Les profs (fiction)

Sep 2, 2002
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#65
Raté pour la mise à jour du mois d'octobre, mais j'aurai réussi à le faire avant cette fin de mois de novembre (mieux vaut tard que jamais hein;) )

Un grand rire accompagna mon entrée à quatre pattes dans le gymnase.

Il provenait de ma ma prof de gym, Madame Panor, une femme d'origine antillaise, métisse, d'une quarantaine d'années, 1m75 environ, ancienne pratiquante d'athlétisme, qui avait gardé un jolie corps de sportive.

Elle était habillée d'un shorty en lycra noir qui couvrait à peine ses fesses, et d'un haut blanc moulant ses petits seins. Ses longs cheveux noirs étaient tréssés.

"Bonjour Mirella, comme promis la dernière fois, je t'amène mon petit toutou"

En une phrase, j'avais compris qu'elle lui avait tout raconté de ma situation.
"J'ai eu du mal à le faire venir néanmoins "dit la Directrice en me donnant encore un coup de pied dans les fesses avec sa basket, ce qui me fit sursauter et baisser la tête un peu plus, declanchant de nouveau le rire de ma prof de gym.

Elle réussit à balbutier entre ses rires " Je n'en reviens pas, Françoise...quand je t'ai vu arriver par la fenêtre ....avec Mathieu à genoux ....le tirant par les cheveux...et les coups de pieds dans les fesses..."

"Je t'avais pourtant prévenue que je l'amenais" dit la directrice sur un ton enjoué.

Mirella reussit à se calmer "Honnêtement, je n'y croyais pas! Surtout quand tu m'as annoncé qu'il s'agissait de Mathieu!" dit elle en essuyant ses larmes de rire.

"Pourquoi?" demanda la directrice.

"Ben...t'as vu le morceau? Un grand gars musclé comme lui, le beau gosse du lycée...au pied d'une femme qui pourrait être sa mère! C'est difficile à croire quand même!"

"Comme je te l'ai dit, il n'a pas le choix! Et puis, même s'il est musclé, il a bien besoin d'entrâinement pour me supporter quand je lui marche dessus. C'est pour cela que je l'ai amené. Et puis ne t'inquiète pas, il aime ça le bougre, n'est ce pas mon petit toutou?"

"Waf Waf" répondis je sans relever la tête.

Je m'étonnais alors de la grande complicité entre la Directrice et ma prof de gym. Je ne voyais pas quel pouvait être le lien entre cette femme BCBG ayant dépassé la cinquantaine et cette antillaise sportive d'à peine quarante ans. Elle se parlait pourtant comme deux vieilles amies.

"Bon, ben s'il aime ça, on ne va pas se priver!" dit Mirella en retenant un nouveau rire. "Allez on se met au travail, Françoise?" demanda t'elle à la Directrice.

"Allons y" répondit la directrice en m'attrapant par les cheveux et me trainant jusque devant un step disposé à quelques mètres de là, non loin de l'entrée du petit local faisant office de bureaux pour les profs de gym.

"Allonge toi, mon petit toutou" m'ordonna la directrice.

" Prête? on va commencer par s'échauffer tranquillement : un pas sur le step et on redescend en tapant dans les mains. C'est parti!"dit ma prof de gym en montrant l'exercice.

La directrice fit de même...mais en m'utilisant comme step, en posant son pied gauche en plein milieu de mon ventre. Madame Panor continait ses mouvements en me regardant, un grand sourire éclairait maintenant son visage.

La directrice descendit et fit de même avec son pied droit avec lequel elle prit appui sur mon pectoral gauche. Je supportais sans broncher. Je savais que je ne devais pas bouger d'un poil.

Elle fit cela une bonne vigtaine de fois, sans se soucier une seule fois de regarder ou elle posait ses baskets! Madame Panor, en revanche, qui faisait face à la Directrice, regardait toujours où elle m'écrasait.

Si la plupart des piétinements étaient sur mon ventre et mes pectoraux, surtout le gauche, il lui est arrivé de dévier (volontairement ou non?) et de poser sa basket à la limité de mon sexe ou de ma gorge, sans toutefois, les piétiner. J'espérais qu'elle éviterait ces zones, surtout mon sexe déjà en érection, mais je craignais qu'il n'en soit rien.

"Maintenant, qu'on est bien échauffée, on va pouvoir passer au montées de genoux. On en fait 20 : 10 pour chaque jambe. Allez, go!"

Sans prendre un instant de pause, la Directrice continuait de me piétiner mais cela durait plus longtemps à chaque pas, puisqu'elle montait le genou avant de resdescendre de mon corps. J'étais étonné de la tonicité dont faisait preuve la Directrice durant ces exercices. La voyant toujours marcher si lentement avec ses talons aiguilles, je ne la savais pas si sportive.

"C'est bien Françoise! Monte plus haut le genou gauche. Voilà comme ça" dit Madame Panor.

La Directrice ne se souciait pas de moi et ma prof de gym, bien que continuant de me regarder me faire piétiner par la Directrice avec un grand sourire, commençait à porter plus d'attention aux mouvements de la Directrice qu'à ma personne.

Tout essoufflée, la Directrice réussit à dire en finissant son exercice : "C'est beaucoup plus difficile de faire ces exercices avec un step humain. Je suis beaucoup moins stable que d'habitude".

A l'écoute de cette phrase, je ne pus me faire que cette réflexion intérieure : il est donc là le lien. Mirella donnait des cours de gym à Françoise!"

Madame Panor s'avança alors près de moi et reprit le même mouvement sans hésiter une seconde. Elle posa ses runnings à peu près au même endroits que le faisait la Directrice. Il n'était pas dur de les deviner puisque mon pull était couvert de saletés à cet endroit. On voyait presque parfaitement la marque des baskets de la Directrice.
Son piétinement était néanmoins beaucoup plus doux que celui de la directrice. Il devait bien y avoir 10 kilos de différence entre les deux femmes. Et puis, je pouvais admirer ses magnifiques jambes

"Effectivement, c'est beaucoup plus difficile qu'avec un step classique" dit Mirella en riant de nouveau "Mais ce n'est pas plus mal, Françoise, ça te fait travailler ton équilibre en même temps" dit elle à avec un petit rire à la Directrice.

"Fais gaffe quand même à ne pas te tordre la cheville" ajouta t'elle. "Allez, on continue mais on va se partager ton step, si tu veux bien". demanda Mirella

"Mais je t'en prie" répondit la Directrice en me lançant un petit regard sadique.

Bien maintenant, tu montes sur mathieu....efin, ton step.... puis tu fais un mouvement de jambes à droite sans bouger la jambe gauche, tu ramènes pieds joints, puis tu fais la même chose avec la jambe gauche, comme cela"
Madame Panor s'executa en montant pieds joints sur mes abdos que j'avais pu contracter. Elle fit alors un petit mouvement de jambes sur la droite, sa running droite se posant sur ma cuisse droite, sur laquelle elle prit à peine appui, puis ramenant ses pieds joints sur mes abdos, elle fit un petit mouvement avec sa jambe gauche posant sa running sur le haut de mon pectoral droit, à la limite de mon épaule, puis descendit.

"A ton tour, Françoise"

La Directrice me piétina fortement les abdos en montant dessus. Contrairement à Madame Panor, elle fit un grand mouvement sur le côté droit posant sa basket sur mon front, et insistant dessus, avant de ramener sa jambe, puis elle fit de même côté gauche en posant sa basket non sur ma cuisse mais sur mon genou, ce qui me fit mal, avant de le ramener et de descendre de moi.

Mirella continua l'exercice de la même façon, mais à chaque fois que la directrice montait sur moi, elle variait les endroits où elle me pétinait lorsqu'elle bougeait sa jambe à droite ou à gauche. Ainsi, elle n'hésita pas à poser sa basket sur ma bouche, sur ma gorge ou pire mon nez, ce qui me fit si mal, que je fis mine de lever mon bras gauche pour attraper sa cheville.

La directrice fut prompte à me l'interdire "Ne bouge pas! Et surtout, ne me touche pas. Tu sais bien que tu n'as pas le droit. Tu es mon step en ce moment, et un step cela doit rester immobile, alors ne bouge pas!" Je laissais retomber mon bras le long de mon corps, supportant mon calvaire en grimaçant, ce qui ne semblait pas émouvoir Madame Panor.

La Directrice évita cependant de poser sa running gauche sur mon sexe, qui était alors complètement en érection. L'humiliation était si grande alors que j'aurai sans doute pu jouir si elle m'avait piétiné mon sexe, ne serait ce que deux secondes, en cet instant!

Voyant que je supportais tout cela sans broncher, Madame Panor prit confiance, et posa également sa running sur mon front à deux reprises. Elle n'osa pas me piétiner la bouche, ni le nez en revanche.

"Bien, on change d'exercice, maintenant, tu montes les deux pieds sur le step, et tu fais un petit saut pieds joints, en levant les bras au ciel, et tu resdescend, comme cela".

Madame Panor mit ses deux pieds sur mes abdos que je contractais, décolla ses runnings d'à peine quelques centimètres pour retomber au même endroit sur mes abdos. Cela ne me fit même pas mal.

La Directrice voyant que j'avais encaissé cela sans broncher, monta violemment sur mes abdos et fit un saut d'une bonne trentaine de centimètres en atterissant sur les talons talons ce qui eut pour effet de me couper le souffle et de les faire bien rire.

"Tu n'y es pas allé de main morte, Françoise!" dit madame Panor, en riant comme d'habitude.

Je m'étais recroquevillé en deux, surpris par la douleur.

"Remets toi en place, on doit faire 10 sauts chacun!". m'ordonna la Directrice. Je réussis à me remettre presque instantanément en position allongée, malgré la douleur, quelque peu horrifié de devoir subir 10 sauts aussi violents de la part de la Directrice.

Voyant ce que la Directrice me faisait subir, Madame Panor se mit à sauter plus haut et plus violemment également. Néanmoins, cela restait beaucoup moins fort que le premier saut de la directrice. Cette dernière recommença un saut sembable au premier mais cette fois je m'y attendais et réussissait à encaisser, sans trop bouger malgré la violence du choc.

"Il y a du progès!" constata la Directrice en descendant de mon corps après son deuxième saut.

Madame Panor constatant que je ne bronchais pas, executa un saut impressionnant en hauteur. Un de ces pieds retomba sur mes côtes, ce qui fit bien mal. Mais Heureusement qu'elle était plus légère que la Directrice, sans quoi elle en aurait surement cassé une.
" Ca ne va pas être évidemment à réaliser cela" dit la Directrice.
Elle monta pieds joints, pris son élan, relevant les genoux durant son saut, et se laissa retomber sur mes abdos, me coupant à nouveau mon souffle et perdit son équilibre.... pour tomber à terre. J'étais pourtant resté bien à plat, mais elle n'a pas du bien retomber sur mon corps. J'étais horrifié en la voyant tomber. Je savais alors que j'allais subir ses foudres!

"Ca va?" demanda Madame Panor. "Tu ne t'es pas fait mal?"

"J'ai bien failli me tordre la cheville, à cause de lui" dit la Directrice en se relevant et en me jetant un regard noir. Je n'osais bouger.

"Fini la gym! Je voulais être gentille avec toi en te renforçant musculairement mais puisque que tu es incapable de me supporter, je vais devoir te punir. Mets toi torse nu!"

A peine m'étais je executé qu'elle m'attrapa une nouvelle fois par les cheveux, me relevant, et me faisant mettre à genoux. Elle m'envoya une violente gifle, qui manqua de me déséquilibrer, ce qui fit rire Madame Panor.
"Un mauvais toutou, un mauvais tapis, un mauvais step...décidément tu es mauvais partout!" me dit 'elle en m'assénant une nouvelle gifle qui m'envoya à terre.
"Pardon, Madame" osais je dire.
"T'excuser, c'est bien la seule chose que tu sais faire..." dit elle en haussant le ton et en me poussant à terre avec son pied.

Me retrouvant allongé, la Directrice grimpa sur mes pectoraux et se mit à me piétiner frénétiquement! Mes poumons me brulaient, je n'arrivais plus à respirer.

"Belle séquence de fractionné!" dit Madame Panor regarde on, voit les traces de tes semelles! constata t'elle en riant.

La directrice s'arrêta, tout essouflée et descendit en me marchant sur le visage sans ménagement, m'écrasant fortement mon nez. J'ai bien cru qu'elle allait me le casser. Puis, sans attendre, elle me releva en me tirant par les cheveux, et me fit de nouveau mettre à genoux et se remit à me gilfer!

Chaque gifle provoquait l'hilarité de madame Panor.

"Je t'offre le privilège de partager mon entraînement et c'est comme cela que tu me remercies....hein....en me faisant tomber!!!" me sermonna t'elle en continuant de me gifler.

Je fermais les yeux, subissant alors une avalanches de giffles sans bouger. Mes joues me faisaient affreusement souffrir. Surtout la joue gauche qu'elle giflait bien plus violemment avec sa main droite. Ses gifles main gauche étaient moins puissantes.

"Je me suis fait mal aux mains à cause de toi"m' annonça la Directrice. J'étais tout de même heureux que ce calvaire finisse.
"Mirella, tu veux bien me remplacer?" demanda alors la Directrice.
"Avec plaisir!" dit 'elle.

En l'entendant répondre affirmativement, j'ai bien failli me mettre à pleurer.
A genoux devant madame Panor, je relevais la tête et lui lançais un regard empli de larmes, implorant sa clémence du bout des lèvres : "pitié..."
Ignorant ma plainte, elle m'attrapa mon visage entre ses mains affichant un sourire moqueur. Sa main droite se leva bien haut tout en gardant sa main gauche sur ma joue droite. Je fermais alors les yeux et subissais la première gifle, moins forte que celles de la Directrice. Mais avec mes joues endolories, surtout la joue gauche, chaque gifle me causait une douleur équivalente à une violente brulure maintenant. Après avoir subi sans broncher, les premières gifles, les larmes commencèrent à couler alors que Madame Panor prenait confiance et que ses gifles devenaient de plus en plus violentes.
Elle s'arrêta alors que mes larmes coulaient à flot maintenant.
"Tu es sure qu'il aime cela?" demanda Madame Panor à la Directrice en rigolant.
"Non, il n'aime pas vraiment être giflé...enfin, avec lui on ne sait pas trop s'il pleure vraiment ou si c'est du cinéma..." lança la directrice en pointant du doigt mon entrejambe qui laissait entrevoir mon érection.
"Je n'avais même pas remarqué qu'il bandait sous son pull" dit Madame Panor. "Il a le droit?" interrogea t'elle la Directrice.
"Je préfèrerais qu'il s'abstienne. Mais comme je te l'ai dit, il aime être humilié mon petit toutou." répondit la Directrice.
"J'aimerai bien le voir à poil. C'est possible?" lança Madame Panor.
"Bien sur!" répondit la directrice. "Allez, déshabille toi"
 
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#69
Merci pour les encouragements. Cela m'a motivé à ne pas attendre trop longtemps pour vous offrir la suite! Enjoy!
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Une fois de plus, je devais me déshabiller devant une de mes profs. Tout en séchant mes larmes suite aux violentes gifles que je venais de subir et me résolus à enlever mes vêtements.

J'aurais du commencer à avoir l'habitude après m'être retrouvé à baisser mon pantalon devant Madame Martin, puis à jouer au cheval à poil dans le parc pour la Directrice. Pourtant, j'avais honte de me mettre une nouvelle fois tout nu devant Madame Panor, qui se délectait du spectacle, les mains sur les hanches et le sourire aux lèvres.

Tout en restant à genoux, j'enlevais mes baskets, puis fit descendre mon pantalon, découvrant mon érection à travers mon caleçon, que je fis ensuite descendre également en baissant les yeux pour ne pas croiser son regard moqueur. J'avais honte d'avoir une telle érection alors qu'elles venaient de me piétiner et de me gifler!!

" Tu vois, Mirella, je t'avais bien dit qu'il appréciait notre séance de gym!" s'exclama la Directrice sur un ton sarcastique.

" Je n'en reviens pas qu'il puisse bander avec tout ce qu'on lui a fait subir!" répondit Madame Panor. " Son sexe est assez joli mais un peu court à mon goût. Vu la taille du bestiau, je m'attendais à un peu mieux quand même".
Cela étonna la Directrice : " Tu es difficile Mirella! Mon mari n'en a pas une aussi belle!".

Se rendant compte de sa maladresse, elle essaya de se rattraper pour ne pas vexer la Directrice : " Faut dire aussi, je ne baise qu'avec des blacks alors forcément, la comparaison est difficile pour lui!" dit Madame Panor ponctuant sa phrase par un petit rire, auquel fit écho celui de la Directrice.

"Par contre, je n'aime pas trop son sac à noisettes, trop frippé et trop poilu!" renchérit la Directrice en soulevant mes burnes avec le bout de sa running.
Le contact inattendu de sa running contre mes bourses me fit tressaillir, l'envie de jouir était tellement forte que le moindre contact risquait la provoquer!

"Faudra penser à mes raser tous ces vilains poils, mon petit toutou!" m'ordonna la Directrice en soupesant mes bourses avec sa running.
"Waf, Waf" répondis je, en m'imaginant asez mal devoir me passer le rasoir sur mes burnes.
"Faudra qu'il revienne pour me montrer le résultat!" dit madame Panor, enthousiaste.
"Ne t'inquiètes pas, je pense qu'il viendra à toutes nos séances de gym doréanavant! Et puis, tu pourras te servir de lui comme bon te semble maintenant."
"Ah ah ah, génial! Mais je pensais qu'on devait le punir pour ce qu'il avait fait à madame Martin et visiblement, ça n'a pas l'air de lui déplaire tout ce qu'on lui fait subir. Tu connais un moyen pour le faire débander?" demanda madame Panor.
"Hum...je pense qu'un bon coup de pied bien placé devrait faire l'affaire" répondit la Directrice.
Cette phrase me fila un frisson dans le dos. J'eus alors très peur qu'elle ne mette sa menace à exécution, mais madame Panor l'interrompit.
"Bonne idée! Mais ce serait bien trop simple de lui asséner un coup de pied alors qu'il est à genoux et sans défense! Tu es venue pour transpirer et te dépenser, alors autant continuer à le faire en s'amusant, non?" demanda madame Panor.
"Oui, tu as raison, je ne me suis pas assez dépensé. Ce n'est pas comme cela que je vais retrouver la ligne!" s'exclama la Directrice.

Durant tout cet échange, j'avais gardé la tête baissée, ne souhaitant pas croiser leur regard hautain. Je trouvais cela tellement humiliant d'être à genoux devant ma prof de gym et la directrice avec une telle érection, alors qu'elles se moquaient de l'aspect de mon service trois pièces et qu'elles imaginaient une façon de le frapper. Le pire étant que je ne pouvais m'empêcher de bander encore plus fort à l'écoute de leur humilante discussion, et ce malgré cette menace d'un coup de pied douloureux.

"Comme il risque d'être hors service une fois que tu auras réussi à le frapper dans ses bijoux de famille, je te propose l'exercice suivant : tu vas devoir lui courir après dans tout le gymnase pour lui mettre ce coup de pied!" annonça madame Panor.
"Oulalala, mais ça va être impossible! T'as vu comment il est sportif? Il est sans doute dix plus rapide que moi, je vais m'épuiser à lui courir après, sans jamais réussir à le rattraper!" dit la Directrice.
"Ne t'inquiètes pas, je vais me mêler également à la partie. A deux, il aura beaucoup moins de chances de s'en sortir! Et j'ai trop hâte de le voir s'écrouler de douleur à mes pieds quand je lui aurai envoyé un bon coup de pied dans ses burnes!" dit madame Panor en riant. D'ailleurs je te parie que je le ferai avant toi!"
"Mais ce n'est pas juste ce jeu! T'es surentraînée à la course. Je n'ai aucune chance. Je ne vais faire que courir derrière vous deux!" dit la Directrice, un peu fâchée.
"Mais quelle mauvaise joueuse.....Bon, ok, je te laisse 5 secondes d'avance avant de me mêler à la partie" dit Madame Panor."Va te placer au centre du gymnase Mathieu. Françoise, tu pars de ce coin. Je vais me placer à l'autre bout."
Je me dirigeais au milieu du gymnase, honteux et tout nu, avec mon érection toujours bien présente.
"Prête? C'est parti! cria madame Panor"
Je vis la directrice courir vers moi alors que je commençais à me diriger vers le côté opposé du gymnase, mais avec ma forte érection, j'avais du mal à courir, cela me faisait mal de courir ainsi avec la bite valdinguant de gauche à droite. Je n'arrivais clairement pas à courir normalement. J'étais sans doute deux fois moins rapide.

La Directrice en revanche était étonnament plus rapide que ce que je pensais, elle était presque sur moi lorsque je me retournais une fois arrivé dans un coin du gymnase près des barres parrallèles, alors que madame Panor venait de démarrer. J'évitais un coup de pied de la Directrice en reprenant ma course le long du mur, mais madame Panor nous avait déjà rejoints et fut si rapide qu'elle réussit à me surprendre , ne pouvant éviter que son coup de pied n'atteigne mon entrejambe qu'en me tournant. Sa running atterit violemment sur ma fesse droite, manquant de me faire tomber. La Directrice en profita pour s'apporcher et tenter sa chance par derrière mais elle ne fit que m'effleurer la fesse gauche. Je repris ma course, mais après une quinzaine de mètres, madame Panor me dépassa à ma grande surprise et n'ai pas eu le temps de me tourner pour éviter que son coup de pied, aussi ai je eu le réflexe de le bloquer avec mon bras.

Ceci provoqua la colère de la Directrice! "Oh le vilain toutou! Je t'ai déjà dit que tu n'as pas le droit de nous toucher avec tes sales pattes". dit elle en me donnant un gros coup de pied dans la cuisse gauche
Le jeu s'était arrêté.
"Désolé madame, c'était un mauvais reflexe!" essayais je de me justifier.
"Il faudrait lui attacher les mains pour l'empêcher de se défendre" dit la Directrice à madame Panor
"On va arranger cela" dit madame Panor en se dirigeant vers son bureau. Elle en ressortit avec une cordelette.
"Mets tes mains dans le dos!" m'ordonna madame Panor. Je m'executai sans rien dire. Je ne pouvais pas m'empêcher de bander encore plus fort alors qu'elle m'attachait les mains en serrant bien trop fort.
"Comme cela, il ne risque pas de bloquer nos coups de pieds" annonça madame Panor, sur un ton enjoué. "Allez, on se remet en place!"

Sans rien dire, encore plus honteux ainsi, je me dirigeais au centre du gymnase avec mon sexe en érection et mes mains attachés dans le dos, sachant que je ne pourrai pas courir bien vite dans cette condition.
"Prête? GO!" lança madame Panor.

C'est à peine alors si j'avais encore la force et l'envie de m'enfuir après tout cela. Je réussis à la faire cavaler un peu dans le gymnase mais une fois poursuivi par madame Panor, je n'ai pu finir ma course que dans un coin du gymnase. J'étais alors fait comme un rat. Elle n'avait pas encore essayé de me donner un coup de pied, elles s'étaient plutôt concentrés à m'acculer!
Je tentais un percée sur le côté droit de la Directrice, mais madame Panor fut plus rapide et m'envoya un coup de pied. Je me tournais une nouvelle fois, prenant le coup sur mes fesses, la Directrice en profita alors pour tenter sa chance et tapa le bout de ma verge, ce qui me fit bien mal, stoppant mes véhélités de fuite et m'obligeant à me pencher en avant. Ceci eut pour effet d'exposer mes bourses et madame Panor en profita pour m'asséner un bon coup de pied par derrière, provoquant un éclair de douleur qui me fit m'écrouler aux pieds de la Directrice.

"J'ai gagné!" dit joyeusement madame Panor, tandis que je me tortillais de douleur aux pieds de la Directrice qui posa sa running sur mon joue et me l'écrasa comme une cigarette.
"Tu as peut être gagné..... mais cela ne l'empêche pas de bander toujours malgré tout!" dit la directrice, toute essouflée.
"Mon coup n'était peut être pas assez fort? Tu devrais essayer. Mais pour cela, il va falloir lui courir après!". annonça madame Panor
" Je ne peux même pas avoir deux minutes de pause! Laisse moi reprendre mon souffle quand même!" s'exclama la Directrice.
"Faut faire travailler ton cardio. Voyons voir si tu as le temps de faire un aller/retour de gymnase avant qu'il ne se relève et qu'il puisse se remettre à courir".
Soupirant, la Directrice se mit à courir comme le lui avait demandé madame Panor.
"Si tu ne veux pas te prendre un gros coup de pied dans les couilles par Françoise, tu as intérêt à vite te relever!" me dit madame Panor.
Avec les mains dans le dos et une forte douleur à l'entrejambe, autant dire que j'ai eu un mal fou à me remettre debout. Je réussis en poussant avec mon front sur le sol à me mettre à genoux, et en me basculant vers l'arrière à me mettre sur mes pieds, alors que la Directrice, déjà sur le chemin du retour, n'était plus qu'à une dizaine de mètres de moi.

Malgré ma douleur à l'entrejambe, je commençais à courir, mais à peine avais je fait quelques mètres, que je trébuchais. La faute à madame Panor qui m'avait suivi et fait un croche patte. Surpris, et ne pouvant adoucir ma chute avec mes mains ligotées, je tombais lourdement sur le sol. Tentant de me relever rapidement, je me tournais sur le côté afin de ramener mes jambes pour me mettre à genoux, ce qui fut une erreur, la directrice m'avait rejoint et ne m'en laisse pas le temps, m' envoyant sa running du premier coup en plein dans mon sac à noisettes, comme elle l'appelait.
La douleur fut horrible, je me recroquevillais en gémissant, puis en pleurant.

"En plein dans le mille!" s'exclama la Directrice
"Tu n'y es pas allé de main morte, Françoise" constata madame Panor.
De mon côté, je pleurais et gémissais tout en me pliant en deux à terre gardant mes genoux contre mon corps, afin qu'elles n'aient pas la mauvaise idée de me donner un autre coup mal placé.
"Si avec ça, il ne débande pas....on n'a plus qu'à lui couper!" dit Madame Panor en rigolant, provoquant l'hilarité de la Directrice.
"J'espère qu'on ne sera pas obligées d'aller jusque là quandmême. Allez, voyons voir le résultat. Ecarte les jambes mon petit toutou!" m'ordonna la directrice.
Malgré ces deux coups de pieds et la douleur, je ne débandais toujours pas. Le fait d'être humilié de la sorte par ces deux femmes était une sensation plus forte encore que la douleur. Je devais vraiment être maso. Pourtant, je n'aimais vraiment pas ressentir cette douleur à cet instant.
De peur qu'elles ne continuent à me mettre des coups de pieds si elles voyaient que je bandais encore, je continuais de gémir et de me tortiller au sol, comme si je ne les entendais pas.
"Allez arrête de pleurnicher et écarte les jambes" hurla la Directrice.
La, je ne pouvais plus faire comme si je ne l'avais pas entendue, tant elle avait crié fort.
Je tentais de gagner quelques secondes, en ralentissant mes gémissements espérant un miracle et que ma queue allait rétrécir en un instant. Ce qui ne fut pas le cas lorsque je me résolus à ouvrir les jambes, sous les yeux ébahis de madame Panor.
"Je n'en reviens pas! Il bande encore dis donc! Malgré la violence de ton coup, il nous nargue encore avec son sexe! Mais il est maso celui là, ce n'est pas possible autrement!" dit madame Panor avec étonnement.

Heureusement la Directrice prit cela sur le ton de la rigolade, détendant l'atmosphere : "Que veux tu qu'il fasse d'autre ce pauvre toutou? Il se retrouve à poil devant deux magnifiques femmes qui s'occupe à jouer avec lui, alors tout heureux, comme un bon toutou, il agite sa queue dans tous les sens!". Madame Panor rigola à nouveau.

"Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant ri, Françoise. Merci de me l'avoir amené." réussit à dire madame Panor en essuyant des larmes de rire. "Mais quest ce qu'on va faire de lui? il ne nous reste plus que 15 minutes avant que les cours de ne reprennent, on ne peut pas le laisser dans cet état." dit elle en posant sa running sur ma hanche.
"Je ne sais pas, mais j'ai à peine le temps de prendre ma douche alors je te laisse le soin de le faire débander". dit la Directrice.
"Ah oui, tiens, la douche...ça c'est une bonne idée!" s'exclama madame Panor. "Allez relève toi!"

Aidé par madame Panor qui m'avait attrapé sous le bras droit, je me relevais péniblement continuant de gémir. La douleur s'était propagée de mon entrejambe au bas du dos. Je marchais péniblement, presque plié en deux, jusqu'au vestiaire des femmes ou madame Panor me projeta à terre dans les douches.
"Allonge toi sous la dernière douche à gauche" m'ordonna madame Panor, se tournant vers Directrice en lui faisant un clin d'oeil, qu'elle ne sembla pas comprendre.

Je m'executai difficilement, avec les mains dans le dos, qui m'empêchaient de m'allonger confortablement, même en les mettant à plat à moitié sous mes fesses, mais étais bien content de pouvoir me laver après m'être fait piétiner par les semelles sales des runnings des mes professeurs et m'être traîné par terre sur le sol poussiéreux dans le gymnase.

Madame Panor s'approcha du bouton et appuya, délivrant une eau très froide qui tomba en plein sur mon sexe encore et toujours en érection.
Je poussais un cri de surprise, tant l'eau était glacée.

"Cette douche ne délivre que de l'eau froide!" expliqua madame Panor à la Directrice, qui se mit à rire, et s'approchant de moi, passa la main sous l'eau.
"Mais elle est carrément gelée!" dit elle en riant de plus belle.
Je tentais assez vite de me recroqueviller pour que le jet d'eau froide ne frappe pas directement mon entrejambe, mais la directrice me fit remettre en position immédiatement.
"Reste bien allongé, jambes écartées!" m'ordonna la directrice en posant sa running sur ma gorge.
Malgré tout, je continuais de bander pendant plus d'une minute. Puis, je sentis mon sexe qui commença à fléchir, et petit à petit mon sexe se recroquevilla complètement.
"Ben dis donc, qu'est ce qu'il ne faut pas faire pour réussir à le calmer celui là!" dit madame Panor.

"Le plus simple pourle faire débander rapidement, c'est encore de le laisser jouir. Mais il n'est pas là pour son plaisir, mais le nôtre! Et puis, je lui ai déjà octroyé le privilège de jouir par deux fois sous mes pieds. Enfin, une fois sous mon pied et une autre fois sous ma botte. Il n'avait d'ailleurs pas eu l'autorisation la seconde fois, mais il ne s'est pas privé, ce vilain toutou! Mais si ça te fait plaisir de le voir jouir à tes pieds, ne te prive pas!" dit la Directrice.

"Hors de question! Déjà que je n'aime pas le voir bander..." répondit Madame Panor.
"Ne tinquiétes pas, je vais bientôt remédier à cela" annonça la Directrice en poussant un peu plus sa running sur ma gorge. Je me demandais bien de quoi elle voulait parler.
"Bon, ce n'est pas tout mais je dois prendre ma douche. Elle délivre de l'eau chaude celle là" demanda la directrice en désignant du doigt la douche qui se trouvait à côté de celle qui me gelait les couilles.
"Oui, il n'y a qu'une douche froide dans chaque vestiaire" répondit Madame Panor.
"Parfait. Je reviens" annonça la Directrice.

Elle alla se déshabiller dans le vestiaire tandis que je continuais de subir la douche gelée sur mes parties intimes, madame Panor relançant la douche à chaque fois qu'elle s'arrêtait, à mon grand désarroi, prenant le temps de me regarder avec un petit sourire sadique avant d'appuyer à nouveau sur le bouton de la douche.

"Tourne la tête vers le mur et ferme les yeux, mon petit toutou" cria la Directrice depuis le vestiaire.

Je m'executai. Je sentis alors de l'eau chaude tomber sur mon torse et mon visage. Puis le pied gauche de la Directrice vint se poser en travers sur mes pectoraux, tandis que son pied droit était posé sur ma tête.

"Garde bien les yeux fermés! Je ne veux pas que tu me vois toute nue, compris? Je te jure que si je te vois ouvrir les yeux, tu seras renvoyé." me menaça la Directrice.
"Tu aurais du lui bander les yeux" dit madame Panor.
"Ah oui, tiens, je n'y ai pas pensé. Mais avec quoi?" demanda la Directrice.
"J'ai des rubans pour la gym des petits primaires. Je les fais jouer à Colin-Mailard parfois, ça aurait pu faire l'affaire." répondit Madame Panor.
La prochaine fois alors. Mais je suis sure qu'il ne prendra pas le risque d'ouvrir les yeux, hein mon petit toutou? dit la Directrice en appuyant avec son pied droit sur mon visage.
"Waf, waf" répondis je difficilement avec la machoire ainsi écrasée sous son poids.
J'étais content de me faire piétiner par la directrice pieds nus. C'était la première fois que je pouvais ressentir la douceur de sa voute plantaire contre mon torse. J'avais déjà pu goûter à ses pieds le premier jour et aurait été ravi de les lui lêcher de nouveau, mais elle savait que cela me plaisait bien trop.
D'ailleurs, la douche froide s'était arrêtée et comme je ne bandais plus, madame Panor ne l'avait pas relancée depuis que la Directrice s'était mise sous la douche en me piétinant. Mais avec la Directrice ainsi sur moi, je sentais mon sexe se réveiller de nouveau.
Madame Panor s'en aperçut. "Non mais c'est pas vrai, regarde, il se remet à bander!"
Heureusement la Directrice le prit assez bien : "Que veux tu, il les aime tellement mes pieds mon petit toutou. Même l'eau glacée ne peut pas l'empêcher de les apprécier!"
"Attends un peu qu'on vérifie cela" répondit madame Panor en appuyant sur le bouton de la douche froide.

Drôle de sensation que d'avoir de l'eau gelée frappant le bas ventre et les cuisses alors que le haut du corps restait sous l'eau chaude. Je ne sais pas pourquoi, mais je me concentrais alors pensant à l'image de la directrice sur moi, comme si je regardais la scène depuis l'entrée des douches. Cette pensée et le piétinement de la directrice me permirent de continuer à bander malgré l'eau gelée pendant encore deux bonnes minutes.

"J'en reviens pas, il continue d'avoir la trique...non mais ce n'est pas possible, faut faire quelque chose....sa classe arrive dans moins de 10 minutes!" dit Madame Panor, presque affolée.
"Attends, je vais arranger cela. N'appuie plus sur le bouton de la douche froide" répondit la directrice, confiante.
Une fois que l'eau glacée s'est arrêtée de couler, la directrice me piétina le ventre plantant ses deux pieds sur mes abdominaux que je n'avais pas eu le temps de contracter.

Avec mes mains attachées à plat dans le dos, j'avais mal à cause de ce piétinement, surtout aux os des poignets, qui étaient écrasés entre le sol et le bas de mon dos à la basse des fesses, s'enfonçant douloureusement dans ma chair. Je sentis alors une forte douleur provenant de mes couilles : la directrice venait de les frapper avec le plat du pied.

Je me relevais quelque peu sous l'effet de la douleur qui était étonnament moins forte que celle ressentie dans le gymnase. Sans doute était ce dû à l'eau gelée qui avait quelque peu insensibilisé mes parties génitales.
Madame Panor vient poser sa running sur mon front pour me remettre en position allongée.

"Reste tranquille, Mathieu!" me cria t'elle en m'écrasant le front avec sa running que je vis pas venir, gardant les yeux fermés, comme la Directrice me l'avait ordonné.
La directrice recommença une seconde fois, puis une troisième, une quatrième et ainsi de suite une bonne dizaine de fois. Mais avec le pied gauche de la directrice qui était planté dans mes abdos et la running de madame Panor m'écrasant le front et les imaginant avec un sourire sadique aux lèves, je ne pouvais m'empêcher d'apprécier cette humiliation malgré la douleur, et bandait donc encore et toujours. Certes nettement moins fortement que dans le gymnase quelques instants auparavant, et avec un tel traitement, l'envie de jouir avait alors complètement disparu, tant à cause de l'eau gelée que de la douleur, mais mon sexe était presque en totale érection.

"Rien à faire, il aime bien trop mes pieds, mon petit toutou" déclara la Directrice en rigolant. Bon, faut que je finisse de me savonner. Je vais laisser l'eau froide faire le sale boulot" dit elle en se déportant sur mes pectoraux et en appuyant sur le bouton de la douche froide.

Madame Panor enleva sa running de mon front. La Directrice me fit alors tourner la tête vers le mur en appuyant sur ma joue gauche avec son pied et reprit sa position initiale avant d'appuyer sur le bouton de la douche chaude. Bien vite je sentis l'odeur du savon parfum vanille qui coulait sur mon visage. Je gardais ma bouche bien fermée et mes yeux encore plus, ne souhaitant ni en avaler, ni que cela me pique les yeux.

Une fois encore, j'étais tiraillé entre le plaisir d'avoir la directrice toute nue en train de me piétiner mon visage et mon torse et la douleur de la douche glacée sur mon sexe. Mais comme je m'imaginais la directrice toute nue sur moi, je n'arrivais pas à m'empêcher de bander, certes qu'à moitié maintenant. Je sentais à peine mon sexe, sans doute anesthésié par le froid.

La Directrice finit par descendre de mon corps et s'en alla vers le vestiaire, sans un mot. La douche chaude s'était arrêtée de ruisseler sur le haut de mon corps. Mais madame Panor avant de suivre la Diretrice dans le vestiaire appuya une dernière fois sur le bouton de la douche froide. Cette fois, sans la directrice sur moi, je finissais par débander. La douche s'était arrêtée. Je restais là deux bonnes minutes sans bouger, les yeux fermés, avec tout le bas du corps gelé, et le haut du corps bien chaud. Au moins je ne choperais pas une bronchite pensais je.

La Directrice revint à l'entrée des douches. "Tu peux ouvrir les yeux maintenant" dit elle.

Je tournais la tête pour la regarder. Elle était habillée sobrement d'une veste noire, chemise blanche et pantalon de toile noire, ce qui était assez inhabituel pour elle qui était presque tout le temps en jupe ou robe. Le tout avec des botinnes noires surmontées d'une boucle dorée pour les fermer. J'étais déçu de la voir habillée aussi classiquement. Sans doute était ce plus pratique pour elle d'enfiler ce genre de vêtements après une séance de gym plutôt que de devoir enfiler jupes, collants et escarpins.

"Bon, il aura fini par se calmer!" s'exclama la directrice, voyant que je ne bandais plus. "Faut vraiment que j'y aille. Je te laisse Mirella. Ne me l'abîme pas trop, mon petit toutou!"
 
Sep 2, 2002
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#72
Je tiens le rythme avec la mise à jour du mois de janvier! un bon pavéEnjoy.

Une fois la Directrice partie, Madame Panor, ma prof de gym, m'aida à me relever et retirer les liens qui entravaient mes mains.
"Va vite t'habiller. Ta classe devrait arriver d'ici deux minutes!" m'ordonna Mirella, ma prof de gym.

Je me précipitais tant bien que mal dans le gymnase, avec ma douleur à l'entrejambe et les cuisses engourdies par l'eau gelée, pour récupérer mes affaires et m'engouffrait dans le vestiaire des garçons, vide pour l'instant, et m'habillait rapidement. C'était vraiment agréable de remettre mon boxer et mon jogging tant j'étais frigorifié sur le bas du corps. Avant que mes camarades n'arrivent, j'essayais de nettoyer mon pull qui portait les marques de la séance de stepping en l'époussetant au mieux.

Mes camarades arrivèrent et madame Panor n'avait visiblement plus l'intention de s'amuser avec moi. Dommage, j'espérais tellement pouvoir lui retirer ses running afin de pouvoir profiter de ses pieds. Je me demandais alors comment ceux-ci pouvaient être. Néanmoins, je ne me faisais pas beaucoup d'illusions, sachant que les pieds des sportives n'étaient jamais très soignés, souvent bien abîmés par de trop nombreuses heures d'entraînements.

Comme il s'était mis à pleuvoir fortement dehors, Madame Panor avait décidé qu'on resterait à l'intérieur du gymnase. Au menu, barres parrallèles, poutre, trampoline et cheval d'arçon. Pas le programme le plus amusant qui soit, si ce n'est le trampoline qui demandait une attention de tous les instants de la part de madame Panor, craignant une chute en dehors du trampoline lors d'une tentative de salto d'un élève. Avec ma grosse douleur aux bourses, je préférais éviter cet exercice qui m'amusait beaucoup normalement. Durant ces deux heures, je fis semblant de faire quelques exercices, croisant quelquefois le regard amusé de madame Panor face à mon infortune, ne pouvant m'empêcher de grimacer lors des exercices.

D'habitude, j'étais toujours le premier à réaliser les exercices et de la meilleure manière qu'il soit, j'eus quelques remarques de mes camarades de classe qui me demandèrent si j'allais bien, surtout que mon visage était tout rouge, me disaient ils. La faute aux nombreuses gifles subies juste avant. Je leur expliquais alors que j'avais mal au ventre et avait sans doute un peu de fièvre, ce pour expliquer la rougeur de mes joues.

Madame Panor qui avait entendu mon explication me dit " Viens avec moi Mathieu, je dois avoir ce qu'il te faut dans la trousse à pharmacie. Cyril, prends ma place à la réception du trampoline".
On se dirigea vers le petit local qui lui servait de bureau et à peine entré, ferma la porte.
"Alors comme cela tu as mal au ventre?" demanda Madame Panor.
"Non madame. J'ai plutôt mal à l'entrejambe" répondis je.
" Pour cela, malheureusement, je n'ai aucun traitement approprié.Mais j'ai toujours pensé qu'il fallait traiter le mal par le mal" me dit elle en se rapprochant et, en me regardant droit dans les yeux, me balança son genou en plein dans mes couilles. Je m'écroulais à ses pieds en me tordant de douleur et en gémissant.
"Tais toi!" m'ordonna t'elle en chuchotant. Mais comme je gémissais toujours, elle me fit pivoter sur le dos et s'asseya sur mon visage. Mes gémissements s'étouffaient ainsi dans son mini short en lycra. Elle se tortillait pour essayer de trouver la meilleure position. Je ne parvenais pas alors à rester calme, continuant à gémir, alors que mes mains malaxaient mes burnes à travers mon jogging pour essayer désespérément de faire disparaître la douleur.

Bien vite, je réussissais à m'arrêter de gémir et aussi de bouger. Madame Panor resta alors immobile sur mon visage me disant, toujours en chuchotant : "C'est bien mieux ainsi. Tu te tais maintenant si tu ne veux pas que tes amis nous surprennent". Ca, je ne le voulais sous aucun prétexte, alors je restais silencieux.

Même si j'étais complètement éreinté, je n'étais pas si mécontent de mon sort avec mon visage sous les fesses de cette magnifique femme antillaisse sportive. Son mini short avait un petit odeur de transpiration que je trouvais agréable et mes joues endolories étaient en contact avec l'intérieur de ses cuisses, ce que je trouvais fort plaisant. J'essayais de profiter au mieux de ce moment, même s'il m'était alors impossible de bander après avoir pris cet énième coup dans mes parties intimes.

Cependant, je fus assez rapidement dans l'impossibilité de respirer et commença à gémir de nouveau pour le signifier à madame Panor, qui ne bougea pas d'un poil. Je tapais alors au sol plusieurs fois avec le plat de ma main, n'osant la toucher. Mais cela n'eut aucun effet non plus. J'intensifiais mes mouvements en bougeant les jambes de bas en haut pour qu'elle comprenne mon infortune. J'obtins alors une réponse :
"Si tu veux respirer, il va falloir que tu me fasse tomber!" m'indiqua Madame Panor.
Compte tenu du fait que j'étais presque à l'agonie, et comme il me semblait que j'avais eu l'autorisation d'utiliser mes mains, j' ai essayé de la soulever en ramenant mes mains sur ses fesses. Cependant, je n'ai pas eu le temps de la soulever complètement, madame Panor m'attrapant rapidement les mains, me faisant lâcher prise et me les plaquant au sol derrière ma tête. J'avais tout de même réussi à respirer une fois avant que ses fesses ne me retombent dessus, ce qui était insuffisant, mais m'octroyait un sursis.

A bout de force après toutes les épreuves subies ce jour, je n'arrivais pas à me défaire de l'étreinte de madame Panor. Je bougeais tout mon corps frénétiquement afin de bouger ma tête sur le côté pour pouvoir respirer. Cependant, ses fesses recouvraient bien mon visage et il me sembla que je ne pourrais arriver à touner la tête suffisament pour me permettre de respirer. L'air venait à me manquer et avec l'énergie du désespoir en poussant sur mes jambes, je réussis à faire bouger suffisament madame Panor pour me permettre de tourner la tête. Elle était alors assise sur ma joue gauche. La position était moins plaisante mais au moins je pouvais respirer, ce que je faisais bruyamment.

"Bravo, tu as réussi. J'ai bien cru que t'allais t'évanouir sous mes fesses. Cela s'est joué à peu de choses" dit elle en se relevant et en se mettant debout sur mes abdos. Tout n'était que jeu et compétition pour elle visiblement.
"Comme tu n'as pas mal au ventre, je me permets de monter dessus!" dit elle sur un ton ironique. Elle se mit à me piétiner le ventre en levant les jambes l'une après l'autre en appuyant de plus en plus fort à chaque fois qu'elle laissait retomber une jambe, tout en me regardant avec un grand sourire laissant apparaître ses grandes dents blanches. Je commençais à avoir les abdos bien endoloris après le traitement de ce midi. Heureusement, cela ne dura pas bien longtemps, parce que beaucoup de bruit commençait à se faire entendre dans le gymnase.
"Bon, il faut que je retourne voir un peu les bêtises que sont en train de faire tes camarades". Tu peux rester ici pour récupérer" dit elle en descendant de mon ventre et en se dirigeant vers la porte.
Je pris un bon moment à rester allongé seul dans le bureau à retrouver mon souffle, un peu perdu dans mes pensées après tout ce que je venais de subir, tant et si bien que le cours de gym touchait à sa fin. Je me decidais à sortir lorsque je n'entendais plus de bruit dans le gymnase, les élèves étant rentrés au vestiaire.
"Puisque tu t'es bien reposé, viens m'aider à bien ranger les barres parrallèles. Ils les ont mis n'importe comment, comme d'habitude!" m'ordonna madame Panor.

Le temps de faire cela, tout le monde était déjà sorti des vestiaires lorsque j'y pénétrais pour récupérer mes affaires et notamment mon pull sur le radiateur. Je devais cependant me dépêcher, étant déjà en retard pour le cours de sciences physiques.

Déjà que j'étais arrivé en retard la dernière fois et que j'avais pertubé le cours en toussant sans arrêt après avoir léché la semelle des bottes de la Directrice, si j'arrivais de nouveau à la bourre, j'allais avoir des ennuis. Sans compter que c'était, avec les maths, la matière que je ne travaillais pas du tout, puisque souhaitant passer en première littéraire, ce qui exaspérait ma prof!

Evidemment, le temps de traverser le terrain de sport, la cour et rejoindre le labo de chimie, j'étais le dernier arrivé, la porte était fermée et le cours avait débuté depuis 10 bonnes minutes au moins.
Après avoir frappé mollement, je rentrai sans attendre l'autorisation de la prof.

Madame Durand, ma prof de sciences physiques, qui ne manquait jamais une occasion de m'abaisser profita de ce retard pour me balancer quelques vérités devant toute la classe "Le cancre est encore en retard! Pas étonnant que tu n'arrives pas à avoir de bonnes notes avec une telle attitude"
Je tentais de lui expliquer que c'était parce que madame Panor m'avait demandé de l'aider pour ranger les affaires de gym, mais elle n'en avait rien à faire de mes explications et me donna une heure de colle! J'essayais de me justifier encore, mais elle me rétorqua :
" Ce n'est pas mon problème. Les autres sont arrivés à l'heure après le cours de gym. Tu es le seul à arriver en retard! Mais, après tout, tu as raison de t'exercer, tu as peut être de l'avenir dans la manutention"dit elle bien fort pour m'humilier, ce qui provoqua quelques rires d'élèves, dont je n'avais rien à faire. Je savais qu'avec les cours particuliers de Madame Morel, je n'aurais aucun mal à avoir la moyenne, voir plus!

Je tentais de suivre un peu le cours, mais comme d'habitude, j'étais vite largué. Ma prof expliquant bien trop vite les manipulations et leurs conséquences. Elle poussa l'humiliation à me poser une question à laquelle je ne sus répondre évidemment.

Elle commençait sérieusement à m'énerver, quand je reçus un SMS énigmatique de la Directice disant "Joue le jeu et tu ne seras pas déçu!" Je ne voyais pas de quoi elle voulait parler. Après reflexion, je me demandais si cela n'avait pas un lien avec l'attitude humilante de madame Durand à mon égard.

J'eus confirmation à la fin du cours quand cette dernière m'indiqua que j'allais faire immédiatement mon heure de colle, alors que j'allais sortir de la classe. Une fois tous les élèves sortis, madame Durand commença à me réprimander :
" Si tu savais à quel point j'en ai marre des élèves qui pensent avoir le droit de ne plus travailler les matières scientifiques parce qu'ils choisissent de passer en classe litéraire. Chaque année cela m'exaspère au plus haut point!"
Tandis qu'elle me disait cela, je détaillais cette femme qui avoisinait la cinquantaine, d'allure normale, avec les cheveux mi longs ondulés de couleur chatain, des lunettes couleur marron en forme d'amande, portant ce jour un chemisier beige, un pantalon marron et des bottes en daim couleur crème, qui étaient bien usés et qui étaient remontés par dessus son pantalon.
"Mais pour une fois, je vais pouvoir me venger d'un de ces élèves qui se fichent de mes cours!" dit elle avec un petit sourire en coin en me regardant dans les yeux. "Et oui, Mathieu, Françoise m'a tout raconté de ta mésaventure avec Madame Martin! Quelle honte franchement...." Je baissais les yeux lorsqu'elle dit cela. Une nouvelle prof était au courant. Petit à petit, la Directrice mettait son plan à exécution.

"Françoise m'a expliqué comment tu l'avais suppliée de ne pas te renvoyer en se jetant à ses pieds et comment elle t'avait humilié en t'oblligeant à les masser, puis à les embrasser et à les lêcher . Honnêtement, je n'arrivais pas à croire que tu te sois abaissé à lui lêcher les pieds, jusuqu'à ce qu'elle me montre les photos....pitoyable.... Mais je dois dire qu'après reflexion, l'idée de t'avoir à ma merci sous mes pieds me plairait beaucoup."

Je comprenais alors le SMS de la Directrice. Je ne sais pas ce qu'elle lui avait raconté exactement, mais je la soupçonnais de ne pas lui avoir tout raconté en détail. Je m'imaginais même profiter de la situation alors.
"Je vous en prie Madame....ne me faites pas cela" dis je du bout des lèvres.
"Tu n'avais qu'à travailler, tu ne serais pas dans cette situation. Bon allez, assez parlé, allonge toi à côté de mon tabouret!"

Je m'executai sans résister. Elle se leva alors de son grand tabouret et le placa au dessus de moi. Chaque pied du tabouret entravait alors le mouvement de mes bras qui était resté le long de mon corps, d'autant plus qu'une barre repose pied faisant le tour du tabouret venait me comprimer mes pectoraux et mes abdos. Une fois qu'elle s'asseya sur son tabouret, je pouvais plus bouger, si ce n'est mes jambes.

Madame Durand mit le talon carré de ses bottes sur le repose pied et se penchant en avant, me regarda avec un sourire sadique :
"J'ai toujours rêvé de pouvoir me venger des élèves qui se permettent de ne pas travailler ma matière!" m'annonça t'elle. Elle porta alors sa botte droite sur mon nez et se mit l'écraser comme un mégot de cigarette. Elle ne se retenait pas, appuyant fortement, craignant qu'elle ne me casse mon nez, je me demandais alors si la Directrice ne lui avait pas tout raconté! J'avais également peur qu'elle ne me demande de lui lêcher ses semelles usées et très sales, n'appréciant pas cela. Heureusement, il n'en fut rien, se contenant juste de prendre une photo avec son portable, à la demande de la Directrice surement.

Puis, sans relever sa botte de mon visage et surtout de mon nez, elle croisa sa jambe gauche sur son genou droit et enleva sa botte gauche, dévoilant son pied recouvert d'un collant couleur beige. Elle souleva alors sa botte de mon visage et plaça son pied gauche sur mon visage. Son collant était sale, humide, et sentait fort la transpiration des pieds et la vieille chaussure trop portée. Je respirais furtivement pour ne pas qu'elle comprenne que j'appréciais d'être sous ses pieds mais, décidant de jouer le jeu, comme me l'avait demandé la Directrice, faisait une grimace de dégoût, avant d'essayer de tourner la tête pour me dégager de ce pied puant.

Comme Madame Durand avait croisé sa jambe par dessus l'autre afin de retirer sa botte droite, le poids de ses jambes l'une sur l'autre m'en empêcha. Après avoir retiré la seconde botte, elle posa son second pied sur mon visage qui était complètement recouvert. Malgré la douleur à mon entrejambe, je ne pouvais m'empêcher de bander à nouveau.

Comment pouvait il en être autrement alors que j'étais en train de vivre un de mes fantasmes : être humilié sous les pieds d'une femme mûre qui utilisait mon visage comme un repose pied. En plus, j'ai vu quelques flashs de portable prouvant qu'elle prenait des photos de mon visage sous ses pieds, m'humiliant un peu plus, pensant qu'elle les montrerait à la Directrice.
A ce moment là, je n'avais qu'une seule envie : jouir! Mon sexe était en totale érection dans mon boxer et, comme je ne portais qu'un jogging, si madame Durand se retournait, elle s'en serait rendu compte. Et je ne devais surtout pas lui montrer que j'aimais cela. Aussi décidais je de bouger la tête sur le côté pour lui signifier que l'odeur de ses pieds me dégoutait.

"Remets ta tête droite!" m'ordonna t'elle en essayant de la relever avec son pied, usant ses orteils comme un crochet sur mon nez, le tordant, ce qui me fit mal.
" Désolé, Madame, mais vos collants sentent vraiment trop mauvais" essayais je de me justifier.
" Tu as surement raison puisque je les ais déjà portés hier avec ses vieilles bottes. D'ailleurs, je peux sentir leur mauvaise odeur d'ici. Cela doit vraiment être insupportable pour toi de les avoir en pleine figure!" dit elle en rigolant.
"Mais tu n'avais qu'à bien te comporter avec Madame Martin et surtout à travailler les matières scientifiques. Si tu avais de bonnes notes, je t'aurais seulement obligé à me masser les pieds! Allez remets ton visage bien droit maintenant, sinon je dirai à Françoise que tu ne m'as pas obéi!"
" Oh non, s'il vous plait, Madame, ne faites pas cela, elle risque de me renvoyer...." la suppliais je,
"Alors remets ta tête bien droite pour que je puisse y poser mes pieds et ne bouge plus! J'ai des copies à corriger et j'ai besoin d'être confortablement installé, ce qui n'est loin évident sur ces tabourets."

Je remettais doucement ma tête droite et me retrouvait de nouveau sous les collants bien odorants de madame Durand. J'étais aux anges, avec une trique d'enfer, et devait jouer la comédie pour ne pas qu'elle s'en aperçoive! J'avais envie de respirer fortement ses pieds pour m'imprégner de leur forte odeur, mais ne pouvait le faire sans me faire "griller" par madame Durand, aussi me contentais je de respirer normalement, inspirant par le nez et expirant par la bouche.

Elle commença à m'ignorer complètement une fois plongée dans la correction de ses copies. Elle bougeait un peu ses pieds sur mon visage, les frottant légèrement sur mes joues endolories par les gifles de cet après midi, puis croisa son pied droit sur le gauche qu'elle avait recentré au milieu de mon visage. Le poids de ces deux pieds était plus conséquent, m'écrasant complètement mon nez à la base de ses orteils, juste ou l'humidité et l'odeur étaient la plus forte.

Cela en était trop pour moi je ne pouvais pas laisser ma chance. Même si avec mes bras le long du corps coincé sous ce tabouret, je ne pouvais pas trop bouger, je réussis à remonter suffisament ma main pour baisser juste ce qu'il fallait mon jogging et saisir mon sexe, que je cachais sous pull. Malgré ce stratagème, je savais que si elle se retournait, elle comprendrait immédiatement ce que j'étais en train de faire.

Mais j'étais tellement excité que je ne pouvais m'empêcher, j'avais très peur qu'elle ne s'en rende compte, ce qui ajoutait à mon excitation.
Elle croisa de nouveau ses pieds mais en inversant leurs positions, replaçant mon nez un peu plus avant sous ses orteils et jouant alors avec, le pinçant difficilement entre son gros orteil et le majeur au travers de son collant.

" Ca sent toujours aussi bon là dessous?" me demanda t'elle soudainement.
Comme je ne m'attendais pas à ce qu'elle me parle et que j'avais sa voute plantaire en plein sur ma bouche, je ne pus qu'emettre une sorte de gémissement, qu'elle prit pour une réponse affirmative.

"Très bien! Mais je ne t'entends pas respirer. Arrête de respirer par la bouche et prends de grandes inspirations par le nez seulement. Allez emplit tes poumons de l'odeur nauséabonde de mes pieds!" m'ordonna t'elle en ricanant, sans même me jeter un regard.

Il ne fallait pas me le dire deux fois. Même si j'ai hésité un instant pour essayer de rester crédible, je cédais en prenant une très grande inspiration le nez qui me brûla les sinus et me plongea dans un état d'excitation extrême. Après avoir autant bandé ce jour, quelques insiprations suffirent, et ne pouvant plus me retenir, je lâchais toute ma semence sur mon ventre sous mes mon pull et mon tshirt

Je n'ai pu alors m'empêcher de gémir de plaisir tout en continuant de respirer intensément ses collants comme Madame Durand me l'avait demandé. Elle prit cela pour une plainte de ma part.
" Je ne veux rien entendre d'autre que ta respiration!" me signifia t'elle, continuant de m'ignorer, corrigeant ses copies.
Je commençais à me calmer après avoir joui et fit mon possible pour remettre mon jogging en place, malgré ma position délicate. J'aurais aimé alors qu'elle se lève et me libère mais il n'en fut rien et pendant les dix minutes qui suivèrent, je n'éprouvais plus trop l'envie d'être sous ses pieds, mon excitation s'étant complètement évanouie.

Elle avait alors repris les frottements de ses pieds sur mes joues endolories, ce que je trouvais particulièrement désagréable et devait surement en avoir pour une bonne heure à corriger la trentaine de copies. Comme elle n'avait commencé que depuis une vingtaine de minutes, je n'étais pas sorti de l'auberge!

J'essayais alors de me concentrer pour retrouver du plaisir, mais rien n'y faisait alors. Pire, je commençais à en avoir bien marre de respirer ses collants sont la forte odeur me détrousait les sinus de plus en plus. Elle se rendit compte que je ne respirais plus fortement :
" Tu n'aimes plus sentir mes collants? Varions les plaisirs alors, voyons si tu préfères l'odeur de mes pieds!" dit elle très sérieusement en me regardant dans les yeux cette fois, du haut de son tabouret.
A l'annonce de cette phrase, mon sexe commença à retrouver un peu de vigueur.

Madame Durand souleva son pied gauche et retira son mi bas gauche en laissant son pied droit sur mon visage, puis fit de même avec son pied droit, mais en prenant soin de placer son pied gauche humide en plein sur mon visage. La douce chaleur de son pied sur mon nez, ma bouche me donnait envie de respirer à plein poumon et de sortir ma langue pour les nettoyer de toute cette transpiration. Mon sexe commençait à bien se réveiller.

Elle reprit sa position avec ses deux pieds sur mon visage, me demandant :
" Alors que prefères tu? l'odeur de mes collants ou de mes pieds?"
Elle releva ses pieds pour me permettre de répondre et me regardait. Je pris un instant de reflexion."Je prefère celle de vos pieds, Madame" avouais je.
"Vraiment? Pourquoi? " demanda t'elle surprise

"Excusez moi de vous dire cela, mais vos collants étaient sales et sentaient fort, comme une odeur de vieilles chaussures trop portées. Vos pieds sentent mauvais également, mais je prefère votre odeur de transpiration que cette insupportable odeur de chaussure" répondis je.

"Ah ça, c'est sur que mes collants devaient être bien sales" dit elle en replaçant ses pieds sur mon visage. "Effectivement, il y a une belle trace noire sur chacun de mes collants. Quelle idiote, j'aurais du te le faire lêcher. Françoise m'a dit qu'elle t'avait fait faire cela et que tu en avais pleuré tant cela te dégoutait! C'est vrai?" me demanda t'elle, en relevant ses pieds pour que je puisse répondre à nouveau.
"Oui Madame, c'est malheureusement vrai". dis je alors que ses pieds retombaient lourdement sur mon visage.
"Hum...je devrais peut être les remettre et te les faire nettoyer....mais je n'ai aucune envie de les remettre....tiens, je sais ce que je vais faire.... ouvre ta bouche!" m'ordonna t'elle, relevant une nouvelle fois ses pieds de mon visage, se tournant légèrement sur le côté et laissant tomber ses deux mi-bas sur mon visage.

Madame Durand fit alors glisser ses deux mi-bas dans ma bouche avec son pied droit et les enfonça avec ses orteils profondément, me faisant tousser, avant de pousser sur mon menton pour me faire fermer ma bouche. C'était tellement humiliant!

"Nettoie les bien. Je n'ai pas envie de t'envoyer en acheter d'autres. Je préfère te garder sous mes pieds" dit elle avec un petite sourire en coin, faisant allusion à ma mésaventure avec la Directrice le premier jour. Elle ne lui avait pas dit que j'étais fétichiste, mais elle avait du lui dire tout ce qu'elle m'avait fait subir apparement.

Madame Durand replaça ses pieds humides et chauds sur mon visage. Comme je ne pouvais plus respirer par la bouche, je respirais fortement avec mon nez et j'adorais cela. Elle s'amusait alors à appuyer avec chacun de ses gros orteils sur les paupières de mes yeux fermés. Avec tout cela, je ne pouvais plus empêcher mon sexe de faire de nouveau des bonds dans mon boxer.

"Si je t'entends bien respirer, je ne sens pas ta machoire s'activer pour nettoyer mes collants. Je te préviens, ils ont intérêt à être propre dans 5 minutes. Il faudra leur laisser le temps de sécher ensuite, alors active toi!",
Je me suis alors à mâcher ses collants en les humidifiant avec ma salive, en essayant de ne pas avaler ma salive sale, c e qui était difficile. Bien vite, je dus me résoudre à en avaler tant j'en avais de trop. Cela me dégoutait, le goût était horrible, je trouvais cela vraiment dégueulasse, mais j'essayais de prendre sur moi, bien que faisant cette fois, une vraie grimance en avalant ma salive sale.
"C'est mieux ainsi. Continue et embrasse mes pieds en même temps" me demanda t'elle.
J'aurais été ravi de lui embrasser ses pieds normalement, mais avec ses mi bas à nettoyer dans ma bouche, c'était particulièrement difficile de satisfaire sa demande et ne faisait pas cela bien correctement. Elle s'en rendit compte et me stoppa.
" Ouvre la bouche!" Elle retira ses mi bas, les inspecta, et semblant satisfaite, se leva pour aller les poser sur le radiateur situé dans le coin à seulement 3 mètres. Je tournais la tête et suivais ses pieds nus du regard. Alors qu'elle venait reprendre sa place, j'avais peur qu'elle ne s'aperçoive que je bandais sous mon jogging, mais heureusement, il n'en fut rien.

Elle se rassit et mit le talon de son pied droit sur mon menton, le relevant pour que je puisse continuer d'y déposer des baisers sur la voute plantaire. Je ne me privais pas, mais essayait de me restreindre pour ne pas éveiller les soupçons de madame Durand, qui avait repris la correction de ses copies.
Elle alterna ensuite avec son second pied. Plus je déposais des baisers sur ses pieds, plus j'avais envie de les lêcher, ce qui ne tarda pas à venir.
"Bon allez, on passe aux choses sérieuses maintenant. Sors ta langue!"
Je feignis la surprise et ne m'executa pas de suite.

"Eh bien qu'attends tu? Sors ta langue et lèche mes pieds" dit elle en haussant le ton.
Pour rester crédible dans mon rôle, je décidais de la supplier.
"S'il vous plaît, Madame, ne faites pas cela, je vous en prie" dis je, tout en souhaitant l'inverse!
"Tu as bien lêché les pieds de la Directrice! Ne me dis pas le contraire, j'ai vu les photos alors, tu te tais et tu sors ta langue tout de suite" hurla t'elle.

Je m'exécutai en faisant une énorme grimace de dégoût pour faire semblant de ne pas apprécier. Comme je ne pouvais presque pas bouger la tête et surtout mon corps, elle faisait tout le travail en balançant son pied d'avant en arrière sur ma langue que je gardais tirée au maximum.

De nouveau, je ne pus m'empêcher de baisser mon jogging pour attraper mon sexe et commença à me branler au même rythme que le va et vient de son pied sur ma langue. Si je n'avais pas joui une demi heure avant, j'aurais vité explosé, mais là j'arrivais à me contrôler et prenait beaucoup de plaisir. Surtout qu'elle commença à écarter ses orteils et faire glisser ma langue entre chacun d'entre eux.

Mais bien vite, ma langue devint rêche, ce qui sembla la contrarier.
" Humidifie cette langue, elle est tout sèche et m'abîme les pieds" dit elle sans même me regarder.
J'étais alors content de pouvoir rentrer ma langue et apprécier le goût de ses pieds dans ma bouche qui chassait un peu celle de ses collants. Cela a bien failli me faire jouir de nouveau, mais je réussis à me contrôler.

Elle fit ensuite de même avec son pied gauche. Ma langue commença assez vite à me faire mal à cause de toute cette pression exercée par les passages répétées. Elle appliquait encore plus de pression cette fois et insistait en remontant plus doucement du talon aux orteils en bougeant légèrement son pied de gauche à droite, puis de droite à gauche pour que ma langue couvre tout le dessous de son pied au fur et à mesure des passages.

Je continuais de me branler en calquant mon mouvement sur celui de son pied et n'étais pas loin de jouir, si ce n'est que la douleur de ma langue devenait de plus en plus importante et gâchait quelque peu ce merveilleux moment. Heureusement, elle se remit à faire glisser ma langue entre ses orteils, ce que j'appréciais beaucoup plus.

Une fois cela fini, je pensais qu'elle me ferait de nouveau rentrer ma langue pour que je l'humidifie, mais j'eus la surprise de voir ses orteils se frayer un chemin dans ma bouche, les enfonçant petit à petit de plus en plus profondément, jusqu'à me donner envie de vomir. Elle se mit à faire des va et vient avec son tous ses longs orteils dans ma bouche, tandis que les orteils de son pied droit appuyaient sur ma gorge. J'avais du mal respirer ainsi, ce qui provoqua une telle excitation que je ne pus m'empêcher de jouir une nouvelle fois, faisant passer mes gémissements de plaisir pour ceux de douleur causé par le va et vient de son pied dans ma bouche.

J'avais plein de sperme sous mon tshirt et mon pull et me demandait si cela n'allait pas se voir lorsque je me remettrais debout. Mais elle n'en avait pas fini, recommençant à glisser ses orteils avec son pied droit dans ma bouche.

"Ouvre bien grand! Je ne veux pas sentir tes dents!" me demanda t'elle
De nouveau, j'aurais aimé que cela s'arrête, ayant fini de me faire plaisir et heureusement, cette fois, cela ne s'éternisa pas, puisqu'elle en avait fini avec la correction des copies. Cependant, avant de retirer son pied de ma bouche, elle prit une nouvelle photo avec son portable, dont le flash me surprit.

"Voilà une bonne chose de faite! Mes pieds sont propres maintenant. Voyons voir ce qu'il en est de mes collants"
Elle se leva et aller chercher ses collants sur le radiateur. Elle revint s'assoir sur le tabouret pour les enfiler, restant sur le côté du tabouret et non face à moi. Je la regardais faire en pensant que j'aurais aimé le faire moi même. Je n'avais pas eu la chance de lui toucher ses pieds avec mes mains, mais compte tenu du traitement de faveur que je vais d'avoir, je ne pouvais me plaindre!
Elle se leva du tabouret et le souleva pour me libérer.
"Aide moi à enfiler mes bottes" m'ordonna t'elle.
Sans me relever, je me mettais à genoux devant elle et, attrapant sa botte droite, lui présenta pour lui enfiler, ce qui ne se fit pas sans mal, tant elle était serré.
J'allais lui enfiler la seconde, mais m'interrompit.
"Avant de me chausser, enfonce ton nez dans la botte et respire profondément"
Sans rien dire, je m'excutai, tandis que madame Durand prenait encore une photo. Ses bottes sentaient vraiment très fort . Pas étonnant que ses collants sentent aussi fort avec une telle odeur émanant de l'intérieur de ses vieilles bottes.
"Tu préfères toujours l'odeur de mes pieds à celle de mes bottes?" demanda Madame Durand.
"Oui, Madame" répondis je, sans enlever la botte de mon visage.
"Tu as de la chance alors parce que tu me serviras de repose pied jusqu'à ce que tu ais de meilleures notes... ce dont je doute que tu sois capable. Tu seras donc mon repose pied jusqu'à la fin de l'année!" m'annonça t'elle en ricanant. "Si tu veux éviter cela, tu n'as qu'à avoir la moyenne aux prochains contrôles!"
Ceci serait malheureusement possible avec les cours particuliers de madame Morel, pensais je.
Bon allez, enfile moi ma botte et je te libère" ce que je fis sur le champ, avant qu'elle n'ajoute. "Mais attends que je sois sorti pour te lever. Je ne veux pas sentir l'odeur nauséabonde de ton visage près de moi, ni dans le couloir. Tu empestes!"

"Révise bien, Mathieu!" conclut elle en franchissant la porte avec un petit rire sadique.
 
Sep 2, 2002
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#79
Raté pour les mises à jour mensuelles. Mais je continue bien cette histoire dont voici la suite :

Après avoir laissé cinq minutes d'avance à madame Durand pour s'en aller, je suis descendu dans le hall pour voir si la Directrice n'avait pas besoin de moi. Même si à ce moment là, après avoir joui deux fois en moins d'une heure grâce à elle, j'avais surtout envie de la remercier et aussi de lui raconter ce qui venait de se passer en détail.

Malheureusement, la porte de son bureau était fermée. Elle semblait être partie. En revenant chez moi, je me disais que madame Durand lui raconterait sans aucun doute comment elle m'avait humilié et ce en lui montrant les photos qu'elle avait prises.

Je repensais à cela toute la soirée, me demandant si je devais lui dire que je m'étais branlé deux fois alors que j'avais mon visage sous les pieds de madame Durand. Mais après, tout, elle m'avait bien envoyé ce SMS qui m'y encourageait...enfin, c'est ce dont j'essayais de me persuader. Je savais déjà que si elle me demandait des détails, je serai dans l'incapacité de lui mentir et de lui cacher que je m'étais masturbé...deux fois!!

Ce mercredi matin en arrivant au lycée, je vis tout de suite que la Directrice m'attendait dans son bureau, le store étant ouvert. Je frappais à la porte, pénétrais dans son bureau et me mis à genoux, tête baissée, comme à l'habitude.
" Viens là, mon petit toutou" me dit elle immédiatement.
Je me mis à avancer jusque derrière son bureau à quatre pattes et m'arrêtait à côté de sa chaise qu'elle avait fait pivoter pour me faire face. Elle décroisa ses jambes recouvertes d'un collant blanc nacré afin de pouvoir se pencher en avant et me carresser la tête, m'attraper par les cheveux, sans aucune violence, me relever la tête pour que je la regarde dans les yeux, tout en disant sur le ton de la rigolade :
" Alors, mon petit toutou a pu faire joujou hier?"
"Waf, waf" répondis je, tout heureux
"J'ai pu voir les photos, madame Durand mes les ayant envoyés juste après t'avoir laissé. Il faudra que tu m'expliques en détail comment cela s'est déroulé. Mais on n'a pas le temps avant que les cours ne débutent." dit elle tout en continuant de me caresser la joue alors, marquant une pause.
"En regardant ces photos, je me disais alors que tu avais bien de la chance d'avoir une maîtresse aussi bienveillante, qui te laisse t'amuser malgré ta mauvaise attitude."
"Waf, Waf"répondis je.
Je pris alors une violente claque, inattendue.
"Je ne te demandais pas ton avis, chien! C'était une affirmation, pas une question! Ne m'interromps plus!" cria t'elle.
Je baissais à nouveau la tête, tout en pensant que j'avais bien fait de laisser mes lunettes dans leur étui dans mon sac à dos, sans quoi elles auraient encore valdingué à l'autre bout de la pièce.
"Je disais donc que tu avais bien de la chance, mon petit toutou, d'avoir une maîtresse qui se soucie autant du bien être de sa bête, bien que celle-ci ait un comportement loin d'être irréprochable. Cependant, cet après midi, il te faudra l'être, car nous allons faire les magasins avec madame Mercier, afin de la relooker. Je sais que cela te sera difficile de te comporter en public comme tu peux le faire en privé, mais il le faudra pourtant...si tu souhaites pouvoir à nouveau embrasser et lêcher à nouveau mes pieds à nouveau ainsi que ceux de tes autres professeurs! Je sais à quel point tu en as envie et tu sais maintenant que je peux te le permettre. Mais il faut que tu le mérites! Je ne te parle même plus de ton renvoi, cela semble être devenu le cadet de tes soucis. Je suis sure que tu serais bien plus peiné de plus pouvoir te retrouver sous nos pieds maintenant, n'est ce pas?"

Je mis un petit temps à comprendre qu'elle me demandait mon avis, sachant qu'elle avait vu juste, mais après avoir reçu la précédente gifle, je n'arrivais même pas à lui répondre. Cependant, après quelques secondes, je lâchais un "Waf, waf" pour la conforter dans son raisonnement. Il est vrai que j'étais alors bien plus préoccupé par l'idée de me retrouver aux pieds de mes professeurs que par celle de ne pas me faire renvoyer, même si les deux étaient liées.

"Tu en as mis du temps à répondre...Est ce la perspective d'être humilié en public qui t'effraie ou peut être que tu ne souhaites pas dorloter à nouveau mes pieds avec ta bouche?
Je ne pus répondre, car la cloche se mit à sonner
"Bref, peu importe, tu n'as pas le choix de toute façon! Alors on se retrouve à midi après tes cours pour aller faire les magasins. File en cours!" m'ordonna la Directrice.

Je retournais jusqu'à la porte à quatre pattes et ne me relevais que pour franchir la porte afin qu'aucun des élèves traversant le hall ne me voit sortant à genoux du bureau de la Directrice.

Je pensais alors, en montant, les marches de l'escalier que la matinée allait se dérouler tranquillement et que les hostilités ne débuteraient qu'à midi. Si la première heure me donnait raison avec le cours d'anglais, la seconde heure fut beaucoup plus mouvementée.

En effet, lors du cours de mathématique, Madame Kwon (une coréenne d'1m65, ayant dépassée la quarantaine, toujours habillée de manière sobre en tailleur noir ou gris, cheveux noirs coupés au carré : le vrai cliché de la prof de maths asiatique), devait nous rendre nos copies. Grâce au cours particuliers de Madame Morel, je savais que pour la première fois de l'année, j'allais avoir au dessus de la moyenne! Et c'était bien là tout le problème. Alors que Madame Kwon avait rendu toutes les copies une à une en se baladant dans la salle de classe, agrémentant cette distribution de commentaires, élogieux ou acerbes selon les cas, elle finit par me donner ma copie en dernier.

"Mathieu, il faudra que tu m'expliques ceci à la fin du cours!" dit elle en plaçant ma copie sous mon nez avec un joli 12/20 dessus! Compte tenu de la difficulté du contrôle, du fait que je n'avais pas eu le temps de le finir, étant noté sur 16, c'était inespéré. J'affichais alors un grand sourire à son attention, ce qui eut pour effet de me regarder avec dédain. Le cours de maths se déroula normalement, même si compte d'habitude, j'étais vite largué.
Arrivé à la fin de celui-ci, nous avions 15 minutes de récréation avant de reprendre avec les cours. Comme demandé, j'allais trouver madame Kwon à la fin cours. Celle-ci poussa un soupir avant même d'avoir prononcé le moindre mot.
"Bon, Mathieu, je ne sais pas comment tu as fait pour tricher sans que je m'en rende compte, mais il est évident que tu n'as pas pu avoir cette note par toi même!"
J'étais sous le choc! Comment pouvait elle me dire que j'avais triché?
"Alors Mathieu, comment as tu triché?" insistait elle.
" Mais je n'ai pas triché, madame..."
Elle sembla fortement irritée par cette réponse.
"Ne mens pas, Mathieu! Tu es l'un des pires élèves en maths depuis le début de l'année et tu arrives à avoir 12 à ce contrôle alors que moins de 10 élèves ont eu la moyenne! Qui était ton voisin pendant le contrôle?"
"Mais je ne sais pas...je n'ai copié sur personne! Je vous le jure!" dis je avec véhémence, déçu qu'elle puisse penser que je ne pouvais pas avoir la moyenne par moi même.
"Alors explique moi comment tu as fait pour réussir cette fois alors que tu t'es lamentablement planté jusqu'alors?" demanda t'elle.
" Je prends des cours particuliers cepuis la semaine dernière" lui rétorquais je, ce qui eut pour effet de lui clouer son bec pendant quelques secondes!
"Vraiment? Bon....et bien ce professeur doit être exceptionnel pour avoir réussi l'exploit de te faire avoir une telle note..."
Comme elle commençait à m'exaspérer avec ces insinuations douteuses de tricherie, je lâchais le morceau : "Oh mais vous la connaissez bien, il s'agit de Madame Morel." avouais je.

Elle sembla particulièrement mécontente de l'entendre. Il était de notoriété publique qu'elle aspirait à récupérer les terminales scientiques, mais que madame Morel lui barrait la route. Ce qui voulait sans doute dire que celle-ci était plus apte à obtenir de bons résultats au bac que madame Kwon.
"Et pourquoi ne m'as tu pas demandé de te donner des cours particuliers?" me demanda t'elle, énervée.

Un peu embarassé par cette question, et après quelques secondes de reflexion, je lui répondis : C'est la Directrice qui ma conseillé de prendre des cours particuliers avec madame Morel afin de remonter ma moyenne".
Elle sembla furieuse de l'entendre...et moi j'étais ravi qu'elle le soit, ne pouvant m'empêcher de jubiler avec un petit sourire. Ceci eut pour effet de la faire réagir.
"Bien....allors vérifier si ce que tu as dit est vrai! On va voir la Directrice!" dit elle en se levant et prenant le chemin de la porte.

Je n'imaginais pas qu'elle irait vérifier si mes dires étaient vrais auprès de la Directrice, mais étais confiant et ne craignais rien puisque je lui avais dit la vérité, pensais je alors en descendant l'escalier dérrière madame Kwon dont les talons de ses escarpins noirs vernis claquaient sur chaque marche.
Arrivé devant la porte de la Directrice, madame Kwon se tourna vers moi et me demanda :
"Alors Mathieu, tu es sur de ne pas vouloir revenir sur ta version des faits?"
"Tout à fait sur, madame!" répondis je avec assurance
"Très bien" dit elle en frappant à la porte et entrant, alors que je prenais soudainement conscience que je ne savais pas comment je devais me comporter en entrant dans le bureau. Devais je me mettre à genoux comme d'habitude?
"Bonjour Madame Kwon, que me vaut cette visite?" demanda la Directrice alors qu'entrant derrière elle, je me mis instinctivement à genoux, après avoir croisé le regard de la Directrice, qui afficha un petit sourire en coin en me voyant m'exécuter.

Madame Kwon ne s'en était pas rendu compte. Trop énervée, elle m'avait laissé derrière elle en entrant, sans me porter la moindre intention, et s'était bien vité attelée à répercuter notre discussion à la Directrice,sans même prendre le temps de s'assoir, se penchant presque sur l'avant du bureau de la Directrice.

Mon coeur battait alors à tout rompte, de peur qu'elle ne me prenne à parti, et qu'elle se retourne pour me voir à genoux, tête baissé à côté de la porte. J'avais également peur que la Directrice ne confirme pas qu'elle avait bien eu l'idée de me faire donner des cours par madame Morel. Mais, heureusement, il n'en fut rien. Cependant en faisant le choix de me mettre à genoux, et sachatnque la directrice voulait me soumettre à tous mes professeurs, je savais déjà qu'elle ne laisserait pas passer cette occasion de m'humilier devant madame Kwon et de la convier à y prendre part. Dans quelques instants, elle lui relaterait sans doute mes "exploits" avec madame Martin, ma prof de musique, pensais je.

Madame Kwon sembla peiné de savoir que j'avais dit la vérité et était presque prête à repartir mais finit par insister:
" Pourquoi ne lui avez vous pas demandé de prendre des cours particuliers avec moi plutôt qu'avec madame Morel? Je suis quand même son professeur, et je connais mieux son programme que madame Morel qui s'occupe des terminales!" dit elle avec son petit accent asiatique, dévoilant sa jalousie envers madame Morel.

La directrice, toujours très calme, malgré le ton accusateur employé par madame Kwon, à la limite de lui demander des comptes, répondit : " Je pensais qu'il serait bénéfique pour cet élève qu'il bénéfice d'une autre explication que celle de son professeur afin qu'il réussisse à comprendre cette matière qui visiblement lui échappait jusqu'alors".

Je ne pus m'empêcher de sourire à cette réponse cinglante de la Directrice, qui était à la limite de remettre en question les compétences de professeur madame Kwon. Mais afin de ne pas se la mettre à dos, la directrice poursuivit :
" Avec ce genre d'élève au niveau très faible, je pense qu'il est recommandé d'essayer une autre façon d'enseigner. Et puis je ne savais pas que vous souhaitiez donner des cours particuliers. Madame Morel fait cela depuis de nombreuses années, afin de compléter ses revenus. C'est donc tout naturellement que j'ai pensé à elle."

Madame Kwon ne savait plus quoi répondre, désemparée.
La Directrice en profita pour continuer, sur un ton plus léger : "Mais je comprends tout à fait votre étonnement et même votre frustration. Il est tout de même très désagréable de voir un élève réussir à obtenir des résultats grâce aux explications d'un autre professeur. Mathieu m'a avoué qu'il ne travaillait pas du tout les matières scientifiques lorsque je l'ai obligé à prendre des cours particuliers. Je pense qu'un tel comportement ne devrait pas rester impuni...Qu'en pensez vous?" demanda la Directrice.

Madame Kwon ne sut que répondre : "Euh...je ne sais pas...de quoi parlez vous?"
"J'évoque tout simplement votre possibilité de punir Mathieu pour son manque d'investissement dans votre matière jusqu'alors. Je trouve qu'il s'agit un manque profond de respect envers un professeur que d'avouer ne pas travailler sa matière. C'est pourquoi je vous propose de le punir comme il se doit." dit elle en regardant madame Kwon, toujours debout devant sur bureau et me tournant toujours le dos.

"Vous pensez qu'il faut que je lui donne des heures de retenue pour avoir été un si mauvais élève pendant les deux premiers trimestres?" demanda madame Kwon.

"Non, ce serait faire preuve d'une trop indulgence à son égard! Ce genre d'élève indiscipliné et paresseux, il faut tout simplement leur faire comprendre qu'il doivent travailler en cours, et ce en utilisant la manière forte.

"Qu'est ce que vous voulez dire?" demanda madame Kwon, interloquée.
"Je veux tout simplement dire qu'il faut le mater! C'est d'ailleurs ce que j'ai fait, avec l'aide d'autres professeurs, comme madame Durand, son professeur de sciences physiques, dont il ne travaillait pas non plus la matière. Et pour en comprendre le résultat, je vous prie de regarder derrière vous!" lui répondit la Directrice.

Je n'en revenais pas qu'elle me fasse cela une nouvelle fois, j'étais pourtant prévenu qu'elle allait me soumettre à tous mes professeurs!

Madame Kwon qui s'était retournée me regardait à genoux, tandis qu'honteux, le visage rouge et le regard baissé, je n'osais plus bouger d'un centimètre, avec le coeur qui battait à 200 pulsations. Ce sentiment de honte me donnait même une petite envie de bander.
"Mais pourquoi est il à genoux?" demanda madame Kwon en se retournant vers la Directrice.
"Tout simplement parce que je le lui ai ordonné! Il doit se mettre à genoux en ma présence." répondit la directrice.
"Mathieu s'est très mal comporté avec certains de ses professeurs. Je constate qu'il en est de même avec vous. Je lui ai donc laissé le choix: soit je le renvoyais, soit il acceptait de se plier à toutes mes volontés et celles de ses professeurs. Comme vous pouvez le constater, il a fait son choix...pour notre plus grand plaisir! dit la Directrice en ricanant. "Je vais vous montrer : Mathieu, demande pardon à madame Kwon!"

Je me rapprochais à quatre pattes de madame Kwon qui n'avait pas bougé, mit mon front devant ses escarpins et m'excusa : "Madame, je vous prie de bien vouloir me pardonner d'avoir été un si mauvais élève et ne pas avoir travaillé les mathématique pendant les deux premiers trimestres".
Madame Kwon ne répondait pas. Je ne n'osais bouger.
"Il semble que tes excuses ne soient pas suffisantes, Mathieu!" dit la Directrice.
"Je vous en supplie, Madame, pardonnez moi de ne pas avoir respecté votre enseignement. je suis profondément désolé, s'il vous plait, accordez moi votre pardon"
Madame Kwon se mit à rire.
"Dire qu'il fanfaronnait il y a quelques minutes...non mais regarde toi, tu n'as pas honte?"
"Mais il n'a pas à avoir honte. C'est même un honneur pour lui d'être à vos pieds, Madame Kwon!" dit la Directrice.
"Vraiment?" demanda madame Kwon.
"Tout à fait! Alors, lui accordez vous votre pardon?" répondit la Directrice
"Je ne suis pas sure qu'il soit sincère..." dit madame Kwon.
"Vous avez raison. il faut savoir si ses excuses sont réelles. Je vous propose donc de le maltraiter quelque peu pour savoir si c'est le cas". expliqua la Directrice
"Que voulez vous que je lui fasse?"demanda madame Kwon
"Vous pourriez lui écraser la tête par exemple". lui rétorqua la Directrice
" oh non, je ne pourrais jamais faire cela à un élève, voyons" s'étonna madame Kwon.
" Vraiment? Dommage...à votre place, je ne me suis pas privée. Et ses autres professeurs non plus!" lui annonça la Directrice.

Après un petit temps silence, je sentis que l'escarpin de madame Kwon posé sur l'arrière de ma tête, mon front étant toujours posé à terre. Elle n'exerçait pas de forte pression dessus néanmoins.

"Mathieu, si tu ne souhaites pas que madame Kwon continue de t'écraser la tête je te conseille d'implorer son pardon" me dit la Directrice.

Je repris mes excuses : "Je vous en prie, Madame, veuillez me pardonner. Je vous jure que mes excuses sont sincères. Ayez pitié s'il vous plaît, je ferai tout ce que vous voudrez pour obtenir votre pardon"

"Nous y voilà! vous avez entendu, madame Kwon, il est prêt à faire tout ce que vous voudrez! N'est ce pas que l'on souhaite toutes? Un élève prêt à faire ce que souhaite son professeur? dit la Directrice en se levant de sa chaise, et portant son escarpin au milieu de mon dos, exerçant un pression assez forte pour me faire allonger au sol.

"Ah ça, si tous les élèves pouvaient penser ainsi, ce serait parfait!" rétorqua madame Kwon.
" Tout à fait! D'ailleurs, compte tenu de son attitude, je pense qu'il serait trop simple de lui pardonner aussi facilement. Mathieu, tu devras donc obéir à tous les ordres de madame Kwon jusqu'à la fin de l'année afin d'obtenir le pardon qu'elle réclame. Nous verrons à la fin de l'année si elle te l'octroie. Qu'en pensez vous, madame Kwon?

"Cela me semble juste!" dit madame Kwon en ricanant et en vrillant son pied sur l'arrière de ma tête comme si elle écrasait un mégot de cigarette.
J'étais tellement humilié que j'en bandais de plus en plus fort. Heureusement que j'étais allongé sur le ventre. Je n'en revenais pas avec quelle facilité la Directrice avait réussi à convaincre madame Kwon de m'humilier et ce jusqu'à la fin de l'année
"Ce sentiment de pouvoir n'est il pas agréable?" demanda la Directrice.
"Très agréable!" lui répondit madame Kwon.

La directrice commença alors à me piétiner le dos. Je sentais le talon de ses escarpins s'enfoncer à travers mon pull qui heureusement me protégeait, même si un partie aurait eu envie de ne pas le porter pour sentir le contact des ses talons contre ma peau.
Surpris, j'émis quelques gémissements au début.
"Oh mon dieu...vous lui faites ça aussi? Mais ça doit être très douloureux!" dit madame Kwon, surprise, en enlevant son pied de ma tête.

"Comme je vous l'ai expliqué, mathieu doit être puni ! La meilleure façon de le faire, c'est encore de l'humilier en agrémentant cela de chatiment corporel! Il faut qu'il nous craigne! Il doit savoir que s'il se comporte mal, il sera piétiné par exemple. Il s'est mal comporté envers vous, il est donc normal en tant que Directrice que je punisse un élève qui a une attitude aussi déplorable avec une de mes enseignantes".

"Vous avez sans doute raison...mais vous n'avez pas peur de le blesser avec vos talons?" demanda madame Kwon, quelque peu inquiète.
"Ne vous inquiétez, il a déjà subi bien pire! N'est ce pas Mathieu?" demanda la Directrice.
"Oui, Madame" répondis je en gémissant.

Je ne pensais pas que la Directrice me piétinerait aussi longtemps le dos, surtout avec ses talons avec lesquels elle ne devait pas avoir un grand équilibre, mais je compris qu'elle devait prendre appui sur son bureau pour me piétiner sans risque de tomber.

"Venez donc m'aider à lui administrer sa punition!"dit la Directrice à madame Kwon en se reculant sur mes fesses. Je sentais ses talons s'enfoncer dans mon jean, et elle ne se privait pas pour les vrilller afin de me faire souffrir un peu plus.
"N'ayez crainte, vous êtes tellement plus légère que moi, il ne ressentira rien!"
Après un instant d'hésitation, et sans dire un mot, je vis l'escarpin de madame Kwon se lever du sol et le sentis sur le haut de mon dos, avant que son second ne le rejoigne.
"Vous voyez, il ne gémit même plus, tant vous êtes légère. Marchez un peu sur tout son dos" ordonna la Directrice

Madame Kwon s'executa en faisant de tous petits pas sur mon dos, de mes fesses jusqu'au cou. C'était très agréable. J'imaginais alors qu'un massage thailandais devait être similaire. Je bandais pleinement à ce moment là.

Madame Kwon émit un petit rire. " il ferait un joli paillason..."dit elle alors en essuyant sans trop forcer la semelle des escarpins contre mes omoplates.
'C'est une très bonne idée! Je pourrais le mettre devant notre salle des professeurs pour qu'on puisse s'essuyer nos chaussures avant d'y pénétrer. Et il pourra même nettoyer nos bottes et escarpins avec sa langue si cela ne suffit pas!

"Non?!? vous n'êtes pas sérieuse quand même?" demanda madame Kwon en riant.

"On ne peut plus sérieuse. je lui ai déjà fait faire d'ailleurs!" affirma fièrement la directrice "Regardez!" dit elle en prenant sur son téléphone sur le bureau, vrillant une fois de plus ses talons dans mes fesses ce faisant.
Madame Kwon commmentait les photos qu'elle voyait "Olalala....incroyable....sous la pluie...et dans le caniveau....même la semelle, mais c'est déguelasse...comment peut il faire cela?"

"Tout simplement parce que je lui en ai donné l'ordre! Comme je vous l'ai dit, ce genre d'élève ne comprend que la manière forte! Je ne peux malheureusement pas soumettre tous les élèves indisciplinés à ce régime, mais quand l'un d'eux commet une erreur, je ne me prive pas de le mater comme il se doit!"

"Mais de quelle erreur parlez vous?" interrogea madame Kwon
"Ah oui, c'est vrai, je ne vous ai pas expliqué! Ce petit dégoutant n'a rien trouvé de mieux que de jouir sur les jambes de madame Martin!" dit la Directrice.
"QUOI?!?!?" s'exclama madame Kwon
"Et oui, je n'en revenais pas moi même! En fait, celle-ci a profité du fait qu'il avait perdu son cahier de musique pour lui administrer une fessée déculottée après qu'il l'ait suppliée de ne pas lui mettre un zéro. Il semblerait qu'il aime se faire fesser cul nu puisqu'il a joui sur ses collants tandis qu'elle lui administrait sa punition!" expliqua la Directrice

"non, vraiment, ce n'est pas possible...Je n'en reviens pas de ce que vous me dites...." commenta madame Kwon, choquée.

"Vous demanderez confirmation à madame Martin, si vous ne me croyez pas. J'ai d'ailleurs gardé les collants pleins de sperme de madame Martin en guise de preuve. Il avait alors le choix entre obéir à tous nos ordres ou être renvoyé, après avoir fait éclater le scandale au grand jour évidemment! Le choix était donc limité.....Je dois préciser l'avoir incité à rester sans quoi j'allais indiquer dans son carnet de scolarité pourquoi il avait été renvoyé. Autant dire qu'aucun établissement ne l'aurait accepté après cela!

"Ah ah ah ah, on peut dire qu'il vous appartient corps et âme!" dit madame Kwon en plaisantant!

"Mais c'est exactement cela! Et vous savez quel est le plus étonnant? C'est qu'il aime cela, le bougre!" affirma la Directrice.

"Non? vraiment? Ce n'est pas possible..." dit madame Kwon qui ne put finir sa phrase coupée par la sonnerie de fin de la récréation.
"Vous ne me croyez toujours pas?" demanda la Directrice " Je vais vous prouver le contraire de suite!"

La Directrice descendit de mes fesses, imitée par madame Kwon, et m'ordonna : "Retourne toi, mathieu!" ce que je fis immédiatement, sans réfléchir, dévoilant à travers mon jean mon énorme érection.

La directrice pointa du doigt mon entrejamble en disant : " Vous me croyez maintenant?"