[Histoire] Le paillasson

Qui avez-vous reconnu parmi les trois soeurs ?

  • Anaïs

  • Manon

  • Laura

  • Anaïs et Manon

  • Les trois !

  • Aucune, mais c'est pas grave...


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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#1
Une nouvelle petite histoire, pour réveiller un peu le forum (Et montrer que je suis encore là, même si l'inspiration ne vient pas beaucoup en ce moment).

Une petite rencontre entre trois soeurs et un homme dont le t-shirt va donner quelques idées à certaines...
L'homme n'est pas vraiment consentant, disons qu'il laisse faire ces trois soeurs, y prenant toutefois un certain goût pour se retrouver sous elles...

Pour info, les prénoms devraient vous donner un indice... Enfin, si à une époque, vous avez aimé regarder de la téléréalité basée sur des secrets à découvrir... Faites-moi savoir si vous les avez reconnues (Enfin, pour l'une des trois, ce sera facile, car pour les deux autres, elles n'ont pas participé à cette téléréalité).

Les chapitres sont plus courts, pour être sûr que chacun tienne dans un seul post, et surtout parce que l'histoire est toujours en court d'écriture et que, comme je l'ai dit plus tôt, l'inspiration se fait plus difficile actuellement...

C'est donc parti pour le chapitre 1. Je ne donne pas de date pour les suivants (J'en ai deux d'avance, pour garder une marge si un chapitre met plus de temps à être écrit), mais j'essayerai de ne pas vous faire attendre trop longtemps à chaque fois. Profitez-en pour me donner quelques idées pendant ce temps, et j'essayerais de les intégrer à l'histoire à un moment ou à un autre si elles s'inscrivent dans le "scénario" que j'ai en tête.

PS : Le chapitre 1 ne parle pas de trampling, car c'est la "mise en bouche"... J'attends quand même de savoir si l'histoire vous plait, pour partir rapidement sur autre chose si ce n'est pas le cas.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
265
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Paris
#2
Le Paillasson, chapitre 1
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J’étais allé en boîte ce soir là. Ce n’était pas trop dans mes habitudes, car je n’aimais pas spécialement la foule et le bruit, mais j’avais cette fois-ci bien besoin de me changer les idées.

Mais en milieu de soirée, je me demandais si j’avais bien fait… Car je me retrouvais actuellement avec un t-shirt détrempé, la faute à un lourdaud qui m’avait renversé son verre dessus.

Le patron de la boîte, que je connaissais un peu, m’avait bien prêté un autre t-shirt, mais à la vu de son air désolé, je compris que ma soirée était terminée. Et en effet, en voyant le maillot, je ne pouvais pas rester une seconde de plus dans la boîte : dans la série des t-shirts avec des messages ridicules, j’avais gagné le gros lot. Sur celui que je portais à présent, il y avait l’image d’un paillasson, avec le « Welcome » écrit en gros dessus.

N’ayant pas envie d’être la risée de la boîte, je décidais de rapidement finir mon verre et de rentrer à la maison. Déjà, deux ou trois personnes ricanaient en voyant le maillot.

J’étais de toute façon dans un état un peu second, car pour oublier ma journée de merde, j’avais consommé quelques boissons fortes, ce qui n’était absolument pas dans mes habitudes. Mais pas suffisamment pour ne pas me rendre compte que je portais un maillot ridicule.

Je récupérais mon blouson à l’entrée de la boîte, mais je ne le remettais pas immédiatement, et je me dirigeais dehors, tournant à droite comme d’habitude pour me diriger vers la station de métro.

- Hey, il est pas mal ton maillot ! Fit alors une voix féminine.

Je tournais mon regard vers la gauche, où deux femmes étaient assises côte à côte sur un banc. Les deux avait la vingtaine, peut-être même 25 pour celle de gauche qui semblait avoir deux ou trois ans de plus que sa sœur. Sa sœur, oui, car leur ressemblance était frappante.

Cependant, je ne m’attardais pas, ne voulant pas être la cible de nouvelles moqueries.

- Attends, on plaisante ! Fit la seconde femme, alors que les deux s’approchaient de moi.

Je les regardais plus en détail. Elles étaient de la même taille, environ 1m70. Si ce n’était la différence d’âge, on aurait pu les prendre pour des jumelles. La cadette avait les cheveux châtains foncés tandis que l’ainée les avait brun. Cette dernière semblait toutefois avoir un caractère plus trempé, en tout cas plus que sa sœur.

Concernant leurs vêtements, l’ainée avait un blouson de cuir ouvert qui laissait montrer une brassière bien moulante qui ne laissait pas beaucoup de doute sur la qualité des attributs féminins qu’il protégeait. Suivait un jeans délavé et savamment déchiré aux endroits clefs et une paire de talons aiguilles de 8cm.

La cadette avait un simple pull, mais portait le même type de jeans. Cependant, elle avait opté pour des bottes à talons d’environ 1,5cm de côté pour 8cm de hauteur également (Ce qui faisait que les deux femmes restaient de la même taille).

L’ainée fit les présentations. Elle s’appelait Anaïs, tandis que sa sœur portait le prénom de Manon.

Je ne su pas pourquoi je restais là, mais nous nous mîmes à discuter de tout et de rien. Malgré son apparente timidité (Comparée à sa sœur), Manon était une personne à la conversation agréable et intéressante. Tellement intéressante d’ailleurs que nous ne remarquions pas que progressivement, Anaïs s’était endormie sur le banc.

Ce fut au moment où je me décidais à repartir que Manon remarqua sa sœur en train de dormir. Elle essaya de la réveiller en vain, Anaïs ayant apparemment le sommeil lourd.

Après avoir été à la limite de la gifler, je proposais à Manon de l’aider à rentrer chez elle en portant tout simplement sa sœur.

- Non, pas la peine, je vais demander à Laura de venir nous chercher. A nous deux, on y arrivera sans problème.

Les rues dans le quartier n’étant pas très sûres, je réitérais ma proposition en argumentant sur la sécurité, et quelques minutes plus tard, je portais Anaïs sur mon dos, Manon marchant à mes côtés.

Anaïs n’était pas bien lourde, et malgré ma corpulence plutôt moyenne, je la supportais sans aucun problème, appréciant même de sentir deux contacts bien reconnaissables collés contre mon dos, malgré la brassière de la jeune femme.

Arrivés dans l’entrée de leur bâtiment, Manon s’aperçut que l’ascenseur était en panne, « encore une fois » selon elle. Leur logement étant au 7ème étage, il nous fallu un certain temps pour les gravir, porter Anaïs dans ces conditions étant bien plus compliqué et difficile.

Enfin nous arrivions devant l’appartement. Je m’apprêtais déjà à repartir, ne voulant pas rater le dernier métro, quand Manon me fit remarquer que c’était déjà le cas depuis au moins dix bonnes minutes.

- Zut alors ! Fis-je. Je vais devoir appeler un taxi ou prendre un Noctambus…

- Tu as l’air complètement crevé, sans compter le fait que tu as dû porter Anaïs sur tout le trajet, y compris dans les escaliers, alors que ce n’est pas un poids plume ! Si tu veux, pour te remercier, tu n’as qu’à rester dormir ici cette nuit… Par contre, on n’a qu’un canapé à te proposer, vu que notre petite sœur utilise la chambre d’amis.

J’acceptais la proposition avec reconnaissance, n’ayant pas envie de me farcir un temps d’attente trop long si je ratais de peu l’un des Noctambus. J’ajoutais toutefois pour la défense d’Anaïs que je ne l’avais pas trouvé lourde du tout, faisant sourire Manon.
 
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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#5
Bon, parce que je viens de terminer le chapitre 4, voici le deuxième... Avec un peu de facesitting (Je pourrais également dire du chest-sitting et du stomach-sitting... :D)


Le paillasson, chapitre 2
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Je me réveillais tranquillement le lendemain. Il faisait déjà jour, mais je ne m’inquiétais pas, puisqu’on était un dimanche. Par contre, je ne reconnaissais pas l’endroit et me demandais même ce que je faisais, allongé dans un canapé plutôt qu’un lit, jusqu’à ce que je me rappelle des événements de la veille.

Je vis alors à ce moment là Manon accompagné d’une autre jeune femme, et je sû qu’il s’agissait de la 3ème sœur, Laura. Laura était la benjamine, tout juste 18 ans, très souriante. Contrairement à ses sœurs, ses cheveux étaient châtains clair et malgré ses bottines, elle était deux à trois centimètres plus petite que Manon qui était, elle, pieds nus.

Pendant que Manon se rendait dans la cuisine, Laura s’approcha de moi. Elle sourit en voyant mon t-shirt, avant de se retourner et de s’asseoir directement sur mon estomac, me surprenant totalement.

Quelques instants plus tard, alors que je n’avais toujours pas réagi, un peu abasourdi par le comportement de la plus jeune des sœurs, Manon revint dans le séjour avant de voir la scène qui se déroulait devant elle.

- T’es fada, Laura… Lève-toi au lieu d’écraser Laurent ! Déjà qu’il a dû porter Anaïs sur son dos en grimpant les 7 étages… A vous deux vous allez l’achever !

- Ben quoi, y’a écrit paillasson sur son maillot, je pensais bien faire… Lui répondit Laura en riant.

- Ouais, ben lève-toi maintenant, que je puisse m’asseoir aussi…

Laura se leva… Pour se rasseoir immédiatement sur ma poitrine.

- Voilà, y’a de la place maintenant ! Fit-elle.

- Tu vas l’étouffer, là ! S’écria Manon.

- Mais non… Ça n’a pas l’air de le gêner d’ailleurs, non ? Me fit la benjamine.

- Non, non, répondis-je. Mais ça dérange ta sœur je pense.

- Tu crois ?

Là-dessus, alors que Manon s’était approchée de sa sœur, sûrement pour la forcer à se lever, Laura lui fit perdre l’équilibre, et Manon tomba un peu de biais sur mon estomac. Elle se releva immédiatement, se confondant en excuses.

- Ce n’est rien, fis-je, alors que Laura éclatait de rire.

- Ouais, mais quand même, désolée ! Fit Manon. Bon allez maintenant, Laura, ça suffit.

- Allez, tu ne veux pas essayer deux minutes ? Il a l’air résistant et plutôt confortable en plus…

Je pensais que Manon allait sermonner Laura, mais je la vis au contraire réfléchir.

- Bon, deux minutes, et juste pour voir. Si ça ne te dérange pas, Laurent ?

- C’est bon il est d’accord, fit Laura sans me laisser le temps de répondre, profitant que de son point de vue, Manon ne pouvait pas voir mon visage.

L’instant suivant, je sentis la cadette s’asseoir sur mon estomac, alors que Laura était toujours sur ma poitrine. Je sentis le canapé s’affaisser sous mon poids et celui des deux jeunes femmes. Pour ma part, l’impression était bizarre. J’avais quelques difficultés pour respirer, car jusqu’à présent, je respirais par le ventre puisque Laura comprimait ma poitrine. A présent que les deux sœurs étaient ensemble sur moi, je devais forcer un peu pour respirer, mes poumons tentant de contrer le poids de Laura tant bien que mal pour assurer leur fonction de base.

Contrairement à sa jeune sœur, Manon était en train de boire lentement son bol de café qu’elle venait de se faire. Laura commença à discuter avec elle, et deux minutes plus tard, elles semblaient avoir oublié que j’étais sous elles.

Jusqu’à l’arrivée d’Anaïs. Nous voyant tous les trois dans cette position inhabituelle, elle sourit. Laura lui fit alors un signe sans que Manon ne le remarque, et Anaïs s’assit sur l’accoudoir du canapé. A quelques centimètres de mon visage. J’avais une vision magnifique d’Anaïs au dessus de moi, et j’avais l’impression qu’elle allait tomber sur ma tête, m’écrasant au passage.

Laura tenta d’ailleurs de lui faire perdre l’équilibre en ce sens, mais Anaïs tint bon, malgré un équilibre précaire sur l’accoudoir.

Après plusieurs tentatives de la benjamine, celle-ci fit plusieurs fois le signe « oui » de la tête, faisant sourire de plus en plus Anaïs, celle-ci répondant cependant par la négative.

Jusqu’à ce que Laura arrive à la faire basculer légèrement. L’une des fesses d’Anaïs se retrouva légèrement en appui sur mon front, et je sentis alors une douce chaleur à ce niveau. Anaïs était en pyjama en soie, et la sensation était plus qu’agréable.

L’ainée des trois dû sentir qu’elle était très légèrement assise sur ma tête, car elle se réinstalla correctement sur l’accoudoir.

Cela n’empêcha pas Laura de recommencer son manège quelques secondes plus tard. Débuta alors une petite discussion muette entre nous trois, usant de mimiques et d’expressions faciales.

Laura fit un mouvement de tête, mimant à Anaïs de s’asseoir directement sur mon visage. Cette dernière leva les yeux au ciel en secouant la tête pour exprimer ce qu’elle pensait de l’idée de sa sœur.

Anaïs me regarda alors, avant de se pointer du doigt puis mon visage, et enfin de taper ce même doigt sur le côté de sa tête. Pour ma part, je mimais un désintérêt de cette action en levant les sourcils, d’un air de dire que je m’en fichais.

Anaïs me demanda alors par geste si je voulais vraiment qu’elle écoute sa sœur. Je répondais de la même façon, pour voir ce que déciderait la jeune femme.

Je devais avoir oublié son caractère, car je la vis alors se positionner directement au dessus de mon visage. Et une courte seconde plus tard, tout mon visage était enveloppé d’une douce chaleur alors qu’Anaïs s’était à présent confortablement assise sur moi.

Du fait que j’étais allongé sur le canapé, je ne me sentais pas spécialement écrasé, même si mon nez me faisait légèrement souffrir, jusqu’à ce qu’Anaïs se décale légèrement.

A cet instant, j’avais trois femmes, trois sœurs, assises sur moi. Manon semblait avoir complètement oublié qu’elle était sur mon estomac, Laure était toujours en train de m’écraser la poitrine en rendant ma respiration laborieuse, et à présent Anaïs était installée sur mon visage. Cette dernière m’empêchait d’ailleurs quasiment de respirer, sa fesse gauche si bien ancrée sur ma bouche que je ne pouvais plus respirer par ce moyen. En fait, je profitais simplement du creux entre ses fesses pour récupérer un maximum d’air possible par le nez, à peine suffisant pour m’oxygéner. D’ailleurs, je commençais légèrement à me sentir dans un état second, car je commençais malgré tout à étouffer légèrement. Chacune des sœurs devait faire environ 55kg, mais avec Laura m’empêchant d’utiliser mes poumons à leur pleine capacité et Anaïs réduisant mon apport en air, cela commençait à devenir assez inconfortable.

Manon se rendit subitement compte qu’elle était toujours sur moi alors qu’une bonne demi-heure s’était passée. Pour ne pas se faire remarquer, Anaïs se leva en même temps que sa cadette, me permettant d’avaler une grande gorgée d’air malgré Laura qui était toujours sur moi.
 
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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#7
Il suffit de demander... ;)
Je plaisante, je n'ai toujours pas écrit le chapitre 5, mais je vais quand même poster le chapitre 3 en attendant...


Le paillasson, chapitre 3
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Manon devant faire une course, elle se dirigea vers l’entrée, qui était face à nous. Je remarquais alors qu’elle avait mis une robe, mais qu’elle avait conservé les mêmes bottes à talons de la veille.

La jeune femme me dit au revoir, ne pensant pas être de retour avant mon propre départ. Quelques instants plus tard, j’étais simplement avec Anaïs et Laura, qui me regardaient en souriant, la seconde toujours sur ma poitrine.

- Ça va, on n’était pas trop lourdes ? Me demanda d’ailleurs Laura.

- Non, pas du tout.

- Remarque, quand on a un t-shirt avec le dessin d’un paillasson, on doit être habitué…

- Ce n’est pas le mien, j’ai dû en changer en boite après qu’on m’ait renversé un verre dessus.

- Ah, dommage, j’aurais voulu voir ce que ça donnait de s’essuyer sur un paillasson…

Je ne comprenais pas trop ce que Laura voulait dire… Remarque, j’étais encore un peu dans le brouillard, n’ayant pas totalement récupéré de la veille. Puis je compris, ce qui fit rire les deux jeunes femmes.

- Arrête, de toute façon tu l’aurais écrasé, ma grosse… Fit Anaïs.

- Moi je crois le contraire. D’ailleurs, je suis toujours sur lui, non ? Répondit Laura.

- D’ailleurs, lève-toi un peu, tu vas finir par l’étouffer.

- Mais non, je te dis qu’il est résistant, j’te parie même un McDo pour ça ! Ah, et je ne suis pas grosse, sinon toi aussi ! Ajouta Laura, un peu vexée.

- J’veux bien ton McDo, mais tu pourrais au moins lui demander son avis.

- Si j’ai droit à un McDo aussi, je veux bien essayer, fis-je, les surprenant un peu.

Il faut dire que je venais plus ou moins d’accepter de me faire marcher dessus quand même…

Laura me demanda alors de m’allonger par terre. Je me mettais sur le dos, avant que la jeune femme me demande de me retourner en riant un peu.

Une fois sur le ventre, je sentis deux pieds tièdes se poser sur mon dos, m’écrasant légèrement. Malgré mon expérience récente, je n’étais pas habitué et je tentais de résister pour ne pas paraitre pour une mauviette. Laura m’écrasait sur une plus petite surface, et je le ressentais parfaitement.

Au bout de quelques secondes, elle redescendit. Je m’apprêtais à me relever, quand Anaïs argua qu’elle avait gagné.

- Y’avait rien sur son dos, tu ne t’es pas essuyé sur un paillasson.

Je me rallongeais sur le dos cette fois-ci, et fit signe à Laura de remonter sur moi. Je ne savais pas pourquoi, mais je voulais faire gagner la benjamine.

Je vis alors la jeune femme grimper un pied sur mon estomac, l’autre sur ma poitrine, sans aucune hésitation, comme si c’était une chose de totalement naturelle que de se retrouver debout sur quelqu’un.

Puis, comme la fois précédente, elle redescendit en souriant, sûre cette fois-ci d’avoir gagné.

- C’est comme ça que tu t’essuies sur un paillasson ? Fit Anaïs.

- Pourquoi, tu penses m’apprendre comment faire peut-être ? Rétorqua sa sœur.

Anaïs nous surpris tous les deux en grimpant sur mon estomac avant de s’essuyer sans aucune retenue sur moi, comme si j’étais un véritable paillasson.

- Voilà ! Fit-elle sous les rires de sa sœur.

- Attends, j’essaye.

Et sans attendre qu’Anaïs soit redescendue de mon estomac, Laura grimpa sur ma poitrine, et s’essuya à mon tour.

Sous ces deux jeunes femmes, je grimaçais intérieurement, car je n’avais cette fois plus le canapé pour amortir l’écrasement.

Manon revint à ce moment là. Elle semblait furieuse, non pas par le comportement de ses sœurs avec moi, mais par la rencontre qu’elle venait de faire, et également par le fait d’être trempée.

- Ah tiens, on est au complet maintenant. Tu nous rejoins, Manon ?

- Ce serait presque tentant, au moins pour me défouler. Mais non, je risquerais de lui faire mal, je suis plus lourde que vous deux.

Je haussais un peu un sourcil, pour moi les trois sœurs semblaient faire le même poids. Laura insista un peu, et je vis alors que la benjamine semblait avoir un certain ascendant sur ses sœurs, car Manon accepta finalement.

- Attend, garde tes bottes, tu vas t’essuyer sur un paillasson quand même ! Fit Laura.

- Arrête, déjà que j’accepte de te suivre en marchant sur quelqu’un, alors là… En plus, mes talons lui feraient mal…

Manon accepta finalement de grimper sur moi, après que ses sœurs lui fassent remarquer qu’elle n’aurait qu’à rester sur la plante des pieds et que je lui rappelle que le t-shirt n’était pas à moi.

Je sentis alors la fraicheur et l’humidité des bottes sur mon estomac. Manon commença à s’essuyer, tout en expliquant à ses sœurs la mauvaise rencontre qu’elle venait de faire.

Mon maillot commençait à se salir légèrement, car Manon avait cette fois pu prendre l’ascenseur, et les bottes étaient donc restées un peu sales et humides. Toutefois, je remarquais au bout de quelques secondes que les mouvements de Manon se faisaient moins doux et qu’elle s’essuyait véritablement sur moi, m’ayant comme ce matin apparemment totalement oublié.

Pendant ce temps, ses sœurs observaient le résultat et ma réaction, attendant quelque chose…
 
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Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#9
Le paillasson, chapitre 4
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Soudain, je ressentis deux douleurs vives sur ma poitrine. Manon, absorbée par son explication, avait reposé les talons de ses bottes et s’essuyait cette fois-ci complètement les pieds sur moi.

Je grimaçais furieusement, car même si Manon ne portait pas de talons aiguilles, ceux-ci étaient suffisamment fins pour que je les ressente avec beaucoup d’intensité. J’étais même à la limite de me manifester vocalement, car je trouvais que cela allait à présent un peu trop loin.

Laura, en voyant ma souffrance, avait à présent un grand sourire, et Anaïs n’était pas très loin d’en avoir un également. Manon, croyant qu’elles se moquaient d’elle, donna un grand coup de pied sur le sol, c'est-à-dire en fait sur moi. Le choc résonna dans ma poitrine, et j’expirais un peu plus bruyamment tout en laissant échapper un gémissement de douleur. Ce simple son rappela à Manon où elle se trouvait, et elle redescendit précipitamment, sous les rires francs de ses deux sœurs.

- Oh merde ! Ça va ? Me demanda-t-elle en s’excusant.

- Pas de problème, fis-je, plus par réflexe qu’autre chose.

- Ah, donc on peut continuer alors ? Fit Laura, alors qu’Anaïs s’avançait déjà vers moi.

Cependant, en voyant l’état de mon t-shirt, elles hésitèrent, ne voulant pas se salir les pieds.

- Il n’a qu’à enlever son maillot, après tout on sait maintenant que c’est un paillasson… Fit l’ainée.

- Non, attends, j’ai une meilleure idée, l’arrêta Laura.

- Oh, laissez-le tranquille un peu maintenant, surtout que j’ai dû lui faire mal avec mes talons. Ajouta Manon.

- Je n’en ai pas l’impression, fit Laura, malgré ma tête qui disait le contraire.

Celle-ci se dirigea vers la chambre d’amis qu’elle occupait la veille. Quand elle revint, elle avait une paire de baskets. Sans ralentir une seconde, elle se dirigea vers moi et remonta sur ma poitrine. Se sachant mieux protégée maintenant qu’elle était chaussée, et après m’avoir vu résister aux talons de Manon, Laura n’hésita pas à s’essuyer avec un peu plus de force, avant de commencer à rebondir légèrement sur ma poitrine. Je grimaçais franchement à chaque saut, alors que les rebonds de Laura ne dépassaient pas quelques centimètres.

- Arrête Laura, tu vas lui casser les côtes ! S’écria Manon, un peu inquiète.

- Mais non, t’inquiète !

Manon devant retourner à l’extérieur, elle me laissa de nouveau avec ses deux sœurs, malgré le traitement que m’infligeais la plus jeune d’entre-elles.

Anaïs me demanda comment j’allais alors que Laura continuait de rebondir sur moi, sans véritablement sauter. Avec peine, puisque les mouvements de Laura entravaient ma respiration pour la rendre saccadée, je lui répondis que je tenais le choc.

Ce n’était pas vrai, Manon commençait à me faire assez mal, mais ma fierté m’empêchait de dire la vérité.

- T’as de la chance qu’il te supporte, ma grosse ! Fit Anaïs pour titiller une nouvelle fois sa sœur.

- Je. Ne. Suis. Pas. Grosse ! Fit alors Laura, en sautant légèrement à chaque mot, alors que je me contractais au mieux pour supporter les chocs reçus.

Je commençais à craindre pour ma santé, en particulier lorsque la benjamine retombait près de mes côtes flottantes, parfois bien trop près.

Pendant ce temps, Anaïs continuait de titiller sa sœur sur son poids. Outre de part ma position actuelle, en train de servir de trampoline à une jeune femme, le fait que les deux sœurs parlent librement de poids me faisait me sentir mal à l’aise, limite comme un intrus.

Pour prouver qu’elle n’était pas grosse, Laura ramena le pèse-personne. Avant de se peser, les filles décidèrent de me faire deviner leur poids. Après avoir insisté à plusieurs reprises, et ne voulant pas les vexer, je donnais volontairement des valeurs plus basses que je ne le pensais. 53kg pour Anaïs, et pour faire plaisir à Laura, je disais une valeur inférieure pour elle, 51kg.

Malheureusement pour la benjamine, la balance ne fut pas en sa faveur. Anaïs afficha fièrement un 54,4kg, contre 55,8kg pour Laura, une fois ses baskets enlevées.

Histoire de la rassurer, et malgré mes côtes douloureuses, je lui dis que je ne voyais aucune différence et que je la supportais facilement. Malheureusement pour moi, Laura remonta immédiatement sur ma poitrine, et se mit à sauter légèrement sur moi, testant ma résistance en augmentant progressivement l’intensité des sauts.

- Attends, je veux voir ce que ça fait de sauter sur quelqu’un moi aussi ! Fit Anaïs.

Lorsqu’elle revint, elle avait mis des Doc Martens. La semelle étant plus dure, je ressentais le contact des semelles avec un peu plus d’intensité, même si Anaïs sautait un peu moins fort que sa sœur.

Lorsqu’elles décidèrent de sauter en même temps, Anaïs sur mon estomac et Laura sur ma poitrine, ce fut plus difficile, car je devais contracter en même temps mes abdos et mes pectoraux. Hors, n’étant pas très sportif, ils n’étaient pas très développés, et je ne pus m’empêcher à plusieurs reprises de crier sous leurs 110kg cumulés. Cela ne les empêcha pas de continuer, s’amusant même de mes cris de douleurs, même lorsque je tentais plusieurs fois de leur faire perdre l’équilibre.

Jusqu’à ce que l’ainée, en voulant se récupérer en arrière, repose sans douceur son pied sur ma tête, que j’avais tourné au dernier moment, avant de faire un second pas en arrière et de descendre complètement de sur moi.

Le très court instant où Anaïs fut en équilibre le pied sur mon crane fut intense, je n’avais jamais connu une telle sensation. Je poussais un petit cri de douleur malgré la brièveté de la présence de la jeune femme sur ma tête, faisant rire Laura.

- Mais c’est qu’il a la tête solide ! Fit-elle malgré ma démonstration vocale.

Avant de me marcher à son tour sur le crane, cette fois-ci volontairement, et en restant même légèrement plus longtemps que sa sœur. Je laissais alors échapper un gémissement plus franc jusqu’à ce qu’elle redescende enfin.

Anaïs sembla toutefois reprendre un peu ses esprits après avoir remarqué qu’elle et sa sœur m’avait quand même écrasé la tête.

C’était aussi le cas pour moi… Ce qui avait commencé comme un jeu devenait un peu bizarre, et je commençais même à me dire que je n’aurais même jamais dû laisser Anaïs s’asseoir sur mon visage dès le départ… Qu’allaient-elles finir par penser de moi, et surtout, sachant qu’elles habitaient près de la boîte où je sortaient régulièrement, n’allaient-elles pas ruiner ma réputation déjà entamée par le t-shirt que j’avais été obligé de porter.

Je décidais donc de prétexter un rendez-vous pour pouvoir quitter les lieux sans risque. Anaïs n’eut aucune réaction, mais Laura semblait dépitée.

Au moment de franchir la porte de l’appartement, et alors qu’Anaïs me remerciait de l’avoir porté la veille, je vis Laura griffonner rapidement quelque chose sur un papier, papier qu’elle glissa dans ma main au moment de me dire au-revoir.

Quelques heures plus tard, je me demandais ce qui s’était passé ces dernières 24 heures… Plus j’y pensais, plus je trouvais les trois sœurs bizarres, elles qui semblaient ne pas se soucier du fait de s’asseoir, marcher et même sauter sur quelqu’un.

Mais dans les jours qui suivirent, je trouvais la lubie des trois frangines de moins en moins étrange, jusqu’à un rêve que je fis et où je me retrouvais la tronche sous les pieds de chacune d’elles, rêve qui éveilla des sensations alors inconnues chez moi. Et même les sensations douloureuses que j’avais ressenties ne suffirent plus à me faire changer d’avis.

Je recherchais le morceau de papier que m’avait glissé Laura, et je le lisais. Il n’y avait qu’un numéro de smartphone… Je le fixais pendant pas mal de temps, réfléchissant à ce que j’allais en faire.
 
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Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#10
Bon, petit soucis, je n'ai plus de chapitre d'avance. J'ai toutefois modifié le dernier pour que Laurent (Le piétiné) soit un peu plus vocal dans ses démonstrations de douleur, en changeant quelques choses dans ce chapitre. Cela colle quand même avec le reste de l'histoire, puisque les trois soeurs ne s'étaient pas trop acharnées sur lui pour l'instant.

Je vais essayer de m'y remettre rapidement, il s'est quand même passé deux semaines depuis le dernier chapitre... J'espère ne pas vous faire patienter deux semaines supplémentaires... :oops:
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#12
Le paillasson, chapitre 5
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J’étais en train d’attendre près d’un entrepôt désaffecté depuis une dizaine de minutes. Ce matin même, j’avais finalement composé le numéro inscrit sur ce morceau de papier, numéro qui appartenait à Laura. Et celle-ci m’avait donné rendez-vous là où je me trouvais actuellement.

La conversation avait commencé tranquillement, me contentant au départ de prendre des nouvelles des trois sœurs. Mais rapidement, nous avions dévié sur ce qui s’était passé dans leur appartement, en particulier ce qu’elles m’avaient fait subir.

- Tu as toujours ton maillot « Welcome » au fait ?

- Ouais, mais je ne l’ai pas remis depuis… Il est vraiment trop bizarre.

- J’avoue, surtout que le paillasson dessiné dessus était vraiment réaliste… En tout cas, Manon ne faisait plus la différence… J’espère qu’elle ne t’a pas traumatisé ! Ni Anaïs et moi d’ailleurs !

- Non, non, ça va, à part un rêve bizarre que j’ai fait dernièrement…

Laura me demanda alors de le lui raconter. Je me faisais un peu prier au départ, par peur de la réaction de la jeune femme. D’ailleurs, celle-ci eu un blanc, au point que je regardais si la communication n’avait pas été coupée.

- Et tu en as pensé quoi ? Me fit-elle. Je veux dire, ça t’a semblé normal dans ton rêve, et maintenant ?

- Ben… Un peu bizarre, ouais, mais dans mon rêve, je crois que j’avais limite apprécié.

Nouveau silence de Laura, je crus que je l’avais choqué, et qu’elle allait me traiter de boloss, mais elle reprit.

- Écoute, je suis avec mes sœurs, là. (Je confirmais, pour les avoir entendues me dire bonjour). J’aimerais te dire quelque chose, mais juste entre nous, me chuchota-t-elle.

- Ok, pas de problème. J’attends que tu sois dans une autre pièce ?

- En fait, je préfèrerai te voir directement.

C’est à ce moment là que Laura me donna l’adresse de l’entrepôt où je me trouvais actuellement. Nous avions alors écourté la communication pour nous retrouver plus vite.

Enfin, je la vis arriver. Elle était habillée simplement, un jean, un pull assez moulant, mais surtout de belles bottes, que je reconnus comme étant celles que portait Manon. Laura avait également un sac à dos de taille moyenne, mais je ne savais pas ce qu’elle y transportait.

Nous rentrions dans l’entrepôt grâce aux clefs que la jeune femme avait avec elle. Celui-ci n’était pas très grand, peut-être une quinzaine de mètres sur vingt. Il était vide, à part quelques palettes par-ci par-là, quelques planches, dans un environnement très poussiéreux.

Laura m’avait d’ailleurs demandé de prendre des affaires qui ne craignaient pas la poussière, en particulier un maillot, et je comprenais pourquoi en voyant l’état général des lieux, même si je ne voyais toujours pas le rapport avec ce que Laura avait à me dire.

Puisque nous nous étions parlé au téléphone peu de temps auparavant, nous allions droit au but. En particulier Laura.

- Voilà, y’a un truc que je voulais te dire, mais je préférais que mes sœurs ne soient pas au courant, surtout Manon.

- Pas de problème, fis-je, attendant de savoir où la jeune femme voulait en venir.

- En fait, la dernière fois, tu as remarqué que j’étais celle qui était restée sur toi le plus longtemps. En fait, j’ai adoré cette sensation, savoir que j’étais en train de t’écraser…

J’étais un peu dérouté par la confession de Laura. Mais honnêtement, des trois sœurs, j’avais remarqué que la jeune femme avait été celle qui avait pris le plus de plaisir cette matinée là, même si Anaïs n’avait pas été contre non plus.

Je me rappelais également la fois où Anaïs m’avait involontairement écrasé le crane : Laura avait immédiatement fait pareil, sauf que c’était pour sa part prémédité.

Pour ma part, bien que ça ait été assez douloureux, j’avais gardé un souvenir intense de cet instant où je m’étais retrouvé la tête pris en étau entre une chaussure et le sol, et que j’avais supporté l’intégralité du poids de chacune. Et en y repensant bien, le fait que Laura m’avait marché sur le crane en toute connaissance de cause avait éveillé en moi un désir tenace, celui qu’elle et sa sœur recommencent. D’où le rêve que j’avais fait ensuite.

Et alors que, quelques semaines plus tôt, j’aurais envoyé bouler quiconque aurait affirmé que j’avais aimé me retrouver sous les pieds des trois femmes, je me mis à imaginer de nouvelles situations où les trois sœurs me piétinaient à nouveau, en particulier Laura.

Son sourire fut ce qui me décida à lui dévoiler mes pensées. J’eus l’impression qu’on venait d’annoncer la meilleure nouvelle de l’année à la jeune femme. Mais ce ne fut rien à la réponse que je fis à sa question…

- Et ça te dérangerais beaucoup si tu acceptais que je te marche dessus de temps en temps ?

- Non, pas du tout, tant que ça reste entre nous.

Laura me sauta limite dessus pour me remercier. Je ne savais pas dans quelle histoire je me lançais, mais la simple vision d’une Laura heureuse suffit à balayer toutes mes interrogations.

Je comprenais toutefois à présent pourquoi elle m’avait demandé de prendre des affaires de rechange… En fait, depuis le début, Laura avait l’intention de me piétiner…

Quelques instants plus tard, j’étais allongé au sol, à côté d’un empilement de palettes. Laura avait sorti de son sac à dos une paire de baskets et les avait mises.

- T’es prêt ? Me fit-elle.

Sans me donner le temps de répondre, elle sauta sur moi, pour redescendre immédiatement.

Sur mon maillot blanc tout propre, deux belles empreintes de baskets apparaissaient nettement. Laura n’avait pas sauté bien fort, mais j’avais dû contracter mes abdos, les presque 56kg de la jeune femme faisant leur petit effet.

Au moment où elle allait recommencer, je la fis patienter un instant, le temps de prendre une photo de mon maillot, « pour garder un souvenir ».

Puis Laura resauta sur moi, plusieurs fois d’affilé, sans prendre la peine de redescendre. Les premiers sauts furent assez faciles à supporter, mais en prenant rapidement de la confiance, Laura commença à sauter de plus en plus haut, jusqu’à ce que je laisse échapper un cri de douleur.

- Ben je croyais que tu étais plus résistant ! Fit-elle, un peu déçue. Je ne t’avais pas entendu une seule fois à l’appart.

- C’est surtout parce que j’avais peur que les voisins entendent…

- Là, pas de risque, il n’y a personne le WE ici. Bon, je continue ou je vais moins fort ?

- Non, non, continue…

- Et si tu cries encore ?

Je pris alors une décision que je n’aurais jamais pensé prendre, ne serait-ce que quelques jours plus tôt.

- Tant que je ne te fais pas signe, c’est que c’est bon.

- Cool ! Fit alors Laura, en redoublant de force.

Et immédiatement, je grimaçais. Laura était pourtant en baskets, mais je ressentais chaque coup porté contre ma poitrine avec précision. J’étais d’ailleurs obligé d’inspirer ou expirer par petits coups, lorsque Laura était en suspension au dessus de moi, et me contracter de toutes mes forces lorsque je la réceptionnais.

Au bout d’un moment, elle s’arrêta, même si elle resta sur ma poitrine endolorie. Puis elle leva un pied au dessus de mon visage, avec un air interrogatif.

Dans mon rêve, Laura et ses sœurs n’avaient pas hésité une seule seconde, mais j’avais supporté cela sans problème. Cependant, la réalité était tout autre, ce n’était pas commun d’avoir le crane écrasé sous quelques dizaines de kilos. Pourtant, je fis comprendre à Laura qu’elle pouvait y aller.

Je fermais toutefois les yeux pour ne pas avoir de la poussière dedans. Je sentis alors son pied se poser sur mon front, avant qu’une pression grandissante appuie dessus. Celle-ci devint rapidement désagréable, en particulier à l’arrière de ma tête en contact avec le sol. Pourtant, ce poids continuait d’augmenter, et au moment où j’allais dire à Laura d’arrêter, ayant l’impression que l’arrière de mon crane allait se briser, je sentis son second pied rejoindre le premier, pour se poser sur ma bouche.

A cet instant, Laura était intégralement posée sur mon visage, écrasant celui-ci de tout son poids. Je tentais d’apprécier la sensation, mais la douleur à l’arrière de ma tête m’empêchait d’être totalement focalisé sur la scène qui se déroulait.

Au niveau de ma bouche, je ressentais les moindres motifs de ses baskets, des Stan Smith. Pendant ce temps, Laura gardait du mieux possible son équilibre en se tenant aux palettes. Mais les minuscules mouvements de ses pieds sur mon visage eurent raison de moi. Je commençais par gémir légèrement, puis progressivement, je réagissais de plus en plus fort, jusqu’à hurler, même si la basket présente sur ma bouche me bâillonnait plutôt qu’autre chose.

Conformément à ce que je lui avais dit, Laura ne changea pas de place même lorsqu’elle m’entendit geindre. Mais après une ou deux minutes, je finis par taper de la main sur le sol, vaincu.

Lorsque la jeune femme redescendit, je vis tout d’abord trouble. Puis je l’entendis rire.

- Tu verrais ta tronche, tu as mes empreintes de pied imprimées dessus !

Laura pris alors une photo avec mon smartphone, et je pus voir effectivement que mon front et mes lèvres étaient passablement abimées, le motif des semelles étant parfaitement visibles.

Cependant, un bruit nous fit nous retourner…
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Le paillasson, chapitre 6
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Laura se dirigea vers l’origine du bruit, mais ne vit rien de spécial.

- Sûrement un chat qui trainait dans le coin et qui nous a surpris en train de nous amuser… Fit la jeune femme en riant un peu.

Puis elle me regarda en haussant un sourcil et en fixant ensuite le sol. Je compris le message immédiatement, et sitôt de nouveau allongé au sol, Laura remonta sur moi, au niveau de la poitrine.

- C’est vraiment génial de te sentir sous mes pieds, j’ai vraiment l’impression de t’écraser comme un petit insecte. Même si tu résistes pas trop mal.

- C’est juste le manque d’habitude. Mais ça va, c’est assez facile.

- Oh le vantard… T’avais l’air de déguster un peu quand j’ai sauté sur toi tout à l’heure…

- Oui, mais là tu te contentes de me marcher dessus, donc pas de problème.

- Ah ouais ?

Laura recommença alors à sauter sur moi. Je grimaçais encore un peu, mais j’arrivais maintenant à la supporter un peu plus facilement, même si c’était encore loin d’être une formalité, surtout que la jeune femme ne me ménageait pas en sautant le plus haut possible.

Après quelques instants toutefois, elle recommença à me marcher dessus, le temps de reprendre son souffle. Aussitôt, pour la taquiner un peu, je simulais que c’était trop facile pour moi. Laura se mit alors à me piétiner avec plus de vigueur, m’obligeant à contracter les abdos.

- Amuse-toi, va…

- Ben c’est vrai que en marchant, je pourrais te supporter des heures et des heures.

- Tu sais, je peux facilement te faire douiller juste en marchant, hein !

- Ah ouais, comment ?

Laura se contente alors de regarder en direction de son sac, où je vis les bottines à talons aiguilles de sa sœur Manon. Je déglutissais silencieusement. Les talons étaient très fins, et j’étais absolument certain de me faire embrocher avec.

- Non, c’est bon, on va en rester aux baskets ! Fis-je avec un peu d’appréhension.

- Ah, on se désiste alors… Fit Laura, ravie d’avoir eue le dernier mot.

Sauf que j’avais un gros défaut, je détestais qu’on me prenne pour une poule mouillée.

- Vas-y, mets-les ! Fis-je, oubliant mon appréhension précédente.

- T’es fou ! Je vais te faire mal avec… Pour le coup, je serais d’accord avec mes sœurs, je suis trop lourde pour te marcher dessus avec !

- Mais non, tu es assez légère pour moi. En plus, j’ai déjà eu ta sœur ainé debout sur moi avec des bottes à talons…

- Non, non, impossible… Et c’était d’autres bottes qu’elle avait, les talons étaient plus gros !

- Ah, qui est-ce qui se désiste à présent ?

Laura devait avoir le même caractère que moi, car elle sembla être piquée au vif en lui ayant retourné la même réflexion qu’elle m’avait faite.

Elle sauta de toutes ses forces à pieds joints sur mon estomac, me coupant le souffle car je n’étais pas préparé à ce traitement, puis elle se dirigea vers ses bottes, qu’elle mit immédiatement, sans me redemander mon avis.

J’entendis alors le claquement des talons aiguilles taper sur le sol de béton. Un bruit qui éveillait deux sentiments contradictoires chez moi, la crainte et l’impatience. Laura semblait faire exprès de claquer les talons le plus fort possible sur le sol, espérant sûrement me faire changer d’avis. Puis celle-ci se retrouva juste à côté de moi. Elle posa alors un pied sur mon estomac, enfonçant légèrement le talon.

Je sentis la morsure de celui-ci, alors que Laura n’avait mis qu’une petite partie de son poids. Et je commençais à craindre pour mes organes vitaux.

Puis elle grimpa sur moi. Je sentis immédiatement Laura porter tout son poids vers l’avant, de façon à soulager les talons, mais cela suffit à me faire grimacer et gémir assez fortement. Un peu inquiète, la jeune femme redescendit aussitôt.

- Alors, on fait moins le fier, là ! Fit-elle, à mi-chemin entre la joie d’avoir raison et quand même un peu d’inquiétude.

C’était comme un concours de celui qui aurait le dernier mot, car je lui rappelais que je n’avais pas abandonné.

Immédiatement, Laura m’écrasa de nouveau, et je grimaçais une nouvelle fois. Cette fois-ci, elle resta sur place, bien qu’elle continua de se positionner au maximum sur l’avant de ses bottes. Puis, voyant que malgré mes grimaces, je la supportais plutôt bien, elle commença à me marcher dessus, toujours de la même manière, en allégeant ses talons.

Ce fut assez compliqué, et par moment Laura ne put éviter de planter ses talons un peu plus fortement sur moi. Heureusement cela arrivait souvent lorsqu’elle ne pouvait pas me voir en étant de dos. Une fois, je ne pus m’empêcher de gémir, la faisant sourire et manquant de descendre avant que je ne la rassure.

Par contre, à la faveur (Ou défaveur) d’une perte d’équilibre, je dus supporter à un moment tout son poids sur ses talons. Je ne pus alors m’empêcher de hurler de douleur, les talons s’étant enfoncés bien profondément dans ma peau. Je ne sus comment mes abdos encaissèrent le choc sans se retrouver perforés, mais cela suffit toutefois à Laura pour redescendre.

A cet instant, son téléphone se mit à sonner.

- Allo ? (…) Ca ne peut pas attendre ? (…) Ben je suis occupée, là ! (…) Tu fais chier Nana ! (…) Bon, si c’est pour 10 minutes… (…) Ouais, ok, j’arrive ! (…) Salut !

Laura semblait passablement ennuyée. Apparemment, sa sœur Anaïs (J’étais sûr que Nana était un surnom) avait besoin d’elle, ce qu’elle me confirma.

- J’en ai pour un bon quart d’heure, sans compter l’aller retour. Tu veux attendre, ou on remet cela une autre fois ?

Je réfléchissais… Attendre un long moment dans un entrepôt qui m’était inconnu n’avait rien d’engageant, mais j’espérais continuer un peu cette séance qui me plaisait de plus en plus, malgré les douleurs récentes causées par les talons fins des bottines de Laura.

- Ok, ça marche.

- Cool. En plus ça te permettra de récupérer un peu…

- Qui te dit que j’ai besoin de récupérer ? Fis-je, un peu provoquant.

- C’est ça, oui… Me répondit Laura en remontant sur moi pour se porter légèrement en arrière.

Afin de me faire grimacer bien entendu, ce qu’elle réussi parfaitement.

Laura me promit une dernière fois qu’elle se dépêcherait autant que possible, et qu’elle me préparait autre chose, puisque je l’avais plutôt bien supportée.

Pendant quelques minutes, ce fut le silence dans l’entrepôt, parfois brisé par quelques bruits extérieurs.

J’en profitais alors pour relever mon t-shirt, afin de voir dans quel état était mon torse. Celui-ci était assez rose, réagissant encore au traitement subit par la jeune femme. J’avais également de nombreuses marques dont la forme ne laissait aucun doute sur la provenance. En effet, j’avais été bien marqué par les talons de Laura, et certaines traces étaient en relief, signe qu’à ces endroits, Laura avait porté un peu plus de son poids. Je reconnaissais également les deux empreintes très profondes correspondant au moment où la jeune femme avait perdu l’équilibre et où j’avais hurlé.

Aucune des marques ne saignait, mais j’étais certain d’être marqué pendant plusieurs jours, surtout avec les deux plus profondes, dans lesquelles je pouvais presque insérer mes auriculaires jusqu’à la moitié de la première phalange.

J’étais finalement un peu plus résistant que je ne le croyais, même si je me doutais bien que si Laura n’avait pas pris de précautions, j’aurais sûrement été empalé plusieurs fois. Même si cela aurait alors signifié un bon séjour à l’hôpital (Dans le meilleur des cas…), j’imaginais quand même Laura en arriver à ce point là.

J’entendis alors de nouveau un bruit. Je me retournais vivement, sachant très bien que Laura ne pouvait pas être déjà de retour.

Devant moi se trouvait Anaïs, avec un petit sourire en coin assez… Prédateur ?

Pire, celle-ci regardait mon torse d’un air appréciateur. Je découvrais alors avec une pointe d’effroi que dans ma hâte de me retourner, je n’avais pas rabaissé mon t-shirt, laissant à la vision de la jeune femme les traces de talons laissées par sa benjamine…