[Histoire] La petite furie (Hard trampling)

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#1
Hello à tous !

Je suis en vacances actuellement (Enfin presque, je pars ce soir, oui un mercredi...), et je n'aurais que très peu accès à Internet.

De plus, je suis actuellement en retard sur mes publications (Oui, bon, je n'ai pas donné de planning, mais je pense que vous attendez beaucoup la suite de certaines de mes histoires...).

Pour me faire (un peu) pardonner, je vous publie comme à chaque fois dans ce cas là une petite histoire rapide (!) qui traine sur mon disque dur. (Bon, il ne me reste plus beaucoup de ces histoires, alors n'en profitez pas trop).

"La petite furie" met en scène un piétiné (Toujours à la première personne, je crois que c'est ce qui aide le mieux à se mettre à la place du personnage) et une ancienne candidate de téléréalité. Je n'ai pas changé le prénom, Capucine, et vous devriez deviner de qui je parle.

J'ai profité du fait que cette ex-candidate est un poids plume (43kg d'après mes infos, et est même descendue jusqu'à 39 d'après ses dires, si cela vous intéresse...) pour que cette histoire soit assez violente sans qu'elle ne devienne irréaliste, tout en faisant intervenir une bonne paire de talons aiguilles (Des Louboutins, vous l'aurez deviné dans l'histoire).

Comme d'habitude, ces "histoires-qui-trainent-sur-mon-disque-dur" ont été écrites avant que je ne commence à publier sur ce forum, et sont souvent en une seule partie. J'ai juste retravaillé l'histoire (Entre deux remplissages de valises) pour accentuer les réactions du piétiné grâce aux récents commentaires constructifs que j'ai reçu, et créé une fin alternative à l'histoire d'origine afin que, comme d'habitude, il y ait possibilité de faire une suite si celle-ci plaisait.

Voici donc cette histoire, en tout cas tout ce que j'avais écris à l'époque.
N'hésitez pas à me laisser des commentaires, en particulier sur le choix de la piétineuse, et pour de future histoires, si vous avez des noms de célébrités qui vous sembleraient intéressantes pour mes histoires, je suis preneur. Ceci en plus de tout commentaires sur l'histoire elle-même bien sûr !

C'est donc parti pour "La petite furie"
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#2
La petite furie, chapitre 1 partie 1
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J’adorais trainer sur les plateaux TV. Pas pour me faire remarquer, non, simplement pour le plaisir de faire partie du public et d’assister à l’enregistrement des émissions qui étaient généralement diffusées quelques semaines plus tard.

A force d’être présent, j’étais reconnu par quelques membres des équipes de tournage, et de fait, je n’avais plus aucun problème pour assister aux émissions, même lorsque celles-ci n’étaient ouvertes qu’à des panels réduits ou sur invitation.

J’avais toutefois remarqué une personne qui semblait être aussi assidue que moi. Cependant, elle n’avait pas eu besoin de forcer quelques mains pour assister aux émissions. Car Capucine était une ancienne candidate de téléréalité et participait même encore à quelques émissions. Je ne l’avais pas su tout de suite, car je ne regardais pas ce style d’émission, ou alors vraiment par hasard, mais le fait de l’avoir vu quelque part m’avait amené à m’intéresser un peu à elle.

Capucine était un petit gabarit en comparaison avec moi. Je devais faire 25 bons centimètres de plus qu’elle, et sûrement au moins le double de son poids. J’avais également remarqué qu’elle avait tendance à ne pas trop tenir en place, à part lorsqu’elle était assise.

C’est ce qui m’avait amené à me déplacer pour me retrouver pas loin d’elle. Car malgré sa corpulence très légère, j’avais envie de la sentir me marcher dessus. En effet, depuis le départ d’une très bonne amie qui me piétinait régulièrement les mains ou les pieds, et parfois le dos, je n’avais pas ressenti ce genre de chose depuis longtemps.

Bon, Capucine ne la remplacerait peut-être pas, surtout que je ne devrais avoir au mieux que les pieds d’écrasés si je me débrouillais bien, mais ce serait déjà ça. Enfin, en admettant que je la ressente sur mes petons…

J’avais malheureusement ce jour là des chaussures assez épaisses et rigides, et je n’obtins qu’un simple écrasement des orteils lorsqu’à la fin du tournage du jour, elle passa devant moi. Elle s’excusa aussitôt, et je l’assurais que ce n’était rien.

Pendant quelques temps, aux hasards des tournages, je profitais des moments où nous étions sur les mêmes plateaux pour tenter de réitérer ces mini-séances d’écrasements. J’avais bien sûr depuis pris l’habitude d’avoir aux pieds de simples chaussures en toile les plus minces possibles. Cela améliorait un peu les sensations, mais ce n’était pas la joie, car Capucine était régulièrement en baskets, et une ou deux fois en bottes sans talons ou en Doc Martens. C’était avec ces dernières que j’obtenais de meilleurs résultats, en particulier lorsque je me prenais la partie arrière de la chaussure sur mes plus petits orteils.

Les premières fois, Capucine s’excusait, et je continuais mon manège en minimisant ses écrasements de pied. Puis je décidais un jour de faire comme si je ne l’avais pas entendu ou que rien ne s’était passé. Bonne idée de ma part, car Capucine commença alors à moins s’excuser, jusqu’à ne plus s’excuser du tout. Je me doutais qu’elle devait avoir deviné que je le faisais exprès, surtout quand un jour, elle marcha de tout son poids sur mon pied, limite volontairement, et qu’elle ne fit aucune remarque, comme si mon pied n’avait été qu’une partie du sol.

Son comportement était encourageant, et je décidais alors de passer à la vitesse supérieure.

Sur la plupart des plateaux, les spectateurs étaient sur des gradins. Ceux-ci étaient parfois recouverts d’une moquette fine, agrafées sur les côtés. J’avais remarqué que Capucine se plaçait souvent aux mêmes endroits, à mi-hauteur des gradins, mais complètement sur les côtés. Et cela m’arrangeait bien. En effet, grâce à ma taille, cela correspondait environ à la hauteur de mes épaules. Et en étant au bord des gradins, cela me permettait de me placer juste à côté, debout entre deux gradins. Je conservais une bonne vue sur le plateau, et mon positionnement à côté des gradins plutôt que sur l’un d’eux ne semblait bizarre pour personne.

De plus, les agrafes maintenant la fine moquette s’enlevaient facilement. Ce que je fis lorsque je vis que Capucine s’était installée au bon endroit. Je pus alors glisser ma main entre la moquette et le plancher, jusqu’à la positionner près de ses pieds. C’était ma journée aujourd’hui, car elle avait cette fois mis des bottes à talons d’environ 3cm sur 3.

Pendant toute la durée de l’émission, je tentais d’avoir ses bottes sur ma main. Celle-ci étant invisible sous la moquette, personne ne remarqua mon manège, sauf Capucine qui repéra rapidement la légère bosse sur le sol.

Les premières minutes, elle évita la zone de ma main, et je tentais la manœuvre contraire en déplacement cette dernière en fonction des mouvements de la jeune femme.

Au bout d’un moment, Capucine dû se résigner, et reposa ses deux bottes sur ma main. Bon, ce n’était pas le top, je sentais simplement ma main être plaquée au sol et immobilisée (Toutefois plus de mon fait que de celui de Capucine). Au bout d’un moment, je sentis toutefois un léger engourdissement, car malgré le peu de poids qui reposait sur mes mains (La jeune femme étant assise), la circulation sanguine ne devait pas être optimale.

Je restais ainsi une bonne partie de l’émission, commençant à être bercé par la sensation des pieds de Capucine sur ma main. Jusqu’à être surpris lorsque je sentis d’un coup un surcroit de poids dessus. Tout à ma rêverie, je n’avais pas remarqué le mouvement du public, et Capucine s’était retrouvée debout sur ma main.

J’avais en tout cas la confirmation qu’elle était bien légère, car bien qu’elle soit intégralement sur ma main, la sensation était parfaitement supportable, et même très agréable.

En voyant que derrière elle, sur les rangées supérieures, c’était un groupe de filles, je ramenais ma main dans l’allée pile dans le chemin que celles-ci emprunteraient pour descendre.

Ma main fut donc piétinée à plusieurs reprises, même si certaines l’évitèrent. Malheureusement, elles étaient toutes en baskets, et assez légères elles-aussi, à l’exception d’une jeune femme d’environ 18-19 ans qui m’écrasa fortement la main, aidée par le fait qu’elle descendait d’une marche.

Parfois, il n’y avait pas de gradins, mais des chaises. Je m’arrangeais alors pour me placer juste derrière Capucine, et j’allongeais mes jambes un maximum pour que mes pieds se retrouvent juste derrière ceux de la jeune femme.

Les beaux jours étaient arrivés, et avec cela les chaussures d’été. En tout cas pour Capucine, qui n’était plus en baskets ou en bottes, mais plus souvent en sandales ou chaussures à talons.

Pour ma part, j’avais gardé les mêmes chaussures, et celles-ci, blanches à l’origine, commençaient à devenir grises à force d’être piétinées par la même personne.

D’ailleurs, Capucine avait senti que mes pieds étaient derrière les siens, et cogna légèrement des talons sur le bout de mes chaussures, sans les écraser, pour me le faire savoir.

Bien entendu, je faisais alors mine d’être absorbé par l’émission en cours de tournage. Au bout d’un moment, la jeune femme ne se contenta plus de taper dans mes pieds, mais commença à me les écraser du talon. Doucement au départ, puis de plus en plus fort. Malheureusement, elle était en sandales ce jour là, et je ressentais à peine ses pieds.

Au bout d’un moment, elle s’installa carrément sur mes pieds. L’avant de ses sandales sur mes orteils, et les talons contre mes tibias. Il était évident qu’elle me testait pour voir si j’allais réagir ou si je le faisais exprès.

Elle resta alors plusieurs minutes comme cela, avant de reposer ses pieds sur le sol. Je recommençais alors mon manège.

Je ne vis toutefois pas dans le même temps que Capucine avait décollé du sol les pieds avant de sa chaise. Tout occupé à chercher ses pieds avec les miens, je ne vis pas le piège que me tendis la jeune femme.

Je sentis une nouvelle fois les talons de ses pieds au bout de mes chaussures, et j’attendais le moment où elle déciderait peut-être de m’écraser à nouveau les orteils.

Je fus alors surpris par la pression qui appuya fortement sur le dessus de mes pieds. Pourtant je sentais dans le même temps que ni Capucine ni moi n’avions bougé. En jetant un œil, je compris pourquoi. J’avais deux pieds de chaise sur mes pieds. Et bien entendu, je supportais alors une bonne partie du poids de la jeune femme. D’ailleurs, en sentant que mes pieds étaient à présent coincés, Capucine changea sa position sur sa chaise, s’asseyant plus en avant pour transférer un maximum de son poids. Elle n’était même plus accolée contre le dossier de la chaise, elle était vraiment pile au dessus de mes pieds.

La situation était un peu plus inconfortable pour moi, et j’avais surtout peur que d’autres spectateurs voient ce manège. Heureusement, l’émission était assez intéressante, et le public regardait bien devant lui.

Capucine resta quelques minutes à m’écraser les pieds, puis se recala au fond de sa chaise en soulevant les pieds avant, sûrement pour me permettre de libérer mes pieds. Je tentais alors le tout pour le tout, et je les laissais au même endroit. Voyant cela, la jeune femme reprit sa place initiale, m’écrasant à nouveau les pieds, ceci jusqu’à la fin de l’émission.

En repartant, j’eus d’ailleurs droit de sa part à un écrasement plus virulent de sa part, écrasant mes pieds avec autant de force que possible sans que cela ne paraisse bizarre pour les autres spectateurs.

J’avais toutefois compris une chose, Capucine n’avait à présent plus aucune hésitation à m’écraser les pieds.

Et en effet, lors des tournages suivants, dès que mes pieds se retrouvaient un peu trop près d’elle, ils étaient systématiquement écrasés.

Les trois tournages suivants étaient sur le même plateau avec des gradins, et lors du premier, je fis exactement comme la première fois où Capucine m’avait écrasé la main. Elle était toutefois en baskets (Le temps étant moins bon ce jour là), mais elle comprit que c’était ma main dessous, et je subis un piétinement en règle, la jeune femme s’arrangeant parfois pour me donner quelques coups dessus.
 
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Burton156

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#3
La petite furie, chapitre 1 partie 2
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En voyant qu’elle avait de plus en plus l’air d’apprécier de traiter ma main de cette façon, je décidais la fois suivante de laisser ma main sur la moquette et non en dessous. Capucine la verrait alors forcément. D’ailleurs, je profitais qu’il y avait moins de monde ce jour là pour la placer avant son arrivée. Le public se mit en majorité de l’autre côté des gradins, et il n’y avait que Capucine dans cette zone, et quelques spectateurs placés sur les rangs plus bas.

La jeune femme vit bien évidemment ma main bien placée, comme si elle avait sur elle une inscription « main à piétiner ». Et bien que la jeune femme soit en bottes à talons un peu plus fins que l’autre fois (2cm sur 2), elle n’hésita pas une seconde, et je me pris le talon d’une des bottes directement sur le dessus de ma main. Malgré le poids plume de la jeune femme, je grimaçais très légèrement, car elle y avait été franco, sans se soucier de ma main. Comme si elle n’était pas là en fait.

Pendant le tournage, je sentis la jeune femme piétiner régulièrement ma main avec ses bottes. De plus, l’émission était très entrainante car il s’agissait cette fois-ci d’un jeu, et le public se faisait entendre, se mettant parfois debout.

Bien entendu, dans ses moments là, Capucine en profitait pour m’écraser la main de tout son poids. Quelque soit le candidat qui gagnait à ce moment là, la jeune femme sautillait sur place. Tout doucement au départ, car elle semblait avoir légèrement pitié de moi sachant qu’elle était en talons. Puis progressivement de plus en plus fort, et je commençais même par moment à avoir du mal à la supporter. J’en venais à être étonné de voir qu’une femme qui faisait peut-être un peu plus de 40kg pouvait faire autant de mal.

Pendant les moments où tout le monde était assis, Capucine continuait son travail de sape. Elle décida à un moment d’utiliser ses talons pour m’écraser les doigts. Mon auriculaire subit le plus de dommage, étant donné sa taille et sa finesse, sachant que la jeune femme me donnait parfois de véritables coups de talons dessus.

D’ailleurs, lorsque l’émission se termina avec la victoire d’un des candidats et que le public se déchaina, Capucine sauta à pieds joints de toutes ses forces, visant plusieurs fois mon auriculaire avec ses talons. Au point de ne plus le sentir, sûrement complètement meurtri par le traitement infligé. Heureusement qu’il y avait de la moquette en dessus et que le bout du talon était en plastique, certe dur, mais bien moins que s’il avait été en bois ou en fer…

Ce soir là, en rentrant chez moi, je vis son état. Mon doigt était en sang, et complètement aplati. D’ailleurs, ma main elle-même n’était pas en meilleur état, et avait plusieurs bleus dessus, sûrement aux endroits où les talons avaient frappés.

Pour mon auriculaire, c’était surtout parce qu’en partant, Capucine l’avait écrasé de tout son poids avec son talon, et qu’elle avait pivoté dessus. Comme pour m’inciter à ne plus recommencer. Or, c’était tout le contraire qu’elle avait obtenu, et j’avais hâte d’être à nouveau sous ses pieds et de leur douce torture.

Malheureusement, les semaines suivantes, il y eut très peu de tournage, et Capucine n’assistaient pas aux mêmes, à moins qu’elle ne soit partie en vacances.

Jusqu’à ce tournage, encore sur le même plateau avec des gradins. J’avais aperçu la jeune femme au loin, et rien que cela me réjouissait. J’avais cependant l’impression qu’elle était un peu plus grande, mais j’estimais que c’était parce que je ne l’avais pas vue depuis longtemps.

Tellement longtemps d’ailleurs que ma main avait eu le temps de se rétablir totalement. Au point qu’elle avait hâte d’être maltraitée, écrasée, piétinée, et même écorchée vive.

Je l’avais d’ailleurs déjà mise en place, voyant qu’il y avait à peu près le même nombre de spectateurs que la dernière fois et que j’espérais que ceux-ci se placeraient de la même façon. Ce qui fut le cas.

Cependant, je faillis la retirer en voyant Capucine approcher. Celle-ci s’était habillée un peu plus chic avec un tailleur de bonne facture, et mâchouillait apparemment un chewing-gum. Mais en voyant ce qu’elle portait aux pieds, j’hésitais fortement. Car je voyais alors des talons aiguilles de grande marque, à la semelle rouge. Le talon était très fin, peut-être un carré de 6mm de côté, et l’extrémité semblait en métal au lieu du plastique noir habituel.

J’avais encore quelques microsecondes pour réagir et mettre ma main en sécurité. Je ne savais pas ce que Capucine allait faire. Éviter ma main, se sachant en talons aiguilles ? L’ignorer, et risquer où nous que son talon me l’écrase ? Ou allait-elle viser celle-ci, au risque de m’empaler ? Je n’étais absolument pas rassuré, sachant ce que j’avais subi la dernière fois.

Je décidais toutefois de la laisser. Je me disais que Capucine, même si elle s’était bien défoulée la dernière fois, n’allait pas risquer de me blesser assez sérieusement. En outre, je me disais que malgré la finesse de ses talons, son poids ne serait pas suffisant pour me créer de gros dégâts.

Je n’avais de toute façon plus le temps, Capucine était à un pas de ma main. Je la vis alors avancer son pied gauche, qui se dirigeait droit sur ma main. Mince, elle avait pris la plus mauvaise décision pour moi, et je me contractais au maximum en prévision de ce qui allait arriver, tout en étant focalisé sur ce talon qui allait se planter d’ici peu au milieu de ma main.

Heureusement, l’avant de la chaussure de Capucine se posa sur le sol, et je n’eus qu’une fraction du poids de la jeune femme sur son talon qui atterri sur ma main.

Cela suffit toutefois à me provoquer une décharge électrique monstrueuse qui manqua de me faire hurler. Je n’avais peut-être reçu à ce moment qu’une quinzaine de kilos sur la main, mais avec la finesse du talon, je crus avoir été embroché. D’ailleurs, une marque profonde était apparue sur le dos de ma main, et Capucine n’allait pas tarder à le remarquer.

Ce qui fut le cas, puisque je l’entendis rire légèrement, pendant que de mon côté, je tremblais légèrement suite à la douleur encaissée. Puis je sentis deux nouvelles pointes, moins douloureuses mais très inconfortables. Capucine s’était assise, et avait posé ses deux pieds sur ma main. L’avant sur le sol, les talons s’enfonçant dans ma peau.

A un moment, je la sentis placer son pied de façon à ce que mon poignet soit coincé entre le talon et l’avant de la chaussure. Puis elle tira de façon à ce que mon avant-bras soit devant elle. Elle reposa alors ses pieds en gardant ses talons bien ancrés sur leur nouveau support.

Je voyais alors ceux-ci rentrer bien profondément dans ma peau, et je grimaçais à cause du traitement infligé, même si je supportais un tout petit peu mieux le traitement. De plus, ce tournage concernait la même émission que la dernière fois, et je craignais ce qui risquait de m’arriver si Capucine se levait.

J’en eu la confirmation très rapidement. Lorsqu’à la fin d’une manche, un candidat fut déclaré vainqueur, Capucine se leva. Certes, elle porta une bonne partie de son poids sur l’avant de ses chaussures posées sur le sol. Certes, ses talons étaient sur mon avant-bras, ce qui était moins douloureux que sur le dos de ma main. Mais cela ne m’empêcha pas d’avoir l’impression d’avoir plongé tout mon bras dans de la braise. Heureusement, la jeune femme se contenta de rester debout, mais je poussais quand même un gémissement de douleur que seule elle entendit.

Et comme pour me prévenir qu’elle était au courant de mon inconfort, une fois assise, elle fit pivoter plusieurs fois ses talons dans ma peau. Le bout étant carré et en métal, j’eus l’impression qu’elle m’arrachait la peau, et je gémissais de nouveau.

J’espérais qu’elle me laisserait une chance de me libérer, pensant que j’aurais appris ma leçon, mais Capucine resta bien ancrée sur mon avant-bras.

L’émission était assez longue, et je subis plusieurs fois le même traitement. Et progressivement, Capucine se soucia moins de mon inconfort. Cela commença par de petits sautillements, suffisant pour craindre à chaque saut d’être transpercer sur toute l’épaisseur de mon avant-bras, mais pas assez pour que je puisse me libérer.

La jeune femme prenait d’ailleurs moins de précautions, ce que je ressentis par un poids de plus en plus important sur ses talons, et donc dans mon avant-bras. Ou alors je résistais de moins en moins bien.

Enfin arriva la dernière partie de l’émission. J’observais mon avant bras. Capucine avait changé de position à de très nombreuses reprises, apparemment lorsqu’elle était sûre que ses talons auraient laissé une marque suffisamment profonde. Et en effet, je ne comptais plus le nombre de crevasses sur mon bras.

Lorsque le gagnant fut déclaré, Capucine sautilla à nouveau sur place. Sauf qu’elle ne pris plus aucune précaution. Ses sauts furent même suffisants pour que je puisse me libérer, mais étant donné l’action destructrice des talons percutant mon avant-bras, celui-ci en était rendu tétanisé. A tel point que je sentis à peine la différence lorsque Capucine, voyant que je ne l’avais pas retiré et croyant à tort que j’avais accepté ce traitement ultime, décida de prendre appui sur la barre devant elle la séparant de la rangée immédiatement inférieure.

Elle porta alors tout son poids sur ses deux talons, et ce fut l’enfer. En même temps que les hurlements de joie du public, je hurlais tout aussi fort, mais de douleur. J’avais deux talons, chacun supportant une bonne vingtaine de kilos, tentant de rejoindre le sol en passant à travers mon bras.

J’étais à l’agonie, je n’avais jamais subi ce genre de douleur, l’amie qui me piétinait n’ayant jamais utilisé de talons.

Pendant ce temps, sans que je puisse m’en rendre compte, Capucine m’observais en train de souffrir atrocement sous elle. Elle resta dans cette position une pleine minute entière, avant de s’asseoir.

Dans ma semi-conscience, les yeux encore brouillés par les flashs de douleur que je recevais, car en se rasseyant, Capucine avait gardé ses talons au même endroit sur mon bras, je vis la jeune femme griffonner quelque chose sur un papier, qu’elle posa devant moi.

Puis elle se leva, en écrasant une dernière fois mon bras, puis ma main avec ses talons en utilisant tout son poids (J’étais alors sûr que je ne pourrais écrire pendant quelques temps). Je hurlais bien évidemment de nouveau, et encore plus puisque cette fois, ma main avait reçu tout son poids sur un talon (J’entendis d’ailleurs un os craquer), heureusement encore une fois en même temps que le public.

En passant devant moi, sachant que je n’avais pas bougé d’un poil, Capucine pressa sur les côtés de ma bouche pour l’entrouvrir. Elle y déposa alors le chewing-gum qu’elle avait dans sa bouche depuis le début du tournage. Voyant mon absence de réaction, elle profita que personne n’était dans notre coin pour se racler la gorge et cracher un gros paquet au même endroit, manquant de m’étouffer, avant de refermer ma bouche d’une frappe assez sèche de sa main sous mon menton. Puis elle me donna un coup de talon sur chaque pied, que je sentis à peine comparé à la douleur que je ressentais toujours au bras. Puis elle sortit du plateau.

Je suivais le même chemin quelques instants plus tard, ayant enfin récupéré une certaine autonomie.

En prenant machinalement le bout de papier qu’elle m’avait laissé, je vis l’état de mon bras. Et je vis plus précisément les dégâts. J’avais de nombreuses crevasses, et si aucune ne saignait par miracle, j’étais sûr d’avoir le bras complètement bleu pendant un bon bout de temps.

Sur le mot, Capucine avait simplement écrit ceci : « Envoi ton numéro à celui-ci, et rien d’autre. Gare à toi si ce n’est pas fait avant le prochain tournage ! ».

Je ne le savais pas encore, mais cette petite furie de 40 et quelques kilos n’en avait apparemment pas terminé avec moi…
 
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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#4
Voilà pour ce premier (ou unique) chapitre !

Bonne vacances à tous !
Il se peut que je passe en vitesse pour lire les commentaires, alors n'hésitez pas !
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#5
En bonus, une petite image bien sympathique de la piétineuse de mon histoire... ;)

En plus, on voit bien la semelle de sa botte, j'adorerai la sentir s'écraser contre ma tronche, surtout si elle me saute dessus... :p

 
Oct 4, 2017
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#6
Super merci à toi, c'est vrai que j'attendais la suite de la correction avec impatience mais bon.... :)

Après tu peux changer aussi le sol, peut être que les piétineuses pourraient choisir des graviers ou punaises ou des ronces etc. J'avais même vu un homme se faire piétiner par un cheval avec sa cavaliere dessus, il avait une chaîne YouTube et faisait que ça xD

Bonnes vacances et revient avec plein d'idées !!
 

jlp90

Well-Known Member
Apr 30, 2018
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Melun
#8
Maintenant moi aussi j'attends la suite!
Au début je voulais pas la lire vu que je savais qu'elle n'est pas terminée mais vu qu'il n'y a pas beaucoup de matière en ce moment j'ai flanché... ^^

Du coup t'as plus qu'à revenir de vacances! :)
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#9
Petit passage pendant une pause...

@Nico4maso : Je vais m'attaquer en priorité à "La correction" dans ce cas... Mais il ne reste plus qu'un dernier chapitre (Pour l'instant, car je n'ai actuellement pas prévu de continuer ensuite). Je vais réfléchir à tes idées. Concernant l'homme dont tu parles, ça ne serait pas Zefcio ? Je me souviens de cette époque, et surtout d'une des cavalières (Marta), qui n'avait absolument aucun problème pour envoyer son cheval le piétiner... Lors de ses dernières vidéos, il posait également un genre de plancher sur lui, et un cheval parcourait ce plancher d'un bout à l'autre (A un moment, le plancher reposait même en équilibre sur lui...). Mais une vidéo qui m'a également marqué, c'est celle avec un matelas, ou un cheval, puis un poney sont tirés par une femme, et celle-ci lui marche à un moment directement sur la tête (Toujours à travers le matelas). Son compte Youtube est toujours en ligne d'ailleurs...

@smgc71 : De rien, c'était pour faire patienter vu mes vacances...

@jlp90 : Je n'ai pas prévu de suite à proprement parlé sur cette histoire. En fait, j'ai rajouté les trois dernières phrases et l'histoire du papier pour pouvoir rajouter une suite si l'envie me prenait. Mais si l'histoire plait, je vais y réfléchir.

Voilà !
Je retourne donc au soleil (Enfin presque, pour l'instant il est un peu caché...)
 
Oct 4, 2017
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#10
Oui c'est lui j'adore sa chaîne. Je ne sais pas de quel pays il est mais les femmes ont l'air très ouvertes d'esprit xD
En fait il y'a 500 kg sur lui, alors que j'ai déjà vu un mec craché du sang alors qu'il avait qu'une roue de voiture sur l'estomac donc je pense que tout vient de la répartition du poids.