Les profs (fiction)

Sep 2, 2002
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#84
la suite s'est faite attendre mais je pense que vous apprécierez!


Madame Kwon en resta bouche bée. Puis, reprenant ses esprits, dit :
"J'ai un cours, il faut que j'y aille" comme pour s'extraire de cette situation dont elle semblait ne savoir quoi penser.
La directrice l'attrapa par le bras.

" Je sais que cela peut vous sembler choquant. Mais, cet élève est majeur et consentant. Prenez la peine d'y réflechir et revenez me voir avec Mathieu à l'issue votre prochain cours, d'accord?
Elle détourna son regard de la directrice qui venait de lui lâcher le bras et me jeta un regard interrogateur. Comme pour l'encourager, je fis un petit signe de tête en lui souriant, ce qui sembla la détendre.
"Bon...après tout…pourquoi pas….j'ai cours vendredi après midi avec sa classe. On peut se voir à la récréation après le cours alors?" demanda madame Kwon.
"Parfait" lui rétorqua la Directrice, satisfaite. Puis se retournant vers moi, me mit un coup de pied dans les côtes me lançant sur un ton autoritaire "Retourne en cours!" sous le regard étonné de madame Kwon, alors que tombant sur le côté, je tentais de faire bonne figure et sans broncher, me remettais à genoux.

Ma prof de maths franchit la porte, tandis que la Directrice lui lançait "A vendredi" et que je la franchissais à mon tour à quatre pattes, juste derrière elle. Heureusement, personne n'était dans le hall, tout le monde étant déjà remonté en classe, la cloche ayant sonné depuis trois bonnes minutes maintenant.
"Tu comptes monter les escaliers ainsi?" me demanda madame Kwon, rigolant de me voir encore dans cette position.
" Non, Madame...sauf si vous me l'ordonnez" dis je.
"Cela pourrait être amusant de te voir essayer, mais je n'ai pas le temps de m'attarder, je dois filer au collège chez les troisièmes. Tu peux te remettre debout." me dit elle.

M'exécutant, je dévoilais devant elle mon érection toujours bien visible à travers mon jean. Pas de pull trop long et trop large pour la cacher aujourd'hui.
Elle y jeta un coup d'oeil, ce qui lui fit effacer son sourire de son visage, et commença à monter les escaliers sans rien dire, puis se retourna sur le palier du premier étage alors que j'étais trois marches en dessous, ce qui, malgré sa plus petite taille, lui permettait de plonger son regard vers moi, lui donnant un air supérieur à sa démarche naturellement autoritaire : " Tu aimes vraiment ça? Je veux dire te faire piétiner et maltraiter?" me demanda t'elle sur un ton très sérieux.
"Oui, Madame, j'aime vraiment cela. Même si la Directrice ne me menaçait pas de me renvoyer, je me serai jeté à ses pieds, comme aux vôtres, si vous me le demandiez".
Visiblement satisfaite de cette réponse, un petit sourire en coin apparut sur son visage, et sans dire un mot, se retourna, prit la direction du couloir qui rejoint le bâtiment du collège en me faisant d'un petit geste de la main un au revoir tout en disant "Finalement, je pense qu’on va bien m'amuser vendredi!".

Je me suis ensuite rendu dans ma classe, arrivant encore en bien en retard. Heureusement on avait alors deux heures de français. Madame Mercier ne m'en tint pas rigueur, se doutant probablement que j'étais avec la Directrice durant la récréation. Comme à son habitude, elle était bien mal habillé, toute en noir, avec un pantalon et un maillot trop large, cachant ses formes. Seule touche de féminité, ses bottines en cuir noires que j'avais nettoyées il y a deux jours. Heureusement qu'on allait la relooker cet après midi!

Elle m'ignora pendant ces deux heures de cours durant lesquels je ne fis qu'imaginer la façon dont allait se dérouler cette séance de shopping avec la Directrice. Je me remémorais ses propos et avais peur qu'elle ne m'oblige à me promener à genoux derrière elle dans le centre commercial. Je me disais qu'elle n'oserait quand même pas me traîner ainsi pendant plusieurs heures de magasins en magasins, sous peine de se faire réprimander par les vendeuses ou la sécurité. Enfin, je l'espérais...

A la fin de ses deux heures de cours, je rangeais très tranquillement mes affaires, tout comme Madame Mercier, attendant que tous mes camarades sortent de la classe. Une fois cela fait, je me suis approché du bureau de Madame Mercier qui affichait une mine ravie.
"Prêt pour mon relooking, Mathieu? J'espère que tu es motivé, la Directrice m'a dit que cela prendrait tout l'après midi!" me demanda t'elle
"Oui Madame, très motivé" répondis je
" Allons la rejoindre alors!" dit elle en essayant de prendre un ton autoritaire qui ne lui convenait pas.
Dommage j'espérais qu'elle me permettrait de lui retirer ses bottines et lui embrasser voir lécher ses pieds avant qu'on n'aille faire les magasins, puisqu’elle avait semblé apprécier cela la dernière fois.

Descendant devant elle, comme elle me l'avait enseigné, nous arrivâmes devant le bureau de la Directrice. Après avoir frappé à la porte, et avoir été sommé d'entrer, j'ouvrais la porte pour Madame Mercier qui entra en me remerciant de lui avoir ouvert, puis fermais la porte et me mit à genoux, tête baissée, comme d'habitude.

"Bonjour Madame Mercier, comment allez vous? J'espère que vous êtes en forme, car on a beaucoup de boulot pour vous relooker entièrement en une seule après midi!" annonça la Directrice, qui en claquant des doigts me fit signe d’approcher d’elle.

"Je dois vous avouer que je suis aussi impatiente qu'inquiète! Je n'ai jamais aimé faire les magasins, pire que cela même puisque les centres commerciaux me donnent vite mal au crâne! Il fait souvent bien trop chaud et j’ai en horreur ce parfum d’ambiance qu’ils diffusent dans ces centres commerciaux." avoua madame Mercier, alors que j’étais à genoux à côté du siège de la Directrice, qui pointa du doigt vers ses escarpins, sans rien me dire d’autre. Je supposais alors qu’elle voulait que je les nettoie et ai donc commencé à me faufiler sous le siège, non sans mal, pour accéder à ses escarpins beige clair. Ceux-ci n’étaient même pas vraiment sales, hormis un peu le bout et le bord.

"Allons, ne partez pas comme cela, sinon cela va mal se dérouler. Soyez positive ! Je vous promets que l'on va bien s'amuser! Vous ne verrez pas le temps passer… A condition que notre petit toutou se comporte comme il se doit évidemment !"
« Waf waf » répondis je d’en dessous la chaise, puisqu’elle venait de m’appeler « mon petit toutou », ce qui provoqua un rire de Madame Mercier, qui ne m’avait pas encore entendu aboyer.
« Ah oui, je ne vous ai pas dit, j’aime bien l’obliger à se comporter comme un chien puisqu’il se traîne à quatre pattes. D’ailleurs j’apprécie aussi le traîner en laisse, mais il n’aime guère que je le fasse dans un lieu public, cela le met mal à l’aise » avoua la Directrice à Madame Mercier.
« Vous n’êtes pas sérieuse ? Vous l’avez déjà traîné en laisse dans un lieu public ? » demanda Madame Mercier, stupéfaite.
« Bien sur ! Regardez, j’ai fait quelques photos de nos ballades » dit la Directrice à Madame Mercier, en lui tendant son portable. Ces fameuses photos me mettaient vraiment la honte à chaque fois qu’elle les montrait à un prof. Et je dois avouer que cela ne faisait que renforcer mon érection déjà bien présente rien qu’en léchant ses escarpins.
Madame Mercier les regarda en commentant « Bon sang, mais il est tout nu là… »
« Un chien se promène à poil à ce que je sache, non ? » dit la Directrice tout en ôtant l’escarpin droit que je venais de lui nettoyer, pour me plaquer ses orteils sur le nez, me poussant vers son autre escarpin pour que je continue ma tâche tout en respirant son collant beige humide.

Madame Mercier était stupéfaite par cette nouvelle révélation. De mon côté, je n’osais même pas relever la tête de peur de croiser le regard de Madame Mercier, qui pouvait facilement me voir sous le bureau, même assise devant celui-ci. J’étais sur qu’elle était en train de me regarder lécher les escarpins de la Directrice, tout en regardant également les photos du portable. J’avais honte de penser qu’elle me voyait nu alors que je m’abaissais à lécher les escarpins de la Directrice au même moment, mais cette énième humiliation me causait également une érection. Je me demandais également si la Directrice avait bien fait de lui parler de tout cela avant de partir pour le centre commercial. Ne craignait elle pas que cette révélation ne la fasse changer d’avis et qu’elle décide de ne plus venir et même arrêter de me punir ? Il était clair, en tous les cas pour moi, qu’en lui disant, la Directrice voudrait me voir à quatre pattes dans le centre commercial malheureusement.

Voyant son embarras, la Directrice poursuivit : « Ne vous formalisez pas pour si peu, nous sommes allés dans ce parc à son ouverture tôt le matin et avons pris un petit sentier non fréquenté. Personne ne pouvait nous voir. »
« Certes….mais il est tout de même tout nu ! » répéta Madame Mercier.
« Je ne vous pensais pas si pudique. Voyons, ce n’est rien. Et puis ce serait quand même dommage de laisser des vêtements sur le corps d’un si joli garçon. Regardez-moi ses muscles ! Magnifique, non ? Je trouve cela désolant de ne pas en profiter, surtout à mon âge. Sans doute la dernière fois que je pourrais voir le corps nu d’un jeune homme aussi musclé que lui. » dit la Directrice avant d’ajouter « Tout comme il est bien désolant que vous cachiez le vôtre sous d’aussi amples vêtements. D’ailleurs, il va falloir y aller si on veut réaliser votre relooking » dit la Directrice en se levant, me poussant la tête sans ménagement pour que je sorte de dessous la chaise.

Mais ne trouvant pas son escarpin, je l’attrapais pour le lui remettre et en guise de remerciement, me suis retrouvé avec la main piétiné alors qu’elle enfonçait difficilement son pied dans cet escarpin que je jugeais un peu trop petit pour son pied. Afin de ne pas affoler madame Mercier, je contenais un cri de douleur entre mes dents serrées, alors que la directrice vrillait son pied sur la paume de ma main pour l’enfiler puis en se levant de sa chaise.

Mais Madame Mercier ne bougeait pas, les yeux rivés sur le portable faisant défiler les photos, et semblait hésitante. Je pensais alors qu’elle allait se dégonfler et nous laisser en plan. Je ne l’espérais pas, craignant que cela provoque la colère de la Directrice, dont je ferais les frais évidemment.
« D’accord, mais à une condition : je ne veux pas que Mathieu se retrouve tout nu en public, ni même devant moi en privé d’ailleurs. Et je ne veux surtout pas non plus qu’on le traîne en laisse dans le centre commercial devant tout le monde » annonça madame Mercier en essayant d’afficher une certaine autorité.
« Comme vous voudrez. Dommage. J’aurais bien aimé voir la réaction des vendeuses en me voyant déambuler dans les couloir avec mon petit toutou tout nu à quatre pattes en laisse derrière moi, tandis que je regarde les robes sur les rayons comme si de rien n’était » dit la Directrice ponctuant sa phrase d’un rire bruyant, mais comme Madame Mercier ne sembla pas goûter cette blague, elle ajouta « Je plaisante, voyons ! Même si j’avoue que ça me plairait bien, cela s’avère irréalisable ». Madame Mercier sembla rassurée, se leva et se dirigea vers la porte devant laquelle j’étais alors à genoux, l’ouvris tout en restant à genoux, et une fois celle-ci franchie par ces deux femmes, la refermais et les suivais à genoux.

« Relève toi Mathieu, tu as entendu Madame Mercier, non ? Elle ne veut pas te voir te traîner comme un chien dans un lieu public ! » dit la Directrice, ce qui sembla encore un peu plus réconforter Madame Mercier, tandis que je me relevais rapidement.
« Alalala tu es vraiment impossible ! Quand on veut que tu sois à genoux, tu restes debout, et maintenant que tu peux te mettre debout, tu restes à genoux…sérieusement, tu le fais exprès juste pour être puni ? » demanda la Directrice, en mettant ses mains sur les hanches et en me jetant un regard noir.
« Je suis désolé, Madame, je vous jure que je ne l’ai pas fait exprès » dis-je, en baissant la tête, ce faisant, je ne vis la gifle partir et fut surpris par la violence de celle-ci qui retentit bruyamment dans le hall du lycée.
« Tu ne l’as pas volée celle-là » dit elle, contente d’avoir fait mouche. « Bon, tu nous as fait perdre assez de temps comme cela, allons y ».
Je les suivais jusqu’au parking extérieur, encore un peu sonné par cette violente gifle.
« Inutile de prendre votre voiture, nous allons prendre la mienne. Je vous ramènerai ensuite ». annonça la Directrice à Madame Mercier en ouvrant le coffre. « Allez, monte là dedans mon petit toutou ! »

Je m’empressais de me jeter dans le coffre avant que Madame Mercier ne s’insurge, sans quoi on allait encore avoir droit à une discussion sans fin qui aurait irritée la Directrice.

Une fois le coffre fermé, j’ai quand même entendu la plainte de Madame Mercier qui se demandait si ce n’était pas dangereux de me faire voyager dans le coffre, et qu’en cas d’accident, je risque d’être blessé, ce à quoi la Directrice lui répondit en riant que les chiens se transportent dans le coffre et non sur la banquette arrière, avant de la rassurer en lui disant qu’elle conduit doucement.

Cette fois-ci, la Directrice ne s’est donc pas amusée à freiner fortement au feu rouge, surement pour ne pas subir les reproches de Madame Mercier. Le voyage dura une bonne demi-heure. Sachant qu’il y avait un centre commercial à moins de 10 minutes de voiture du lycée, je savais déjà qu’elle nous emmenait plus loin afin que l’on ne tombe pas par hasard sur un élève.
Une fois garée, la Directrice me fit sortir et Madame Mercier me demanda si j’allais bien et si je n’avais pas eu de problème pour respirer là-dedans, et après l’avoir rassurée, nous nous sommes dirigés vers le centre commercial.

La Directrice semblait clairement dans son élément, et se dirigea rapidement vers le premier étage du Printemps qui est réservé aux vêtements pour femme, en prenant Madame Mercier par le bras et lui vantant tout le choix qui s’offrait à elle, tandis que Madame Mercier lui avouait qu’elle ne saurait que choisir si elle se retrouvait ainsi seule dans ces rayons.

Pour ma part, je suivais derrière sans interférer dans la discussion, pensant que j’allais peut être passer une simple après-midi shopping avec ces deux femmes sans que rien de fâcheux ne m’arrive.
« Bon, puisque Mathieu pensait pouvoir vous relooker lui-même, je vous propose un petit jeu : vous allez vous installer dans une cabine d’essayage, et nous vous amenons deux tenues chacun dans moins de 5 minutes. Vous les essayez, et vous nous verrons bien qui aura fait le meilleur choix » dit la Directrice en me regardant. « Celui qui gagne ce petit jeu aura droit de demander ce qu’il veut à l’autre ».

Je n’en croyais pas mes oreilles. Connaissant mon fétichisme, elle savait que j’allais lui demander de m’occuper de ses pieds si je gagnais. Privilège qu’elle ne m’avait accordé que le premier jour, il y a de ça une semaine déjà . Bon sang, je ne pouvais laisser passer cette chance, il fallait absolument que je gagne !

« J’ai hâte de voir quelles tenues tu vas bien pouvoir choisir, Mathieu » dit elle en s’éloignant.
Je me suis vite dirigé vers les rayons et, après avoir cherché rapidement, sous le regard interrogatif des vendeuses de voir un jeune homme au rayon des vêtements femme, pris une robe longue noire assez sexy avec un grand décolleté et un tailleur gris assez classique qui, je pensais, lui irait bien pour porter en cours. Je ne voulais rester assez classique dans mes choix de peur de la contrarier.

A mon retour à la cabine, la Directrice n’était pas encore revenu. J’avais été rapide et proposait donc à Madame Mercier d’essayer les tenues que je lui avais apportées. Rien qu’en les regardant, je ne la sentais pas convaincue, mais j’espérais qu’elle serait plus enthousiaste une fois essayées.

La Directrice revint alors que Madame Mercier sortait de la cabine avec la longue robe noire. Elle ne put s’empêcher de se moquer de mon choix.
« Mais comment as-tu pu lui choisir cette robe, Mathieu ? Elle est bien trop large et le décolleté trop important pour une femme aussi maigre et avec une poitrine aussi petite. Sans vouloir vous vexer. Elle serait tout juste à ma taille alors que je dois faire au moins 10 kilos de plus ! Bon, autant en finir tout de suite avec ton second choix, avant qu’on ne passe aux choses sérieuses » dit la Directrice.

Madame Mercier, visiblement déçu tant par mon choix que par le jugement de la Directrice, se retira dans la cabine pour essayer le tailleur gris, alors que je jetais un regard aux vêtements apportés par la Directrice. J’étais assez étonné puisqu’elle tenait deux pantalons en jean bleu et noir, une veste en cuir, deux maillots moulant, un rouge et un noir.
Madame Mercier sortit assez vite de la cabine, déclenchant presque l’hilarité de la Directrice.
« Ahahaha….quel choix ridicule ! » s’esclaffa la Directrice. « Non seulement la taille ne convient pas une fois de plus, mais ce style vestimentaire ne vous est pas du tout adapté. Je me rends d’ailleurs compte que c’est plus mon style. Tu as sans doute passé un peu trop de temps avec moi. Mais j’ai une dizaine d’années de plus. Là, tu cherches à la vieillir avant l’heure, Mathieu ! Vous aimez ce genre de tailleur ? » demanda la Directrice.
« Pas vraiment » dit Madame Mercier en se regardant dans la glace. « Désolé Mathieu, mais je ne peux pas approuver tes choix… » m’annonça t’elle, avec un brin de déception.
« Mais vous n’avez pas à vous excuser. Je pense même qu’il vous faudra le punir pour vous avoir fait croire qu’il pouvait vous conseiller pour votre relooking, alors qu’il en est visiblement incapable. Heureusement que je suis venu ! Essayez donc ceci, cela va complètement vous changer !»
Madame Mercier resta assez étonnée par les vêtements apportés par la Directrice

Après s’être retiré dans la cabine, la Directrice me regarda dans les yeux, contente de pouvoir me dire : « Je peux d’ores et déjà t’annoncer que tu as perdu. Tant pis pour toi, tu ne pourras pas jouer avec mes petits petons. Je suis sure que c’est ce que tu aurais choisi si tu avais gagné » J’étais dégouté et cela devait se lire sur mon visage puisque la Directrice ajouta : « Je peux lire la tristesse dans tes yeux mon petit toutou, mais tu ne peux que t’en prendre qu’à toi-même. Tu n’avais qu’à bien choisir. D’ailleurs tu me déçois terriblement ! J’espérais que ce petit jeu soit un peu plus serré et que madame Mercier puisse nous départager. Puisque tu m’as gâché mon plaisir, tu seras puni sévèrement !» m’annonça la Directrice, ne pouvant se retenir d’afficher un sourire, satisfaite de son annonce.

A ce moment là, Madame Mercier sortait de la cabine…et elle était splendide dans son jean noir slim qui lui moulait parfaitement ses jambes fines, tout comme son haut rouge moulant sous lequel on devinait ses petits seins. La veste en cuir donnait une touche biker qui la rajeunissait. Tandis qu’elle se regardait dans la glace, avec un sourire de satisfaction sur le visage sans rien dire, la Directrice prit la parole :

« Parfaite ! Cela vous va à ravir ! J’en étais sure. Et vos bottines vont bien avec cet ensemble en plus. Dommage qu’elles soient un peu sales, cela jure avec le reste des vêtements neuf. Mais le petit toutou va se charger de remédier à cela pendant que je vais chercher une ceinture pour compléter le tout » dit la Directrice en partant à travers les rayons.

Je m’approchais alors de Madame Mercier qui, se réfugiant dans la cabine d’essayage, ferma la porte après que j’y sois entré et, sans un mot, me tendit sa bottine droite alors que je m’étais mis à genoux pour effectuer la tâche que m’avait confiée la directrice, alors que Madame Mercier continuait de se regarder dans le miroir. Ce n’était pas évident, malgré la grande surface de la cabine, compte tenu de ma grande taille, de me contorsionner suffisamment pour baisser ma tête jusqu’à ses bottines, madame Mercier ne faisant aucun effort pour les lever jusqu’à ma langue.

« Tu aimes ? » me demanda Madame Mercier, toujours ravie de ce qu’elle voyait dans la glace.
« Vous êtes splendide, Madame » dis je en relevant la tête. « Il ne vous manque plus que la moto » ajoutai je, ce qui renforça son sourire.
« Pourquoi pas ? » dit elle tout en continuant de se regarder dans le miroir, alors que la Directrice de retour avec une ceinture noire large avec une grosse boucle en argent, qui rappelait les multiples zip argenté du perfecto, qu’elle tendit à Madame Mercier par-dessus la porte de cabine
« La touche finale ! » dit elle.
Madame Mercier me tendit alors sa seconde bottine en cuir pour que je la nettoie, me chuchotant : « si tu es sage, tu pourras faire de même avec mes pieds tout à l’heure, tout en enfilant la ceinture ».
« Je vous ai entendue ! » dit la Directrice derrière la porte.
« Oupps… » dit Madame Mercier en pouffant de rire.
Après seulement quelques léchages, elle retira sa bottine de devant mon visage, me fit relever, et ouvra la porte en s’assurant qu’aucune autre personne n’était présente dans le couloir des cabines avec la Directrice.
« Cela vous change tellement. Vous appréciez ce nouveau look ? » demanda la Directrice.
« J’adore ! Je ne pensais vraiment pas que de tels vêtements pourraient me convenir. Je ne me reconnais même pas ! Merci » dit elle enthousiaste.
« Contente que cela vous plaise ! » rétorqua la Directrice. « Cela semble également plaire à notre petit toutou puisqu’il agite la queue derrière vous » en pointant du doigt mon érection.

Une fois de plus, la Directrice aimait m’humilier en montrant à chaque professeur que j’aimais être dégradé. J’avais alors peur que Madame Mercier ne s’en offusque mais elle devait commencer à être habituée à me voir bander.

« Tu es vraiment incorrigible, mon petit toutou ! Tu te permets encore d’agiter ta petite queue devant nous et dans un lieu public. Madame Mercier t’avait pourtant bien demandé de ne pas lui causer d’embarras. Que crois-tu que les vendeuses et les clientes vont penser en te voyant bander, marchant juste derrière nous en portant nos sacs? »

Ne sachant que répondre, je baissais la tête en balbutiant des excuses :
« Pardonnez moi, Mesdames….je ne peux pas m’en empêcher….je suis désolé… »
« On ne peut pas le laisser déambuler ainsi dans les rayons, il faut qu’on s’en occupe en le punissant. » dit la Directrice à Madame Mercier, tout en me poussant dans la cabine. « Enlève ton pull et allonge toi ! » m’ordonna la Directrice.
Comme la cabine n’était pas assez grande, j’ai dû plier les genoux au maximum pour réussir à m’allonger et une fois en place, la Directrice se mit debout sur mes abdos, ses talons s’enfonçant dans ceux-ci sous le regard inquiet de Madame Mercier.
« Rejoignez moi ! » dit la Directrice en tendant la main à Madame Mercier qui semblait hésiter.
« Mais on va lui faire mal ! protestait-elle

« Ne vous inquiétez pas, il est costaud. Je lui ai déjà fait subir cela plusieurs fois. Et puis il faut bien faire quelque chose qui lui déplaise pour qu’il débande et qu’on puisse continuer votre relooking. De plus, je dois le punir pour m’avoir gâché mon plaisir, puisqu’il n’a pas été à la hauteur à notre petit jeu, que j’espérais bien prolonger tout l’après midi. Mais il s’avère clairement incapable de vous conseiller. Et pour cela, c’est à vous que revient le droit de le punir ! Jamais il n’aurait dû vous faire croire qu’il était compétent en la matière ! Vous imaginez le désastre que cela aurait été si je n’étais pas venue… Bon décidez-vous, sans quoi on risque de se faire surprendre si on ne ferme pas la porte de cette cabine !» lui rétorqua la Directrice, toujours en lui tendant la main, en équilibre instable sur mes abdos.

Madame Mercier sembla convaincu par les arguments de la Directrice, ou peut être avait elle seulement peur qu’on nous surprenne, et s’approchant de moi, posa délicatement une bottine, puis l’autre sur mes pectoraux, tout en fermant la porte de la cabine. Prenant appui sur la vitre de la cabine, elle me regardait dans les yeux, pour scruter ma réaction. Bien plus légère que la Directrice, je ne ressentais presque aucune douleur, comparée à celle beaucoup plus importante causée par la Directrice qui enfonçait sans ménagement ses talons dans mon ventre. Mais ne voulant pas l’affoler, j’essayais de ne pas afficher de grimace de douleur.

Après une bonne minute de piétinement, toutes deux s’arrêtèrent un instant, entendant une cliente entrer dans une des cabines voisine. Elles reprirent ensuite le piétinement silencieusement « Rien à faire, il continue de bander comme un âne ! Essayez donc de lui maltraiter un peu ses tétons avec vos talons pour voir si ça fait effet » souffla la Directrice à l’oreille de Madame Mercier.

J’étais persuadé qu’elle refuserait de le faire en entendant la Directrice lui demander cela, mais après un instant d’hésitation, elle plongea son regard dans le mien, afficha un petit sourire sadique, souleva sa bottine droite et commença à frotter le coin supérieur du talon épais de sa bottine droite sur mon téton gauche. Comme le talon était usé, le bord irrégulier faisait des dégâts et me causait une belle souffrance, me faisant gémir de douleur.
« Tais toi ! » chuchota la Directrice.

Je me mordais l’intérieur des joues pour lui obéir alors que Madame Mercier continuait de jouer avec mon téton gauche qui devenait rouge vif, marqué par ses bottines. Satisfaite des dégâts qu’elle venait de causer, elle me sourit, reposa sa bottine droite sur ma poitrine, souleva sa bottine gauche et commença à maltraiter mon téton droit de la même manière. Visiblement moins à l’aise avec cette jambe, ses mouvements étaient plus maladroits, causant des pressions moins maîtrisées et plus douloureuses encore.

J’avais toutes les peines du monde à ne pas hurler de douleur, surtout que la Directrice s’amusait maintenant à piétiner mon sexe à travers mon jean, heureusement pas de tout son poids, sans quoi je n’aurais pas pu le supporter. Cela me surprit tout de même et ne put m’empêcher par réflexe de lui agripper la cheville lorsqu’elle porta son pied sur mon sexe la première fois.
« Ne me touche pas ! » chuchota la Directrice.

J’enlevais mes mains, tandis que Madame Mercier s’était complètement retournée pour voir ce que faisait la Directrice. Elle prit alors appui les fesses contre la vitre et posa ses deux talons sur mes chacun de mes tétons endoloris. De cette manière, la pression exercée sur ceux-ci devenait intolérable. Je me mordais l’intérieur des joues jusqu’au sang pour ne pas crier. Les deux femmes se faisaient alors face. La Directrice lui murmura: « Rien à faire! Je crains qu’il n’apprécie notre traitement ! Essayons de faire quelque chose qu’il déteste vraiment pour en finir. Faites lui sucer vos talons ! »

Une fois encore, Madame Mercier eut un instant d’hésitation, mais ayant envie que cela se termine au plus vite, j’ouvrais grand la bouche pour l’inciter à le faire. Madame Mercier leva alors sa bottine droite, ce qui augmenta la pression sur le seul téton piétiné, et fit délicatement descendre son gros talon dans ma bouche qui avait bien du mal à entrer tant celui-ci était large. Cela me fit mal aux lèvres lorsqu’elle commença son va et vient du talon dans ma bouche et des larmes commencèrent à couler de mes yeux. Je n’en pouvais plus, surtout que la Directrice continuait de me piétiner en se balançant entre mon ventre avec un pied et mon sexe avec l’autre.

Bien vite, j’eus envie de vomir car, prenant confiance, Madame Mercier se mit à enfoncer son talon plus profondément dans ma gorge. De plus, j’étais dégouté par la saleté accumulée sous la semelle de son talon qui venait se déposer sur ma langue, ce qui renforçait mon envie de dégobiller. Ne tenant plus, je lui jetais un regard désespéré, mais elle continua en me souriant. Cela lui plaisait de plus en plus en me voir mal en point visiblement. Malgré tout cela, je continuais d’avoir une trique d’enfer !

« Rien n’y fait ! Tant pis, on va devoir le laisser ici pour qu’il se calme tout seul. Mais avant cela, une petite photo souvenir ». annonça la Directrice en fouillant dans son sac à main qu’elle avait suspendu à un crochet de la cabine afin de trouver son portable.

Pendant ce temps, Madame Mercier reposa sa bottine droite sur mon téton gauche et m’enfonça le talon de sa bottine gauche sans ménagement dans la bouche cette fois, me faisant bien mal aux lèvres ce faisant. Elle l’enfonça si profondément que la semelle de sa bottine reposait alors sur ma gorge. J’en étais alors arrivé au point où j’aurais voulu qu’elle y exerce une pression afin que je ne puisse plus respirer et que je m’évanouisse, tant je pouvais plus supporter toutes ces douleurs.

Je ne retenais d’ailleurs plus mes larmes, alors que la Directrice vrillait son pied sur mon sexe en cherchant son portable dans son sac à main, tout en disant « Mais quel fouillis ! J’ai vraiment trop de choses là dedans. …ah le voilà ! » murmura t’elle.

Madame Mercier qui semblait devenue indifférente à mon désarroi, alors qu’elle était si bienveillante en venant, prit la pose pour la photo. La Directrice en prit plusieurs, dont quelques unes en gros plans de mon visage où ruisselaient les larmes avec le talon dans la bouche, me montrant ses clichés pour m’humilier un peu plus encore, ce qui ne fit que faire bondir un peu plus mon sexe dans mon boxer, puis donna le portable à Madame Mercier qui retira enfin le talon pour le reposer sur mon téton endolori, se concentrant sur la prise de photos.

Je vis alors la Directrice prendre également différentes poses, bougeant ses escarpins sur mes abdos et mon sexe, puis sans prévenir leva sa jambe droite qui piétinait mon ventre, restant uniquement en équilibre sur mon sexe, alors que son talon s’enfonçait juste dans mes couilles. Si mon jean ne les protégeait pas à cet instant, elle m’aurait sans doute arraché toute la peau ! Une douleur indescriptible me parcourra le corps et je ne pus m’empêcher de gémir à nouveau et de resserrer mes jambes contre celle de la Directrice qui me piétinait, à défaut de lui attraper la cheville cette fois.

« Tais toi ou on va se faire surprendre ! » m’ordonna Madame Mercier. J’étais tellement surpris que ce soit madame Mercier qui me donne cet ordre et non la Directrice que je cessais mes gémissements en me mordant la lèvre.

Heureusement, après avoir pris la photo, elle descendit de mon sexe, madame Mercier fit de même. J’étais enfin libéré de cette douleur. Quel soulagement ! Mais je ne pouvais m’empêcher de trembler de tout mon corps et de gémir doucement.

« Bon, on est obligé de te laisser là en attendant que tu te calmes » me chuchota la Directrice en ouvrant doucement la porte de la cabine. « Il est temps d’aller chez le coiffeur de toute façon. Tu nous retrouveras là bas » me dit elle, me laissant tremblant, gémissant et pleurant dans la cabine alors que Madame Mercier en fermant la porte de la cabine derrière elle, m’adressa un grand sourire de satisfaction.
 
Nov 18, 2008
206
15
18
#86
L'attente fut longue mais ce chapitre est un des meilleurs à mon sens! La cruauté dont fait preuve la gentille Mme Mercier est bien amenée et c'est un délice :)
 
Sep 2, 2002
618
14
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#88
Merci!
Je n'avais pas prévu que la gentille Madame Mercier devienne aussi sadique... mais rien n'est définitif.
J'espère juste trouver le temps de faire une mise à jour par mois au moins, sinon cette histoire va durer 10 ans vu toutes les idées que j'ai en tête.
 
Sep 2, 2002
618
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#93
Encore un chapitre que j'aurai mis beaucoup de temps à écrire. Bon, en fait, je n'en étais pas satisfait la première fois, alors cela a pris plus de temps que prévu. ENJOY!


J’essayais de récupérer après avoir été si violemment malmené, mais ne pouvait m’empêcher de sangloter durant plusieurs minutes. Si bien que je n’ai pas entendu une femme venu essayer des vêtements dans la cabine d’à côté. Croyant qu’une femme pleurait dans la cabine dans laquelle j’étais réfugié, elle s’en inquiéta.
« Tout va bien ? » demanda t’elle.
J’ai hésité un instant, ne sachant si je devais lui répondre. Je pris alors une petite voix aiguë espérant que ne pas me faire démasquer en tentant d’arrêter mes sanglots
« oui, oui….merci ».
« Vous êtes sure ? » insista t’elle.
« ça va aller…merci ». répondis je.
« Vous ne voulez pas ouvrir la porte ?»
« Non…. je vous remercie….ce n’est rien. »
Il y eut un silence, mais elle ne bougea pas. J’avais alors peur qu’elle ne comprenne que j’étais un mec prenant une voix de femme.
« chagrin d’amour ? » demanda t’elle.
Bon sang, quelle curieuse pensais je…j’étais mal avec celle là !
« oui, voilà » dis je pour la rassurer. C’était un peu vrai au fond pensais je alors, puisque j’étais amoureux des pieds de la Directrice mais qu’elle m’empêchait de les câliner.
Cette inconnue se lança alors dans un monologue :
« Désolée pour vous. Mais ce n’est rien. Un de perdu, dix de retrouvé. Ne pleurez pas un imbécile qui vous a laissé. Tant pis pour lui ! Je suis sure qu’il comprendra bien vite son erreur et qu’il reviendra vous voir. C’est ce qu’il s’est passé pour moi ! Vous tiendrez alors votre revanche et vous pourrez le rejeter à votre tour et ça lui fera encore plus mal qu’à vous actuellement ! Certains mecs sont vraiment des idiots et ne méritent que cela ! Ils ne pensent pas avec leur cerveau mais avec ce qu’ils ont entre leurs jambes, sans penser aux conséquences. Et quand ils réalisent leur erreur, c’est déjà bien trop tard pour leur pardonner. Mais je vous en prie, ne pleurez pas un imbécile, c’est leur donner beaucoup trop d’importance. Vous ne croyez pas ? »
« Oui, vous avez raison » dis je, en pensant qu’elle ne se tirerait jamais et que j’étais bien mal en point avec cette pipelette.
« Vous êtes sure que vous ne voulez pas sortir ? ce serait mieux pour discuter… » continuait t’elle d’insister
« Non, ça va aller… » répondis-je.
« Bon, écoutez, j’ai deux pantalons et une chemise à essayer. J’essaye cela vite fait et je reviens, d’accord ? »
Bon sang, elle ne va jamais me laisser m’en aller tranquille celle là.
« D’accord ».
Evidemment, elle s’enferma dans la cabine juste en face, mais à peine ai-je entendu le loquet se fermé que je me suis glissé furtivement de ma cabine en prenant soin de jeter un coup d’œil pour voir si aucune autre femme n’arrivait.

Je me faufilais à moitié courbé en deux entre les rayons de vêtements sans passer par les grandes allées, tant à cause de ma douleur à l’entrejambe causée par le piétinement de la Directrice qu’à cause de mon état pitoyable que je voulais dissimuler à la vue des autres clientes et vendeuses et allait m’engouffrer aux toilettes ou je croisais malheureusement une ravissante jeune femme qui en sortant me jeta un regard étonné.

Il faut dire que j’étais mal en point. La figure sale avec les traces de larmes, la bouche et la langue bien sales ayant dû sucer le talon de madame Mercier. Heureusement que mon pull n’était pas sale, la directrice me l’ayant fait enlever avant de me piétiner. Seul mon jean était bien amoché, mais seulement au niveau de mon entrejambe et cela était bien caché par mon large pull heureusement.

Après avoir rincé ma bouche durant de longues minutes, nettoyé mon visage, et avoir examiné mes tétons et couilles bien endoloris dans les toilettes, je me suis mis en quête de la Directrice et madame Mercier. Il fallait que je les retrouve chez le coiffeur.

Mais après avoir trouvé un plan du centre commercial, j’ai compris que cela ne serait pas facile : il y avait pas moins de quatre coiffeurs dans ce grand centre commercial. Et bien entendu, ils étaient tous à chaque coin de la galerie. Il fallait que je me dépêche de les retrouver. Je n’imaginais pas ce que j’allais subir si elles en sortaient avant que je ne les rejoigne. En temps normal, j’aurais pu courir et aller facilement au bout de la galerie en moins de deux minutes, mais là, j’avais tellement mal à mon entrejambe que je peinais à marcher normalement et ne pouvait m’empêcher de malaxer mes burnes en mettant les mains dans les poches de mon jean. Elle n’y était pas allée de main morte cette fois. J’allais surement avoir mal pendant plusieurs jours.

Evidemment, elles n’étaient pas chez les deux premiers coiffeurs. En arrivant au troisième, j’étais content de voir au travers de la vitrine que Madame Mercier était en train de se faire coiffer. Malheureusement, ma joie fut de courte durée puisque je vis que la Directrice était déjà devant l’entrée, les bras croisées m’attendant avec les sacs de vêtements posés à côté d’elle. Zut, comment avait-elle pu être coiffée aussi rapidement ? Je croyais que ça allait prendre une bonne heure au moins! Visiblement, elle s'était juste fait recoiffer. Elle avait du aller récemment chez le coiffeur et n'avait donc pas besoin de faire la totale.

Elle semblait furieuse et me jeta un regard noir alors que je m’approchais d’elle et commença à balbutier des excuses, en baissant les yeux vers le sol.
« Excusez-moi Madame pour mon retard. J’étais coincé dans les cabines d’essayage et…. »
Une gifle en aller retour s’abattit sur mes joues. Elle claqua assez fort. J’étais sûr que certaines personnes avaient vu la scène tant dans le couloir de la galerie qu’à travers la vitre du coiffeur, mais je n’osais pas relever la tête. Elle commença à me disputer :
« Non seulement tu me fais attendre, mais en plus tu ne te mets pas à genoux devant moi ! Et pour couronner le tout, tu te permets de te justifier alors que je ne t’ai pas permis de prendre la parole ! »
Elle fit une pause.
Je n’osais pas relever la tête, ni regarder à droite ou à gauche pour voir si certaines personnes nous regardaient. J’étais mort de honte et j’avais le feu aux joues, et ce n’était pas qu’à cause de la gifle reçue.
« Finis tes excuses ! »

Je vous prie de me pardonner, Madame….je ne savais pas dans quel coiffeur vous étiez allé, et je ne vous ai pas trouvé dans les deux premiers…. » et je n’ai pas eu le temps de finir mon explication qu’une seconde gifle en aller/retour m’interrompit. J’ai alors entendu des petits rires provenant des banquettes qui étaient le long de l’allée. Jetant un coup d’œil, je vis trois jeunes filles, qui devaient avoir mon âge soit à peine plus de 18 ans, et qui ayant vu la Directrice me gifler se moquaient de moi. Cela ne fit que mettre un peu plus mal à l’aise. J’aurais voulu m’enfuir en courant, mais je n’osais même pas bouger. Surtout avec mon mal à l’entrejambe.

« Prends les sacs ! Madame Mercier en a encore pour un bon moment. On va aller dans ma boutique de chaussures préférée ».
Tandis que je ramassais les sacs, la Directrice commença à marcher devant moi, et en passant devant la banquette ou étaient assises les filles s’arrêta et leur lança : « J’espère que vous avez bien vu comment on se fait obéir par un garçon, les filles ! » ce qui les fit cesser de rire un instant avant de s’esclaffer de plus belle.
« C’est votre fils ? demanda l’une d’elle.
« Même pas ! » dit la Directrice en reprenant sa route.
« Pitoyable ! » entendis-je alors à travers leurs rires en passant devant ces jeunes filles, que je n’osais regarder de peur de croiser leurs regards humiliants.
On est alors entré dans une boutique de chaussures de luxe. Il était étonnant de voir une telle boutique dans un centre commercial, surement la boutique la plus luxueuse de toute la galerie.

Il n’y avait personne à l’intérieur hormis une seule vendeuse. La quarantaine, cheveux chatains ramené en chignon, habillée sobrement avec un tailleur noir sur une chemise blanche, un petit foulard violet foncé autour du cou, collant soir et escarpin noir verni.
Bonjour Madame, comment allez-vous ? demanda elle, comme si elle connaissait bien la Directrice.
« Bien et vous-même ? » lui répondit la Directrice.
« Bien également je vous remercie. Vous vous êtes donc décidée pour les Louboutins? » interrogea la vendeuse avec un grand sourire, pensant surement qu’elle pourrait faire une belle vente.
« Je ne suis pas sûre. Finalement, je crois m’être un peu lassée des modèles classiques. Je n’ai que cela chez moi et quitte à acheter une belle paire autant en choisir une plus originale. » dit la Directrice en regardant les différents escarpins « Est-ce que je pourrais essayer différents modèles pour voir lequel me convient le mieux ? »
« Bien sûr, Madame. Je vous laisse regarder et choisir les modèles que vous souhaitez essayer. » dit la vendeuse.

La Directrice commença alors à regarder tous les escarpins un à un en prenant tout son temps, prenant en main quelques modèles, regardant le talon, puis finalement se retourna vers moi avec un escarpin blanc ouvert sur le devant, avec des spirales sur les côtés
« Que penses-tu de ce modèle nommé Houlahot, Mathieu ? ». Un peu surpris qu’elle me demande mon point de vue alors qu’elle venait de me gifler violemment quelques instants auparavant, je réussis à me ressaisir pour lui donner mon avis, comme si de rien n’était
« C’est bien original, comme vous le souhaitiez, mais ce blanc serait très salissant et vous ne pourriez les porter que l’été.» osais je dire

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La directrice fit tourner l’escarpin dans sa main, l’inspectant sous tous les angles avant de dire « Oui je le crains aussi. Mais cela ne me gêne pas qu’elles soient blanches, il suffit de bien les nettoyer si elles se salissent» me dit-elle en levant les yeux vers moi avec un petit sourire en coin, accentué d’un clin d’œil « Et puis elles me semblent bien confortables, malgré un talon bien haut ».

Puis la Directrice inspecta quelques instants les autres escarpins avant de prendre une nouvelle paire en main, plus chère encore !
«La cagouletta est un peu plus provocante, j’aimerais bien l’essayer aussi. Comment les trouves-tu ? ».

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« Elles sont plus jolies, mais font plus habillés. » dis-je tout en étant un peu effrayé qu’elles puissent choisir une telle paire, pensant que ces petites pointes pourraient faire des dommages sur mon corps!

Je vis que la vendeuse semblait étonnée qu’elle me demande mon avis pour chaque paire, mais n’osait rien dire « Bien madame. Je vais vous chercher ces modèles. Vous faites du 39 si je me souviens bien? demanda la vendeuse.
« Oui, c’est cela » répondit la Directrice.
« Oh et puis le modèle Folies spikes également… » dit la Directrice à la vendeuse, en montrant un escarpin blanc recouverte de petites pointes métalliques encore plus effrayantes, alors qu’elle était sur le point de disparaître dans l’arrière boutique…

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Elle se tourna alors vers moi avec ce modèle d’escarpin en main, un grand sourire illuminant son visage, tandis que je ne pouvais cacher ma mine effrayée.
« Tu imagines les dégâts que je pourrais te causer avec ces escarpins à mes pieds ? » me demanda la Directrice en passant le bout de ses doigts sur les petites pointes métalliques de cet escarpin et en désignant du regard mon entrejambe.
J’en restais bouche bée qu’elle puisse imaginer me frapper mes bourses avec.
« Je ne préfère pas, madame… » dis je dans un murmure.
Elle se mit à rire de bon cœur, tout en me disant : « Tu n’as plus qu’à espérer que ce modèle ne me convienne pas ! » avant de poser ledit escarpin sur son présentoir et se mit à en inspecter d’autres.
« Sais-tu pourquoi j’ai choisi des Louboutins, mon petit toutou ? » me demanda t’elle
« Non, madame » répondis je avant de réaliser mon erreur. En effet, je venais de lui répondre normalement alors qu’elle m’avait appelé mon petit toutou. J’aurais normalement dû me taire ou aboyer. Mais je me serai surement fait griller par la vendeuse, même si elle était encore dans l’arrière boutique. Heureusement, elle ne le releva pas. Du moins, c’est ce que je pensais
« Tout simplement parce que la semelle est rouge ! Ainsi, lorsque je te piétinerai un peu trop violemment, la semelle ne risque pas d’être salie par ton sang ! » me lança t’elle, se retenant de rire devant mon visage interloqué par cette révélation.
Elle continua « Et puis ce sera aussi un sacré challenge pour toi que de réussir à conserver ces semelles impeccables ». Bon sang, cela voulait dire que j’allais devoir les nettoyer avec ma langue et malheureusement j’avais détesté lécher toute la saleté accumulée sous la semelle de ses bottes la dernière fois et espérait ne jamais avoir à le refaire!

La vendeuse revint alors avec trois boîtes de chaussures. La directrice s’assit, relevant ainsi sa jupe à mi-cuisse et croisa ses jolies jambes recouvertes de ses bas blanc, dont je pouvais observer le début de la démarcation avec la dentelle

La vendeuse allait se mettre à genoux devant elle pour lui faire essayer la première paire. La vendeuse avait même mis un petit coussin rouge devant la directrice pour y poser ses genoux. Première fois que je voyais cela, mais après tout, il s’agissait d’une boutique de luxe.

La Directrice l’attrapa doucement par le dessous du bras pour l’empêcher de s’agenouiller, lui disant : « Cela me gêne de vous avouer cela, mais je porte ces bas depuis ce matin, et après avoir autant déambulé au travail puis dans les magasins avec ces escarpins, mes pieds sont tout transpirants et sans doute bien odorants malheureusement. Si cela ne vous dérange pas, je préfèrerai que ce soit Mathieu qui me les fasse essayer ».
La vendeuse fut très surprise par la requête de la Directrice, mais ne souhaitant pas la contrarier, surement de peur de rater la vente, acquiesça, me cédant sa place.
« Enlève la, Mathieu ! » m’ordonna la Directrice, en levant sa jambe vers moi.
J’avais alors durant tout ce temps gardé en main ses emplettes. Je les déposais doucement au sol avant de m’agenouiller. La vendeuse a alors voulu me glisser son coussin rouge sous mes genoux, mais la directrice l’interrompit.
« Oh non, il n’en a pas besoin voyons, il est si jeune, il n’a pas de problèmes aux genoux. » dit la Directrice. Encore une fois, la vendeuse, bien qu’étonnée, ne discuta pas. Face à son mutisme, je savais alors que l’humiliation ne faisait que commencer.

Je me suis donc agenouillé et ai donc enlevé tout doucement l’escarpin de la Directrice afin de ne pas filer son collant blanc nacré, et ai été saisi par la forte odeur qui se dégageait de son pied alors que la Directrice bougeait ses orteils juste sous mon nez « Ah cela fait du bien! » s’exclama la Directrice.
Je n’osais plus bouger, ne voulant pas reculer, de peur de froisser la Directrice, ni avancer, de peur de montrer à la vendeuse que cette odeur était enivrante pour moi. Rien que cela commença à me faire bander. Je restais donc courbé légèrement en avant en attrapant l’escarpin Houlahot que la vendeuse me tendait afin que cette dernière ne voie pas mon entrejambe.

Après avoir glissé le pied dedans et m’avoir fait attacher la lanière autour de sa cheville, tâche que j’ai accomplie nerveusement, mains tremblantes, en pensant au regard de la vendeuse plongé sur moi, la Directrice appuya sur le sol pour bien enfoncer son pied dedans, avant de se lever, faire quelques pas et prendre la pose devant le miroir

« Vraiment très confortable. Cela doit être encore mieux pied nu évidemment. Ce talon de 8 cm est parfait pour moi. Juste assez haut pour que cela soit joli, mais cela me permet quand même de marcher sans problème » annonça t’elle enthousiaste à la vendeuse, qui afficha un sourire de satisfaction. « Je ne peux pas ressortir de ce magasin sans elles ».
« Elle vous va vraiment très bien » lui confirma la vendeuse. « Vous voulez essayer l’autre également ? » dit elle.
« Non, merci je n’en ai pas besoin. Et puis, cela évitera d’embaumer un peu plus le magasin avec ma mauvaise odeur de pieds » dit la directrice en rigolant.
« Je ne sens rien » dit la vendeuse, un peu mal à l’aise.
« Vous êtes gentille, mais vous mentez mal, mes pieds empestent tant j’ai transpiré dans ces escarpins fermés, je le sais bien. Heureusement que cela ne dérange aucunement Mathieu. N’est ce pas ? » me demanda la Directrice.
J’avais honte d’avouer cela devant une inconnue, mais ne pouvait me défiler « Oui, Madame » dis je tout bas en baissant les yeux.
« Je ne comprends pas… » dit la vendeuse en se tournant vers la Directrice.
« Mais c’est très simple, chère madame, le jeune homme que vous voyez à genoux devant nous est fétichiste et il adore l’odeur nauséabonde de mes pieds. C’est pour cela que je l’ai traîné pour faire les magasins et que je préfère que cela soit lui qui me fasse essayer les escarpins puisque cela ne le dérange nullement. ».

Et zut, elle avait pourtant promis à Madame Mercier qu’elle ne m’humilierait pas devant des vendeuses. Mais il faut croire que cela ne s’appliquait pas lorsque cette dernière n’était pas avec nous.

« Vous êtes sérieuse ? » demanda la vendeuse, complétement abasourdie par cette annonce.
« Très sérieuse. Et je vais vous le prouver tout de suite ! ».
La directrice reprit sa place sur la banquette devant moi, me mit le Louboutin sous le nez en me disant :
« Je t’autorise à lui montrer comme tu aimes l’odeur de mes pieds ».

Je n’osais relever la tête, de peur de croiser le regard de la vendeuse, mais jetais quand même un petit coup d’œil vers l’entrée du magasin pour vérifier qu’on était bien seuls. Mon cœur battait alors à tout rompre tandis que j’enlevais délicatement ce Louboutin et, après l’avoir déposé, attrapa son pied me penchant en avant, mit mon nez contre ses orteils et prit une grande inspiration. L’odeur était si forte qu’elle me brula les sinus, mais je ne pouvais m’empêcher de renifler encore et encore. C’était terriblement humiliant de faire cela devant une inconnue et qui plus est en public, dans un magasin, sachant que n’importe quelle femme qui regarderait à travers la vitrine pourrait me voir dans cette fâcheuse posture.

« Vous voyez ? Je ne vous ai pas menti » annonça la Directrice à la vendeuse.
« C’est ….étonnant…. » bafouilla la vendeuse.
« N’est ce pas ? Et c’est très agréable d’avoir un beau jeune homme qui s’occupe de vos pieds. Il les masse divinement bien. Et c’est un tel plaisir de se faire lécher les orteils. Vous n’avez jamais essayé ? » demanda la Directrice.
« Non, madame » répondit la vendeuse, assez tendue par cette question.
« Oh, je vous en prie, appelez-moi Françoise» lui demande la Directrice.
« Bien…. Mon nom c’est Sophie ». dit la vendeuse visiblement toujours choquée par la scène à laquelle elle assistait et les révélations de la directrice.
« Très bien, Sophie. Vous pouvez lui passer la Cagouletta s’il vous plait. J’aimerai également l’essayer » demanda la Directrice
« Oui, madame….euh Françoise » bafouilla Sophie.

Elle me tendit l’escarpin et je croisai alors son regard interrogateur. Je lui souris pour la détendre. Cela avait bien fonctionné avec mes autres professeurs. J’espérais que ça la détendrait également.

Je l’enfilais plus difficilement, la chaussure étant plus étroite, et voyant que son pied avait du mal à rentrer dedans, la Directrice se mit à appuyer le talon contre mon pectoral gauche afin de réussir à faire rentrer entièrement son talon dans la chaussure. Puis, elle se leva fit, quelques pas, se regarda dans le miroir avec. Elle ne semblait pas aussi emballée qu’avec la première paire.

« Sophie, je ne sais pas pourquoi mais je ne suis pas aussi à l’aise que dans la Houlahot » annonça la Directrice en se tournant vers la vendeuse.
« Ce modèle est plus fin et le talon est plus haut, Françoise » répondit elle en essayant de faire bonne figure.
« Bon évidemment, avec ces bas blancs, c’est un peu compliqué de se projeter avec ce modèle couleur crème. Il faudrait que je les essaye pieds nus, celles-ci aussi. Il faut que je me débarrasse de ces bas. Y a t-il une cabine ?». demanda la Directrice
« Non, madame, désolé. On ne vend que des chaussures et des accessoires, nous n’avons pas besoin de cabines d’essayage. » répondit Sophie.
« Oui évidemment. Cela m’embête un peu de soulever ma jupe en plein magasin pour les retirer. Mais après tout, il n’y a personne, et si je me mets dos à l’entrée au bout de la banquette, je pense que personne ne me verra. Cela ne vous embête pas, Sophie ?»
« euh….non, pas du tout. » répondit Sophie, toute étonnée.
« Merci. Viens là mon petit toutou, aide moi à retirer mes bas » ordonna la Directrice. Elle ne se gênait même pas pour m’appeler « mon petit toutou » devant la vendeuse maintenant, pensais je, plus humilié encore.

La Directrice s’assit en relevant sa jupe. Je voulais alors lui attraper le haut de ses bas avec les doigts, mais elle me tapa sur le dessus de la main alors que j’allais le réaliser.
« Mais non, pas comme cela voyons ! Tu sais bien comment il faut faire ! » me dit la Directrice.
Je compris qu’il fallait que j’utilise ma bouche. Le plus délicatement, j’essayais d’attraper le haut de son bas avec les dents, mais malgré quelques tentatives, je n’arrivais pas à le faire. Décidant d’y aller plus franchement, je fus un peu trop brusque, puisque la Directrice m’attrapa par les cheveux pour me relever le visage et m’asséna une violente gifle.
« Je ne veux pas sentir tes dents ! » m’ordonna la Directrice. Tandis que j’entendis la vendeuse chuchoter un « oh mon dieu…. » tout en portant la main devant sa bouche.

La Directrice n’y fit pas attention, alors que je réussis à attraper son bas et le faire descendre le long de sa jambe. Arrivé au niveau de la cheville, la Directrice souleva sa jambe pour me présenter ses orteils devant mon visage afin que j’attrape le bout de son bas et que je tire dessus. Celui-ci était vraiment humide et donnait un goût acide dans ma bouche. Evidemment, plus je tirais, plus celui-ci s’étirait, le passage du bas au niveau du talon résistant. Finalement, il vint, et la Directrice me fit entrer l’ensemble de son bas dans la bouche au fur et à mesure que celui-ci se déroulait sur son pied. Elle se tourna alors vers la vendeuse en lui disant : « Vous appréciez le spectacle, Sophie ? »
Assez abasourdie, la vendeuse répondit : « Je ne vois pas cela tous les jours…. »
La directrice se mit à rire, alors que j’avais la bouche pleine de son bas mouillé et que, tenant l’escarpin cagouleta en main, j’attendais pour pouvoir lui enfiler à nouveau.
« Attends, mon petit toutou, mon pied est tout mouillé. Je ne veux pas salir ce magnifique escarpin, surtout si je ne l’achète pas. J’aurai bien aimé te faire lécher mon pied pour le nettoyer, mais ta bouche étant déjà bien occupée, je vais l’essuyer sur ton visage. Rapproche toi ! » m’ordonna la Directrice.

Alors que je m’exécutais, elle commença par essuyer fortement son pied transpirant sur mes joues, puis mon front et mon nez. J’étais bien humilié mais était bien heureux également. J’en profitais pour respirer plusieurs fois son odeur alors qu’elle effectuait plusieurs passages sur mon visage pour y essuyer son pied.
« Cela ne marche pas trop….Penche la tête en avant ! » dit la Directrice, qui commença alors à essuyer son pied sur mes cheveux « Voilà qui est bien mieux ! »
Après une petite minute de ce traitement, la Directrice s’arrêta, toucha son pied avec sa main et déclara « c’est bon, c’est sec, tu peux me faire essayer la cagouleta ».
Comme la première fois, l’essai ne fut pas aisé.
« Non décidément, elle est un peu trop serrée. Peut-être que la pointure supérieure serait plus adaptée » dit la Directrice en se tournant vers la vendeuse.
« Je vais vous chercher cela tout de suite » annonça t’elle, surement trop heureuse de nous quitter un instant, compte tenu de la tournure des évènements, mais pensant également à la seconde vente qu’elle pourrait réaliser

A peine fut elle partie en arrière boutique, que la Directrice m’ordonna « Baisse ton pantalon. Vite ! »
Très étonné par un tel ordre, je ne réagis pas immédiatement, mais une gifle me réveilla et m’exécutai sans réfléchir
« Baisse aussi ton caleçon aussi » demanda la Directrice, ce qui ne fut pas aisé, parce qu’évidemment, je bandais comme un âne
Je jetais un coup d’œil derrière la Directrice ce faisant afin de m’assurer que personne n’allait entrer dans la boutique ou regardait à travers la vitrine. Heureusement on était bien seuls dans ce magasin de luxe où visiblement personne n’osait rentrer vu les prix affichés !

Mais, alors que je regardais cela, je n’ai pas vu venir le coup de pied de la Directrice en plein dans mes couilles. Elle avait frappé avec la cagouletta qui comportant quelques petites pointes sur le bout me firent bien mal. Je me courbais en deux, mais la Directrice m’attrapa de suite par les cheveux pour me remettre en position et m’envoya une volée de cinq coups rapides dans les couilles qui me coupèrent le souffle et me firent pousser un petit cri strident alors que je resserrais finalement les jambes après le cinquième coup pour arrêter le massacre. La Directrice m’envoya une nouvelle gifle en m’ordonnant de me taire, alors que les larmes commencèrent à ruisseler de nouveau sur mon visage.

J’entendis alors les talons de la vendeuse qui revenaient de l’arrière boutique. « Rhabille toi, vite ! » m’ordonna la Directrice. Malgré la violente douleur à l’entrejambe, je réussis à remettre mon pantalon suffisamment haut pour que la vendeuse ne se rende pas compte qu’il était ouvert, sous mon pull lorsqu’elle émergea de derrière.
Elle me tendit la nouvelle cagouleta taille 40, mais le nouvel essai confirma que c’était bien en largeur et non en longueur que ce modèle posait problème.
« Dommage, j’aimais bien son design » dit la Directrice. « Mais je ne vais pas pouvoir le prendre. Mon pied est trop fort pour qu’il rentre bien dedans ».
La vendeuse sembla déçue, et voulut alors lui faire essayer la spiked folies, mais la directrice déclina.

« Désolé, Sophie, mais si je n’arrive déjà pas à rentrer dans la cagouletta, je ne vois pas comment je vais réussir à enfiler ce modèle encore plus fin et avec un talon deux centimètres plus haut encore. Je suis désolé de vous l’avoir fait sortir, mais je ne tiens pas à l’abimer. C’était plus une blague qu’autre chose….afin de faire peur à mon petit toutou ! » dit elle en me tapotant sur le haut de la tête, alors que j’étais toujours à genoux avec son bas dans la bouche.

La vendeuse ne répondit pas. Je ne sais pas si elle avait compris l’allusion de la Directrice, à savoir qu’elle voulait acheter cet escarpin pour me frapper avec et faire des dommages avec toutes ces petites pointes métalliques.
Elle me regardait, pensive, pendant un instant et finalement demanda : « Vous lui faites faire tout ce que vous voulez ? »
« Exactement ! » répondit la Directrice.
« Cela me serait bien utile ici… » dit elle alors comme pensant tout haut.
La Directrice rebondit sur cette pensée. « Oh mais je peux vous le prêter quand vous le souhaitez, Sophie ! »
« Vraiment ? » s’étonna t’elle.
« Mais bien sûr ! » réaffirma la Directrice. « Je vous laisse mon numéro de portable. Vous me dites quand vous avez besoin et je vous le prêterai ».
Sophie sembla alors retrouver son enthousiasme « C’est surtout le samedi que je peux être débordé, et pendant les soldes évidemment. En fait, je suis toute seule dans ce magasin. Beaucoup de femmes viennent essayer ces escarpins, mais ne les achète jamais, à cause de leurs prix prohibitifs! Et je dois vous avouer en avoir vraiment marre de cela. Alors s’ils pouvaient s’en charger à ma place, cela me soulagerait ! avoua Sophie.
« Croyez-moi, il sera plus que ravi de vous rendre ce service » dit la Directrice en rigolant.
« Mais le petit toutou ne devra pas sentir les pieds des clientes… » annonça Sophie, ce qui fit rire la Directrice, rire auquel répondit également Sophie, enfin à l’aise qui continua « Je ne peux pas le payer, par contre, je pourrai vous faire une belle réduction sur tout ce que vous achèterez dans mon magasin ».
« Si son travail me profite, cela me convient. Marché conclu ! » répondit la Directrice.

Pour ma part, j’étais une nouvelle fois abasourdi par l’audace de la Directrice et surtout la façon dont elle avait réussi à tourner la situation à son avantage tout en s’amusant à m’humilier.

« Allez, mon petit toutou, tu peux enlever le bas de ta bouche. Et retire également l’autre bas, je ne vais pas pouvoir déambuler avec un seul bas dans les couloirs » dit la Directrice alors que la vendeuse rangeait les cagouleta dans leurs boîtes. Je vis qu’elle inspecta la première taille 39 que la Directrice avait essayé et avec laquelle elle m’avait frappé. J’avais alors peur qu’il y ait du sang sur les pointes métalliques, mais heureusement, il sembla qu’il n’y ait rien. En attendant, j’avais sacrément mal aux couilles après avoir été piétiné dans la cabine d’essayage, il y a une heure de cela, et les coups subis quelques minutes plus tôt.

Après avoir payé plus de 500 euros pour les Houlahot, ce malgré une belle réduction de 30%, la directrice échangea son numéro de portable avec Sophie et blaguèrent à mes dépens sur le fait que j’allais en être dégouté des pieds odorants en travaillant ici le samedi !

« Merci Sophie et à bientôt » dit la Directrice en partant
Au revoir Françoise. Je vous appellerai » dit elle avant de se tourner vers moi et avec un sourire me lancer un « A bientôt le petit toutou » auquel je ne pus répondre qu’en baissant les yeux tant j’avais une nouvelle fois honte de ce qui venait de se passer.

Finalement, après avoir repris les sacs de course, nous sortîmes de la boutique afin de retrouver madame Mercier qui sortait tout juste de chez le coiffeur. Ce faisant, nous repassâmes devant les jeunes filles qui rigolèrent de nouveau en me voyant marcher dans les pas de la Directrice, tête baissée, les bras chargés d’emplettes.

Je n’osais lever la tête, gardant les yeux baissés, honteux. Heureusement que mon érection s’était évanouie avant qu’on ne quitte le magasin sinon mon humiliation aurait été à son comble.

« Alors Mathieu, qu’en dis tu ? » me demanda madame Mercier.
Je relevais la tête pour apercevoir la nouvelle coiffure très courte de ma prof de Français. Elle était si splendide dans ces nouveaux vêtements et avec cette nouvelle coupe de cheveux que j’avais qu’une envie : me jeter à ses pieds !
 
Nov 18, 2008
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#95
Très bonne suite! Personnellement j'ai hâte qu'il fasse un peu plus que lécher des pieds =)

Vivement la suite (please pas dans 4 mois haha)

;)
 
Sep 2, 2002
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#97
Merci les gars!
Désolé Carpette mais c'est une histoire basée sur le fétichisme et la domination aux pieds de femmes mûres, donc il y en aura encore beaucoup.
Mais j'ai déjà inclus d'autres pratiques (facesitting, ballbusting, dog training, spanking, trampling, etc...).
Si vous voulez y voir certaines pratiques particulières, dites le moi, je les intégrerai à l'histoire.
 
Nov 18, 2008
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#98
Ah non mais j'adore ça moi! Je trouve ça trop cool que ce soit la pratique principale de l'histoire... Mais j'aime aussi quand ça part vers de l'esclavage sexuel haha.
Et le trampling c'est <3