne. Malgré la couche de boue autour de moi, la Horde entendit mes hurlements de douleur, le poids de la roue au dessus de laquelle étaient assises Laure et Jessica m’écrasant comme jamais. A chaque instant, j’étais certain que mon crâne allait céder. Mais pour Lou, tant que je criais, c’était que j’étais en un seul morceau et que je pouvais supporter ce calvaire un peu plus longtemps.

Lorsque mes cris se firent moins vifs, elle décida de déplacer le quad. Il était d’ailleurs temps, car en criant, je m’étouffais progressivement avec la boue qui rentrait dans ma bouche.

  • Bon, les filles, on va bientôt rentrer, je n’ai loué les quads que jusqu’à 16h. Fit Laure.
Je ne m’étais pas rendu compte que j’avais passé plusieurs heures à me faire trainer et rouler dessus par ces engins.

  • Hey, mais on n’a même pas pensé à manger ce midi ! J’ai laissé les sandwichs dans l’autre quad, fit Judith.
Celle-ci s’éloigna immédiatement pour les récupérer. Lorsqu’elle revint, je la vis en faire tomber un devant l’un des quads, avant de marcher dessus avec ses bottes. Les autres filles la virent faire, et chacune laissa son empreinte boueuse sur le sandwich, ou plutôt ce qu’il en restait.

  • Ton repas est prêt ! Fit Jessica, me faisant également comprendre que j’avais intérêt à le manger.
Je décollais donc le sandwich du sol, celui-ci étant autant boueux, sinon plus, que moi. J’aurais directement mangé de la boue, je n’aurais vu aucune différence.
 

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#72
La Horde, chapitre 8B-2
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  • Bon allez, il est l’heure maintenant ! Rappela Laure, qui ne voulait pas payer de pénalité de retard.
  • Et lui, comment on fait, il va tout salir ! Fit alors Margot.
  • On l’attache au quad, comme tout à l’heure. Il a tenu jusqu’ici, il peut faire le trajet retour sans problème.
Et effectivement, Judith m’attacha à son quad, cette fois-ci plus solidement. Je compris alors que toutes les fois où j’avais été détaché du quad, c’était en connaissance de cause.

Judith m’avait toutefois laissé une longueur de corde plus importante, et je trainais donc à deux ou trois mètres derrière son quad. Il m’était donc cette fois impossible de me redresser pour éviter un maximum de boue. Et cela me mettait un peu plus à la merci du second quad. S’il me roulait dessus, je serais instantanément démembré.

Sur le chemin du retour, les filles s’arrangèrent pour rouler le plus souvent possible sur des terrains boueux. Je n’échappais toutefois pas à quelques passages sur un chemin caillouteux ou de petits bras de rivière. Si dans le premier cas, je souffrais terriblement, ressentant la moindre pierre passer sous moi, dans le second, si j’étais provisoirement débarrassé de toute boue me recouvrant, je manquais d’être noyé, la profondeur de ces bras de rivière étant suffisante pour que je disparaisse sous l’eau.

Lorsque nous arrivions au chalet, Lou s’arrangea bien entendu pour se garer en m’écrasant une dernière fois. J’étais à ce moment là sur le dos, de façon à reprendre ma respiration après avoir été trainé sur une si longue distance, et j’avais à présent une roue qui me comprimait la poitrine, à quelques centimètres de mon visage.

Cela ne dura toutefois pas longtemps, Laure et Victoire devant aller rendre les quads. C’est Laure qui grimpa dans celui sous lequel j’étais, et elle en profita pour me faire pousser quelques cris de douleur en faisant pivoter la roue de gauche à droite. Bien entendu, pour repartir, elle ne fit pas reculer son quad, et je fus écrasé une dernière fois intégralement par le sien puis celui conduit par Victoire

J’étais finalement enfin libéré de ces engins qui m’avaient torturé, mais je dus subir une nouvelle idée de Judith qui m’ordonna de m’allonger au sol, la tête devant la porte d’entrée du chalet. Tour à tour, chacune des filles s’essuya sur ma tête avec ses bottes, maculant encore plus mon visage de boue. Jessica fit même deux autres passages, arguant qu’elle remplaçait Laure et Victoire.

J’eus toutefois droit à quelques heures de tranquillité ou presque. Après avoir été aspergé d’eau par Margot qui avait utilisé un tuyau d’arrosage, et m’être séché, j’avais eu le droit de m’allonger sur le canapé. Bien entendu, si les filles m’ignorèrent totalement, elles s’assirent sur ce même canapé, et donc sur moi. Comparé à ce que je venais de subir pendant plusieurs heures, c’était presque relaxant, même lorsque j’eus chacune des filles assise sur mon visage, y compris Laure et Victoire lorsqu’elles revinrent.

Mais ma journée n’était pas terminée. Si hier, trois membres de la Horde devaient s’occuper de moi, et qu’une seule finalement était restée (Même si Margot ne m’avait pas ménagée), ce soir, elles seraient quatre, et pas des moindres. Outre Lou et Jessica qui me promettait d’en baver, je devrais composer également avec Laure et Victoire. Or, si ces deux dernières avaient été jusque là assez en retrait par rapport à certains membres de la Horde, elles avaient prouvé avec les quads qu’elles n’hésiteraient pas à suivre les deux sœurs, et peut-être même pire.

Ainsi, très rapidement (Trop, même !), je me retrouvais face à mes tortionnaires du soir. J’étais encore perclus de douleur, tant par les longs moments à être trainé au sol que par le nombre incalculable de fois où la Horde m’avait roulé dessus. Et en voyant Lou, Jessica, Laure et Victoire se présenter devant moi, j’aurais préféré être écrasé par les quads…

En effet, les quatre filles avaient décidé de mettre directement leur seconde paire de chaussures prévues pour moi. Elles avaient toutefois eues la même idée en prenant chacune une paire de talons aiguille, à l’exception de Lou qui avait pris ses rollers préférés.

Sachant que la veille, Judith avait également mis des talons aiguille et m’avait fait souffrir très facilement alors qu’elle était la plus légère, je n’osais imaginer ce que cela donnerait avec 10kg supplémentaire.

Et je le découvris très rapidement, car elles ne prirent absolument aucune précaution pour me marcher dessus. Laure, qui m’avait déjà marché sur le pied avec ses talons quelques semaines plus tôt, semblait se souvenir que je l’avais de son point de vue pas trop mal supporté (Alors qu’en fait, c’était juste l’intensité de la douleur reçue qui m’avait empêché de hurler). Bien qu’elles ne soient pour l’instant que sur mon dos, leurs talons semblaient vouloir passer à travers mes omoplates.

Quand à Lou, me sachant assez résistant pour la supporter avec ses rollers, elle n’hésitait pas à me piétiner de toutes ses forces. J’étais certain d’avoir le dos tout bleu pour les prochains jours, en particulier lorsqu’elle s’aida de sa sœur pour sauter le plus haut possible. Plusieurs fois, elle faillit retomber sur ma colonne vertébrale, et étant donné la violence qu’elle y mettait, elle m’aurait brisé plusieurs vertèbres sans aucune difficulté.

Lorsque je commençais toutefois à gémir, Laure et Victoire m’enfoncèrent leurs socquettes dans la bouche, et me demandèrent de rester dans la position où j’étais à présent, sur le dos.

Les quatre filles rirent alors de mes grimaces de douleur, car leurs talons me donnaient l’impression d’être des coups de poignards. Sur la poitrine, je craignais à chaque instant que l’un d’eux passe entre deux côtes, et sur l’estomac, les talons s’enfonçaient tellement qu’elles semblaient porter de simples chaussures plates. Mes maigres abdos étaient contractés à fond pour diminuer les chances qu’un talon aiguille finisse par m’embrocher, et cela sembla suffisant, bien que de justesse.

Malgré tout, autant sur le dos que sur mon ventre ou ma poitrine, les trois filles en talons n’avaient pas anticipé le fait que leur équilibre était précaire. Au point que chacune manqua de se tordre la cheville, sans compter que les mouvements des talons étaient encore plus difficiles à supporter pour moi.

  • Merde, fit Victoire qui avait de nouveau manqué de chuter.
  • On ne va pas remettre nos premières paires, ce serait trop facile pour lui, répondit Jessica tout en me donnant un coup de pied dans le flanc.
  • J’ai peut-être une idée, fit alors Lou.
Cette dernière chuchota à l’oreille de sa sœur, qui entraina Laure et Victoire dans leur chambre. Pendant ce temps, Lou profita d’être seule pour grimper sur ma tête.

  • Il parait que Margot est restée sur ta tête hier ?
Je n’avais pas besoin de répondre, j’avais entendu les deux femmes en parler. D’ailleurs, Lou avait levé un pied, et comme Margot la veille, elle restait en équilibre sur l’autre. Je retrouvais les mêmes sensations, peut-être un peu plus fortes car ma tête avait déjà bien subi, sans compter que Margot était un peu plus légère.

Puis, alors que Lou était toujours sur mon crâne, je sentis une fine barre grimper sur mon estomac. C’était Victoire, qui avait mis ses patins à glace, et qui prenait la même position que Lou, sur une jambe. J’avais l’impression que la jeune femme me coupait en deux, sans compter qu’en plus, son pied était placé très bas sur mon ventre, presque au dessus de ma vessie.

Tandis que Lou ne bougeait pas, Victoire commença à me piétiner lourdement. A chaque pas, je me sentais comme une viande qu’on tentait d’attendrir. Et dans le même temps, la pression ressentie me donnait envie de vider le contenu de mon estomac, organes compris.

Lorsque Victoire descendit enfin, ce fut pour être remplacée par Laure. Celle-ci grimpa par contre sur ma poitrine, me faisant hurler sous Lou, qui m’écrasait toujours le crâne.

  • Ta gueule ou je prends la place de Lou ! Me fit d’ailleurs celle-ci.
Malgré mon bâillon qui étouffait mes cris, je me taisais, de peur que la jeune femme mette ses menaces à exécution. Mais c’était sans compter sur Lou, qui lui proposa de prendre sa place.

Laure se mis alors sur la pointe de ses patins, en équilibre sur le sternum. Je hurlais comme jamais, la pression sur une si petite surface étant une torture inimaginable. J’avais la sensation que Laure était passée à travers moi, à tel point que je regrettais à présent les quads.

  • Bon, ben je crois qu’il ne m’a pas prise au sérieux, vu qu’il gueule encore. Constata Laure.
L’instant suivant, je crus que mon crâne était ouvert en deux. La fois où mon crâne avait été fêlé lorsque la Horde avait sauté sur le pylône posé dessus, ce n’était rien en comparaison avec maintenant. Laure était sur un seul pied, et la lame reposait à travers ma tête, épargnant heureusement toutefois mon oreille. Je hurlais presque en permanence, et bien que le son soit atténué, cela suffit pour déranger Jessica, qui sauta sur mon estomac de toutes ses forces. Cela n’eut pour conséquence que me faire hurler encore plus fort, bien que mes cris soient coupés lorsque Jessica se réceptionnait sur mon ventre.

Je dus tomber inconscient à un moment, car je fus réveillé par des coups de patins et de rollers, donnés par trois des quatre filles, la dernière étant sur mon crâne. C’était Jessica, car malgré la douleur permanente que je ressentais, j’avais fait la différence avec sa sœur.

Elle descendit toutefois un instant, le temps de laisser la place à Victoire, qui fut aussi violente que Laure avec ses patins, et même un peu plus car elle rebondissait légèrement sur mon crâne. Pas de quoi se projeter en l’air, mais la surcharge de poids obtenu fut largement suffisante pour découvrir de nouveaux seuils de douleur.
 

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#73
La Horde, chapitre 8B-3
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Il était cependant assez tard à présent, et après m’avoir piétiné longuement à plusieurs reprises, en particulier sur la pointe de leurs patins et rollers debout sur mon estomac, les filles me laissèrent tranquille. Enfin presque, car si elles me relevèrent, c’était parce qu’elles prévoyaient de me frapper dans l’entrejambe chacune à leur tour.

Jessica et Laure me firent croire que j’avais cette fois-ci perdu toute chance de procréer, car je me pris l’un de leurs coups avec la pointe de leurs chaussures. Heureusement pour moi, dans le cas de Lucie, la lame ne m’avait pas atteint.

Victoire me frappa beaucoup moins fort, peut-être avait-elle un peu pitié de moi et qu’elle voulait m’épargner avec ses patins à glace. Peut-être aurait-elle dû passer en dernier alors car Lou, qui avait compris cela, me décocha un formidable coup de pied chassé qui l’aurait fait tomber si Jessica ne s’était pas placée derrière elle pour la retenir. De mon côté, j’avais littéralement décollé du sol sous la force du choc, et malgré mon bâillon, je réveillais Esther, dont la chambre était la plus proche.

  • Tiens, j’ai une idée, fit alors Jessica.
Elle emprunta les patins à glace de Laure, et demanda à cette dernière et à Victoire de se placer sur ses côtés. Elle les attrapa par les épaules, et commença à se balancer, retenue par ses deux amies, et poussée par sa sœur, comme si elle était sur une balançoire.

  • Maintenant ! Fit-elle.
Grâce aux trois autres femmes, Jessica prit un élan maximum, ses pieds partant loin derrière en remontant presque aussi haut que sa tête. Comme au ralenti, je les vis redescendre en prenant de la vitesse. Jessica s’était courbée en arrière, et je la vis se redresser puis se courber dans l’autre sens, ce qui donna encore plus de vitesse à ses jambes qui venaient progressivement l’un après l’autre se rapprocher de leur cible.

L’instant suivant, son pied droit percuta mon entrejambe, me faisant décoller une nouvelle fois du sol. Ce pied glissa ensuite, remontant devant mon estomac et en agrippant mon t-shirt qui se déchira très facilement avec l’élan. Une fraction de seconde plus tard, son pied gauche percuta également mon entrejambe alors que j’étais encore en suspension dans l’air. La lame du patin cette fois-ci glissa sur mon estomac, créant une fine entaille qui commença immédiatement à saigner.

La jeune femme devait avoir de superbes réflexes, car alors qu’elle était toujours soutenue par Laure et Victoire, et que son pied gauche était en contact avec ma poitrine, elle utilisa son autre pied pour me repousser en arrière. Je fis un vol plané et retombait sur mon lit posé derrière, avant de rebondir et de m’écraser au sol de l’autre côté, me réceptionnant sur le dos.

  • Continuez de me balancer, fit Jessica.
Elle fit alors quelques allers-retours, avant de se lancer en avant. Elle sauta par-dessus le lit, et retomba sur moi, un pied sur l’estomac, l’autre sur la poitrine.

Ce fut le coup de grâce. J’étais à moitié assommé par le double coup reçu dans l’entrejambe, et Jessica m’acheva en se réceptionnant sur moi avec ses patins. Par miracle, mes côtes résistèrent, ainsi que mes abdos qui avaient été contractés par la douleur qui irradiait fortement à l’entrejambe. Si cela n’avait pas été le cas, je pense que Jessica m’aurait brisé en trois parties.

Malgré ma chute, je ne réveillais personne d’autre qu’Esther, car l’enchainement de Jessica m’avait totalement tétanisé.

  • Ouah ! Tu l’as dégommé là ! Fit Lou, admirative pour sa sœur, alors que Laure et Victoire étaient un peu partagées en pensant que leur amie avait été trop loin.
Heureusement, elles en finirent apparemment avec moi pour le soir, car les deux membres les plus âgées de la Horde prirent la direction de leur chambre commune. Lou en fit de même presque aussitôt.

Mais Jessica resta un instant avec moi, me regardant me réveiller doucement. Elle se plaça au dessus de ma tête, alors que j’étais toujours allongé, avant de poser un patin sur mon crâne. Elle se mit alors debout sur ma tête, mais je ne réagissais qu’à peine, encore sidéré par le choc que je venais d’encaisser. Mécontente, Jessica rebondit assez fortement sur mon crâne, jusqu’à obtenir un gémissement assez fort de ma part. Elle se porta alors sur ma poitrine, au niveau du sternum, avec la pointe du patin. Une fois son équilibre assuré, et alors que mes gémissements s’accentuaient, elle pivota de presque un demi-tour avant de descendre de sur moi. Je hurlais dans mon bâillon, son mouvement m’ayant arraché la peau là où la pointe de son patin reposait, et la plaie ainsi causée commença à fortement saigner.

Sans un regard pour moi, Jessica s’éloigna à son tour pour rejoindre sa chambre, me laissant avec une sérieuse plaie au sternum, un filet de sang coulant pour former une petite flaque au niveau du plexus.

Quelques instants plus tard, alors que j’avais fermé les yeux à cause de la douleur et que j’étais toujours incapable de me relever, je sentis quelque chose en train d’éponger le sang. C’était Esther, qui avait prit de quoi me nettoyer.

  • Elle ne t’a pas raté, Jess’, fit-elle.
Incapable de lui répondre, j’essayais de lui faire comprendre par un regard que je la remerciais pour les soins qu’elle me prodiguait actuellement, oubliant même ce qu’elle m’avait fait subir dans la journée. Au point que j’acceptais de lui rendre en échange un service lorsque je serais rétabli.

Puis une fois que j’eus suffisamment de forces pour me relever, mon entrejambe et ma poitrine me faisant encore douloureusement souffrir, je m’affalais finalement dans mon lit, avant de perdre de nouveau connaissance.

Le lendemain matin, j’étais encore totalement à la ramasse. Au point que la Horde dût me transporter dans la voiture d’Esther, avant de s’asseoir sur moi comme à l’aller. Je ne me rappelais qu’à peine du voyage retour, ne me sentant même pas écrasé par les six filles au dessus de moi, Judith étant la seule devant en train de conduire. Plus tard, j’apprendrais que pendant toute la durée du trajet, c'est-à-dire près de 5 heures, Laure était restée sur mon visage avec Jessica sur ses genoux, Victoire étant sur mon estomac avec Lou sur les siens (Lou s’amusant même à me donner de petits coups de poing au niveau du sternum et dans l’entrejambe), Margot et Esther se partageant la dernière place sur mes jambes.

Ce que je ne savais pas, c’est qu’Esther avait déjà préparé dans sa tête le service que je devais lui rendre, avec sa vraie seconde paire qu’elle avait prévue. Ce n’était pas ses Doc Martens comme elle avait fait croire aux autres, car elle avait changé d’avis au dernier moment en pensant qu’elle avait été trop loin dans son choix. Mais en voyant les blessures que Jessica m’avait causées, elle avait finalement décidé de tenter le coup, et cela, j’allais en subir les conséquences…
 

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Jul 10, 2008
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Paris
#74
Voilà pour ce chapitre 8B. Bon, autant vous le dire, je ne suis pas totalement satisfait du résultat, même s'il s'y passe pas mal de choses.
Un chapitre 9 est prévu, et ce sera très certainement le dernier de la Horde. Par contre, je ne sais pas encore si Matthieu (Le piétiné) s'en sortira ou non avec ce qu'a prévu Esther. Si vous voulez donner votre avis... ;)
 
Nov 18, 2008
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#75
Très très sympa, surtout le passage où il se fait tirer par le quad!
(même si bon quand il passe dans les rivières ça m'a fait rigoler du coup)