[Histoire] Un simple objet de défoulement pour Nina...

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
296
22
18
Paris
#1
Bonjour à tous !

Grosse absence de ma part, qui risque de durer encore. Au point qu'actuellement, à part un chapitre sur "La correction", je n'ai absolument pas écris pendant cette période.
Pour ne pas vous laisser (trop) en plan, je vous poste une histoire qui date de mai dernier, en attendant des jours meilleurs où je reprendrais l'écriture.

Cette histoire n'a pas de grosses prétentions, et reprend quelques thèmes que vous retrouverez dans d'autres histoires. En fait, cette histoire n'avait pas pour but d'être publiée à l'origine.
Comme pour les autres histoires, elle est écrite à la première personne, de façon à ce qu'on puisse se mettre à la place du personnage impliqué. Concernant l'autre personnage, je pense qu'au prénom, vous devinerez l'actrice qui se défoule bien.

Désolé donc si certaines scènes vous rappellent donc d'autres histoires, sachant que je l'avais écrite d'un seul jet et qu'elle aurait dû rester uniquement sur mon disque dur. Elle est donc sans prétention aucune, et je comprendrais si elle ne vous plait que moyennement, voire pas du tout.

Bonne lecture (Pour ceux qui la liront jusqu'au bout...), et j'espère à (très) bientôt...
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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Paris
#2
Ce matin d’été, j’étais en train de patienter devant l’entrée d’une très belle villa. Je venais rendre visite à la propriétaire des lieux, souvent à sa demande. Nina était une jeune femme qui fêterait ses 30 ans en début d’année prochaine, mais elle paraissait beaucoup plus jeune, et j’avais donc totalement flashé sur elle.

Il faut dire qu’elle était magnifique. Sa silhouette longiligne, ses longs cheveux bruns et de beaux yeux marron, tout était parfait chez elle. J’étais donc totalement sous son charme, au point de ne jamais rien lui refuser. Et cela, Nina l’avait très rapidement remarqué, et cela l’arrangeait bien.

Car Nina cachait certaines choses aux gens qu’elle fréquentait, et qui en auraient refroidi plus d’un. En effet, sous un air avenant, la jeune femme cachait un caractère très dominateur, et depuis quelques temps, j’en faisais régulièrement les frais. Ainsi, elle se plaisait à infliger de la douleur aux autres, en particulier ceux qu’elle estimait indigne de son statut. Il n’était alors pas rare qu’en soirée, ses talons aiguilles se retrouvent régulièrement à écraser quelques pauvres orteils. Cela lui avait donné une petite réputation de maladroite, et elle usait et abusait de celle-ci.

Nina était également une assez bonne sportive, et se maintenait régulièrement en excellente condition physique. Et c’était là que j’intervenais.

A l’origine, j’étais coach sportif, et j’organisais des séances sportives au domicile des gens qui demandaient mes services. Cependant, depuis quelques mois, j’étais devenu exclusivement celui de Nina. Et depuis quelques mois, j’avais quitté ce statut de coach personnel (Même si officiellement, c’était toujours le cas) pour un rôle bien différent.

Cela avait commencé lorsqu’après un exercice pour travailler les abdos, j’étais resté allongé au sol sur le dos. Nina et moi nous connaissions déjà depuis plus de 6 mois, et elle sentait déjà que j’étais sous sa coupe. Elle s’était alors levée pour se rafraîchir, et j’étais exactement dans sa trajectoire.

Plutôt que de m’enjamber, elle m’avait directement marché sur l’estomac. Devant mon absence de réaction, au retour, c’était sur ma poitrine qu’elle avait posé son pied, restant même quelques secondes sur place.
Lors des séances suivantes, elle avait répété son manège, s’enhardissant progressivement, jusqu’à sauter à pieds joints sur mon estomac. C’est à ce moment là que tout avait basculé, me faisant avouer qu’elle pouvait tout se permettre sur moi, et devenant ainsi en quelque sorte un simple objet pour elle.

Mais aujourd’hui, je sentais que ce serait différent. Nina était en effet de mauvaise humeur depuis quelques jours, et lors de ma dernière visite, j’avais même récolté quelques bleus (Alors que je marquais difficilement). Là, Nina semblait être au summum de sa colère, et cela ne promettait rien de bon. Mais j’étais depuis longtemps comme une mouche prise dans une toile d’araignée...
  • Dépêche-toi, j’ai besoin de me défouler ! Me fit Nina, d’une voix sèche.
Cela commençait bien… J’allais donc dans le petit vestiaire de sa salle de sport personnelle, pour me mettre en tenue. Ce qui signifiait simplement être torse nu et en short, bref avec un minimum d’affaires sur moi.

Je m’allongeais au sol, au milieu de la pièce. Immédiatement, Nina grimpa sur moi. Elle était chaussée de baskets, et pas des moindres. Cette paire était celle avec la semelle la plus agressive pour ma peau, j’allais très rapidement devenir rouge vif.

Nina commença alors un footing léger. Je subissais alors un léger pilonnage de ses pieds, les baskets rentrant dans mon estomac et frappant également ma poitrine. Ayant l’interdiction de contracter mes muscles lorsque Nina ne sautait pas, je gémissais et grimaçais légèrement, puisque mes organes internes devaient directement encaisser les coups que je recevais.

Nina n’était pas bien lourde, entre 53 et 55kg, mais c’était un véritable travail de sape, car la jeune femme savait précisément où se réceptionner sur mon corps pour m’infliger le plus de mal possible sans forcer.
  • Tourne ta tête ! Fit-elle.
Je réagissais de justesse, car elle se plaça immédiatement sur mon crane. Le sol était heureusement couvert de tatamis sur sa plus grande partie, et ceux-ci amortirent le choc quand Nina continua son footing. Chaque pied que je recevais sur la tête était comme un bon coup que je recevais de sa part, et ce n’était pas franchement facile à supporter, comme en témoignaient ma réaction de douleur à chaque fois que ses pieds percutaient mon crane.

Beaucoup se seraient depuis longtemps rebiffé face à un tel traitement, à priori personne n’aimant se faire écraser la tête par quelqu’un d’autre. Mais pour moi qui ne refusais rien à Nina, cela m’était totalement égal. Tout comme pour la jeune femme, qui trouvait apparemment tout à fait normal de piétiner la tête de quelqu’un d’autre.

Après quelques minutes où je commençais sérieusement à avoir mal au crane, Nina plaça son pied droit sur ma poitrine, près de ma gorge. C’était le signe pour que je tourne la tête pour regarder vers le haut. Nina se replaça alors sur mon crane, le pied gauche sur mes yeux, le droit sur ma bouche.

L’arrière de mon crane protesta légèrement, mais restait heureusement protégé par le tatami. Sur mon visage par contre, ma peau commençait à me tirailler. Mes yeux étaient déjà larmoyants, car un peu de saleté restée collé à la basket s’était finalement détaché pour tomber sur mes yeux grands ouverts. Mes lèvres étaient écrasées par la semelle de l’autre basket et saignaient un peu car Nina bougeait volontairement ce pied.

Je sentis alors la jeune femme s’accroupir pour prendre de l’élan. La pression s’intensifia alors brusquement sur mon visage avant que Nina ne s’élève dans les airs, d’une bonne trentaine de centimètres au dessus de ma tête. En général, cela signifiait qu’elle allait me demander de me relever.

Sauf que cette fois-ci, elle se réceptionna sur mon visage, dans une pluie d’étoiles et de douleur. Je ne m’attendais pas du tout à cela, Nina n’ayant jusqu’ici jamais sauté sur mon crane. Je poussais d’ailleurs un hurlement de douleur, en partie étouffé par sa basket droite qui était retombé précisément sur ma bouche. L’arrière de mon crane percuta le sol malgré le tatami, m’infligeant une souffrance aigue à cet endroit. Quand à mon visage, j’eus la chance que mon nez ne soit pas visé, sinon il aurait complètement explosé sous la force du saut. Cela ne m’empêcha pas d’avoir eu l’impression d’avoir reçu une enclume dans la tronche. Même de la part de Nina, c’était vraiment particulièrement violent. Je ne savais pas encore que j’étais seulement au début d’un massacre.
  • Ne bouge pas, je vais tester mon équilibre ! Me fit-elle d’ailleurs, alors que je reprenais légèrement mes esprits.
La jeune femme déplaça à nouveau son pied droit, mais était-ce volontaire ou non, elle le reposa non pas sur ma poitrine, mais directement sur ma gorge. Et bien qu’elle ait gardé un maximum d’appui sur l’autre pied présent sur mes yeux, cela me bloqua la respiration, le pied droit exerçant suffisamment de force pour empêcher le passage de l’air dans ma trachée.

Je crus que mes vertèbres allaient céder lorsque brusquement, Nina porta tout son poids sur ce pied écrasant ma gorge. Mon visage grimaçait complètement et je devenais déjà tout rouge par tant de pression exercée sur un endroit si fragile de mon corps.
Au dessus de moi, Nina me regardait, et son regard ne me laissait aucun espoir d’espérer sa miséricorde. J’étais d’ailleurs pour la première fois sur le point de l’empêcher de faire ce qu’elle voulait, ma main gauche posée sur son mollet, essayant mollement de la faire perdre l’équilibre.

Lorsque je vis qu’elle n’avait pas l’intention de descendre de ma gorge immédiatement, et sentant les premiers effets de mon cerveau privé d’oxygène, je tentais alors de véritablement la faire chuter. Sauf qu’il était déjà trop tard pour réagir, j’avais bien trop tardé. Je n’avais déjà plus de force dans les bras, et Nina semblait solidement plantée sur ma gorge.

Son regard se fit alors vraiment mauvais, et j’avais l’impression que la vue de la jeune femme me toisant de toute sa hauteur, debout sur ma gorge, serait la dernière chose que je verrais en ce monde.

Pourtant, au moment où j’allais sombrer dans le noir, j’aspirais une bouffée d’air frais, mais qui paradoxalement me fit un mal indescriptible dans les poumons, comme si je venais de recevoir une décharge électrique.

Je toussais comme jamais, récupérant très progressivement le fonctionnement de ma gorge, et je me mettais à quatre pattes pour soulager ma respiration très chaotique. C’est à ce moment que je sentis un écrasement de ma main gauche, et en simultané un violent coup de pied que je me pris dans le flanc, manquant de m’exploser une ou deux côtes flottantes.
  • Empêche-moi encore de faire ce que je veux, et je te démonte le crane !
Et comme pour me donner un avertissement, je me pris alors un violent coup de pied à la tête. J’eus beau avoir reçu le dessus de son pied sur le côté de la tête, ce coup m’assomma à moitié.
  • Lève-toi à présent !
Avec de grosses difficultés, je me relevais péniblement. Pendant ce temps, Nina enfilait des gants de boxe. Ceux-ci n’étaient pas bien gros, et n’avaient pour but que de protéger les articulations des doigts de la jeune femme. Je n’avais aucune chance que les coups soient amortis par l’épaisseur des gants, et j’étais sûr d’être couvert de bleu malgré ma capacité naturelle à ne pas marquer facilement.
 

Burton156

Emma Watson 's carpet
Jul 10, 2008
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#3
Nina commença par un travail au corps. Ma poitrine en particulier reçu un nombre incalculable de ses coups, qui semblaient surpuissant chez une femme de son gabarit. Mes flancs et mon estomac ne furent pas épargnés, en particulier lorsque Nina m’ordonna de ne pas me contracter contrairement aux autres fois. A plusieurs reprises, ses coups faillirent me faire rendre mes derniers repas, et le pire fut quand elle visa plusieurs fois mon plexus, me coupant systématiquement la respiration. Heureusement pour moi, je parvins malgré tout à rester debout, car j’aurais sinon eu droit à un déferlement de coups de pieds de sa part pour avoir interrompu son entrainement.

Puis Nina commença à viser ma tête. Je n’étais absolument pas rassuré, car les rares fois où elle le faisait, c’était systématiquement avec une autre paire de gants, bien rembourrés. Mais là, elle avait vraiment l’intention de me démolir le visage.

Le premier coup reçu, je crus d’ailleurs avoir été mis KO. Nina avait mis toute sa puissance, et je m’étais pris le coup juste sur la pommette gauche. Un poil plus de force, et elle me la brisait. Un poil plus haut, et je retrouvais mon œil derrière ma tête.

Finalement, au bout de quatre ou cinq coups, je devais être KO bien que toujours sur mes jambes. Je n’enregistrais même plus la douleur des coups que je recevais, le cerveau semblant s’être déconnecté. Nina s’en était rendue compte, et avait augmenté la force et la rapidité de ses coups.

Je me pris soudainement un coup direct au plexus, et celui-ci m’acheva. Je m’écroulais face contre terre. Furieuse, Nina sauta de toutes ses forces sur mon dos. Absolument non préparé à cela, j’expirais bruyamment l’air contenu dans mes poumons, en poussant un hurlement tandis que je me retournais une fois Nina descendue de mon dos.

Je la vis alors prendre de l’élan, armer son pied, avant que celui-ci ne percute avec une violence inouïe mon crane. Sous le coup, mon corps pivota presque à 90° sur le tatami où j’étais allongé.

Mais Nina n’avait pas fini de me faire payer mon irrespect envers elle. Elle fouilla dans le casier où elle rangeait toutes ses affaires de sports, avant de mettre une autre paire de chaussures à ses pieds. Je ne vis pas la paire en question, mais je la ressentis lorsqu’elle sauta sur ma poitrine. Je sentis alors une série de crampons percuter ma poitrine avec une douleur absolue. Était-ce une paire de chaussures de football, de baseball ou d’un autre sport, je ne le savais pas. Ce que je savais par contre, c’était que les crampons était en fer, assez long, et surtout capable de me torturer comme jamais.

Et la jeune femme commença à sauter sur moi, de toutes ses forces. Je n’avais jamais subi cela, Nina m’épargnant jusqu’ici en ne sautant qu’avec une paire de baskets, même si j’avais alors quand même besoin de contracter mes muscles pour la supporter. Or, actuellement, c’était avec des chaussures à crampons que Nina sautait sur moi, comme si j’étais un simple trampoline. Pire, encore sous le choc du traitement précédent, j’étais incapable de me contracter, et je hurlais à pleins poumons à chaque saut.

Lorsqu’elle se calma, j’étais à bout de force, totalement inerte. Mes hurlements avaient progressivement perdu de l’intensité, je n’étais plus capable à présent de faire mieux que gémir, même si ce gémissement était permanent.

Profitant que j’avais la tête tournée, Nina me marcha sur le crane, sans heureusement sauter. Les crampons, seuls éléments de sa chaussure en contact avec ma tête, me donnèrent l’impression qu’ils allaient la traverser. Puis elle se changea de nouveau, troquant ses crampons par une paire de solides bottines à la semelle en bois.
  • Relève-toi, et vite ! Fit-elle, en écrasant mes doigts quelques secondes avec les talons de ses bottines.
Je me mis lentement à quatre pattes, avant que Nina ne m’attrape par le col pour m’aider à me relever plus vite. Puis elle m’attacha les mains à une barre suspendue au dessus de ma tête.
  • Ainsi, tu ne t’aplatiras pas lamentablement au sol, me dit-elle.
Je comprenais pourquoi : après les poings, Nina avait décidé de se servir à nouveau de moi comme punching ball, mais cette fois-ci à coups de pied. Et malheureusement, avec la paire de bottines qu’elle avait choisi, je devinais qu’elle avait l’intention de me faire un maximum de mal possible.

Et malheureusement pour moi, Nina avait une excellente technique de jambes… Avait-elle également pris des cours d’arts-martiaux ? Toujours est-il que je me pris toute sorte de coups de pieds, des simples aux plus compliqués, chassés, sautés, circulaires…
Rapidement, Nina visa ma tête. Le premier coup sembla me dégommer. Et comme pour tout à l’heure, je n’eus bientôt plus la sensation des coups reçus, ce qui fit redoubler d’ardeur la jeune femme. Lorsqu’un chassé se dirigeait vers mon visage, je tournais par réflexe ma tête sur le côté, et je recevais alors, talon en premier, un coup d’une violence telle que je pensais qu’il aurait été plus facile de réceptionner Nina sautant d’un escabeau directement sur ma tête, sans tatami en dessous.

Je craignais même à un moment qu’elle ne finisse par me briser le crane, car la jeune femme ne semblait plus avoir aucune limite. Et malgré tout, je continuais dans ma semi-inconscience de subir ses coups, sans aucune possibilité et volonté de la contrer. En fait, en partant de volonté, celle-ci semblait avoir été totalement anéantie par Nina, et je n’existais dès lors plus que comme simple objet destiné à être source de défoulement pour la furie qui s’acharnait sur moi.

Lorsqu’elle me détacha, je m’écroulais de nouveau au sol. Cette fois-ci, Nina me tira par le bras, jusqu’à ce que je me retrouve sur le sol de la salle, en dehors des tatamis. Elle farfouilla de nouveau dans son casier.

J’avais les yeux fermés pour essayer sans aucun succès de supporter la douleur de mon corps virtuellement brisé, et lorsque Nina grimpa sur mon estomac, je ne sentis que deux choses. La première, c’est qu’elle avait gardé ses bottines. La seconde, c’était quelque chose comme une lanière, posée juste derrière ses pieds.

Et Nina commença à sauter. Sans protection sous moi, je réceptionnais ses sauts avec plus de difficulté. Mais ce n’était rien en comparaison avec le contact de cette fameuse lanière. En fait, la jeune femme avait pris une corde à sauter, et sautait tranquillement sur moi. Sauf que la corde elle-même frappait mon corps comme des coups de fouets, et je réagissais de nouveau vocalement, même si ma voix commençait à être particulièrement enrayée.

Progressivement, la peau déjà meurtrie de mon estomac et de ma poitrine devint rouge, avant d’être complètement à vif. Nina s’arrangeant bien sûr pour ne jamais sauter au même endroit, la corde frappait chaque centimètre carré de mon corps, et bientôt, l’intégralité de mon estomac et de ma poitrine était une plaie géante, commençant même à saigner. Et le contact des bottines sur ma peau débarrassée de sa couche protectrice n’améliorait pas les choses, au contraire. Rien qu’en se tenant debout dessus, Nina me torturait affreusement, alors en sautant à la corde, c’était l’enfer.

Par moment, la jeune femme s’approchait suffisamment pour que la corde frappe mon menton. J’étais même certain de ne plus en avoir à force de recevoir des coups dessus. J’en eu la confirmation lorsque Nina me donna un petit coup de pied dedans avec le bout pointu de ses bottines, suffisamment fort pour provoquer chez moi un sursaut vocal de douleur.

Avant de redescendre, Nina fit semblant de s’essuyer sur moi. Bien entendu, le frottement des bottines sur mon corps à vif m’électrisa tellement que j’en convulsais à moitié. Mais cela avait donné d’autres idées à ma tortionnaire. Elle remonta sur moi avec plusieurs paires, dont trois me mirent au supplice.

Elle s’amusa ainsi à rouler sur ma poitrine et mon estomac avec ses rollers. Outre la surface de contact moindre des roues sur mon corps, la couche de poussière et de terre qui était restée accrochée se déposa et macula la plaie géante qui me parcourait. J’avais l’impression que Nina déposait du fer chauffé à blanc sur mon corps. Mais ce n’était que le moindre des maux comparé aux deux autres paires.

Nina faisait de multiples sports, et après ses rollers, elle grimpa sur moi avec ses patins à glace. La surface était encore plus réduite qu’avec les roues, mais je n’avais pas à craindre un dépôt de terre ou de poussière. Surtout qu’à cet instant, Nina restait simplement debout sur moi, et j’arrivais péniblement mais sûrement à supporter le coup après quelques secondes.

Jusqu’à ce qu’elle ne décide de faire glisser les patins sur mon corps. Malheureusement pour moi, elle venait de faire aiguiser ses patins, et chaque glissade m’infligea une coupure qui saigna aussitôt, surtout que Nina mettait un maximum de poids sur le patin qu’elle faisait glisser pour me créer de véritables entailles profondes.

Était-ce la vue du sang qui déchaina Nina ou de voir que je ne réagissais quasiment plus à ses actions ? Toujours est-il qu’elle utilisa sa paire la plus terrible pour moi, une paire me faisant craindre de ne pas survivre au delà des prochaines minutes.

Je ne compris pas immédiatement quelle paire avait été utilisée. Je pensais à une simple paire de baskets, car je voyais ses pieds complètement en contact avec mon corps lorsqu’elle les posait sur moi. Pourtant, au bout de quelques instants, je ressentais une impression bizarre. Une petite douleur, presque imperceptible en comparaison à celle, permanente, que je ressentais. Puis plus rien lorsqu’elle levait son pied pour le reposer à un autre endroit. Par contre, là où elle venait d’enlever son pied, la douleur revenait, progressivement plus forte, jusqu’à ce que je la ressente bien.

Je compris alors la raison en voyant un court instant la semelle de ses chaussures. De nombreuses pointes dangereusement longues en dépassaient ! Nina était en train de m’embrocher avec des chaussures d’athlétisme !

Les douleurs ressenties là où Nina avait marché commençaient à supplanter la douleur permanente de ma plaie géante, qui ressemblait de plus en plus à une bouillie de chair. Du bas de la gorge jusqu’à quelques centimètres au dessus de mon entrejambe, d’un flanc à l’autre, il n’y avait plus de peau, juste un magma de chair sanguinolente. D’ailleurs, la semelle des chaussures de Nina était toute rouge, et elle fini par s’en apercevoir.
  • Bon, qu’est-ce que je vais faire de toi… T’épargner pour profiter de tes services une prochaine fois, ou me débarrasser de toi ? Se dit-elle plus qu’à moi.
 

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#4
Pendant sa réflexion, elle enleva ses chaussures d’athlétisme pour rester pieds nus. Puis elle se mit à faire des allers-retours au dessus de moi, marchant sur ma gorge à chaque fois. Elle dû prendre sa décision, car elle grimpa alors sur mon visage, avant de sauter plusieurs fois dessus avec force, gardant miraculeusement son équilibre à chaque fois.

Pour moi par contre, ses sauts faillirent m’assommer totalement, puisqu’à cet instant, ma tête ne reposait que sur le sol bétonné de la salle, les tatamis étant plus loin.

Nina enleva son t-shirt, trempé de sueur, ne restant qu’en brassière de sport, une vue magnifique à mes yeux, si j’étais encore capable d’apprécier cela (Ce qui n’était plus le cas depuis longtemps malheureusement).

Elle fit tomber ce t-shirt détrempé sur mon corps. Le contact de la transpiration avec ma plaie me fit hurler (Même si mon cri ressembla à un croassement avec des cordes vocales trop sollicitées), et Nina me flanqua un coup de talon que je me pris en pleine mâchoire, manquant de la déboiter.

La jeune femme décida finalement de me trainer dehors. Il avait beaucoup plu ces derniers jours, et une partie de son terrain était en travaux. Il y avait donc sur cette surface une marre de boue sur laquelle se trouvaient de nombreuses traces de pneus.

Avec quelques difficultés, Nina arriva à m’emmener au milieu de cette parcelle boueuse à souhait. Je tins debout par on ne sait quel miracle, pendant que la jeune se dirigeait vers un cabanon. Elle en ressorti au volant d’un quad massif. Celui-ci devait faire au moins 600kg à vide, et actuellement près de 750 en comptant sa conductrice et son chargement qui prenait la place des sièges arrière.

Nina roula vers moi, s’arrêtant à un mètre de distance. J’étais encore incapable de réagir, alors que je m’attendais pourtant au pire en voyant le véhicule.

Puis la jeune femme démarra lentement. Bientôt, je me retrouvais au contact du pare-choc et de l’avant du quad. Puis je basculais en arrière, les bras inutilement écartés, incapable de résister à la puissance du véhicule qui me bousculait.

Le bas de caisse du véhicule était assez haut, suffisamment pour qu’il passe au dessus de moi sans problème. Par contre, il écrasa mes mains en roulant dessus, puisque dans ma chute j’avais gardé les bras écartés. Le sol étant très meuble à cause des pluies récentes, je ne souffrais pas plus que ça, ne subissant aucune blessure à part la pression des roues sur mes mains.

Lorsque Nina me dépassa et vit qu’elle était passée sur mes mains, elle se mit à rire. Puis décida de recommencer. Je ne pouvais pas bouger, alors elle eut tout le temps pour bien me viser.

Au fur et à mesure des passages, mes deux bras furent totalement enfouis dans la boue, les roues étant passées dessus de la main jusqu’aux épaules (Nina décidant au dernier moment de ne pas me rouler directement dessus).
  • Délivre-toi ! M’ordonna-t-elle.
Je songeais à un moment de refuser de lui obéir, quitte à ce qu’elle m’achève définitivement. Un pied boueux posé sur ma poitrine me fit réagir immédiatement, la brulure causée par la boue sur ma plaie géante décuplant la douleur lancinante.

Nina s’en aperçut, et eu une nouvelle idée. Elle m’ordonna de m’accroupir derrière le quad, juste en face de la roue arrière gauche. Elle m’attacha alors par les poignets avec une corde, celle-ci étant relié à une autre d’une certaine longueur relié au quad.

Lorsqu’elle démarra son quad, je compris ce qu’elle allait faire, et je criais d’avance d’effroi. Ce cri, ou plutôt ce croassement, fut totalement étouffé par le moteur du quad et le rire de Nina.

Quelques instants plus tard, j’avais l’impression d’être une torche vivante. J’étais trainé derrière le quad, et ma plaie sur le corps était totalement recouverte de boue. Je n’étais déjà plus capable de crier, et si j’avais pu le faire, j’aurais alors avalé toute la boue projetée par la roue arrière gauche du quad.

Nina fit de nombreux allers-retours dans la parcelle de boue. Puis elle décida d’explorer le reste de son terrain. Malheureusement pour moi, il était divers : parcelles d’herbe, zones plus ou moins boueuses, dont une à moitié inondée que Nina parcouru longuement, manquant de me noyer, mais aussi un petit chemin bitumé.

La jeune femme fit de rapides passages sur ce chemin, mais ce fut suffisant pour me blesser encore plus au corps, ainsi qu’aux jambes. Il n’y avait que ma tête que j’avais réussi à protéger.

Lorsque Nina s’intéressa de nouveau à moi (Elle semblait carrément m’avoir oublié), je tentais de la supplier de m’épargner. Mais loin de l’attendrir, cela la rendit furieuse. Profitant que j’étais totalement allongé par terre, elle sauta sur ma poitrine. Mon cerveau ayant apparemment court-circuité la douleur, je ne réagissais même pas, augmentant sa fureur. Nina commença alors à pilonner mon crane en sautant dessus avec ses bottes de pluie.

Nous étions alors dans la parcelle de boue, et chaque saut de Nina m’enfonçait la tête dans le sol. Je commençais à avoir du mal à respirer, étant à moitié enterré au point de ne respirer que par le nez d’une seule narine.

Puisque, du point de vue de la jeune femme, je ne réagissais pas, celle-ci décida de m’attacher au plus près du quad. Tellement près en fait, que ma tête et ma poitrine était accolées à la roue arrière de l’engin.

Je subissais alors un frottement intense de cette roue, à moitié noyé par la boue qui se déposait dessus avant de s’accumuler sur mon visage. Lorsque Nina roulait en dehors des zones boueuses, c’était aussi pire, car je subissais le contact direct avec le pneu lui-même, les sculptures profondes me donnant l’impression de véritables outils de torture.

Mais Nina me pensait capable de réagir, alors que ce n’était plus le cas depuis longtemps. De rage, elle me détacha complètement. Elle s’éloigna de moi, avant de me foncer dessus.

Je crus voir ma fin arriver. Le véhicule, son chargement et sa conductrice faisait plus de 750kg, mais même si je ne recevrais pas l’intégralité de ce poids, j’étais sûr d’être complètement écrasé.

Les premières fois, j’évitais de justesse à ma tête d’être écrasée par les roues. Mon corps, lui, subit ce traitement, et ce ne fut que grâce au terrain boueux que j’évitais d’être totalement détruit par le passage du véhicule. Je devais avoir pas loin de 180kg par roue qui me passait dessus, et plus d’une fois je crus que mes os allaient être réduits en miettes, mais lorsque Nina arrêta enfin sa torture, j’étais encore en un seul morceau. Totalement inerte et couvert de boue, mais en un seul morceau.

Nina s’en aperçut, et redémarra une dernière fois. Et cette fois-ci, roula sur ma tête. Je m’enfonçais totalement dans le sol, étouffant totalement par la boue tout autour de moi. Puis la jeune femme fit demi-tour, s’arrêtant la roue arrière gauche sur mon estomac. Ne pouvant plus me contracter depuis longtemps, la pression sur mon ventre fut indéfinissable, surtout quand Nina se déplaça à l’arrière du véhicule, grimpant sur le chargement qui y était, avant de sauter sur place, ce que je ressentis immédiatement bien entendu. Mes organes devaient être liquéfiés sous la charge imposante. Mais pour l’instant, j’étais préoccupé par ma réserve d’oxygène qui s’amenuisait, même si j’avais réussi à tourner la tête dans la boue, mon nez dépassant alors de peu le sol.

Jusqu’à ressentir l’impression d’une explosion dans ma tête, avant de sombrer dans l’inconscience. Nina avait en effet sauté du haut de son quad et de son chargement directement sur mon visage, et ne m’avait pas raté. Seul mon nez avait survécu.

Des coups de talon sur mon crane me réveillèrent. J’étais toujours coincé l’estomac sous le quad, mais du temps semblait avoir passé. La boue avait séché sur ma peau, et Nina s’était changée. En fait, la soirée, puis la nuit étaient passés, et nous étions au petit matin.

J’avais passé toute la nuit dehors, un quad m’écrasant le ventre !
  • Bon, je vais finalement t’épargner. Je vais te déposer à un endroit qui sera assez fréquenté dans une heure ou deux, et à partir de là, quelqu’un appellera bien les secours pour toi.
L’instant suivant, Nina, qui avait mis d’autres bottes que celles de la veille, appuya sur mon nez avec le talon (Possédant une plaque de métal comme protection), avant de porter tout son poids dessus. Mon nez, que j’avais réussi à sauver jusqu’ici, ne résista pas et craqua, faisant descendre la jeune femme de la hauteur correspondante à mon appendice nasal. Puis elle se mit à frapper sur ce qui en restait, toujours avec le talon, jusqu’à ce que je sombre une nouvelle fois dans l’inconscience.

Je me réveillais dans une chambre d’hôpital, après plusieurs jours de coma, le dernier acte de cruauté de Nina envers moi ayant été fatal. Je restais de longs mois là-bas, car certaines de mes blessures nécessitèrent de nombreuses opérations. Après m’avoir fait sombrer dans l’inconscience, Nina s’était acharnée sur mes bras, et l’un était tellement fracturé que j’avais failli le perdre.

Mon nez fut remplacé par une prothèse, et je gardais une trace indélébile sur mon estomac et ma poitrine (Ceux-ci s’étant infectés à cause de la boue qui s’était infiltrée jusqu’à dans les trous formés par les pointes des chaussures d’athlétisme).

Par contre, les blessures internes que j’avais (Dont une hémorragie) furent l’objet d’une surveillance constante des médecins, et à plusieurs reprises on cru que je n’en réchapperai pas.

Enfin, je récupérais progressivement ma voix, même si celle-ci resta rauque un long moment. Outre à cause du coma, je fus intubé pendant 6 mois, ma trachée étant salement amochée.

Toutefois, je respectais le dernier ordre donné par Nina et je ne la dénonçais pas. Même lorsque les médecins s’étonnèrent de certaines de mes blessures, en particulier celles laissées par les chaussures d’athlétisme.

Deux mois après ma sortie d’hôpital, et presque un an après m’être fait lyncher par Nina, je la croisais par hasard en ville. Celle-ci me demanda - m’ordonna ! - de venir chez elle à la fin de la semaine.

J’étais toujours autant sous son charme, malgré ce qu’elle m’avait fait subir à l’époque. Mon emploi du temps du week-end était alors déjà décidé…
 
Oct 4, 2017
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#5
Toujours une pensée pour le forum c'est sympa :)
Je pense que tu sais que j'aime le très hard donc j'adore ton histoire et la suite de la correction aussi même si je pensais pas qu'elles iraient si loin ;)
 

jlp90

Well-Known Member
Apr 30, 2018
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Melun
#6
Ah ouais très violente celle là.
Effectivement dans la vrai vie je ne sais pas si une personne pourrais aller aussi loin.
Des 2 cotés je parles. Mais en tout cas ça fait quand même envie de se faire passer dessus par une pure sadique... :)