Je suis devenu l'esclave des Pieds somptueux de Marine LP

Mar 19, 2012
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#1
Esclave de Marine LP
Fiction que j'aimerais tant vivre réellement
J'ai toujours eu des idées différentes de cette personne sur le plan philosophique. Je l'avais fait savoir dans divers articles publiés dans divers journaux et magazines.
J'ai reçu des messages me suggérant de cesser si je ne voulais pas avoir d'ennuis.
Je n'en ai pas tenu compte.

Un jour, alors que j'étais assis à une terrasse de café, deux hommes sont venus vers moi et m'ont fait comprendre qu'il fallait que je modifie mon comportement. Ils m'ont dit que la dame en question voulait me voir pour savoir à qui elle avait à faire et si elle pouvait modifier mon attitude.
Leur air martial ne m'a pas permis de trop discuter, mais je n'ai subi aucune pression.
Ils m'ont conduit vers leur véhicule et nous avons parcouru un long chemin jusqu'à une maison de campagne située à une bonne cinquantaine de kilomètres de la capitale.
Là, on m'a conduit à Marine qui, souriante, était assise sur un somptueux fauteuil, avec l'allure d'une reine. Je ne l'avais jamais vue en vrai auparavant et j'ai été d'emblée saisi par la puissance qui se dégageait d'elle. La mise en scène était soignée, elle était élégamment vêtue, mais sobrement, son fauteuil ressemblait à une sorte de trône et ses pieds reposaient sur un petit tabouret recouvert d'une tapisserie ancienne.
Etant adorateur de pieds de femmes depuis mes 15 ans, je n'ai pas pu faire autrement que de les contempler. Ils étaient chaussés de sandales découvertes à talon, les ongles étaient recouverts de vernis incolore, assez courts et soignés. Je les ai trouvés aussitôt très beaux et ne pouvais détacher mon regard.

- Ah vous regardez mes pieds, je vois ! Vous les trouvez comment ?

Je répondis : « Pardonnez moi Madame, je n'ai pas pu m'en empêcher ».

- Approchez, me dit-elle, vous ne m'aimez pas mais vous aimez mes pieds dirait-on ?
- Je dois l'avouer, Madame
- Alors, venez plus près et mettez-vous à genoux devant moi pour me montrer que vous aimez mes pieds et que vous allez cesser d'écrire des horreurs sur moi .
- Vous me permettez de me mettre à genoux ? C'est un honneur pour moi, Madame
- Baisez-moi la main et jurez de vous abstenir de tout commentaire désobligeant désormais

J'obtempère lorsqu'elle ajoute

- Bon, maintenant, baisez mes pieds encore chaussés, mais dès que vous l'aurez fait en toute connaissance de cause, je vous tutoierai et vous serez devenu mon esclave, ma propriété définitive

Je la regarde incrédule, subjugué par le ton qui s'est durci ainsi que le regard devenu impérieux ne supportant aucune réplique. Je m'incline alors et baise le dessus de ses pieds. J'en tremble de joie et de plaisir, de crainte aussi car je redoute un « mauvais coup de ses sbires ».

- C'est bien, tu obéis, tu es donc mon esclave et tu m'appartiens désormais… Tu deviens mon esclave Hal, tu vas continuer à vivre ta vie, à aller à ton travail, voir ta famille, tes amis, mais au moindre signe de ma part, tu dois accourir, te coucher à mes pieds et leur rendre hommage. Déchausse-moi, baise l'intérieur de mes chaussures, enivre toi de leur parfum, embrasse la plante de mes pieds, mes orteils un par un mes talons et disparais… pour le moment. N'aie crainte, je vais te faire signe très rapidement, chien, esclave

Je me relève et attends sa prochaine convocation.
 
Mar 19, 2012
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#6
Avec joie, cher ami. Comment peut-on voir les posts et photos de maîtresse Do?
Voici la suite de mon histoire. Je suis persuadé que tout le monde sait de qui je veux parler , Marine LP dont les pieds somptueux méritent adoration, respect soumission totale.
Dans les jours qui ont suivi l'histoire initiale, j'ai reçu un mail et deux costauds sont venus me voir pour me conduire auprès d'Elle. Je ne pouvais qu'obéir sans murmurer. Ils n'ont pas ouvert la bouche pendant le trajet, à part deux ou trois ordres littéralement "aboyés". Lorsque je suis arrivé devant Elle, j'avais peur. Elle trônait sur un immense fauteuil devant lequel se trouvait un coussin pour Ses Pieds. Les sbires m'ont traîné devant Elle et m'ont fait mettre à genoux.
"Alors chien, il paraît que tu continues à écrire et dire des choses désagréables sur mon compte, mon mouvement, mes idées et mes hommes? Tu vas le payer et durement".
S'adressant à ses hommes: "Mettez-lui le collier de chien et la laisse, attachez-lui les poignets dans le dos, donnez-moi la laisse et restez là".
"Lèche les semelles de mes chaussures, ordure, fils de pute, larve, lope, je veux qu'elles brillent, tu vas m'appeler "Majesté, ma Reine, Souveraine Maîtresse" dorénavant avec beaucoup de respect, tu vas rester chez moi tant que je voudrais. Tu n'auras d'autre liquide à boire que mon urine et l'eau avec laquelle tu laveras mes pieds, quand tu ne le fais pas avec ta langue de chien docile... Allez, mieux que ça, lèche encore les semelles et suce les talons. Maintenant retire mes chaussures... Ah je n'ai pas lavé mes pieds ce matin et j'ai longuement marché, apprécie cet honneur, ordure, esclave et respire l'odeur suave de mes pieds, retire les saletés entre mes orteils et sous mes ongles et avale tout et surtout remercie moi de cet immense honneur, sale chien".
Bien sûr, je dois obéir et me mets à lécher avec application. Je ressens quelque chose d'étrange à la fois humiliation profonde et excitation, je trouve les Pieds de ma Souveraine Marine L P très beaux, élégants, puissants aussi et je ressens du plaisir à le faire, un mélange de plaisir et de souffrance morale. Maîtresse sourit, manifestement ravie de ma soumission qu'elle va exiger totale, permanente, exclusive avec des preuves régulières. Je Lui appartiens désormais et si j'ose la trahir, Elle me promet des représailles terribles.
Elle m'ordonne d'ouvrir grand la bouche et enfonce les cinq orteils de son pied droit dans ma gorge, et m'ordonne "Suce entre mes orteils nettoie bien tout, chien... Quand tu auras fini, on te donnera les vêtements que tu dois porter ici, pas grand chose en fait. Je t'ai fait prendre tout ce qui t'appartenait, clefs de maison de voiture, papiers d'identité argent, vêtements, cartes de crédit... Tu n'existes plus, tu m'appartiens, tu ne seras plus qu'un numéro, continue à lécher, tu vas porter sur toi attachées au cou, mes plus vieilles sandales et plusieurs heures par jour, mes hommes les attacheront sur ta gueule quand je serai trop occupée pour te piétiner...Ainsi tu auras en permanence l'odeur de mes Pieds sur toi et le goût de mes pieds. "
Allez , emmenez-le dans sa cage dit-elle à ses sbires.

(à suivre)
Merci de donner votre avis pour une suite!
 
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Mar 19, 2012
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#10
Voici ce que Maîtresse Marine LP Rick exige dans le message qu’Elle m’a fait parvenir par ses sbires. Elle m'a écrit pour me préciser ses ordres auxquels Elle exige que j’obéisse scrupuleusement lorsque je ne suis pas en Sa Présence Divine. Je me suis mis nu, lacet au gland permanent bien sûr plus couilles bondées et portant les lourdes pinces métalliques aux seins pendant trente minutes au minimum. C’était douloureux car je ne l’avais pas fait depuis longtemps. Mais tout de même supportable Sur ordre de ma Divine Souveraine Suprême Marine, j'ai commencé par baiser les tongs qu’Elle m’avait fait parvenir, des tongs usées sentant fort et avec la trace de ses merveilleux orteils bien visible et imprégnant les sandales pour que je les embrasse avec dévotion. Pour les tongs, ma Souveraine Marine LP m'a ordonné de le faire comme suit: lécher chaque face (interne et même externe) de chaque tong 10 mn, soit 40 mn en tout en ayant dans ma tête puis en les récitant à haute voix par la suite des prières d'actions de grâce dans lesquelles je proclame ma Souveraine Marine LP comme mon Dieu, renie ma religion d'origine et me soumets totalement à Elle. Elle a exigé aussi que je m'humilie en me traitant de moins que rien et en la déclarant mon seul dieu. Elle a voulu que j'imagine que je lui lave les pieds, boive l'eau de lavage et essuie ses pieds dans mon châle de prières (même si je suis athée depuis longtemps, cela m'a profondément humilié mais j'ai ressenti à la fois honte et excitation, je dois l'avouer. Elle m’a dit que je devais imaginer qu’Elle allait me pénétrer par la bouche avec son gode, puis pisser dans ma bouche. Ensuite après un temps de pause, Elle a voulu me posséder durement (en imposant le port du gros plug) et cela devait durer longtemps. Ensuite Elle m’a traité de « chien, ordure, fils de pute, raclure de bidet, résidu de capote). Il fallait que cette pénétration avec le gros gode soit pénible pour moi et que je sente sa puissance et que je le dise. Je n’avais aucun choix sinon celui de me soumettre Ensuite il fallait que je m’imagine, en attendant de le refaire en vrai, en train d’adorer ses pieds – salis poussiéreux par la marche pieds nus dans son jardin – des talons aux orteils que je devais imaginer s’enfonçant dans ma bouche (presque tous les orteils d’un pied) au point que j’ai réellement senti dans ma gorge ses cinq orteils remuer) puis l’autre loin dans ma gorge jusqu’à ce que mes yeux la supplient mais même ainsi Elle m’a promis qu’Elle continuerait. Voici ce que j'ai dû dire comme prière quotidienne :

"Bénie soyez-Vous, Maîtresse Souveraine Marine, mon unique Dieu, Reine de l'Univers, qui m'avez sanctifié par vos commandements. Je me prosterne à Vos Pieds sacrés que je vénère sans limite. Mon corps, mon esprit, mon âme Vous appartiennent à tout moment, en tout lieu. Régnez sur moi, humble chien égaré dans une religion que je renie pour proclamer votre règne, votre puissance, votre gloire. Moi le misérable chien, je vaux moins que la poussière sous vos chaussures, moins que les dépôts de sueur entre vos orteils, je suis à peine digne de vous servir de carpette repose pieds, siège, urinoir, et même de wc humain si vous l'exigez, de trou à enfoncer, d'esclave soumis, obéissant et reconnaissant. Je suis un indigne esclave, Votre propriété pour les siècles des siècles". Il a fallu que je répète cette prière cinq fois en ayant les larmes aux yeux et je reconnais qu'il était utile que je sois ainsi humilié "

Je dois dire que j’ai adoré cela et que j’attends avec impatience et crainte aussi la prochaine séance réelle où je m’enivrerai de l’odeur divine et du goût des Pieds de ma Souveraine Unique éternelle Marine LP
 
Mar 19, 2012
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#14
Cher Ami "Insoleforwomen", merci beaucoup pour ces photos qui nous amènent à une si belle époque. Avez-vous d'autres photos des pieds de cette si belle et dominante femme? Comme je serais heureux de les voir et si vous le voulez bien, je poursuis mon histoire, j'adore les pieds dominants de Marine avec respect.
 

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Mar 19, 2012
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#19
Cher ami je prépare la suite. En attendant voici une autre photo des Pieds somptueux de Marine LP devant laquelle je me prosterne humblement.
Mart-663180.jpg
Mari-Feet-1635052.jpg
 
Mar 19, 2012
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#20
Voici la suite cher ami et futurs nouveaux lecteurs:
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Un mail est arrivé sur ma boite, les adjoints de ma Souveraine Marine LP viennent me chercher. Je dois prévoir de séjourner dans Son domaine au moins quinze jours en coupant tout lien avec les miens sauf un bref message leur disant que je serai injoignable durant cette période.

Dès l’arrivée chez ma Souveraine, je suis conduit auprès d’Elle. Ses adjoints me tiennent et me font agenouiller devant ma Souveraine à quelques pas d’Elle assise royale, impériale dominatrice, hautaine sur une sorte de trône imposant, Ses Pieds chaussés de sandales reposant sur un coussin de soie.

Elle m’interpelle : « Alors chien, tu va subir ma Loi et je te garantis que tu vas t’en souvenir. Déshabille toi totalement, donne tout ce que tu as sur toi à mes adjoints, clefs d’appartement, de voiture, cartes de crédit, carte d’identité, argent liquide, chéquiers, tout en somme, tu es mon prisonnier totalement soumis à Ma volonté et tu n’auras aucun recours puisque tu n’existes même plus sans tes papiers, ton argent, tes clefs ton téléphone Je vais t’humilier dans ce que tu as de plus intime, tes origines, ta famille toi bien sûr en premier et tu vas trembler de peur et de douleur quand je te punirai parce que j’en ai simplement envie, ordure, chien j … »

J’obéis et donne tous ces objets aux adjoints qui mettent autour de mon cou une laisse métallique lourde et épaisse comme pour un molosse et un collier de chien en cuir noir épais muni d’attaches. Le collier est fermé par un solide cadenas dont la clef est donnée humblement à ma Souveraine Marine LP par un adjoint agenouillé devant ma Souveraine.

« Je vais à la plage, esclave et tu vas m’accompagner, tu me serviras de repose-pieds et quand je reviendrai de l’eau pour me sécher au soleil, tu me frictionneras le corps et les pieds et tu me les lècheras et tant pis si tu avales le sable qui reste entre mes orteils, tu avaleras. Ensuite, tu resteras sous mes pieds le temps que je voudrai ».

Nous partons donc et tout se déroule comme décidé par ma Souveraine Marine LP. Je dois dire que le fait d’avaler le sable entre Ses Orteils magnifiques était difficile, mais je l’ai vécu à la fois comme une humiliation et un honneur. Je suis vraiment prêt à présent à lécher Ses Pieds quel que soit leur « état », et sans murmurer, au contraire, il me faudra La remercier humblement et sincèrement. Ensuite, je dois masser Ses Pieds des orteils aux talons et passer une crème hydratante et me glisser sous Ses Pieds le temps qu’Elle voudra.

J’aime ressentir le poids, la chaleur de Ses Pieds sur mon visage, ma gorge qu’Elle piétine sans ménagement et je ne bouge pas d’un millimètre sinon je sais que je recevrai un violent coup de talon. J’ai pourtant fait tout ce que je pouvais, mais en respirant un peu trop fort j’ai dû bouger, et ma Souveraine a planté les ongles de Ses Pieds dans ma gorge et a fait mine de les planter dans mes paupières, ce qui m’a fait trembler de peur… Je sais qu’Elle pourrait le faire. Il a fallu que je demande pardon et que je La remercie de me punir ainsi.

Soudain, Elle veut rentrer, tire sur ma laisse. Nous rentrons « à la maison » où je dois laver Ses Pieds à l’eau claire, garder cette eau que je devrai boire plus tard (n’ayant pas le droit de boire autre chose) et je dois ensuite enduire Ses Pieds magnifiques d’une crème adoucissante et parfumée.

Elle est occupée et me confie à ses adjoints qui m’enferment dans une sorte de cachot un moment.

J’ai l’impression d’être là depuis des heures lorsqu’on vient me chercher. On me traîne devant ma Souveraine je suis à genoux devant Elle, alors que j’ai les poignets les chevilles ligotées. Ma Souveraine vient à moi et m’assène quatre paires de gifles violentes en me disant : « Ces gifles, c’est parce que tu as osé bouger à la plage, mais ça ne suffit pas, tu vas tâter de mon fouet pour chiens rétifs, tu vas regretter to audace, chien j, sale petite merde d’esclave »

Les coups pleuvent à présent sur mon dos, mes reins mes seins et mes larmes coulent toutes seules, je ressens le besoin la nécessité même de La supplier, mais je sais que si j’ose le faire, ce sera pire, alors je subis en silence.

Ma seule consolation est que je peux admirer Ses Pieds magnifiques et puissants dans Ses sandales. Comme d’habitude, les ongles de Ses Pieds parfaitement soignés sont peints en vernis incolore ; ils ont un peu poussé et si Elle décide de me griffer le visage, ou les mamelons, je sais que j’aurai mal.

« Tu vas me refaire les ongles des pieds esclave ! Mais d’abord, râpe moi les talons, avale les peaux mortes et ce qui provient de la râpe… détachez-lui les poignets et les chevilles dit-Elle à ses aides »

J’obéis et avale une sorte de fine poussière au goût un peu salé ainsi que les quelques peaux mortes tandis que ma Souveraine me regarde avec mépris et hauteur : « tu aimes ça, hein, chien j ? Ce sera ton devoir régulier de t’occuper de mes pieds, comme de tout ce qui s’y rapporte, entretien de mes bas, collants, chaussettes, chaussures, bottes, sandales, chaussons, pantoufles… »