Les profs (fiction)

Sep 2, 2002
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#1
c'est le début d'une nouvelle histoire à multiples chapitres. Evidemment, ce n'est qu'une fiction....même si certaines descriptions de profs seront inspirés de certaines des profs que j'ai pu avoir.:D

Tout débuta lors du cours de musique au collège en 3ème. Notre prof, Madame Martin, était une femme assez âgée mais qui ne faisait vraiment pas son âge. Elle devait bien avoir dans les 55 ans et s’habillait comme une versaillaise des années 70 : foulard en soie, chemisier en satin, jupe aux genoux, collants, escarpins noir à petit talons, petits bijoux couleur or. Bref, le parfait cliché. Et pourtant je dois avouer qu’elle avait un certain charme de par sa grande taille fine et élancé. Elle paraissait bien 10 ans de moins.

A cette époque je venais d'avoir 15 ans, et je faisais déjà 1m 80. J'étais un sportif bien bâti qui ne s'interressait pas aux filles de mon âge. Je ne pensais alors qu' à me faire dominer par une femme mûre. Madame Martin fut l’un de mes premiers fantasmes, son caractère sévère ne faisant que l’amplifier. Je ne savais pas que ce fantasme se réaliserait...

Un jour, j’eus le malheur de perdre mon cahier de musique. Je me rendis compte bien plus tard que c’était un de mes camarades qui me l’avait volé. Mais je ne le savais pas encore lorsque, à la fin d’un cours qui avait été particulièrement pénible pour notre professeur parce que mes camarades avaient été fort indisciplinés, je suis allé prévenir Madame MARTIN de la perte de mon cahier, après que toute la classe soit partie en récréation. Celle-ci particulièrement énervée contre notre classe, me réprimanda durement, avant de conclure que cela me vaudrait un zéro dans la moyenne, qu’il me faudrait rembourser ledit cahier.

Face à une telle conclusion, je ne sus que baisser la tête, balbutiant des excuses et la priait de ne pas mettre un zéro dans ma moyenne (ce qui la ferait chuter dramatiquement, n’étant déjà pas sur de passer dans la classe supérieure) précisant que je ferai n’importe quoi pour l’éviter.

Un sourire narquois s’afficha sur son visage à cette demande.

Madame Martin : « Vraiment ? Tu ferais n’importe quoi ? »

Je n’hésitais pas à répondre :« Tout ce que vous voudrez ! »
en relevant la tête pour la regarder dans ses yeux, qui brillaient alors d’une lueur que je n’avais pas encore vu chez elle.

Madame Martin : « Très bien ! Tu devras rembourser le cahier, mais je ne vais pas te mettre ce zéro si tu fais tout ce que je te dis de faire. Mais je te préviens, tu n’as pas intérêt à raconter cela à qui que ce soit, compris ? »

Je lâchais un merci dans un soupir de soulagement, pensant qu’elle était bien plus gentille qu’elle n’y paraissait et qu’elle ne me demanderait que d’effectuer quelques tâches besogneuses comme les photocopies ou le rangement de la classe durant la récré.

Je me trompais lourdement.

Madame Martin alla mettre un CD de Vivaldi, puis ferma la porte à clés en disant : « Puisque tu as perdu ton cahier, il est logique que tu sois puni. Comme tu ne souhaites pas de zéro dans ta moyenne, tu vas recevoir une punition à l’ancienne » Puis allant s’asseoir sur une chaise du premier rang, elle ajouta : « baisse ton pantalon ! »

Je fus tellement surpris et choqué, que je restai bouche béé sans réagir. Son regard dur s’intensifia, me sortant de ma torpeur, m’obligeant à m’exécuter en silence. Elle m’attrapa par le poignet à peine mon pantalon sur les chevilles et me fit basculer en avant en travers de ses cuisses.

J’étais allongé de tout mon torse sur ses jambes. Je n’osais plus bouger, à peine respirer.

Devant mon incrédulité, elle émit un petit rire, posant sa main sur mes fesses, en me demandant « Prêt pour ta punition ? ».

Je compris alors de quelle punition elle voulait parler. Ma réponse s’étouffa dans ma gorge tandis que sa main s’abattait pour la première fois sur mes fesses. Le premier coup n’était pas trop fort, mais ensuite au fur et à mesure ceux-ci commencèrent à s’intensifier et la douleur se manifesta. Je laissais échapper quelques gémissements à chaque coup à présent.

Mais je n’osais dire un mot, je subissais ma punition... pas si honteux de ma position finalement car cela me plaisait, une érection commençait même à poindre. J’espérais juste alors qu’elle ne se rendrait compte de rien.

Heureusement mon sexe n’était pas en contact avec sa jupe mi-longue sur laquelle mon buste reposait mais je craignais qu’elle ne sente mon sexe en érection contre sa jambe lors d’un mouvement inadéquat de ma part. Je bougeais donc le moins possible, du moins j’essayais, car chaque nouvelle fessée, plus forte que la précédente, me faisait sursauter à présent.

Je ne savais pas à combien de fessées j’avais eu droit, une bonne trentaine sur chaque fesse au moins, mais elles étaient bien endolories lorsqu’elle s’arrêta pour me demander d’une voix essoufflée :

« Je crois que cela suffit. Voyons voir un peu le résultat » passant une main sous mon corps pour m’aider à me relever. Je me pliais presque en deux en me relevant afin de cacher au mieux mon entrejambe, et heureusement, me demanda d’un ton sec instantanément en me relevant : « Retourne toi ! ».

Je m’exécutais en me relevant, trop soulagé de pouvoir cacher mon érection espérant que celle-ci disparaîtrait au plus vite. Debout et de dos, elle fit descendre mon slip le long de mes cuisses. Madame Martin inspectait mes fesses commentant leur aspect :
« A point comme je les aime... J’espère que cette punition te suffira ! » dit elle me faisant faire brusquement volte face en me prenant par les bras, dévoilant mon érection juste devant son visage.

Ce fut elle qui resta bouche bée cette fois.

A ce moment là, mes jambes flageolaient, mon cœur était prêt à exploser, les tempes battaient si fort, et ma tête bouillonnait tellement que j’avais l’impression d’avoir 40°c de fièvre.

Lorsque nos regards se croisèrent, je ne pus que balbutier entre mes dents serrées qui claquaient de peur : « J...je..je.. suis désolé... Madame ».

Elle se leva d’un bond et me donna une violente gifle qui fit valser mes lunettes à terre. Les larmes me montèrent aux yeux. J’imaginais déjà qu’elle irait se plaindre auprès de la directrice, qui le dirait à mes parents, que l’affaire s’ébruiterait, que je serai la risée du collège, et que je devrais peut être changer de collège.... mais surtout que personne ne pourrait croire qu’elle ait pu me donner la fessée.

Mais à mon grand soulagement, elle se contenta de me dire : « Il semble que ta punition n’a pas été suffisante ! Mets tes mains à plat sur mon bureau !».

Presque soulagé par sa non réaction, je m’avançais vers son bureau en titubant tant à cause de la violente claque que du pantalon baissé sur mes chevilles qui entravait mes pas.

Une fois en position, plié en avant avec les fesse nues en arrière, elle fit le tour du bureau tandis que je la suivais du coin de l’œil, s’arrêta et, en me regardant, prit la règle en bois d’un mètre dont on se sert pour les maths. Mon visage du se décomposer en la voyant prendre cette règle car elle s’esclaffa soudainement d’un rire que la musique avait du mal à dissimuler.

Elle fit lentement le tour de son bureau continuant de rire en me regardant, puis se mit en position derrière moi, bras tendu, la règle sur mes fesses rougies. Je n’osais bouger espérant un instant qu’elle ne voulait que me faire peur et qu’elle n’oserait pas aller aussi loin.

Mais cette pensée s’envola tandis que le premier coup s’abattait sur mes fesses déjà endolories par les fessées. Un second et un troisième s’abattirent plus violemment encore. Les larmes que j’essayais alors de refouler ruisselèrent le long de mes joues. La douleur était plus forte que le plaisir. Cela aurait du conduire à la fin de mon érection, mais il n’en était rien, celle-ci perdurait malgré tout.

« Ne me dis pas que tu pleures ? » me dit elle en portant son visage près du mien, relevant ma tête en agrippant violemment mes cheveux d’une main, après le septième coup de règle.

« Pourtant cela semble toujours te faire plaisir, non ? » ajouta t’elle en plongeant son regard vers mon érection toujours présente, puis le remontant vers mes yeux embrumés par les larmes, attendant une réponse.

Tardant à répondre, bouche entrouverte, ne pouvant nier que j’aimais cela, compte tenu de mon érection, je m’effondrai à genoux à ses pieds lorsqu’elle lâcha mes cheveux :

« Je vous en supplie, Madame, ne me frappez plus... je ferai tout ce que vous voudrez, mais ne me frappez plus avec cette règle s’il vous plaît » dis je tout en prenant la liberté de déposer quelques baisers sur ses pieds et escarpins, ce qui n’allait pas diminuer érection, bien au contraire.

Surprise, elle prit quelques secondes de réflexion mais finit par dire d’un ton cassant « Désolé mais ta punition n’est pas terminée ».

Je m’arrêtais de lui embrasser ses pieds relevant la tête pour la supplier encore :
« Madame, je vous en prie, ne me frappez plus avec cette règle. Je préfère encore avoir zéro. Je ne dirai à personne que vous m’avez frappée... je vous le jure... s’il vous plaît, Madame, laissez moi partir... »

Soudainement, son pied se leva et écrasa ma tête au sol. J’étais allongé au sol, à moitié nu, la tête écrasée par son escarpin. Son pied vrillait ma tête comme si elle écrasait une cigarette.

Elle était furieuse suite à ma dernière supplication.
« Je te préviens, tu n’as pas intérêt à raconter ce qui vient de se passer à qui que ce soit, compris ? »

Entre deux cris de douleurs, je réussis à lâcher un « Oui, Madame, je vous le promets » salvateur puisqu’elle arrêta immédiatement ce piétinement.

« Relève toi ! » m’ordonna t’elle.

Tandis que je me mettais difficilement debout, toujours le pantalon baissé sur les chevilles, elle s’asseya de nouveau, mais en remontant sa jupe cette fois, dévoilant presque intégralement ses jolies cuisses que je regardai à travers mes dernières larmes.

M’agrippant par le bras, elle me fit de nouveau basculer en travers de ses cuisses.
Comme je maudissais en cet instant le pull que je portais et qui m’empêchait d’apprécier le doux contact de son collant contre ma peau.

« Avance toi » me dit‘elle sèchement.

Contrairement à la dernière fois, elle me fit mettre dans une position plus avancée, mon sexe frottait contre sa cuisse droite tandis que je m’avançais, mais au moment où ce dernier allait passer sur la cuisse gauche, elle la souleva et l’écarta légèrement, mon sexe se retrouva alors plongé entre ses deux cuisses qu’elle resserra une fois celui-ci en place.

« Te voilà bien coincé ! » exulta t’elle, contente de m’avoir ainsi emprisonné.

Mais la pression exercée par ses cuisses sur mon sexe n’était aucunement douloureuse, juste une agréable pression qui augmentait encore plus mon plaisir, bref ce n’était même que du pur bonheur. Mon excitation était alors à son comble. Je n’osais d’ailleurs même plus bouger... de peur de jouir!!!

Vu sa réaction devant mon érection, je ne voulais imaginer ce qu’elle pourrait faire si j’éjaculais sur ses cuisses.
Mais elle ne me laissa pas le choix, en reprenant la fessée entrecoupée cette fois de griffures du bout de ses ongles, je gesticulais de douleur. Mais je gémissais de plaisir car, même si mes fesses douloureuses n’appréciaient pas cela, je ne pouvais m’empêcher de sursauter de douleur à chaque nouvelle griffure, causant des frottements de plus en plus importants de mon sexe entre ses cuisses.

J’essayais tant bien que mal de me contrôler mais il ne fallut même pas deux minutes pour que je lâche prise définitivement et que je répande mon sperme entre ses cuisses juste au moment où la cloche annonçant la fin de la récréation sonna.

Elle comprit immédiatement ce qui venait de se passer et d’un geste violent me poussa à terre. Je m’étalais sur le flanc, mon sexe, tombant sur ses pieds, répandait les dernières gouttes de sperme sur le bout de ses escarpins.

Ce mélange de honte et de plaisir était indescriptible, je voulais à la fois ne pas croire que cela venait de se passer, et pourtant n’avait jamais éprouvé un tel plaisir de toute ma vie !

Madame Martin en découvrant l’ampleur des dégâts causés à ses collants, s’indigna fortement de mon méfait : « Espèce de petit dégoutant ! » me dit-elle en soulevant l’escarpin sur lequel était posé mon gland et me l’écrasa !
La douleur fut t’elle que je saisis instantanément sa cheville avec mes deux mains afin de soulever son pied et me libérer de cette affreuse douleur, ce que je réussis sans peine.
Elle m’asséna alors un coup de pied dans les côtes, puis un second plus fort en se relevant de la chaise, tandis que j’essayais de ramper pour m’échapper de sa portée tout en remontant mon pantalon.

«Allez, Va t’en! Va t’en » me lança t’elle à plusieurs reprises en continuant de me donner des coups de pieds, sur les cuisses, et les fesses maintenant, tandis que je rampais à quatre pattes vers la sortie.

Mais alors que j’attrapais mon cartable d’une main, agrippait la poignée de la porte de l’autre, je me souvins instantanément qu’elle l’avait fermée à clé.

A cet instant, elle vint me plaquer contre le mur jouxtant la porte et me susurra à l’oreille « Je te laisse partir, mais tu vas payer chèrement ce que tu m’as fait ! » Quelques secondes s’écoulèrent, elle enfonça la clé, la tourna, ouvrit la porte, m’attrapa par le col, me poussa dehors, me jeta violemment mon cartable sur moi que j’avais lâché et me lança, avec une sourire sadique, et des yeux emplis de colère « Je vais te faire renvoyer ! » en claquant la porte.

A suivre...
 
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merci pour vos encouragements.:thumbsup2:

voici la suite :

Après avoir repris mes esprits, je me suis dirigé vers mon cours de français. Heureusement, les élèves n’étaient pas encore remontés de la récréation lorsque je fus jeté dans le couloir par Madame Martin.

J’eus même le temps de passer rapidement aux toilettes pour inspecter dans le miroir les marques laissées sur mes fesses et surtout me passer un peu d’eau sur le visage pour effacer les traces de larmes et autres saletés causés par l’écrasement de mon visage.

Une fois arrivé en classe, j’ai eu toutes les peines du monde à m’assoir, mon derrière me faisait horriblement souffrir. Encore deux heures à tenir sur ces vieilles chaises en bois extrêmement dures déjà d’habitude, mais encore plus inconfortables quand on a les fesses endolories.
J’espérais qu’il y aurait une crème apaisante dans la trousse à pharmacie chez moi…

Mais j’espérais surtout que Madame Martin ne mette pas ses menaces à exécution.
Peut être devrais je aller la voir après la fin du dernier cours pour l’implorer de ne pas me renvoyer. Mais elle risquerait de me faire subir les pires sévices. Non pas que tout m’ait déplu, mais la violence des fessées et surtout le bref écrasement de mon sexe me faisaient redouter le pire si je venais à la laisser me dominer à nouveau

L’heure de maths fut extrêmement pénible. J’en souhaitais même être appelé au tableau pour ne plus rester assis. Je rêvais d’avoir un épais coussin à mettre sous mes fesses.
Quand enfin, le cours arriva à sa fin, je poussais un tel soupir de soulagement qu’il me valut une remarque de ma prof de maths :

« Eh bien, dis donc, Mathieu, je sais que tu n’aimes pas les mathématiques, mais je te prie de ne pas le manifester aussi bruyamment »

Sortant de ma torpeur, je lui rétorquais que ce n’était pas le cours de mathématique mais l’interrogation de sciences physiques qu’il fallait réviser pour demain qui ma faisait soupirer.

Elle me jeta un regard désapprobateur avant que je ne sorte rapidement en premier de la classe.

Je dévalais les escaliers quatre à quatre et souhaitais vite retourner chez moi afin de pouvoir étaler n’importe quelle crème qui apaiserait mes fesses.

Malheureusement, Madame Martin en avait décidé autrement.

Elle m’attendait juste devant la sortie de l’école ….en compagnie de la Directrice, une femme ayant la cinquantaine, bien en chair, mais habillé de manière très féminine, style working girl, toujours en tailleur droit, strict, jupe jusqu’aux genoux et escarpins ou bottes avec des talons trop hauts pour une personne de son poids, ce qui l’obligeait à marcher lentement. Mais cela lui donnait une certaine allure autoritaire dans sa démarche qui allait parfaitement avec son poste.

Je blêmis en les voyant discuter et ralentit le pas, pensant un instant faire demi tour . Mais il était trop tard, elles m’avaient vu, je ne pouvais remonter dans les étages et essayer de fuir l’école en escaladant le mur par la cour de récréation. Je trainais les pieds à présent comme un condamné monte à l’échafaud et baissait la tête en arrivant à leur hauteur, espérant qu’elles ne me diraient rien….mais ce fut raté:

« Nous t attendions Mathieu. Je te prie de me suivre dans mon bureau » me dit la Directrice.

Je jetais un regard à Madame Martin, me demandant bien ce qu’elle avait pu lui raconter, qui me fixa en fronçant les sourcils avec un petit sourire en coin, avant de m’emboîter le pas.

Le bureau de la Directrice se trouvait juste à côté de l’entrée dans le hall, sa fenêtre donnait sur la petite cour intérieure qui menait à la sortie de l’établissement. Ainsi, elle pouvait voir toutes les allées et venues des élèves. Ce n’était pas plus mal car cela empêchait les élèves les plus indisciplinés de régler leurs comptes à peine sorti, se sachant épier par la large fenêtre du bureau la de la Directrice.
Je me disais aussi qu’ainsi exposé à la vue de tous, rien de fâcheux ne pourrait m’arriver.

Mais en voyant que la Directrice alla baisser le store avant de s’assoir, je fus presque pris de panique mais me maitrisa.

« Assieds toi Mathieu » me dit ‘elle en affichant un sourire qui laissait entendre qu’elle connaissait tout de mes mésaventures avec Madame Martin.

J’ai failli lui répondre que je préférais rester debout, mais pris sur moi pour m’assoir en essayant de ne pas afficher la moindre grimace de douleur sur mon visage…peine perdue.

« Madame Martin m’a fait part de ton comportement honteux après le cours cet après midi. J’ai été abasourdie par son récit, comme tu peux t’en douter. Il s’agit d’un grave manquement de respect envers un enseignant, d’une violation du règlement intérieur de l’école, et pire encore, encore des règles les plus élémentaires de savoir vivre.
Tu comprendras aisément que je ne puisse laisser cela impuni! ».

Elle attendait sans doute une réaction de ma part, j’entrepris de répondre avant de me raviser. Elle continua : « Compte tenu de la gravité des faits, je ne peux me contenter de t’infliger un avertissement attitude » elle s’interrompit un instant et prononça finalement la sentence.
« Je me vois donc dans l’obligation de te renvoyer »

J’étais sous le choc. Mais ce fut pire quand elle ajouta : « Je vais convoquer tes parents afin de leur expliquer les raisons de ton renvoi » en illuminant son visage d’un sourire.

« Oh non, je vous en prie Madame la Directrice, ne faites pas cela ».

« Et pourquoi donc ? »

« Parce que je ne voulais pas…. »

« Tu ne voulais pas éjaculer sur les jambes de ton professeur ? Ce sera ta défense devant tes parents ? »

J’essayais alors de me rebiffer et reprendre la main en bluffant : « Jamais ils ne pourront croire que j’ai fait cela ! »

« Ils le croiront en voyant cela » dit la Directrice.
Elle sortit la paire de collants souillés de Madame Martin et me la tendit sous mon nez.

« Et crois tu vraiment qu’ils mettraient en doute la parole d’un professeur et de la directrice de ton école ou celle d’un adolescent ? »

Elle avait raison, Réalisant, cela, je me décomposais. Je n’avais plus qu’à essayer de me confondre en excuse.

« Je suis désolé, Madame Martin….je vous en prie….je souhaitais juste ne pas avoir de zéro….je ne voulais pas vous manquer de respect….je vous en prie Mesdames…. Ne me renvoyez pas, je vous en supplie… Je ferai tout ce que vous voudrez mais ne me renvoyez pas…. »

La Directrice regarda Madame Martin, et émit un petit rire « Madame Martin m’a expliqué que tu l’avais déjà implorée cet après midi de ne pas te mettre ce zéro. Désolé de te dire cela, mais ce n’est pas une bonne note en musique qui te permettrait de passer dans la classe supérieure. Tes notes sont catastrophiques en mathématiques, sciences physiques et biologie».

« Mais je souhaite faire littéraire »

« Ce n’est pas une raison pour abandonner l’étude des matières scientifiques dés la troisième. D’ailleurs nous ne le permettons pas même aux élèves de seconde qui souhaitent passer en première littéraire. De toute façon, ce n’est plus mon problème, tu iras redoubler ailleurs puisque tu es renvoyé… Enfin si un autre collège t’accepte, parce qu’avec un telle faute notifiée dans ton carnet d’élève, je crains qu’aucun établissement ne veuille de toi!».

Elle me disait tout ceci très calmement avec un grand sourire qui me faisait froid dans le dos.
La directrice s’amusait visiblement beaucoup de ma situation. Face à son attitude, j’étais même résigné, prêt à me lever et partir.

Je tentais une nouvelle fois de la supplier en m’agenouillant devant son bureau ce qui renforça son sourire. « Madame la Directrice, je vous en prie….ne me faites pas cela... je vous promets que mon comportement sera exemplaire…et je travaillerai les matières scientifiques…je vous en supplie, je ferai tout ce que vous voudrez mais ne me renvoyez pas… s’il vous plaît… »

Elle m’interrompit : « Puisque tu sembles prêt à tout pour ne pas être renvoyé, il est possible que l’on arrive à un accord ».

« Oh merci, Madame La directrice. Merci infiniment, je vous le promets, vous n’aurez pas à le regretter » dis-je en poussant un grand soupir de soulagement

« Les termes de cet accord sont simples: tu devras obéir à tous les ordres que l’on te donne ! Es tu d’accord avec cela ? »

Je m’empressais d’acquiescer. « Oui Madame, j’obéirai. Je vous le jure ».

« Bien, puisque tu as juré, voyons cela tout de suite…allez, allonge toi sous le bureau ! ».

Je n’hésitais pas une seconde à m’allonger tête en avant sous son bureau, ce qui ne fut pas aisé, car l’espace bureau était étroit et me retrouvait ainsi presque coincé avec la moitié supérieure de mon corps sous le bureau, la partie inférieure dépassant devant le bureau, allongé sur le ventre devant les escarpins en cuir marron de la Directrice.

Elle bascula en arrière sur son fauteuil pour me regarder allongé à ses pieds et dit :

« Madame Martin m’a informé du fait que tu t’étais jeté à ses pieds et les avait couverts de baisers cet après midi. Je serai curieuse de voir cela. Embrasse mes pieds ! »

Je ne me fis pas prier pour couvrir de baisers tant ses escarpins marron que ses collants beige foncé. En bon fétichiste, j’étais ravi de cette punition, mais ne voulait pas le montrer. Même si évidemment, mon érection était déjà à son paroxysme dans mon pantalon.

« Vous aviez raison Madame Martin, il est doué pour cela. J’apprécie de l’avoir sous mon bureau. J’espère que toi aussi, Mathieu, car tu vas y passer très souvent à l’avenir! »

Je n’osais répondre que j’aimais cela et continuait d’embrasser ses pieds sans relever la tête. Mais le bout de son escarpin droit vint se placer sous mon menton et me força à la relever : « C’est bien malpoli de ne pas répondre à une question !. »

Je reçus en guise de punition un petit coup de pied sur la joue gauche avec le pied droit qui venait de me soulever par le menton. Pas trop fort heureusement donc peu douloureux.

« Pardon Madame. J’apprécie d’être à vos pieds Madame ».

La directrice s’esclaffa et dit à Madame Martin : « Vous aviez raison, il aime vraiment embrasser les pieds des femmes! Nous avons récupéré un fétichiste. Es tu fétichiste Mathieu ? »

Je répondais sans hésiter, heureux de pouvoir l’affirmer : « oui, Madame la Directrice ».

« Nous allons voir si tu les aimes vraiment. Mets-toi sur le dos »

Elle enleva une chaussure et vint me plaquer son pied recouvert de son collant sur le visage. Une très forte odeur de transpiration emplit mes narines. C’était extrêmement humiliant.

« Je ne t’entends plus respirer. Respire un bon coup. Emplis tes poumons de l’odeur de mes pieds » me dit elle en riant de concert avec Madame Martin qui était restée devant le bureau.

Celle-ci vint d’ailleurs plaquer son pied sur mon sexe alors en érection et s’exclama :
« Ca lui plaît autant que mes fessés apparemment !».

Madame la Directrice enleva son pied de mon visage me regarda sévèrement dans les yeux et me dit : « C’est censé être une punition. Tu ne devrais pas prendre autant de plaisir. Tu m’obliges à être plus dure avec toi ».

Je redoutais le pire…

« Puisque cela ne te dérange pas de m’embrasser les pieds, ni même de respirer l’odeur nauséabonde de mes collants, tu vas les lécher. Compris ? »

Cela ne m’enchantait guère. Je n’avais jamais léché de collant, et n’en avait jamais éprouvé l’envie. En plus, ceux-ci étaient vraiment sales et sentaient très mauvais mais je n’avais pas le choix, si je ne voulais pas être renvoyé !

« Oui, Madame » dis je en tirant la langue.

Elle fut un peu surprise de me voir tirer la langue aussi docilement mais se reprit vite en mettant le talon de son pied contre ma langue puis le fit doucement remonter jusqu’aux orteils. Ce mélange de saleté, d’odeur, et de transpiration me prit instantanément à la gorge et me la brûla tant il était fort. Je n’appréciais pas cela, et ne pouvait réprimer une grimace de dégoût.

« Tu es pitoyable » me dit elle alors qu’elle ramenait son pied, ce qui me permit de voir son visage qui affichait une forme de mépris à mon égard.

Elle recommença plusieurs fois tandis que Madame Martin continuait à m’écraser sans trop forcer heureusement mon sexe à travers mon jean.

« J’espérais que tu te rebellerais un peu pour que je puisse te corriger. Mais tu as tellement peur d’être renvoyé que tu ferais vraiment n’importe quoi pour moi, n’est ce pas ? »

« Oui Madame, je ferai tout ce que vous me demanderez »

« Je vous l’avais bien dit qu’il était pathétique ! » dit Madame Martin.

« Voyons voir jusqu’ou on peut le ridiculiser » dit la Directrice.

Elle mit son pied en position de pointe au dessus de ma bouche et m’ordonna d’une voix sévère :

« Ouvre grand la bouche, et suce mes orteils. Voilà… allez tous ensemble…. Tu oublies le petit dernier…. Là, voilà, ils y sont tous…. maintenant suce toute la transpiration de mon collant !».

A peine commencé que je savais que je n’apprécierai pas.

Je n’en pouvais vite plus, elle enfonçait tellement son pied dans ma bouche que cela me faisait me faisait mal à la mâchoire, le frottement du collant sur mon langue et mes lèvres était douloureux également à cause de ce va et vient permanent et qui me donnait des envies de vomir.

Et tout ceci me finit par me faire monter les larmes aux yeux.

Ne pouvant parler, je commençais à gémir fortement pour lui signaler que j’étais à bout, mais cela n’eut pas l’effet escompté.

« Tais toi ! » me dit elle « Je ne veux pas entendre tes plaintes!»

Quelques secondes après, je laissais mes larmes couler.

La directrice s’en aperçut et retira son pied de ma bouche.

« Cela ne semble pas te plaire autant que de les embrasser. » dit la Directrice.

« je vous confirme qu’il n’en est rien !» lui rétorqua Madame Martin dont le pied vrilla mon sexe à ce moment là me faisant cogner le genou contre le pied du bureau.

J’essayais d’arrêter mes larmes, mais n’y arrivait pas.

« Allons, allons, c’est fini » me dit elle en se penchant en avant et me caressant le front d’une main comme pour me materner.

Elle se tourna vers Madame Martin « Vous aviez raison, il pleure vraiment facilement ! »

Je pris sur moi pour arrêter de pleurer au plus vite. Ce qui fut une grossière erreur car voyant que les larmes ne coulaient plus, la Directrice ne me laissa aucun répit.

« Je te laisserai bien partir, mais tu n’as fait que la moitié du travail : il reste le deuxième pied» me dit la Directrice qui avait gardé son ton maternel pour me l’annoncer.

Et avant que j’ai eu le temps de dire quoi que ce soit, je me retrouvais avec ses orteils plaqués sur mon nez.

« Mais avant tu vas le sentir. Respire bien. Renifle entre les orteils »

Elle écartait les orteils et faisait glisser mon nez entre au travers de son collant. Je ne sais pas si je m’étais habitué à l’odeur, mais elle me sembla moins forte qu’avec le premier pied.

Cependant, ma gorge me brulait toujours, et j’aurai aimé boire un bon verre d’eau plutôt que de lui renifler son pied à ce moment là.

« Et maintenant on sort la langue, Mathieu ! Allez comme un bon petit toutou qui a soif. Tu as soif Mathieu ? »

Ca tombait à pic pensais je et étais trop heureux de répondre positivement.

« Oui madame la Directrice, j’ai très soif »

« Cela tombe bien, tu vas pouvoir te désaltérer avec tout la transpiration présente sur mon collant ».

Je déchantais et tirais la langue de dépit comme elle me l’avait ordonné.
La directrice recommença à passer son pied consciencieusement sur ma langue du talon à a pointe de ses orteils avant de m’enfoncer délicatement son pied au fond de ma gorge.

« Je ne devrais pas faire autant d’efforts, cela devrait être à toi de les faire. Mais pour ta première fois, je crains que tu ne sois pas en mesure de me satisfaire alors je suis bien obligé de te montrer comment faire » dit elle en soupirant.

Je n’étais même plus en mesure de pleurer. Je gémis quelque peu mais la Directrice me fit signe de me taire avec quelques petits coups de pieds sur la joue à chaque gémissement.

« Je ne veux pas sentir tes dents contre mon pied, Mathieu, ouvre la bouche plus grand ! » me dit à un moment la Directrice.

J’étais à mon maximum mais elle enfonçait un peu plus encore son pied dans ma bouche, et ne pouvais pas empêcher le contact de mes dents avec son pied.

Elle retira alors son pied de ma bouche violemment et cria : Tu m’as filé mon collant ! Tu sais combien ça vaut ? Tu vas me le rembourser Mathieu ! » tout en me donnant des coups de pieds à la tête.

Je ramenais alors les mains sur mon visage pour me protéger des coups qui pleuvaient : « Enlève tes main, Mathieu ! J’ai dit enlève tes mains !» le ton de la Directrice était menaçant.

Comme je tardais je reçus un coup de pied dans les couilles par Madame Martin qui me fit ramener mes mains sur mon entrejambe « Tu aurais mieux fait d’enlever tes mains Mathieu ! »

La Directrice m’écrasa le visage avec le pied gauche dont son collant était abimé. Elle en inspectait les dégâts. « Complètement foutu ! Je devais sortir ce soir en plus. Tu vas tout de suite aller m’acheter une paire de collant au supermarché! Allez bouge toi, il est déjà 17h30 , l’école ferme dans une demi heure, dépêche toi ! »

Je rampais pour sortir de dessous le bureau, et à peine sorti, Madame Martin m’attrapa par les cheveux et m’obligeant à me trainer à quatre pattes jusqu’à la porte qu’elle ouvrit, me donna un violent coup de pied sur le postérieur pour me faire sortir du bureau de la Directrice.

« Fais vite » me dit-elle en faisant un petit signe de la main.

A suivre.
 
Sep 2, 2002
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#8
Désolé pour l'attente : maladie, beaucoup de boulot, mais j'ai enfin eu le temps de poser la suite sur le papier. Enjoy!:bananadan

Je me dépêchais pour me rendre au supermarché qui se trouvait à moins de 500 mètres de mon collège. Mais une fois arrivé, haletant, devant le rayon des collants, et après avoir jeté mon dévolu sur un collant Dim beige je fus saisi d’une interrogation : quelle était sa taille de collant ?

Devant mon hésitation, je n’hésitais pas à demander à une dame qui choisissait les siens prétextant que j’étais en charge des costumes pour le spectacle de fin d’année et que deux filles avaient oublié les leurs pour la répétition.

J’en profitais également pour prendre une paire de collants même marque même couleur mais d’une taille inférieure pour Madame Martin, étant plus fine, après avoir vérifié que j’avais assez d’argent dans mon maigre portefeuille.

Malheureusement, je n’avais pas assez pour m’acheter une boisson pour enlever le goût des collants sales de la Directrice ou mieux une crème apaisante pour mes fesses qui me lançaient toujours.

Mais je ne pouvais pas revenir avec une seule paire de collants pour Madame la Directrice, même si Madame Martin ne m’avait rien demandé.

Après avoir payé, et subi le regard interrogateur de la jeune caissière, qui se demandait bien pourquoi j’achetais juste deux paires de collants, je me précipitais vers l’école.

Je rentrais en douce, car le gardien n’est plus censé laisser rentrer personne après 17h30, et frappait le cœur battant à la porte du bureau de la Directrice.

Madame Martin m’ouvrit et m’ordonna : « Mets toi à genoux ! ».

Tandis que je m’exécutais, je me rendis alors compte, que je n’avais même pas pris le temps d’aller boire et me rincer la bouche aux toilettes dans ma précipitation. Quel idiot !

Elle m’attrapa par les cheveux et me fit traîner à quatre pattes de nouveau comme lorsqu’elle m’avait sorti précédemment, en direction du bureau de la Directrice.

Celle-ci avait posé ses pieds nus, croisés sur le bord de son bureau, ses collants étaient sur le sol à côté de ses escarpins. Madame Martin me mena juste devant elle, mon visage à quelques centimètres de ses pieds dont je pouvais déjà sentir l’odeur. Ses pieds étaient assez abîmés, les doigts de pied notamment, qui étaient un peu boudinés et tous serrés les uns contre les autres à force d’être engoncé dans ses escarpins à bout pointu, mais ses ongles étaient soignés, orné du même vernis rouge foncé que celui de ses ongles de main.

« Voyons voir ce que tu m’a acheté, mathieu... » me dit elle en me tendant le bras pour que je lui donne le sac en plastique contenant les paires de collant
« Mais pourquoi as-tu acheté deux paires de collants de taille différentes? » me demanda la Directrice surprise

« Il y en un pour vous et un pour Madame Martin ».

« Quelle délicate attention mon petit mathieu » me dit Madame Martin qui me lâcha les cheveux pour me tapoter la joue tout en prenant la paire de collant qui lui tendait la Directrice.

J’osais lui répondre un « Je vous en prie, Madame... » et failli ajouter autre chose mais cela aurait été de trop et me ravisa.

La Directrice reprit les choses en main :

« Bon, Mathieu, c’est très gentil d’être allé acheter ces nouveaux collants aussi vite, mais tu conviendras que je ne peux pas les enfiler ainsi alors que mes pieds sont tous sales et dégoulinant de sueurs, n’est ce pas ? »

Je savais déjà où elle voulait en venir et était ravi de lui répondre par une affirmation
« Oui, Madame la Directrice».

« Puisque tu es d’accord, tu vas me faire le plaisir de les nettoyer ! Cette fois, je ne ferai aucun effort, ça sera à toi de faire correctement le travail comme je te l’ai montré tout à l’heure. Allez sors ta langue, mon petit Mathieu»

« Oui, Madame la Directrice »

Ca y est, j’y étais ENFIN. J’en rêvais depuis plusieurs années déjà. Et là j’allais pouvoir lécher les pieds d’une femme mûre, qui plus est, m’obligeait à le faire.
J’étais déjà complètement submergé par l’émotion et l’érection était son comble alors que je n’avais même pas porté ma langue sur son pied. Je me demandais si j’allais aimer cela, ou si comme pour le collant, j’allais trouver cela trop dégoûtant. J’espérais tant apprécier. C’était MON fantasme ultime à ce moment là.

Je m’approchais de son talon droit, tira ma langue à son maximum, la plaqua entièrement dessus, et commença à remonter lentement avec application et plaisir, les yeux mi clos, vers les orteils.

La Directrice fut presque surprise d’une telle application : « Tu as bien retenu la leçon Mathieu...continue ! »

Je ne me fis pas prier, malgré la transpiration abondante et la forte odeur, j’étais aux anges !

Après plusieurs passages de langue, je ne pouvais m’empêcher de sourire. La Directrice s’en aperçut et me rendit mon sourire. Mais cette fois, c’était un vrai sourire amical et chaleureux, pas un sourire sadique ou de mépris. On aimait tous les deux être là à ce moment là. Elle prenait vraiment du plaisir à se faire lécher les pieds.

Madame Martin qui venait d’enfiler les collants que je venais de lui rapporter regardait la scène sans mot dire.

La directrice voulant sans doute rompre le silence s’adressa à elle « Ne voulez vous pas essayer également ? »

Madame Martin fit une moue de dégoût « Sans façon ! Je trouve cela assez dégoutant et je ne tiens pas du tout à sentir le contact de sa langue sur mes pieds….elle me regardait faire et voyait que j’appréciais cela et ajouta « Oh non, je ne vais pas lui faire ce plaisir ! » dit elle en chaussant ses escarpins elle continua « Sans compter que je ne tiens pas à retirer les collants que je viens à peine d’enfiler. De toute façon, il est déjà bien tard, je vais donc vous laisser si cela ne vous dérange pas ? ».

« Mais pas le moins du monde, Madame Martin ».

« Bien. Repose bien tes fesses Mathieu, elles auront bientôt de mes nouvelles. »

Sur ce, elle s’en alla, sans me laisser répondre.

Toujours à genoux devant vers la Directrice, je repris mon léchage de pied.
Enfin seule, sans la présence pesante de Madame Martin qui l’obligeait sans doute à jouer son rôle de Directrice, même en cette circonstance particulière, elle se laissa aller, s’enfonçant dans son fauteuil et laissant tomber sa tête en arrière.

Après avoir abondamment léché toute la plante de son pied droit, je me mis à essayer de lécher entre ses orteils, ce qui n’était pas tâche aisé tant ses orteils étaient serrés par tant d’année dans ces étroits escarpins .

Elle fut surprise de cette initiative, et releva la tête pour m’observer la réaliser.

Je croisais son regard amusé qui m’incitait à continuer. Je redoublais d’effort pour la contenter me mettant à sucer les orteils un à un ce qui sembla la combler de joie aux quelques soupirs de plaisir qu’elle laissa échapper alors qu’elle basculait de nouveau la tête en arrière en fermant les yeux.

A cet instant, une seule pensée m’obsédait : la satisfaire !

Et c’est pour cela, que prenant mon courage à deux mains, je pris une grande inspiration, ouvrit la bouche aussi grand que je puisse, et enfourna tous ses orteils dans ma bouche. Je suçais entièrement son pied alors.

La Directrice, qui releva la tête, n’en croyait pas ses yeux, qui devinrent globuleux de stupeur.

Mais elle sembla apprécier car elle commença à se caresser un sein, son autre main passa sous sa jupe, mais s’apercevant que je l’avais aperçu, elle se ravisa et me dit :

« Tu as de sacrés talents cachés Mathieu… tu as fait du très bon travail avec ce pied, tu peux passer au second ! »

J’appliquais la même méthode sur son pied gauche, mais alors que j’entamais le suçage d’orteil, la Directrice fit glisser son pied droit jusqu’à mon entrejambe et commença à me caresser.

Si je n’avais pas joui deux heures avant entre les cuisses de Madame Martin, j’aurai explosé dés le premier contact, même à travers mon pantalon, mais j’arrivais tant bien que mal à me maintenir au bord de la jouissance, dans un état presque second.

Alors que j’allais enfourner son pied dans ma bouche pour le sucer, elle m’ordonna : « Baisse ton jean, je veux voir ton sexe ! ».

Tout en suçant ses orteils, j’ouvrai ma braguette. Mon sexe en érection dépassait de mon boxer. Elle le fit glisser avec son pied le long de mes cuisses découvrant entièrement mon pénis.

Je voulais absolument finir mon travail avant de jouir, mais elle ne me facilita pas la tâche en me soumettant à un supplice extrêmement agréable en effleurant à peine mon sexe dans toute sa longueur du bout de son gros orteil, tout en posant sur moi un regard malicieux et coquin, alors que je suçais son pied droit pleinement alors.

Arrivé sur mon gland, elle continuait son entreprise de déstabilisation en décrivant des ronds sur le pourtour de mon gland tout en douceur….cela était trop pour moi…je n’arrivais plus à me retenir…. et voyant que j’allais jouir, elle plaqua mon sexe contre mon ventre, donna quelques rapides caresses de bas en haut me faisant répandre toute ma semence sur mon ventre et mon tshirt.

A cet instant, mon plaisir fut tellement intense, que je crus perdre connaissance, j’avais la sensation que tout tournait autour de moi, que je ne touchais plus le sol, que je flottais dans les airs, et si je n’avais pas son pied dans ma bouche à cet instant, je me serais sans doute effondré au sol, tant je m’étais abandonné en cet instant merveilleux.

Elle retira son pied de ma bouche, se pencha en avant, me caressa le visage en me souriant :
« Tu as fait du bon travail. J’espére que tu as apprécié la récompense. »

« Oh oui, Madame la Directrice, c’était divin »

« Tant mieux. Mais sache que je ne te ferai souvent ce plaisir. Maintenant, tu veux bien enlever toute la salive que tu as déposé sur mes pieds ? »

« Tout de suite, Madame la Directrice ».

J’attrapais un paquet de kleenex que j’avais dans la poche de mon jean, et commença à essuyer toute la salive de ses pieds. Une fois cela réalisé, j’en profitais également pour essuyer tout le sperme que j’avais sur mon ventre et tshirt.

Une fois mon travail fini, elle attrapa la nouvelle paire de collants, et me les envoya

« Enfile moi mes collants et fais attention à ne pas les abîmer ».

Toujours à genoux devant elle, je sortis les collants de leur paquet, les retroussa avec grand soin et enfila un pied puis l’autre, et commençait à les remonter, mais arrivé à mi cuisse, elle me donna une petite tape sur la main afin de m’arrêter là. Elle se mit debout juste devant moi, releva sa jupe afin d’ajuster son collant jusqu’à la taille.

Tel un nain devant une amazone, je la regardais par en dessous, et ne pus m’empêcher de regarder sa jolie petit culotte en dentelle noire qui recouvrait son entrejambe, alors qu’elle remontait son collant.

« Tu as apprécié la vue ? » me demanda t’elle.

« Je vous prie de m’excuser, Madame la Directrice » baissant les yeux

« Aide moi à enfiler mes escarpins ».

Ce que je fis précautionneusement afin de ne pas filer de nouveau ses collants neufs, et tandis qu’elle ajustait sa jupe, elle m’annonça:

« Prends tes affaires, il est temps de partir ».
 
Jul 5, 2008
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#9
ça me rappelle le bon vieux temps ; le bureau de ma maîtresse (classe de 5ème) se trouvait juché sur une petite estrade (40 centimètres environ) et comme j'étais au premier rang, si elles allongeait ses jambes, je pouvais (en me penchant sous mon propre bureau) placer le bout de mes doigts sous ses semelles. J'avais 12 ans. C'étaient des escarpins en cuir verni noir.

J'avais une autre habitude (bizarre) qui consistait à éparpiller des petits fragments de craie pour qu'elle les écrase quand elle faisait son cours. Ensuite quand sonnait la récré, je faisais semblant de traîner pour quitter la classe le dernier et ramasser les précieux résidus poudrés qu'elle avait piétinés.
 
Sep 2, 2002
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#11
Merci pour les encouragements.

Je dois avouer apprécier écrire cette histoire.
Et crois moi, si j'arrive à trouver le temps, des suites il y en aura...beaucoup!

Sinon, style_est, j'avais réussi aussi une seule fois à me faire écraser la main par une prof sans qu'elle s'en rende compte (enfin pas sur qu'elle ne s'en soit pas rendu compte, mais elle a fait comme si de rien n'était) mais je n'ai jamais rééssayer de peur qu'on me surprenne.

j'avais très très peur qu'on découvre mes penchants à l'époque du lycée et n'ai commencé à être à l'aise avec cela que dix ans plus tard.
 
Sep 2, 2002
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#12
J'étais inspiré alors voici la suite un peu plus tôt que prévu ::dance:

A peine avait‘elle prononcé ces mots, que je voulus me relever pour prendre mon sac à dos, mais toujours devant moi, guettant ma réaction, elle me fit remettre à genoux en appuyant doucement du plat de sa main sur le sommet de ma tête.

« T’ais-je permis de te relever, mathieu ? »

« Non, Madame la Directrice »

« Alors pourquoi as-tu essayé de te mettre debout ? »

« Parce que vous aviez dit qu’il était temps de partir. Alors je croyais que.... »

Elle m’interrompit.

« Tu n’as pas à croire ou penser quoi que ce soit en ma présence. Ton seul droit est celui de m’obéir ! Compris, mathieu ?

« Oui, Madame la Directrice » dis je en baissant la tête plongeant mon regard sur ses escarpins.

Elle passa son index sous mon menton et me força à relever la tête. Elle se pencha en avant et à quelques centimètres à peine de mon visage m’annonça :

« Puisque tu sembles ne pas avoir compris qu’elle est ta place en ma présence, je vais te l’expliquer clairement. Tu dois TOUJOURS être à genoux devant moi.... en toutes circonstances ! »

L’insistance marquée sur le mot TOUJOURS et la redondance avec l’expression « en toutes circonstances » me firent comprendre que même si je la croisais par inadvertance dans un couloir bondé d’élèves, je devrai m’agenouiller devant elle.

Elle perçut mon désarroi dans mon regard et me jeta un regard hautain en relevant la tête.

« Je vois que tu as bien compris... »

Je voulus lui répondre, mais le choc de la nouvelle couplé à ma langue sèche suite aux léchages de collants et pieds, me firent étrangler ma réponse dans la gorge.

Elle attendit alors ma réponse. J’essayais d’avaler ma salive mais n’en avait presque plus et commença à tousser. Elle s’aperçut de mon ennui et s’amusait visiblement du fait que je n’arrive même pas à lui répondre en prenant la pose, en croisant les bras et en tapant du bout du pied au sol, comme quelqu’un s’impatientant. Mais après m’être repris, je réussis à lâcher un « Oui, Madame la Directrice » salvateur.

« J’ai failli attendre...et je n’aime pas attendre. Retiens le ! Bon allons y. »

Elle attrapa son sac à main, j’entrepris d’attraper mon sac à dos et me le mit sur mon dos, toujours à genoux, ce qui n’était pas évident vu qu’il pesait bien plus de 10kg.

Elle alla vers la porte, l’ouvrit, et me dit d’un ton sec:
« Allez, sors de mon bureau ! »

Comme je devais toujours rester à genoux, je m’avançais à quatre pattes mais avec mon sac sur le dos, je n’allais pas bien vite.

« Bon tu te dépêches ? Je viens pourtant de te dire que je n’aime pas attendre ».

J’essayais alors d’aller plus vite.

A peine passé la porte, je continuais à avancer péniblement dans le hall désert, mais visiblement malgré tous mes efforts, je n’allais toujours pas assez vite pour elle, aussi me donnait elle quelques coups de pieds dans mes fesses douloureuses pour me motiver.

« Plus vite, mon petit toutou, plus vite » s’amusait elle à répéter en me frappant.

J’étais déjà en nage à la sortie du grand hall et espérait pouvoir me relever, mais il n’en fut rien.

J’étais assez anxieux à ce moment là, car nous devions passer devant la loge du gardien qui visiblement attendait que la Directrice sorte pour fermer les grilles intérieure de l’école. Heureusement, celui-ci était assis à son bureau dans la loge, et je pus passer en dessous, toujours en rampant à quatre pattes, sans qu’il ne me voie.

La Directrice fit un petit signe de main au gardien pour lui signaler qu’on était les derniers et avant qu’il ne sorte sa loge, je réussis à sortir dans la cour intérieure sans qu’il ne m’aperçoive au prix d’un effort qui me brula mes genoux malgré l’épaisseur de mon jean.
Je m’arrêtais juste sous le porche, un orage venant d’éclater dehors.

La Directrice se porta à ma hauteur, sortit un parapluie, et m’invita à la suivre sous le déluge toujours à genoux :

« Pas de chance pour toi qu’il pleuve! » me dit elle sans même me jeter un regard et s’engageant sous la pluie après avoir déplié son parapluie, tandis que je restais un instant abrité sous le porche, incrédule, ne pouvait croire qu’elle souhaite me voir me traîner ainsi sous ce déluge dans la rue, tandis que je reprenais mon souffle, reposant mes genoux.

Après avoir fait quelques pas, et ne me voyant pas la suivre, la Directrice se retourna et me fit signe de la rejoindre, mais là c’était trop pour moi. J’avais mal aux fesses, aux genoux, au dos, la gorge me brûlait, ma langue était sèche, j’avais affreusement soif, et surtout je ne souhaitais pas être vu à ramper dans la rue aux pieds de la Directrice. Elle sembla furieuse de ne pas me voir la suivre, et revint sur ses pas pour se porter à ma hauteur.

Une fois devant moi, la Directrice poussa un soupir d’exaspération : « A ce rythme là, je ais être en retard! Je vais devoir te motiver. Donne moi ta ceinture !»

J’enlevais ma ceinture pensant savoir quel usage elle en ferait…mes pauvres fesses allaient encore souffrir pensais je. Mais il n’en fut rien.

« Tu es trop lent, mon petit toutou, il va falloir que je te traîne en laisse ! » me dit elle en me passant la ceinture autour du cou.

A peine avait-elle passé la ceinture autour de mon cou qu’elle se mit en marche.
Je fus violemment pris à la gorge par une douleur nouvelle, surpris par la pression qui s’appliqua alors sur mon cou, la ceinture se resserrait et m’étranglait fortement, m’obligeant à la suivre au plus près. A chaque pas, mon visage frôlait ses mollets.

Même si la Directrice ne marchait pas bien vite avec ses talons aiguilles, j’avais quand même toutes les peines du monde à tenir son rythme dans cette position, sous cette pluie battante tandis que nous traversions la cour intérieure qui menait à la rue.

J’avais mal, les larmes coulaient sur mes joues, je respirais très difficilement surtout que la Directrice s’amusait à maintenir la ceinture en tension en relevant le bras juste ce qu’il faut.

Mais dans mon malheur, j’avais de la chance car elle avait pris soin de mettre la boucle de la ceinture sur ma nuque, ce qui me faisait mal évidemment à cet endroit précis lorsqu’elle tirait sur la ceinture, mais pensait que cela aurait été pire si la boucle de ceinture faisait pression sur le larynx notamment.

Arrivé aux portes de l’école, la Directrice s’arrêta un instant, regarda rapidement dans la rue, vit qu’il n’y avait personne, et s’y engagea en pressant le pas. Bien qu’à ses pieds et respirant difficilement et très bruyamment, elle semblait ne pas se préoccuper le moins du monde de mon infortune. A cet instant, j’étais vraiment au plus mal, mais je n’avais pas d’autre choix que de faire tout ce que je pouvais pour la suivre si je ne voulais pas finir par m’étouffer. J’aurais voulu la supplier mais la ceinture me serrait tellement que j’étais incapable de parler. Je poussais bien quelques râles de douleur mais elle n’y prêtait pas attention.

Mon humiliation était à son comble. Je redoutais fortement de croiser quelqu’un, mais heureusement tous les élèves étaient déjà partis depuis longtemps (il était plus de 18h00) et la forte pluie avait vidé la petite rue sur laquelle donnait la sortie de l’école. Et la chance était de mon côté puisqu’elle se dirigea non pas vers le parking qui se trouvait à plus de 200 mètres de là, et devant lequel se trouvait les commerces qui devaient être bondés de monde, mais vers la petite ruelle qui longeait l’enceinte du collège.

« Ma voiture n’est plus très loin alors dépêche toi ! » me dit elle tandis que nous tournions à l’angle de la rue. Et là, je fus frappé d’effroi, voyant quelques mètres devant nous, une vieille dame qui, promenant son caniche et sans doute surprise par la pluie, hâtait le pas pour rentrer chez elle.

Elle s’en arrêta de stupeur, nous dévisageant l’un et l’autre, tandis que la Directrice aucunement gênée, continuait d’avancer vers elle comme si de rien n’était.

Arrivé à sa hauteur, elle demanda de manière virulente « Mais qu’est ce que vous faites ? »

La Directrice s’arrêta un instant ce qui me permit de respirer un peu et lui répondit très calmement avec une pointe d’ironie dans la voix : « La même chose que vous, chère Madame. Je promène mon chien ».

La vieille dame ouvrit la bouche, ne sut quoi répondre, se tourna vers moi et me demanda presque en me criant dessus « Mais ce n’est pas un chien, c’est un gamin. Et toi, tu te laisses faire ? »

Comment lui expliquer que j’étais obligé de me laisser faire ? Comment lui expliquer qu’elle tenait mon avenir entre ses mains ? Que je ne pouvais faire autrement ? Que j’avais juré de lui obéir ? Et pire que tout, que j’étais même heureux d’être ainsi malmené ?

La seule réponse que je lui donna fut instinctive, et même animale dirais je, puisque je me mis à aboyer: « Waouf, Wouaf » fis je en tirant la langue.

La vieille dame me regardait avec des yeux ronds, complètement choquée. Je n’étais pas mécontent de moucher une mémère à caniche vu le nombre de vieilles peaux insupportables qui nous avaient emmerdés quand on jouait dans la rue avec mes amis depuis que je suis tout petit…même si je n’avais jamais cru que ce serait de cette manière !

La Directrice pouffa de rire et se remit en marche laissant la vieille dame planté là, abasourdie par cette scène surréaliste, sous la pluie battante.

Sa voiture se trouvait une vingtaine de mètres plus loin. Arrivé devant, j’étais trempé jusqu’aux os. Seul mon dos était partiellement épargné grâce à mon sac à dos qui en recouvrait la majeure partie.

Elle lâcha la ceinture pour fouiller dans son sac dont elle sortit les clés de la voiture, ouvrit la portière, s’installa sur le siège conducteur de trois quart, tenant son parapluie d’une main, elle le fit tenir en équilibre entre la portière ouvert et le toit de la voiture.

Pour ma part, j’étais toujours sous le déluge, à genoux, mon jean trempé collé à mes jambes, la ceinture autour du cou enfin desserrée, je reprenais mon souffle, jetait un regard des deux côtés de la rue pour m’assurer que nous étions seuls et en profitait pour inspecter la paume de mes mains dont la petite ballade avait esquinté la peau. Mon dos était douloureux, mais ce n’était rien en comparaison de mes genoux qui me lançaient terriblement.

La Directrice se tourna vers moi « Tu as apprécié la ballade, mon petit toutou ? »

Je répondis par un aboiement enthousiaste « Waouf » me mettant à tirer la langue, comme un bon petit chien joyeux, ce qui la fit rire. Elle s’amusait beaucoup visiblement de la situation et appréciait encore plus que je joue le jeu apparemment.

J’avais mal partout et pourtant le seul fait de la voir rire me réconforta et me fit presque oublier que j’étais complètement transi par la pluie.

J’ai cru un moment qu’on en resterait là, qu’elle allait fermer la porte de la voiture, s’en aller, et me laisser sur ce trottoir, mais elle n’en avait pas fini avec moi.

« Cette ballade t’a donné soif mon petit toutou ? »

« Waf waf waf waf » aboyais je plusieurs fois rapidement en hochant la tête.
J’allais enfin pouvoir me désaltérer, et apaiser ma gorge qui me brûlait depuis que je lui avais léché les collants.

Elle prit la petite bouteille d’eau qu’elle avait laissé dans la contreporte, dans laquelle il ne restait qu’un fond de bouteille, et la porta à ses lèvres, et la vit, avec effroi, finir en quelques secondes la bouteille.

« Désolé mon petit toutou mais je n’ai plus d’eau à te donner. » Elle marqua une pause, me sourit et ajouta « Mais heureusement pour toi, tu vas pouvoir boire l’eau du caniveau. Pour un toutou comme toi, cela ne devrait pas te déranger. »

Je n’en revenais pas de ce qu’elle venait me dire… là je ne savais plus si je devais rire ou pleurer, si j’étais dépité ou heureux, si je devais la détester ou la vénérer pour ce qu’elle m’obligeait à faire, elle repoussait sans cesse mes limites, et je me remémorais à cet instant ses paroles dans son bureau une heure auparavant : « Voyons voir jusqu’où on peut le ridiculiser » avait elle dit à Madame Martin avant de m’enfoncer son pied dans la bouche.

Je regardais l’eau qui coulait abondamment dans le caniveau grâce à cette pluie entre le trottoir et la voiture. Elle me paraissait assez claire, et il n’y avait pas de détritus apparent.
Et j’avais tellement soif….

Comme j’eus un moment d’hésitation, la Directrice attrapa la ceinture toujours autour de mon cou et tira sèchement dessus m’obligeant à passer la tête juste entre la voiture et le trottoir. Une fois en place, je commençais à essayer de boire l’eau sans que mes lèvres ne rentrent en contact avec le trottoir.

La Directrice posa alors son escarpin sur ma tête et se penchant m’annonça : « Je ne vois pas ta langue. Allez lape comme un bon toutou ».

Je ne pouvais même pas boire normalement, il me fallait laper comme un chien. Après tout, c’est que j’étais en l’instant, un chient à quatre pattes devant sa maîtresse qui lapait l’eau dans le caniveau. Mais le pire c’est que cette eau aussi sale soit elle me parut délicieuse et me fit un bien fou à ma langue. Malheureusement, je n’arrivais pas à avaler une quantité suffisante d’eau pour enlever cette sensation de brulure que j’éprouvais au fond de ma gorge.

Me voir ainsi laper l’eau du caniveau semblait ravir la Directrice qui commença à prendre des photos avec son portable. Elle riait en les prenant. Elle enleva son pied de ma tête pour me les montrer.

« Regarde comme tu lapes bien mon petit toutou ! »

La photo en gros plan me montrait en train d’exécuter parfaitement ma tâche avec l’escarpin de la Directrice sur ma tête.

« Dis moi quel est la meilleure » Elle fit défiler les photos pris sous différents angles, et aboya devant celle qui me paru la plus nette.

« Oui, elle est très bien celle là. Je l’envoie à Madame Martin. Elle va en être verte de jalousie. » lança t’elle toute contente de son idée.

La réponse ne se fit pas attendre et la directrice lut à haute voix ses textos : « J’aurai mieux fait de rester avec vous finalement. » elle ajouta ensuite « Cela donne des idées pour la suite en tous les cas ».

J’étais à la fois terrifié et impatient de savoir ce qu’elles allaient bien pouvoir inventer pour m’humilier.

« Bon, mon petit toutou, puisque tu as la langue toute propre tu vas pouvoir faire un dernier effort pour ta maîtresse, n’est ce pas ? »

« Waouf waouf » répondis je, presque content que mon supplice continue…
« Tu m’as rafraîchi les pieds, acheté de nouveaux collants, mais afin que tout cela soit parfait, il faut que mes escarpins soient propres. Je ne vais tout de même pas aller au théâtre avec ses escarpins salis par la pluie alors tu vas me les nettoyer ».

Abrité par le parapluie mis en équilibre entre la portière et le toit de la voiture, elle avança ses escarpins sur le rebord de la voiture, tira sur ma laisse pour rapprocher mon visage de ceux-ci et me lança :

« C’est ta dernière tâche alors applique toi !».

Je sortis ma langue et commença à lécher avec la même passion que lorsque je léchais ses pieds. Cela en était même bien plus simple. Il n’y avait qu’une légère odeur de cuir, et ma langue filait sur ses escarpins sans souci. En quelques coups de langue, sa chaussure qui n’était pas vraiment sale, reluisait déjà.

« N’oublie pas le talon ! » tandis qu’elle tira encore un coup sec sur la ceinture.
Je ne serai pas mécontent de l’enlever de mon cou celle là, même si je me sentais encore plus humilié ainsi, et donc en éprouvait encore plus de plaisir.
J’aurai aimé lui sucer le talon mais elle ne décolla pas son pied et me contenta donc de le lécher au mieux pour le nettoyer

« Ca suffit pour celle là ! Passe à l’autre chaussure maintenant. Et dépêche toi où je vais finir par être en retard !»

Je redoublais d’ardeur pour effectuer ma tâche au plus vite. Elle me remercia pour cette attention commentant mon travail « c’est bien continue ainsi mon toutou…l’autre côté…..encore un petit coup sur le devant…..parfait….la talon à présent…voilà….très bien »

Elle inspecta ses escarpins et semblait satisfaite. Elle plongea ses yeux dans les miens, et m’annonça : « C’est bien, tu as fait du bon travail ! Je suis fière de toi. Tu es un bon toutou. Il est temps que je m’en aille maintenant. Tu peux partir, je te libère. »

Elle referma le parapluie, claqua la porte de la voiture, tourna la clé, et commença à sortir de sa place de parking que je n’avais pas bougé d’un centimètre, toujours à genoux au milieu du trottoir, sous la pluie battante, trempé jusqu’aux os, la regardant partir.

Mais juste au moment où elle allait accélérer et s’en aller, elle freina, me regarda quelques secondes, descendit la vitre et me dit : « Ou habites tu ? » Je lui donnai mon adresse qu’elle rentra sur son GPS.

« C’est sur mon chemin. Monte. »

« Bizarrement, je ne me suis pas mis debout, j’ai avancé à quatre pattes vers sa voiture, et je l’entendis rire de me voir continuer à me déplacer ainsi.

« Attends, tu sens trop le chien mouillé, et je ne veux pas que mes sièges empestent alors grimpe dans le coffre ». Elle aura vraiment tout fait pour me réduire à l’état de chien pensais je après m’avoir traîné en laisse, fait aboyer, fait boire dans le caniveau, maintenant elle voulait me trimballer dans son coffre. Comme sa voiture était une berline, elle ne disposait que d’un petit coffre fermé, mais je n’hésitais même pas une seule seconde à m’engouffrer dedans et fermer le capot.

Elle démarra en trombe et je me cognais la tête. Arrivé sans doute au feu rouge du bout de la rue, elle pila et je me cognais de nouveau la tête. Visiblement, elle l’avait fait exprès.

« Ca va ? Tu es à l’aise là dedans mon petit toutou ? »

J’étais recroquevillé, très mal à l’aise, je m’étais violemment cogné la tête deux fois en quelque secondes, j’avais toujours mal aux genoux, aux fesses et au dos, mais je fis celui qui n’avait rien et me mit à aboyer joyeusement à plusieurs reprises pour la rassurer.

Elle mit alors la radio et se désintéressa complètement de moi. J’étais déçu, j’espérais qu’elle me ferait la conversation, mais après tout, on ne converse pas avec un chien.
Et puis, je ne peux pas dire qu’elle ne soit pas occupée de moi cette dernière heure.

Après quelques minutes, la musique aidant et sa conduite étant devenue plus douce, je me mis à somnoler pour finalement sombrer dans le sommeil.

Je fus réveillé arrivé à destination lorsqu’elle vint ouvrir le coffre.

« Allez sors de là dedans le chien ! »

C’était la première fois qu’elle m’appelait le chien, je préférais largement quand elle m’octroyait l’affectueux « mon petit toutou ».

La pluie avait cessé. A peine sorti, je reconnus ma rue. Je pris soin de m’agenouiller devant elle une fois sorti. Elle attrapa la ceinture que j’avais laissé pendre autour de mon cou, me tira près d’elle, me caressa le visage, plongea ses yeux dans les miens :

« J’aimerais tellement pouvoir te ramener chez moi et t’installer une niche dans le jardin. Tu serais le chien que mon mari n’a jamais voulu que l’on ait. Mais je ne pense pas que ma famille soit d’accord pour t’accueillir…..c’est bien dommage. Tu m’amuses tellement.
Mais quoi qu’il en soit, j’ai réfléchi à ta situation, et je pense que, grâce à toi, tout va changer à l’école. J’ai de grands projets pour toi, mathieu ! Alors repose toi bien parce que tu commences dés demain ! ».

Elle lâcha la ceinture, monta en voiture, et partit. Je me relevais vite pour ne pas être vu des voisins dans mon état lamentable, et m’engouffra chez moi, alla directement à la cave pour entendre mes affaires mouillés, but plusieurs verres d’eau et de jus de fruits qui me firent beaucoup de bien à ma gorge et fonça prendre une douche, durant laquelle je pus repenser à tout ce qui venait de se produire.

A mon grand étonnement, j’en étais presque fier et, me demandant bien ce qu’elle avait voulu dire par « de grands projets », je me jurai que je ferai tout pour les mener à bien.

A suivre...
 
Nov 18, 2008
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#13
WOW c'est vraiment génial, ça va de plus en plus loin!!

Penses-tu inclure des choses plus en rapport avec la sexualité, comme du facesitting? (je demande juste)

en tout cas c'est super, continue!!
 
Sep 2, 2002
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#14
il y aura de toutes les pratiques (sauf les plus extrêmes et scato), mais pour ce qui est du facesitting, ce ne sera pas pour tout de suite. (c'est un privilège un facesitting, ça se mérite!)
 
Sep 2, 2002
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#16
On passe au deuxième jour. je vais essayer de faire des suites plus courtes mais plus nombreuses par la suite :

Ce matin là, en arrivant au lycée, j’étais cassé de partout, j’avais mal aux fesses, au dos, et en plus j’avais pris froid sous la pluie la veille. Mais j’étais surtout inquiet et impatient.

Inquiet de penser que la Directrice puisse m’attendre dans le hall devant la porte d’entrée ce qui m’obligerait à m’agenouiller devant elle, ce que verraient tous les autres élèves, mais impatient de savoir ce qu’elle voulait dire par « j’ai de grands projets pour toi ».

Avant de rentrer dans le hall, je jetais furtivement un coup d’œil discret à travers la baie vitrée, pour me rendre compte que la Directrice ne s’y trouvait pas.

Je me précipitais de peur qu’elle ne sorte juste au moment où je passe et montais les escaliers 4 à 4 pour rejoindre ma classe.

La matinée se passa normalement. C’était une journée chargée et nous n’avions qu’une demi heure pour déjeuner au lieu de l’heure habituelle, la faute à un cours d’une heure et demi de mathématique qui m’ennuyait profondément, et auquel je ne comprenais rien de toute façon (et ne voulait rien y comprendre en fait !).

A la sortie de ce cours, comme tous mes camarades, nous nous précipitions au plus vite soit à l’infâme cantine soit plus généralement dehors pour aller chercher de quoi se restaurer durant la courte pause qui nous était octroyée ce jour là Mais je fus interpelé à la sortie de la classe par la surveillante d’étage qui m’indiqua que la Directrice m’attendait dans son bureau immédiatement.

Je pouvais dire adieu à mon déjeuner.

J’attendais que mes camarades partent devant, pour me retrouver seul dans le hall du lycée, avant de frapper à la porte du bureau de la Directrice.

« Entre ! » me cria t’elle à travers la porte.

A peine avais-je franchi la porte que je m’agenouillai, la refermant, avant de me retourner vers elle, les yeux baissés.

Je pus alors me rendre compte qu’elle portait ses bottes violettes foncées ce jour là.
Je l’avais déjà vu par le passé affublée de ses bottes et elle m’avait forte impression. Il faut dire qu’avec leur bout extrêmement pointu et le talon aiguille de 10 bon centimètres, ces bottes qui remontaient presque aux genoux n’étaient pas faites pour passer inaperçues.
Avec son ensemble d’un rose pâle légèrement beigeâtre, je la trouvais sublime. Elle n’avait pas le plus beau des physiques qu’une femme de son âge puisse avoir , mais elle savait se mettre en valeur !

« Ah je suis contente, tu as bien retenu la leçon d’hier mon petit toutou ! Viens donc près de moi » me dit elle en portant délicatement à sa bouche un morceau de sandwich poulet crudités pain de mie posé sur sa table qu’elle avait du aller chercher à la boulangerie en face du lycée. Même elle ne mettait pas les pieds dans notre mauvaise cantine alors qu’elle devait surement y manger gratuitement.

Je m’approchais à quatre pattes et arrivé devant elle, les yeux baissés, et attendait ses ordres.

Elle mit une bonne minute avant de m’adresser la parole. Je l’entendais mâcher ce qui eut pour réaction de provoquer un gargouillement de mon ventre qui criait famine.

Elle émit un petit rire en l’entendant mais continua ensuite de m’ignorer.

Finalement entre deux bouchées, elle me demanda :

« Bon, lèche mes bottes pendant que je finis de manger ! Et dépêche toi parce qu’il ne nous reste que 20 minutes ! »

A peine avait elle prononcé ces mots que je commençais déjà à bander, alors que ma langue n‘était même pas entrée en contact avec ses bottes !

J’examinais vite fait ses bottes qui étaient un peu sales sur le bout, les côtés et le talon, et décidait donc de débuter par le haut afin de ne pas étaler la crasse.

Elle en fut surprise mais me laissa faire, voyant que léchage après léchage, je descendais petit à petit vers le bout de sa botte. Je prenais soin de n’omettre aucun centimètre de ses grandes bottes léchant consciencieusement, sortant ma langue à fond pour couvrir un maximum de surface.

Arrivé en bas de sa botte, je me fis violence pour lécher avec la même envie et rapidité, alors que des saletés s’accumulaient sur ma langue.

Le problème est que je suis extrêmement allergique à la poussière, rien que de respirer de la poussière me cause des allergies, alors lécher cette crasse m’a immédiatement provoqué des soucis respiratoires que j’essayais de lui dissimuler, alors que je commençais à avoir de l’asthme lorsque j’attaquais la seconde botte qu’elle me tendit jugeant mon travail acceptable sur la première, sans mot dire.

Je faisais tout pour ne pas penser à mon asthme grandissant et me forçait à donner de plus grands coups de langue comme pour ignorer que je respirais de plus en plus difficilement au fur et à mesure que léchais la saletés présente sur ses bottes. Il était clair à présent qu’elle ne les avait pas nettoyées depuis un bon bout de temps et qu’elle m’octroyait ce privilège.

A cette pensée, je me mis à lécher avec encore plus d’ardeur, ne voulant surtout pas la décevoir, oubliant mes difficultés respiratoires grandissantes. Mais elle ne semblait vraiment pas prêter attention à moi. Je n’osais pas relever les yeux pour voir si elle m’observait mais je l’entendais toujours mâcher son sandwich en tournant de temps à autres des feuilles posées sur son bureau.

Et mon ventre se mit à gargouiller de nouveau. Pour un grand gaillard sportif comme moi qui a l'habitude d'engloutir tout ce qui lui passe sous la main, qui se faisait facilement ses 4 repas par jour, voire 5 parfois, qui grignotait toute la journée et qui surtout n'avait jamais connu la sensation de privation de nourriture, c'était vraiment dur.

« Tu as fini ? Voyons voir cela ! »

Je fis non de la tête. Je n’avais pas encore pu nettoyer convenablement le talon, et cette fois je voulais lui monter que je pouvais les nettoyer comme il se devait en les suçant.

« Ce n’est pas si mal pourtant vu d’ici, mais si tu estimes que ce n’est pas fini, dépêche toi de finir, il te reste 5 minutes! »

Je m’allongeais alors devant ses bottes, prit l’initiative d’en relever une et porta le talon à ma bouche.

« Quelle belle idée pour bien nettoyer mon talon! Belle initiative mon petit toutou ! »

J’étais tellement content qu’elle me félicite que je suçais avec plus de détermination son talon, alors que j’accumulais un peu plus de saleté sur ma langue qui devait en être noire maintenant. La boue séchée présente sur le second talon n’avait pas arrangé les choses pour ma pauvre langue !

Après avoir fini le second talon, je respirais tellement difficilement que j’en avais presque oublié ma faim.

La Directrice ne semblait pourtant pas remarquer ma forte respiration marquée par un sifflement aigu en fin de respiration. Ou tout du moins, elle ne voulait pas y prêter attention.

Pourtant, elle avait du s’en rendre compte pendant qu’elle inspectait ses bottes reluisantes de ma salive qu’elle reposait sur mon front et ma joue. Elle prit même le temps de m’observer respirer difficilement à ses pieds quelques instants sans rien dire après cela.

Ne voulant pas l’inquiéter, bien que je l’étais moi-même, je lui souris. Elle détourna la tête et continua à manger son sandwich, se servant de mon visage comme repose pieds.

De mon oeil gauche, entre ses deux bottes, je pouvais voir ce qu’elle faisait. Je vis alors qu’elle prit le dernier morceau de son sandwich entre ses doigts, fit mine de l’engloutir dans sa bouche grande ouverte, puis au dernier moment se ravisa, me jeta un coup d’œil furtif, s’aperçut que je la regardais, et feint de le laisser glisser de ses doigts par terre.

« Oh zut ! je n’aime vraiment pas gâcher la nourriture ! » dit elle puis me regardant avec un petit sourire en coin, ajouta : « Enfin ce ne sera pas perdu pour tout le monde. Tu as faim j’imagine, compte tenu des bruits que fait ton petit ventre, n’est ce pas ? »

Je répondis par un aboiement puisqu’elle continuait de m’appeler mon petit toutou.

« Bien. Je t’autorise à la manger alors »

Je me tortillais au sol toujours sur le dos, et avançais la tête pour avaler ce qui allait être mon maigre déjeuner, mais juste au moment où j’allais l’atteindre, elle se leva et écrasa le bout de sandwich sous une de ses bottes !

« Oupps », fit elle en vrillant sa botte pour écraser un peu plus le sandwich avant de relever sa botte pour constater que le sandwich était complètement resté sous la semelle de sa botte. « Pas de chance pour toi ! Il fallait être plus rapide.»

Elle tendit alors sa botte sous mon nez et ajouta en essayant de réfréner un rire « Mais si tu as vraiment très faim, tu peux toujours essayer de le manger ! Vu les bruits incessants de ton ventre, je sais que tu as faim, et comme je te l’ai dit, je n’aime pas que l’on gâche la nourriture !»

Bon sang, ça je ne m’y attendais pas. Il fallait que je décroche ce bout de sandwich complètement écrasé sous sa semelle si je voulais le manger et j’amènerai avec un bon nombre de saletés présentes sous sa semelle usée.

Mais je savais que c’est ce qu’elle voulait absolument que je fasse, et je ne voulais surtout pas la décevoir. Je repensais alors à ce que je m’étais juré sous la douche la veille, à savoir que je ferai tout pour la satisfaire, et sans hésiter, je me mis à racler le sandwich de sa semelle avec mes dents.

Je ne pouvais la voir, mais j’étais persuadé que son visage était illuminé du plus beau sourire à cet instant, et cette pensée me plaisait.

« Hum, tu devais avoir sacrément faim, tu as l’air de te régaler ! » me dit elle alors que j’avalais un bon gros bout que je venais de décrocher de la semelle.

Même si pas mal de crasse était venue avec le bout de sandwich, je ne la sentais pas trop et cela n’aggrava pas mes problèmes respiratoires qui devenaient un peu envahissants alors.

Par contre, cela devint plus embêtant quand elle me demanda :

« Lèche bien toute la semelle, je ne veux pas qu’il y reste une miette du sandwich ! » tandis qu’elle avait de nouveau pris son portable pour prendre des photos de moi léchant sa semelle, ce que je fis avec un certain dégout car elle était très sale, et là, il ne restait plus que quelques miettes qui ne faisaient pas disparaître le goût de la poussière et de la saleté accumulées sous la semelle de cette botte.

Je me trouvais vraiment misérable à ce moment là, je respirais très mal, j’étais vraiment en train de me demander pourquoi je m’abaissais à faire cela, ça ne me plaisait pas, j’aimais qu’elle me domine, mais pas à ce point là.

Pourtant, il m’a suffit de regarder furtivement le visage souriant de la Directrice prenant ses photos pour me conforter dans le fait que j’étais bien à ma place à ce moment là, que j’étais heureux de la satisfaire, même si cela me dégoutait complètement.

La cloche vint finalement mettre fin à mon supplice.

Elle se releva d’un coup, me laissant planté devant son bureau à genoux, ne sachant si je devais partir ou rester.

Elle s’étonna de ne pas me voir bouger. « Mais que fais tu ? File en cours ! Mais ce soir, je veux que tu viennes me voir après ton dernier cours. Tu finis à 16h15 n’est ce pas ? »

« Waf waf » répondis je en aboyant.

« Je crois que tu vas plutôt finir à 17h15 ce soir. J’ai de nombreuses choses à t’annoncer, mais je ne pouvais pas le faire en mangeant ce midi, cela m'aurait gâché mon déjeuner. Retourne en cours maintenant ».
 
Nov 18, 2008
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#17
Super, comme d'habitude!

Je me demande bien ce qu'elle va pouvoir lui annoncer, même si j'ai déjà quelques idées =)

la suite, la suite! :D
 
Sep 2, 2002
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#20
un épisode, non prévu à la base, spécialement pour toi Carpette!
raté pour l'épisode plus court. J'aime trop donner dans les détails inutiles.
désolé également pour les fautes, pas trop le temps de relire.



En sortant de son bureau, je me suis précipité aux toilettes, déjà pour me rincer la bouche, nettoyer ma langue, et boire un max de flotte fraîche pour essayer de faire disparaître cette gêne respiratoire causée par toute cette saleté que je venais de lécher, mais également pour cacher mon érection qui se voyait même à travers mon jean.

Le temps de faire tout cela et de remonter jusqu’à ma classe au 4ème étage, je suis arrivé avec plus de dix minutes de retard en cours de sciences physiques, ce qui me valut évidemment une remarque cinglante de la part de ma prof qui, compte tenu de mon implication dans sa matière, ne me portait pas dans son cœur :

« Comme d’habitude, le cancre arrive en dernier ! C’est sur qu’avec tes notes, tu peux sans doute te permettre d’arriver en retard ».

Je lui aurai bien répondu quelque chose, mais j’avais tellement de mal à respirer qu’une quinte de toux vint prendre la place de ma réponse dans ma gorge alors que je regagnais ma place tête basse sans rien dire.

Durant plus d’une heure j’ai été obnubilé par ce problème et cette toux qui ne me lâchait pas. Si seulement j’avais eu la bonne idée de prendre ma ventoline, mais je l’avais laissé dans mon sac de sport ! Seule la faim me faisait un peu oublier ma détresse respiratoire.

Je ne suivais pas du tout le cours de sciences physiques et repensait à ce que je venais de faire, à ce que la Directrice m’avait obligé à faire, ou plutôt à ce que je m’étais abaissé à faire depuis hier… et mon érection revint. Heureusement que j’étais assis et que mon pull cachait mon entrejambe sinon ma voisine s’en serait aperçue.

Ce satané cours de sciences physiques durait deux heures, et au bout d’une heure et quart, ma gêne respiratoire avait pris des proportions embarrassantes, je ne tenais plus et toussais presque à chaque respiration ce qui finit par exaspérer ma prof.

« C’est dingue, je ne m’entends même plus parler! Bon Mathieu, soit tu arrêtes de tousser, soit tu vas à l’infirmerie »

Fallait pas me le dire deux fois, je me suis levé vite fait me retenant de tousser une énième fois et suis sorti de la classe en direction de l’infirmerie.

L’infirmerie n’était pas vraiment un lieu où les élèves aimaient se rendre… à cause de l’infirmière. Une femme qui avait dépassé la quarantaine, qui avait donné beaucoup de sa personne pour son travail, mais qui avait été licenciée de l’hôpital privée dans lequel elle travaillait et qui s’était retrouvé bien malgré elle à ce poste dans cet établissement, où elle semblait s’y ennuyer profondément. Elle racontait sa malheureuse histoire à chaque élève qui voulait bien l’entendre. Ayant travaillé aux urgences à l’hôpital, s’occuper des petits bobos de collégiens et lycéens, cela l’exaspérait et elle ne se privait pas pour faire la leçon à chaque élève qui avait le malheur de franchir sa porte, minimisant le moindre problème qu’il pouvait avoir !

Même durant la campagne de vaccination dont elle s’était occupée, tous les élèves s‘étaient accordés à dire qu’elle était extrêmement brusque. Une fois, un camarade de classe était allé la voir avec une suspicion de cheville cassé au sport, elle avait empiré son état en la manipulant trop fortement !

Mais bon, là j’avais juste besoin d’un peu de ventoline pour retrouver une respiration normale, il ne pouvait rien m’arriver de fâcheux.

Seul souci, l’infirmerie se trouvait au rez-de-chaussée et pour y aller il fallait obligatoirement passer par le hall et donc devant le bureau de la Directrice, et franchement vu mon état, je ne voulais pas qu’elle me voie. Mais, en fait, je ne savais pas si j’avais peur qu’elle ne le fasse empirer ou qu’elle se rende compte qu’elle était allée trop loin !

Arrivé juste devant le hall, je jetais un coup d’œil en me penchant au coin de l’escalier. Je pouvais voir la Directrice à son bureau à travers la baie vitrée.

Je ne voulais pas qu’elle me surprenne, mais une seule personne marchant dans ce hall qui résonne, qui plus est avec une forte toux incessante, elle ne pouvait que s’apercevoir de ma présence. J’aurai pu essayer de ramper au sol pour ne pas me faire voir, mais je risquais de me faire surprendre par n’importe qui entrant dans le hall, et puis je n’aurai pas pu me retenir de tousser aussi longtemps le temps de le traverser

Je pris donc une grande inspiration et pensait qu’en longeant le mur et en marchant doucement, elle ne m’entendrait pas. Malheureusement à peine engagé une grosse envie de tousser me prit évidemment et n’ai pu résister. Ma toux résonna fortement dans le hall. Je tournais la tête vers le bureau de la Directrice… qui m’avait vu. Elle se leva, sortit de son bureau et vint vers moi tandis que pétrifié, je ne bougeais plus, la regardant traverser ce hall de sa magnifique démarche perchée sur ses bottes à talon aiguille.

« Pourquoi n’es tu pas en cours, Mathieu ? » me demanda t’elle sèchement, avant d’ajouter sur un ton plus enjoué « Ne me dis pas que je te manque déjà ! »

Entre deux toussotements, je répondis :

« J’ai beaucoup de mal à respirer… »

« Serait ce de ma faute ? » demanda la Directrice.

Je voulais pas lui dire que c’était parce que j’avais léché ses bottes que j’étais aussi mal. Enfin, surtout parce qu’elle m’avait fait lécher une semelle de sa botte .

« Je suis désolé, Madame la Directrice (tousse)… Je suis très allergique à la poussière en fait (tousse)….. Il faut que j’aille à l’infirmerie pour prendre la ventoline (tousse)…. J’ai laissé mon inhalateur chez moi ».

« Oh mon pauvre petit...tu vas presque finir par me faire culpabiliser. Je t’accompagne à l’infirmerie, je ne veux pas qu’il t’arrive un problème » dit-elle sur un ton ironique.

Arrivé devant l’infirmerie, le Directrice frappa à la porte à ma place, entra immédiatement et commença à discuter avec l’infirmière, avec laquelle elle semblait bien s’entendre.

« Bonjour Nicole » dit la Directrice

« Bonjour Françoise » rétorqua l’infirmière m’apprenant ainsi le prénom de la Directrice

En entrant, je vis qu’une fois de plus l’infirmière portait sa vraie tenue d’infirmière : blouse blanche, collants blancs, sabots blancs. Je me demandais bien pourquoi elle s’habillait aussi souvent ainsi alors qu’elle n’était pas d’un hôpital et qu’elle pouvait s’habiller normalement. La force de l’habitude sans doute.

« Je t’amène du travail : un élève en détresse respiratoire. Il fait une allergie à la poussière et il a oublié sa ventoline ».

L’infirmière, me regarda tousser comme si j’étais un pestiféré, soupira, se leva, et vint finalement se positionner devant moi, me demandant : « Qu’as-tu fait pour être dans un tel état ? »

Je ne m’attendais pas à ce qu’elle m’interroge et ne pouvait lui dire la vérité. J’aurai pu lui raconter n’importe quoi si on était seul comme par exemple que j’avais pris un vieux bouquin plein de poussières en bas d’une étagère à la bibliothèque à midi, mais avec la présence de la Directrice dans la pièce, je ne pouvais- ou plutôt je ne voulais- pas mentir !

S’impatientant, elle reprit : « Ecoute, je ne peux pas te donner de ventoline sans savoir comment et pourquoi tu t’es retrouvé dans cet état. Tu as peut être besoin d’autre chose. Alors explique-moi pourquoi tu tousses ».

La Directrice se mit à rire en disant « Oui, Mathieu, explique nous comment tu as fais pour te retrouver dans un tel état ?»

L’infirmière se retourna vers elle avec un regard interrogateur. La Directrice lui fit un clin d’œil avant de me donner ce qui me sembla être un ordre: « Allez Mathieu, explique lui !».

Je suis resté interloqué quelques secondes. Elle voulait vraiment que j’explique ce qu’elle m’avait fait subir à l’infirmière?!?!?

Je la regardais avec un regard suppliant, mais elle me fit les gros yeux, comme pour m’inciter à lui dire la vérité.

Je baissais les yeux et finit par m’entendre dire ce que je pensais ne pas pouvoir dire :

« J’ai…. léché les bottes de la Directrice »

« Quoi ? » l’infirmière venait de pousser un cri d’effroi.

La Directrice riait.

Je n’osais pas relever la tête et la regarder en face.

« Répète moi ce que tu viens de dire ! » me demande l’infirmière.

J’avais déjà eu du mal à le dire une fois, mais elle m’obligeait à le répéter.

« J’ai léché les bottes de la Directrice » balbutiais je à nouveau baissant un peu plus la tête.

L’infirmière se retourna vers la Directrice : «Ne me dis pas que c’est vrai, Françoise, tu n’as pas remis ça!».

L’entendre dire cette phrase me fit comprendre que je n’étais pas le premier élève à avoir subi le courroux de la Directrice.

La Directrice, amusée par la situation, lui répondit : « Ce n’est pas moi qui suis allé le chercher celui là ! C’est Madame Martin qui me l’a amené ».

« Et pourquoi cela? »

« C’est lui qui va te raconter tout cela. Allez Mathieu, raconte nous comment cela s’est passé exactement et surtout prend tout ton temps et n’omet aucun détail ! »

Bon sang, j’arrivais à peine à respirer et elle voulait que je raconte tout ce que m’avait fait subir Madame Martin à l’infirmière. Elle prenait vraiment plaisir à me voir souffrir alors que chaque respiration devenait un vrai supplice. Il m’a vraiment fallu me faire violence pour expliquer en détail la perte du cahier, le fait que je l’ai imploré ne pas mettre zéro, les fessées, l’éjaculation entre les cuisses de Madame Martin, et sa demande de renvoi.

Je toussais énormément durant mon récit mais l’infirmière n’en avait rien à faire. Elle souhaitait juste entendre mon récit et semblait se délecter de chacune des souffrances que j’avais subies, ne s’étonnant aucunement de tout cela.

Arrivé à ce point, la Directrice m’interrompit :

« Bon, je prends le relais parce que tu m’insupportes à tousser autant ».

L’infirmière se tourna vers la Directrice qui lui expliqua tout des évènements de la veille et d’aujourd’hui. Je pensais qu’elle n’en croirait pas ses oreilles, mais elle l’écoutait comme si tout cela était tout à fait normal pour elle, s’étonnant quand même qu’elle ait eu l’audace de me traîner en laisse dans la rue.

Elles ne s’occupaient même plus de moi alors m’asseyant sur un chaise, j’essayais de tousser le moins possible et le plus doucement afin de ne pas les déranger, même si j’avais une furieuse envie d’ouvrir le placard aux médicaments situé derrière son bureau pour trouver cette foutue ventoline !

Finalement, après lui avoir expliqué qu’elle m’avait fait lécher la semelle de sa botte, l’infirmière se tourna vers moi, qui commençait vraiment à désespérer...

« Bon, je comprends mieux pourquoi tu es dans cet état, mais penses tu vraiment avoir besoin de la ventoline ? »

Et voilà que l’infirmière était encore en train de minimiser le souci de santé d’un élève, pensais je.

Afin d’arriver à mes fins, je décidais d’en appeler à sa sensibilité en aggravant mon état de santé et, pour ce faire, prenait de grandes respirations désespérées en toussant, et l’implorait :
« S’il vous plaît, Madame, je n’arrive plus à respirer, je suis en train de suffoquer, j’ai vraiment besoin de ventoline… »

Malheureusement, l’infirmière ne se laissa pas prendre par mon numéro, et cela eut même l’effet inverse à celui recherché, puisqu’au lieu de l’attendrir, cela l’énerva énormément!

« Ne dis pas n’importe quoi ! Je n’aime pas les petits menteurs ! Tu ne sais pas ce que c’est que de suffoquer. Tu crois que tu ne peux plus respirer ? Je vais te montrer ce que c’est que de ne plus pouvoir respirer ! »

Et d’un coup, elle bondit sur moi, se retrouvait alors à califourchon sur moi, manquant de faire nous tomber à la renverse de la chaise, et portait ses mains sur ma bouche et mon nez.

« Voilà, là tu ne peux plus respirer ! » me cria t’elle au visage!

Surpris, je mis quelques secondes avant de porter mes mains sur ses bras pour essayer de les écarter et me permettre de respirer à nouveau.

Mais la Directrice intervint aussitôt : « Enlève tes mains tout de suite ! Je t’interdis de la toucher ! »

Comme hypnotisé par la voix de la Directrice, je lui obéis immédiatement laissant aussitôt retomber mes bras le long de la chaise.

L’infirmière sembla ravie de ma docilité et repositionna bien comme il faut ses deux mains dans une meilleure position, une sur ma bouche et l’autre en me pinçant le bout du nez avec ses doigts.

Je ne m’attendais pas à ce qu’elle se jette ainsi sur moi, et n’avait pas pu prendre une grande inspiration, du coup, après à peine une trentaine de secondes, je n’en pouvais plus et commençait à hocher la tête pour qu’elle me libère.

« Reste tranquille! » m’ordonna t’elle

J’attrapais alors son regard et lui fis de gros yeux apeurés, qui n’eurent pour conséquence que de lui arracher un sourire sadique. C’était bien la première fois que je la voyais sourire d’ailleurs.

« Ne bouge plus !» continua t’elle de m’ordonner.

Elle ne se rendait pas compte que j’étais déjà à bout. Je fus pris de panique. Je pensais alors qu’elle n’allait plus me laisser respirer et qu’elle allait vraiment finir par me tuer si elle continuait ainsi. Quelques larmes coulèrent alors sur mon visage.

Je ne pouvais pas me laisser aller ainsi, je devais réagir, je devais intervenir…. mais la Directrice m’avait interdit de la toucher et si je ne lui obéissais pas, elle aurait été capable du pire…. peut être même de mettre ses menaces à exécution et de me renvoyer
Je pouvais la faire tomber de la chaise avec moi, mais je pensais alors que ce serait peut être encore pire que de lui toucher les bras.

J’hésitais et ne trouvait pas de solution satisfaisante, j’étais presque résolu à me laisser étouffer complètement quand finalement mon instinct de survie me poussa à tenter de lui écarter les mains de ma bouche, sans même que je m’en rende compte au tout dernier moment, mais j’étais déjà presque en train de m’évanouir et n’avait plus la force de les lui retirer de mon visage.

C’est alors que l’infirmière relâcha la pression et se leva d’un bond de moi. Je respirai avec grand peine et était dans un tel état semi-comateux que je n’avais pas vu venir la Directrice, furieuse, qui me colla une énorme gifle, envoyant valdinguer mes lunettes dans le coin de la pièce.

« Tu n’aurais pas du me désobéir, Mathieu ! Je suis très déçue. Tu me le paieras ! ».

L’infirmière se rapprocha de moi prit mon visage dans une de ses mains et relevant la tête me demanda « Alors on respire mieux ? Maintenant tu sais ce que ça fait de ne pas pouvoir respirer. Tu vois la différence par rapport à tout à l’heure petit menteur ?
Mais je n’ai pas fini avec toi, je vais te montrer ce que cela veut dire suffoquer ! »

Je ne pouvais même pas lui répondre, j’essayais juste de respirer et de retrouver mes esprits mais elle ne m’en laissa pas le temps. M’attrapant par les cheveux, elle me fit tomber de la chaise. Je me laissais faire tel un pantin désarticulé tant j’étais mal. Puis, toujours en me tirant par les cheveux, elle plaça ma tête sur le bout de la chaise devant son bureau.

Avant même que je n’ai eu le temps de comprendre ce que se passait, je vis les fesses de l’infirmière s’abattre sur mon visage. Sa culotte blanche en dentelle m’écrasait le nez et la bouche. Je ne pouvais plus respirer de nouveau. Enfin, pas tout à fait, je sentais l’odeur de ses fesses à travers son culotte et respirait le peu d’air qui s’y trouvait, tandis que petit à petit s’y enfonçait mon nez.

Et elle commença à se tortiller pour trouver la place la plus adéquate, mon nez s’enfonça alors un peu plus entre ses fesses, et le peu d’air que j’arrivais alors à prendre jusque là disparut ! Je suffoquais déjà…

Et la seule pensée qui me vint alors que j’étais sous ses fesses en train de suffoquer était qu’elle portait des bas. Elle ne portait pas des collants mais des bas !!! Je l’avais clairement vu quand ses fesses s’abattirent sur mon visage, bien que dans un état comateux.

Mon Dieu, tout cela m’excitait au plus haut point et je me remis à bander.

L’infirmière avait sans doute du s’en apercevoir alors que j’essayais au prix d’un effort qui me parut surhumain pour mon pauvre cou, de tourner la tête pour prendre un peu d’air, mais elle me remit immédiatement le visage bien en place, le nez au creux de ses fesses.

J’avais quand même pu prendre une grande respiration, mais malheureusement, avec mon allergie, je me mis à tousser. L’entendre tousser sous ses fesses, et essayer de respirer la fit réagir : « Alors on suffoque déjà ? » me dit elle presque en criant.
Personne ne pouvait l’entendre de toute manière, son bureau étant trop éloigné de n’importe quelle classe. « Tu comprends ce que veut dire le mot suffoquer ? »

Je voulais répondre mais c’était impossible dans ces conditions et ma vaine tentative de réponse s’étouffa entre ses fesses.

Je n’en pouvais vite plus, il fallait que je respire de nouveau. Je mis alors mes mains sur ses cuisses pour la relever suffisamment afin de prendre une respiration.

J’entendis la Directrice me hurler « Non, mais c’est pas vrai ? tu oses recommencer ?!? » tandis que j’aspirais le maximum d’air que je pouvais en une seule fois avant que l’infirmière ne me force à remettre mon visage en place sous ses fesses de nouveau, m’attrapant ensuite les mains pour m’empêcher de recommencer !

Je l’entendis dire à la Directrice « Prends le sparadrap dans le premier tiroir du placard ! ».

Quelques secondes plus tard, la Directrice m’attachait les mains avec ledit sparadrap. J’étais complètement à leur merci. Paniqué, je me demandais si je ne vivais pas là mes derniers instants.

Heureusement en m’aidant à m’attacher les mains, l’infirmière en se penchant légèrement plus en avant me permit bien malgré elle, de respirer un tout petit peu d’air par le nez alors que ses fesses s’étaient soulevées. Chaque nouvelle bouffée d’air était comme une victoire pour moi !

Il fallait que je lutte véritablement pour ma survie en cet instant et malgré cela, je bandais comme un dingue. J’allais peut être crever sous ses fesses de l’infirmière et pourtant je prenais énormément de plaisir.

Mais je ne pouvais pas me résoudre à mourir ainsi, aussi continuais-je à me débattre, et comme je bougeais beaucoup trop, la Directrice m’asséna un coup de pied à l’entrejambe qui me surprit autant qu’il me fit mal et la douleur me paralysa alors que je suffoquais un peu plus.

« Le voilà calmé ! » annonça fièrement la Directrice.

« Maintenant, qu’il sait ce que suffoquer veut dire, je vais pouvoir profiter de la situation » rétorqua l’infirmière.

Je ne bougeais plus, je ne voyais rien sous ses fesses et pourtant il me semblait voir des flash blancs, je pensais que j’allais y passer, je ne pouvais plus du tout respirer, j’étais fini pensais je, espérant désespérément que l’infirmière revienne à la raison et se relève au dernier moment comme tout à l’heure.

Mais il ne fallait pas y compter, car sans se relever, l’infirmière commença à faire des va et vient sur mon visage libérant juste ce qu’il fallait d’espace entre chaque mouvement pour me permettre de respirer par la bouche.
Certes c’était extrêmement difficile, et je respirais toujours avec beaucoup de difficultés, mais au moins je ne suffoquais plus complètement.

Je comprenais alors ma situation : l’infirmière était en train de frotter son sexe sur mon nez à travers sa petite culotte.

« Je vois que tu es toute apprêtée dis donc, il va venir pendant la récréation ? » demandait la Directrice à l’infirmière.

« Oui, cet enfoiré va venir tirer son petit coup vite fait bien fait ! D’habitude, il n’y a que lui qui prend son pied mais cette fois j’aurai pris de l’avance grâce à toi…et à lui ! » répondit l’infirmière.

« Ca va durer encore longtemps votre relation ? » demanda la Directrice.

« Je ne crois pas ! Il me confond avec son terrain de sport. Cet idiot semble croire que la vitesse est un atout ici aussi. Il ne fait aucun effort, je vais vite lui interdire l’accès de mon bureau ». ajouta l’infirmière.

Je me demandais bien de qui elles voulaient parler, pensant, sans doute qu’il s’agissait du jeune prof de sport du lycée, mais oubliait vite cela pour me concentrer au mieux sur mes possibilités de respirer un maigre filet d’air entre chaque va et vient sur mon visage.

« Tu t’en es trouvé un bien bâti cette fois ! Il va tenir le choc, tu penses ? » demanda l’infirmière.

« J’espère bien ! Surtout qu' il a déjà 18 ans et n'est qu'en seconde, alors je vais pouvoir l'utiliser encore deux ans au moins et pas seulement quelques semaines. Il m’a donné de grands espoirs hier. Je suis toutefois déçu par son attitude à l’instant. Je pensais qu’il m’obéissait déjà complètement. Mais il va falloir que je le dresse un peu mieux. De toute façon, il n’a pas le choix. S’il ne m’obéit pas, il sait à quoi il s’expose! » rétorqua la Directrice.

J’étais très déçu d’entendre cela. Je savais que j’avais désobéi à la Directrice mais j’avais été tellement surpris par ce qui m’avait été infligé et j’avais eu tellement peur d’y rester que je n’avais pas pu répondre correctement à ses ordres.

J’étais même tellement dépité alors par cette annonce que je ne bougeais plus, je me laissais complètement faire, comme anéanti, je respirais juste quand je le pouvais.

L’infirmière sembla activer les choses et mon nez me faisait souffrir à force de va et vient de plus en plus rapide. Je sentais alors que sa culotte devenait humide.

« Sors ta langue ! » m’ordonna t’elle.

Je tirais ma langue autant que je le pouvais. Elle frotta sa culotte mouillé contre elle frénétiquement. Cela me fit mal, le dessin de sa culotte en dentelle me donna l’impression de m’arracher la langue à chaque passage, mais je ne voulais pas la décevoir elle aussi, alors je résistais à la douleur en la gardant dehors jusqu’à ce qu’elle s’arrêta net !

« Il ne faut pas que je prenne trop d’avance non plus » annonça elle.

Elle se releva, je pris de grandes inspirations profondes.

Je respirais sans doute bien plus mal qu’en arrivant dans le bureau de l’infirmière et pourtant j’avais l’impression de respirer parfaitement à ce moment là, même si j’entendais très clairement le sifflement caractéristique de mon asthme à chaque respiration.

L’infirmière se pencha vers moi, m’attrapa de nouveau le visage dans une main, et me demanda « Alors on suffoque toujours ? »

« Non madame » répondis en toussotant.

« Penses-tu avoir VRAIMENT besoin de ventoline ? »

« Non, Madame. Je suis désolé de vous avoir importunée pour rien ».

« Bien. Tu as compris. Tu n’aura pas été inutile au moins » dit elle en remettant sa blouse en place sur ses cuisses.

« Puisque tu es guéri, Mathieu, retourne en classe ! » m’ordonna la Directrice. « Mais n’oublie pas de venir me voir à la fin de tes cours ».

« Oui, Madame la Directrice » dis je en récupérant mes lunettes, et alors que j’ouvrais la porte pour sortir du bureau, je me suis senti presque obligé de me retourner vers l’infirmière pour lui dire : « Merci de m’avoir guéri, Madame » ce qui la fit glousser, alors que je refermais la porte.
 
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