Les profs (fiction)

Sep 2, 2002
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Bonjour à tous. Désolé de ne pas avoir donné suite plus tôt à cete histoire.
Malheureusement, la vie n'est pas toujours drôle et ces 6 derniers mois ont été ponctué de décès et maladie alors je n'avais guère la tête à jouer les écrivains érotique.

Profitez bien de la vie et j'espère que vous apprécierez cette suite.

« Magnifique ! » s’exclama la Directrice.
« Merci » lui répondit Madame Mercier.
« Qu’en penses-tu, Mathieu ? » me demanda t’elle.
« Vous êtes splendide, Madame » répondis-je, ce qui fit grandement plaisir à Madame Mercier.

« Maintenant que vous êtes coiffée et maquillée, on va pouvoir passer à la suite. Je viens de conclure un arrangement avec une vendeuse de chaussure de luxe. Il faut absolument que je vous y emmène. Il y a quelques modèles qui iraient parfaitement avec votre nouveau look ». annonça la Directrice.
J’étais dépité à l’idée de devoir retourner dans ce magasin et affronter de nouveau la vendeuse, même si je savais très bien que je devrais passer quelques samedis dans cette boutique à l’avenir.

Le sourire sur le visage de Madame Mercier disparut aussi tôt. « Oh non…je suis désolée, mais je suis déjà bien fatiguée par notre après-midi. Je préfèrerai en rester là et continuer une autre fois ».
« Déjà ? » s’étonna la Directrice.
« Je vous l’ai dit, je ne suis pas à l’aise dans les centres commerciaux. Et pour tout vous dire, cette longue séance chez le coiffeur m’a donné mal à la tête » répondit Madame Mercier.
« Comme vous le voulez . Cela doit être un plaisir, pas une contrainte. Mais promettez moi que l’on finira ce relooking rapidement » demanda la Directrice.
« C’est promis…à condition que Mathieu soit de la partie également » annonça Madame Mercier
« Evidemment ! » répondit la directrice.

Nous nous sommes alors dirigés vers le parking, tandis que la Directrice continuait de complimenter Madame Mercier, bras dessus, bras dessous, comme deux vielles copines. Je me trainais derrière elles avec les emplettes, passant une troisième fois devant les jeunes filles qui rigolèrent une fois de plus en me voyant porter les courses de ces deux femmes mûres derrière lesquelles je marchais, complètement ignoré.

Une fois arrivés devant la voiture, la Directrice a ouvert le coffre. J’ai eu peur un instant qu’elle veuille me faire rentrer dedans une nouvelle fois mais heureusement, elle voulait seulement que j’y dépose les emplettes.
« Allez, je suis gentille, tu peux monter à l’arrière cette fois mon petit toutou ! » me dit la Directrice.
« Waf, waf » répondis je, content de ne pas avoir à passer le voyage retour dans le coffre.
Alors que j’allais m’assoir sur la banquette, Madame Mercier m’attrapa par le bras.

« Ne t’assieds pas. Allonge-toi par terre ! » m’ordonna t’elle. J’étais étonné qu’elle prenne une telle initiative mais après le sadisme dont elle a fait preuve dans la cabine d’essayage, je n’aurais pas dû.
Comme demandé, je me suis allongé devant la banquette. Même si cette grande berline allemande de marque Mercedes me laissait assez de place en largeur pour mes grandes épaules, j’étais obligé de replier mes longues jambes presque complètement.

Madame Mercier ferma alors la porte une fois mes jambes bien repliées à l’intérieur et fit le tour de la voiture. Elle ouvrit la portière de l’autre côté et rentra dans la voiture sans ménagement, mettant sa bottine droite sur mes pectoraux, se laissant choir sur la banquette avant de poser sa seconde bottine sur mon front et de fermer la portière. La Directrice regarda la scène à travers la vitre avant d’aller se placer sur le siège conducteur et démarrer la voiture comme si tout était normal. Evidemment, après tout ce que j’avais subi depuis une semaine de sa part et de mes autres professeurs, une telle scène était devenue la normalité maintenant.

Je n’étais pas vraiment ravi de devoir faire la voyage retour sous les bottines de ma professeur de français, mais c’était toujours mieux que dans le coffre. A condition évidemment qu’elle ne soit pas aussi sadique que dans la cabine d’essayage.

« Vous êtes bien installée ? » demanda la Directrice à Madame Mercier alors qu’elle venait à peine de sortir de la place de parking.
« Pas trop mal…mais cela pourrait être mieux. Retire mes bottines, mon petit toutou ! J’ai les pieds moites après avoir autant marché dans ce centre commercial. J’ai bien besoin que tu t’en occupes ! » m’ordonna Madame Mercier en me faisant un clin d’œil, faisant sans doute référence à ce qu’elle m’avait promis dans la cabine d’essayage, à savoir me laisser m’occuper de ses pieds si j’étais « gentil ».
« Vous ne pourriez pas lui faire plus plaisir ! » dit la Directrice. «

Je ne me fis pas prier. Alors que je venais de lui retirer sa première bottine, Madame Mercier déposa sa chaussette noire bien moite sur mon nez. Je n’ai même pas attendu qu’elle me demande de la respirer tant cette odeur de transpiration de pied imbibant sa chaussette m’excitait. C’était humiliant certes, mais pour un fétichiste comme moi, cela n’était qu’un préliminaire agréable. Je commençais alors à bander nouveau.

Après avoir retiré sa seconde bottine, Madame Mercier mit ses deux pieds sur mon visage et commença à les frotter, insistant tout particulièrement sur mon nez et mon menton, tout en poussant un soupir de satisfaction.

« Que faites-vous ? » demanda la Directrice, curieuse. « Je ne vois rien dans le rétroviseur ».
Je savais qu’elle appréciait regarder les autres professeurs m’humilier, mais avec ma tête derrière le siège conducteur, la Directrice ne pouvait rien voir évidemment.
« J’essuie mes pieds sur son visage » lui répondit-elle. « C’est vraiment très agréable de se masser les pieds sur son visage »
« Demandez-lui de vous masser les pieds avec ses mains également. Il est plutôt doué pour cela ». proposa la Directrice.
« Tout à l’heure peut être…mais c’est tellement bon de frotter mes pieds sur son menton » dit elle en faisant glisser la plante de son pied droit dessus.
« Vous êtes trop gentille avec lui. Vous faites tout le travail. Il n’a qu’à s’allonger et se laisser faire. » lui reprocha la Directrice.
« Vous avez raison. Retire cette chaussette mon petit toutou ! » m’ordonna Madame Mercier, en me présentant son pied droit.
« Sans utiliser tes mains ! » renchérit la Directrice en freinant.

Madame Mercier fut étonné par la requête de la Directrice, mais comprit ce qu’elle devait faire en me voyant ouvrir la bouche. Elle approcha sa chaussette moite près de ma bouche afin que j’attrape le bout de celle-ci entre mes dents. Je réussis sans peine, sa chaussette dépassant quelque peu de ses orteils et arrivait à lui retirer avec son aide, relevant la jambe pour que sa chaussette glisse plus facilement. Une fois la chaussette retirée, elle la laissa sur mon visage un instant et me sourit en posant sur pied par-dessus. Je reniflais à plein poumon sans qu’elle ne me le demande, ce qui sembla la ravir.

Elle fit alors glisser la chaussette à côté de mon visage et m’ordonna « Lèche mes orteils! ». Elle l’avait dit en haussant le ton pour que la directrice puisse l’entendre malgré le bruit de la route.

J’étais bien content qu’elle me demande cela et qu’elle ne me fasse pas nettoyer ses chaussettes sales et humides. Si j’aime bien l’odeur de celles-ci, je n’aime pas les lécher, et encore moins les avoir dans ma bouche.

« J’aimerais bien voir cela » annonça la Directrice. « N’oubliez pas de prendre des photos ! » demanda la Directrice alors que je commençais à lécher sous ses orteils.
« Pourquoi ? » demanda Madame Mercier.
« Pour enrichir ma collection personnelle » lui répondit elle, le plus naturellement du monde. Cela ne sembla même pas choquer Madame Mercier.
« Si vous voulez… » . Sur ce, Madame Mercier prit son sac à main, en sortit son portable, posa son pied gauche avec sa chaussette sur mon front, et commença à prendre quelques photos tandis que je commençais à sucer doucement ses orteils un à un. Cela la fit sourire, rapprocha le portable et fit un gros plan, alors que je commençais à sucer tous ses orteils en même temps, ce qui sembla la ravir.
« C’est vraiment trop bon ! » dit Madame Mercier dans un murmure.

Elle enfonça un peu plus ses orteils dans ma bouche, posant son portable sur le siège, écartant les bras sur toute la longueur de la banquette arrière et balançant sa nuque vers l’arrière. Evidemment, je bandais complètement alors. J’aurais tellement voulu défaire les boutons de mon jean, libérer mon sexe et me masturber comme j’avais pu le faire avec Madame Durand, ma prof de sciences physique. Mais avec les jambes aussi repliées, c’était presque impossible. Sans compter que le risque de me faire prendre était trop grand.

« Je vous le confirme…malheureusement, il n’a pu me les lécher qu’une seule fois pour l’instant. C’était le premier jour lorsque madame Martin m’avait rapporté son forfait ». indiqua la Directrice

« Ah bon ? Mais pourquoi ne lui avez-vous pas demandé de le faire par la suite ? » demanda Madame Mercier, étonnée.

« Il nous avait avoué qu’il aimait cela dès le premier jour. Or, je suis censé le punir et non lui faire plaisir. Si Madame Martin savait que je le laisse me lécher les pieds, sachant qu’il est fétichiste, cela ne risque pas d’améliorer nos rapports, qui ne sont déjà pas au beau fixe. Je ne peux donc le laisser faire, même si cela me plaît également. Je vous demande d’ailleurs de ne pas lui dire que vous le faites…du moins pour l’instant ». répondit la Directrice.

« Pourquoi pour l’instant ? Vous pensez pouvoir la faire changer d’avis ? » demanda Madame Mercier, alors que je glissais doucement ma langue entre chacun de ses orteils. Elle sembla une nouvelle fois ravie par cette initiative, m’adressant un grand sourire. Avec sa nouvelle coupe de cheveux et son nouveau look, elle était devenue beaucoup plus attirante et son sourire fit bondir mon sexe dans mon caleçon.

« Non. Elle m’a dit qu’elle trouvait cela dégoutant. Mais je pense avoir la solution pour qu’on puisse toutes le faire sans que cela la gêne ».
« Vraiment ? Du moment que je peux continuer à lui faire lécher mes pieds, cela me convient. D’ailleurs, mon petit toutou, lèche la plante de mon pied maintenant ! » m’ordonna Madame Mercier en essayant de prendre un ton autoritaire.

Elle n’avait pas besoin de cela pour que Je sorte ma langue et l’applique sur son talon remontant tout doucement jusqu’à ses orteils, le nettoyant ainsi de toute sa sueur.

« Parfait. Continue ! » m’encouragea Madame Mercier.
Elle ne faisait aucun effort, gardant juste son pied au-dessus de ma bouche pour que j’effectue moi-même les allers-retours avec ma langue sur l’ensemble de son pied droit. Mais ayant gardé son pied gauche, toujours recouvert de sa chaussette sur mon front, cela n’était pas aisé. Même si elle n’exerçait aucune pression avec son pied gauche sur mon front, le laissant juste poser.

« Fait-il un bon travail ? » demanda la Directrice.
« Oui, c’est exquis. Cela se voit qu’il aime cela. » répondit Madame Mercier.
« Dommage, j’aurais bien aimé pouvoir le punir pour ne pas avoir satisfaite. Il va falloir que je trouve une autre excuse pour le punir « dit la Directrice en riant avant d’ajouter : « Je dois vous avouer que je vous envie. J’échangerai bien nos places… » soupirant, tout en freinant une nouvelle fois.

« Je peux prendre le volant, si vous le souhaitez » proposa Madame Mercier.
« Je vous remercie, mais je ne tiens pas à gâcher votre plaisir. Profitez donc de notre petit toutou. Je l’ai déjà bien utilisé pour ma part. Et je tiens à vous prévenir, cela va devenir de plus en plus compliqué à l’avenir d’en profiter, puisque l’on devra toutes se le partager… surtout que je tiens à le garder à ma disposition quand je le désire !» répondit la Directrice en retenant un petit rire.

« Qui d’autre a déjà eu recours à ses « services » ? s’enquit Madame Mercier, relevant son pied pour que j’insiste uniquement sur son talon, que je gobais dans ma bouche en appuyant fortement avec ma langue et mordillant même dans la corne de son pied.

« Presque toutes. Je ne tiens pas à vous dire qui exactement afin que vous n’en parliez pas entre vous pour le moment. Une fois qu’il se sera soumis à toutes ses enseignantes, alors cela n’aura plus d’importance que vous échangiez à son propos. Mais pour l’instant, je pense qu’il est préférable que cela ne s’ébruite pas » répondit la Directrice.

« Oui, je comprends » répondit laconiquement Madame Mercier, enlevant son talon de ma bouche, reposant son pied droit sur mon pectoral droit et mettant sa chaussette gauche sur mon visage.

Elle frotta alors quelque peu son pied sur mon visage avec de m’écraser doucement le nez avec ses orteils. Même si sa chaussette était moite et que l’odeur de transpiration était bien présente, je ne pus m’empêcher de respirer à nouveau à plein poumon à plusieurs reprises sa chaussette à ce moment là, ce qui la fit de nouveau sourire.
« Vous lui faites sentir vos collants ? » demanda la Directrice, ayant entendu ma forte respiration.

« Oui, ce ne sont pas des collants, mais des chaussettes. J’avais pensé que cela serait plus confortable pour marcher dans le centre commercial. Je ne sais pas comment il fait pour supporter cela, car elles doivent vraiment sentir mauvais. Mes pieds et mes chaussettes sont trempés. Ces bottines sont confortables mais elles me font beaucoup transpirer des pieds » indiqua Madame Mercier.

« Ne vous en faites pas pour lui. Je suis sure qu’il est aux anges. Je parie que cela doit se voir d’ailleurs, non ? » demanda la Directrice, accélérant fortement en changeant de file.
« Il affiche un beau sourire effectivement » répondit Madame Mercier.
« Je parlais plutôt de son entrejambe… » rétorqua avec un petit rire la Directrice.
« Ah ? euh…je ne saurais dire, il a les jambes complètement repliées…. je ne peux vous dire… »
« Pas besoin, je pense que mon petit toutou doit bien agiter sa queue en ce moment ».

Comme ma bouche était libre, je ne pus mécaniquement de confirmer les dires de la Directrice par un « Waf, waf » qui la fit rire.
« J’en étais sure… » répondit la Directrice. « Vous en avez bientôt terminé ? Nous sommes bientôt arrivés au lycée » indiqua la Directrice à Madame Mercier qui, relevant la tête pour regarder par la fenêtre ou on se trouvait, répondit avec une pointe de tristesse dans la voix « Non, j’en suis loin, il n’a fait que le pied droit ».

Madame Mercier semblait vraiment déçue que cela se termine si vite. Je ne savais pas avec exactitude depuis combien de temps j’étais sous ses pieds, mais cela devait bien faire une bonne vingtaine de minutes je pense.
Comprenant que Madame Mercier souhaitait que cela perdure, la Directrice lui demanda « Si vous n’êtes pas pressée, je dois faire une course à l’autre bout de la ville ».

Sans lui laisser le temps de finir, Madame Mercier lui répondit avec enthousiasme « Non, non, je ne suis pas pressée. Je n’ai aucune copie à corriger ou de cours à préparer. Vous pouvez y aller ».

La Directrice changea alors de direction, tandis que Madame Mercier me présenta le bout de sa chaussette qui pendait de son pied gauche. J’attrapais entre mes dents le bout de sa chaussette et tirait pour lui enlever. Celle-ci vint plus facilement que la première, avec l’aide de ma tortionnaire qui, relevant la jambe une fois de plus, facilita l’exercice.

Notre petit jeu recommença dans le même ordre que la première fois. Les orteils en premier, les léchant puis les suçant un par un. Mais cette fois, alors que j’avalais ceux-ci tous ensemble dans ma bouche, Madame Mercier rapprocha doucement son pied droit de ma gorge, le laissant reposer ainsi, sans trop appuyer heureusement.

Je lui jetais un regard apeuré afin qu’elle ne m’étrangle pas avec son pied et je vis un désir sadique briller dans ses yeux. Elle avait vu la Directrice m’étrangler sous ses escarpins alors elle faisait de même pensant sans doute que j’aimais cela. Il n’en était rien, mais cela semblait lui plaire de me voir ainsi lutter pour respirer.

Je lui jetais un regard suppliant mais cela ne la fit que continuer de plus belle, ce qui me fit tousser plusieurs fois, surtout que Madame Mercier enfonçait également profondément ses orteils au fond de ma gorge, me donnant alors des envies de vomir
« Eh bien, qu’est ce qui lui arrive ? il en fait du bruit… » demanda la Directrice.

« J’ai enfoncé mon pied un peu trop loin dans sa bouche » répondit Madame Mercier, sans préciser qu’elle m’étranglait également avec son autre pied.

« Ah ça, il n’aime pas… Mais je te préviens tout de suite mon petit toutou, tu n’as pas intérêt à vomir dans la voiture ! Sinon, tu devras nettoyer » me menaça la Directrice. Je ne tenais pas vraiment à lécher mon vomi sur le sol de la voiture alors je lançais difficilement un« Waf, waf » entre deux quintes de toux, alors que Madame Mercier avait retiré ses pieds de ma bouche et ma gorge.

« Allez, tu as mérité un peu de répit, lèche mon pied ! » m’ordonna t’elle, cette fois avec un air autoritaire qui paraissait tout à fait naturel.

Je n’ai pas eu à fournir quelque effort que ce soit, puisque Madame Mercier se mit à faire elle-même des va et vient sur ma langue que je gardais bien tirée. Elle ne faisait que doucement glisser son pied sur ma langue sans que cela ne me fasse souffrir pour l’instant. Mais garder ainsi la langue tirée en permanence n’était pas aisé et me fit vite mal.

« Ta langue est sèche. » me dit Madame Mercier.
Je la rentrais à l’intérieur de ma bouche pour l’humidifier avec ma salive. Je fus alors saisi par le goût prononcé de la transpiration de sa plante de pied qu’elle venait de me faire abondamment lécher. J’en ai été surpris pensant être habitué après avoir autant léché ses orteils.

Je sortais de nouveau ma langue et Madame Mercier se mit à vriller son talon dessus, alors que la Directrice se garait.

« Ta langue est encore trop sèche ! » s’indigna Madame Mercier.

« Attendez, je vais arranger cela » dit la Directrice en sortant de la voiture. Elle regarda à droite et à gauche, puis ouvrit la portière. Elle se pencha au dessus de ma tête et m’ordonnan « Ouvre la bouche et tire bien ta langue, mon petit toutou ».

A peine m’étais je exécuté que la Directrice me cracha dans la bouche. Elle recommença trois fois. Deux fois ces crachats atteignirent ma langue, le troisième arriva sur ma joue. Madame Mercier ne fit aucun commentaire mais fit glisser son pied sur ma joue pour récupérer la salive de la Directrice et se mit à nouveau à essuyer la plante de son pied sur ma langue ainsi bien humidifiée.
« Et alors les bonnes manières Mathieu ? », dit la Directrice en se relevant, les mains sur les hanches.
J’essayais de prononcer un « merci, Madame » mais avec le pied de Madame Mercier sur ma langue c’était impossible.

« Et bien ? je ne comprends pas ! » insista la Directrice qui voyait bien que j’étais dans l’impossibilité de lui répondre. Madame Mercier s’amusait visiblement à ne pas vouloir me laisser la remercier.

« Bon, tant pis, tu seras puni pour ne pas m’avoir remercié ! » annonça la Directrice, ce qui provoqua un petit rire de Madame Mercier. Elle m’avait pourtant prévenue qu’elle chercherait un prétexte pour me punir ultérieurement.
« Bon, je vous laisse, je vais en face. Je n’en ai que pour quelques minutes. »

Relevant la tête, Madame Mercier sembla surprise et lui demanda « Vous allez vous rendre dans cette boutique ? »

« Oui, j’ai besoin d’un petit joujou pour notre petit toutou ». dit la Directrice. Je me demandais bien dans quel magasin elle allait se rendre. Je ne pouvais le savoir allongé ainsi à l’arrière. Une boutique canine peut être, puisqu’elle a parlé d’un joujou pour le toutou que je suis. Surtout qu’elle m’a déjà acheté un collier et une laisse, alors cela ne m’étonnerait même pas.

« Cela ne vous gêne pas trop si je reste dans la voiture ? Mathieu n’en a pas fini avec mon pied gauche » demanda Madame Mercier.
« Bien sur. Faites vous plaisir. Mais je n’en n’ai pas pour longtemps ». répondit la Directrice.

A peine, la directrice avait-elle fermé la porte que Madame Mercier essaya de poser son pied droit sur mon sexe. Mais avec les jambes repliées, elle ne pouvait y accéder. Elle ouvrit alors la portière droite. J’étais alors terrifié que des passants puissent voir que j’étais allongé sous les pieds d’une femme mure à l’arrière de la voiture, car contrairement à la Directrice, elle n’avait pas pris la peine de regarder aux alentours avant d’ouvrir la portière. Mais heureusement, il n’y avait qu’une autre voiture à côté de nous puis le mur du parking. Personne ne pouvait nous voir de ce côte-là.

« Allonge tes jambes ! » m’ordonna Madame Mercier.
A peine m’étais je exécuté, qu’elle défit les boutons de ma braguette en me jetant un grand sourire une fois cela fait. Elle commença à caresser le bout de mon sexe à travers mon caleçon avec le bout de ses orteils
« Baisse ton pantalon ! » m’ordonna t’elle encore.

J’étais surpris par son attitude surtout qu’elle venait d’être bien sadique quelques minutes auparavant en m’étranglant, mais étais bien content de pouvoir libérer mon sexe qui était alors à l’étroit.

Je levais donc un peu mes fesses pour faire glisser mon pantalon juste au bout de mes fesses. Elle se pencha et en profita pour faire descendre également mon caleçon avec sa main. Mon sexe était alors libéré en pleine érection contre mon ventre.

Elle me sourit et posa son pied droit sur mon sexe, commençant à le caresser.
« Cela te plaît ? » demanda Madame Mercier.
« C’est exquis. Répondis je. « Merci Madame ».

« C’est pour me faire pardonner de mon attitude cet après-midi. Je n’aurais pas dû être aussi méchante avec toi dans la cabine d’essayage. Je dois t’avouer que je ne pensais pas que cela me plairait autant de te faire mal, mais même si je préfère que tu me lèches les pieds, je me suis rendu compte que cela ne me déplaisait pas de te voir souffrir également. Je suis désolée de t’avoir fait cela. Je suis allée trop loin, mais la Directrice m’y encourageait alors je pensais que tu appréciais cela. Tu es vraiment gentil Mathieu, et j’espère que tu voudras bien continuer à t’occuper de mes pieds à l’avenir…même s’il m’arrive de te faire mal par moment ».

Avec son pied droit sur mon sexe et son pied gauche dans ma bouche, elle aurait pu me demander tout ce qu’elle voulait.

« C’est un honneur, Madame, d’être à vos pieds. Merci pour tout. » répondis je en retirant pendant un instant ses orteils de ma bouche.

Madame Mercier sembla ravi de ma réponse et continua à frotter son pied sur mon sexe. J’étais étonné de ne pas avoir trop envie de jouir, peut-être à cause des coups dans les couilles subis plus tôt dans la journée, ou à cause de la double branlette de la veille à la fin du cours de sciences physiques. Mais j’étais quand même bien content de pouvoir durer un peu tant cela me plaisait.

Madame Mercier appuyait à peine sur mon sexe, le caressant tout juste, insistant alors sur le bout de mon gland. Mon frein était alors aussi bien exposé aux caresses de son pied et j’étais tout juste sur le point de jouir qu’une voix se fit entendre par la portière ouverte. « Excusez moi, mais qu’est ce que vous faites ? » demande une voix féminine inconnue.

Instinctivement, je repliais les jambes pour cacher mon érection, Madame Mercier posant alors son pied sur mon ventre. Une jeune femme inconnue passa alors la tête par la portière. Il s’agissait d’une jeune femme brune d’une trentaine d’année, avec un joli visage rond et une expression étonnée sur le visage. Visiblement, elle souhaitait accéder à sa voiture garée près du mur et la portière ouverte l’en empêchait.

Elle avait bien failli me surprendre juste au moment où j’allais jouir. J’avais le feu aux joues et attendait que Madame Mercier lui réponde, mais elle semblait aussi étonnée par cette intrusion dans notre intimité que moi.
« Mais pourquoi ce garçon est-il allongé sous vos pieds ? » demanda t’elle en insistant et en haussant le ton. Cette question avait un ton accusateur et Madame Mercier sembla bien mal à l’aise, ne sachant que répondre, elle ouvrit la bouche mais aucun son n’en sortit. Il s’ensuivit un silence gêné de quelque seconde, avant que la portière conducteur ne s’ouvre et que la Directrice se penchant à l’intérieur de la voiture ne réponde à la place de Madame Mercier.

« Mais il s’occupe tout simplement des pieds de Madame ».
« Quoi ? Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ? J’ai surtout l’impression que vous forcez ce jeune homme à s’allonger là ! Cela ressemble à un enlèvement ! » répondit l’inconnue.
La Directrice se mit à rire. « Mais non, je vous rassure. Il est là de son plein gré. Ce garçon est fétichiste tout simplement. Il adore masser, embrasser et lécher les pieds des femmes. N’est ce pas Mathieu ? » me demanda la Directrice.
« Oui Madame » m’empressais je de répondre, honteux et humilié d'être ainsi surpris par une inconnue à qui la Directrice révèlait tout, mais évitant d’aboyer puisqu’elle ne m’avait pas appelé mon petit toutou.

« Bon….ce n’est pas une raison pour faire cela en pleine rue. Des enfants pourraient vous voir ! » nous reprocha l’inconnue, déboussolée

« J’ai fait exprès de me garer au bout du parking pour que personne ne puisse nous voir. Il n’y a que la propriétaire de cette voiture que qui pouvait nous surprendre et je n’en n’avais que pour quelques minutes. C’est juste un manque de chance. Allons détendez-vous. Pour nous faire pardonner, si vous le souhaitez, je peux lui demander de vous masser les pieds ? Il fait d’excellent massages ».

« Je suis mariée ! » s’offusqua l’inconnue.

« Allons, ce n’est qu’un massage. Votre mari vous offre t’il des massages de pieds ? »

L’inconnue sembla gênée, hésitant à répondre. « Non…mais….je doute qu’il aime cela ! »

« Demandez-lui. Vous seriez surprise si vous saviez le nombre d’hommes qui rêvent d’être aux pieds d’une jolie femme telle que vous » rétorqua la Directrice.

L’inconnue ne savait quoi répondre : « Oui…bon… peut être….enfin quoi qu’il en soit, je suis pressée, alors laisse- moi passer s’il vous plait » dit elle.

Madame Mercier, sans dire un mot, ferma la portière. L’inconnue monta dans sa voiture et s’en alla rapidement alors que la Directrice s’installait derrière son volant.

« J’ai bien failli réussir à te faire masser les pieds d’une inconnue mon petit toutou. » dit elle avec un petit rire. « La prochaine fois peut être…. »
 
Jan 13, 2012
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Vraiment une histoire excellente ! Je ne crois pas avoir vu une histoire si captivante en français, tu es vraiment un bon écrivain entre l'intrigue, le suspens, les détails et la qualité de l'écriture.
Merci à toi, et vivement la suite ^^